La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 23 janvier 2014 | Mise en ligne à 12h41 | Commenter Commentaires (64)

    Parent naturel, parent capable ou parent coupable?

    Très intéressante, cette entrevue dans Libération de la journaliste Marie-Joëlle Gros avec la sociologue française Marie Christine Le Pape qui souligne à quel point «on distingue de plus en plus le parent naturel et le parent capable. Comme si la parentalité était le fruit d’un long processus de maturation psychologique».

    Si en France, l’État, l’Église, l’école et la médecine  ont longtemps été  «les seuls à édicter leurs normes», aujourd’hui, c’est plus diffus, note Mme Le Pape.

    «Les entrepreneurs de morale familiale sont de plus en plus nombreux et on ne sait plus vraiment qui est compétent pour parler de quoi. Les parents peuvent faire appel à des coachs parentaux, un peu sur le modèle de Super Nanny, ou du Grand frère, deux émissions qui ont eu beaucoup de succès.»

    On parle maintenant de « carrières parentales, de « compétences » et de « talents », fait-on remarquer.
    Les parents doivent arriver à façonner un enfant intelligent et en santé (et, accessoirement, gentil et poli) tout en s’assurant de préserver au maximum cette période bénie qu’est l’enfance, qui est idéalisée et qui doit « être ‘chouette’ à tous points de vue », relève Mme Le Pape.

    Résultat : «Plus la pression est forte sur les parents et plus leur culpabilité, leur peur de ne pas être à la hauteur, en est décuplée.»

    Toutes ces questions m’ont rappelé ces premiers mois avec Petite quand mon homme, tout innocemment, me lançait : «Bon, qui gère Petite à l’heure du bain, ce soir ?»

    Comment ça, gérer Petite ? avais-je demandé.

    On aime, on élève, on éduque, on berce, on endort, on lave, on nourrit, on promène en traîneau, on n’utilise pas cette crème parce qu’elle donne des petits boutons, puis les vaccins, le médecin, la vie sociale, les histoires à raconter, l’éveil aux autres, la motricité (toutes ces choses que mon homme faisait très bien d’ailleurs!)

    Finalement, ce n’est peut-être qu’une question de sémantique. On aime, on élève, on éduque, mais oui, encore faut-il « gérer» la situation, « gérer» son temps » et « gérer » son angoisse de n’être à la hauteur ni à la maison, ni au bureau…


    • “Gérer”, donc il va y avoir des normes, des façons acceptées de faire. Ca annonce le dérapage.

      Ca me fait penser à Foglia qui écrivait à propos d’une jeune femme ex-junkie qui a son deuxième bébé a du faire un “stage” à la DPJ pour voir si elle était apte à s’occuper de lui. Elle se faisait constamment reprendre sur comment elle s’en occupait. Exemple, changer la couche. Elle connaissait la méthode/routine/façon de faire que sa mère lui a montré. Mais ce n’était pas LA Méthode que la DPJ approuvait.
      Pas mal de parents devraient avoir un cours parce qu’on en voit des pas drôles. Mais le dérapage n’est pas loin. Il faut que ça soit très bien fait car on sait que parent stressé = bébé stressé.

    • Je ne vois pas de lien vers l’entrevue, je ne la commenterais donc pas.

      Par contre, je ne suis pas certain que quand votre homme parlait de “gérer” la petite, ce n’était
      qu’une question de “sémantique”.

      Je suis certainement le genre d’homme à “gérer” un bébé. Autant je peux devenir réellement passionné par un enfant (disons à partir de trois ou quatre ans), autant un bébé (moins de deux ans) me laisse complètement froid. Passer une soirée entière avec un enfant est un plaisir, m’occuper d’un bébé ne serait-ce que quinze minutes est une corvée vraiment pénible.

      On vit dans une société où les femmes n’acceptent pas cette différence entre les sexes et, en tant qu’homme, il faut donc faire plus ou moins semblant d’aimer le bébé de sa femme (oui, je dis bien le bébé de sa femme). Cependant, cela demeure une corvée pénible. J’estime qu’avant l’âge de deux ans, le rôle de l’homme devrait se limiter à aider la mère et à prendre le relais dans d’autres tâches. Ce n’est que lorsque l’enfant commence à avoir un minimum de dextérité et qu’il commence à parler que l’homme peut commencer à céder un peu de son rôle de mari pour commencer à devenir véritablement un père.

      Maintenant j’imagine que je vais me faire trucider pour avoir dit… que j’étais un homme.

    • ”J’estime qu’avant l’âge de deux ans, le rôle de l’homme devrait se limiter à aider la mère et à prendre le relais dans d’autres tâches.”

      WOWWWW, ma dolorean fonctionne, on est retourné en 1936.

    • @89170
      “On vit dans une société où les femmes n’acceptent pas cette différence entre les sexes et, en tant qu’homme, il faut donc faire plus ou moins semblant d’aimer le bébé de sa femme (oui, je dis bien le bébé de sa femme).” “J’estime qu’avant l’âge de deux ans, le rôle de l’homme devrait se limiter à aider la mère et à prendre le relais dans d’autres tâches.”

      Mais parlez pour vous, monsieur-dinosaure! Je suis un homme, tout à fait “normal”, et j’ai une petite fille de 20 mois. C’est une enfant formidable, brillante, pétillante, au caractère de cochon par contre, et ce que se passe en ce moment est la fondation de ce qu’elle sera plus tard. J’estime être autant compétent que ma conjointe à m’occuper de ma fille, comme j’estime qu’elle le sera autant que moi quand la petite sera plus vieille.

      Bien sûr, j’ai hâte qu’elle parle un peu plus franchement, qu’on ait des jeux plus “élaborés”, qu’on commence à échanger. Mais vous ne pensez pas que ma conjointe aussi a hâte? Pour vous, la partie plus “difficile”, plus “élevage” qu’éducation, on laisse ça à la femme, et pour l’intellect, on demande à l’homme? Ai-je bien compris?

      Sincèrement : je ne saisis pas… Votre conception du rôle du père et de la mère est bien archaïque… Il n’y a qu’une seule chose que je ne pouvais pas faire, et que ma conjoine pouvait faire : allaiter. Le reste (rassurer, changer une couche, parler, cajoler, expliquer, éduquer, etc.), les deux parents sont aussi bien capables de le faire. Non mais…

    • Nous sommes dans une époque de performance qui affecte toutes les sphères de notre vie. Selon moi, le premier piège qui guette les parents est de se définir selon les résultats de ses enfants. Je suis bon parent car mon fils/ma fille est premier de classe, est dans le AAA au hockey, est médecin, est …. à noter ici que je fais une différence entre “être fier de ce que son enfant a accompli” et “se définir selon ce que son enfant a accompli”.

      Je me suis enlevé beaucoup de pression le jour où j’ai décidé que ma mission comme parent est d’amener mes enfants à être des adultes responsables et autonomes.

      Puis je me rappelle une conversation avec notre voisine. Le prof nous avait convoqué pour nous dire que notre fille était un peu trop timide, mais qu’elle participait quand même bien en classe. La voisine s’était fait convoqué par le même prof pour se faire dire que sa fille n’était trop volubile et prenait trop de place en classe. Le prof voulait des enfants ni introvertis, ni extravertis. Aucun enfant n’est jamais parfaitement aligné avec les expectatives de tous et chacun.

    • @89170

      Vous êtes loin d’être le seul.

      Mais vous savez, ce n’est pas toujours une partie de plaisir pour nous non plus. Tout ce qu’on vous demande, c’est de vous forcer un peu, de temps en temps.

    • @89170 e: J’avais cru voir ces derniers jours que l’article était derrière un mur payant, d’où l’absence de lien ce matin. Je viens de voir que ça marche et le lien sera ajouté dans mon entrée de blogue dans les prochaines minutes.

    • Il est impossible pour des parents de mettre en pratique tout ce qui s’écrit sur la pédiatrie. Même les parents parfaits n’y arrivent pas, et de toutes façons si ceux-ci y parvenaient, le produit fini en serait réduit à un robot hyper programmé pour faire face à toutes les situations de la vie. C’est utopique et malsain. Les livres sont là pour consulter au besoin, pas de suivre à la lettre les conseils de celui-ci, les expériences vécues de celle-là avec références et toute la patente.

      L’instinct et la nature se chargent de compléter les carences qui peuvent survenir au cours de la croissance et du développement de l’enfant. La surcharge de travail à faire pour le mieux-être d’un enfant à ses limites. Personnellement j’aurais été incapable et inapte à avoir des enfants.

    • @quidam

      Je suis entièrement d’accord avec vous. Moi aussi, à part l’allaitement, je me suis occupé de mes enfants. Mes filles ont aujourd’hui 18 et 21 ans et mon fils a 16 ans. Ma fille de 21 ans m’a déjà dit avoir un souvenir du cours de natation (j’embarquais avec elle dans l’eau); elle avait pas plus de trois ans à cette époque.

      Par contre mon père ne comprenait pas que je changeais des couches. Pour lui c’était le rôle de ma mère. Je suis heureux que les temps aient changés.

    • … Ou bien je les aurais surprotégé, ou bien je les aurais battu comme mon père nous battait mon petit frère et moi. Je crois que Jeannette Bertrand à raison, les paterns se répètent d’une génération à l’autre, souvent c’est inconscient.

      Maintenant je me sens mieux de m’être vidé le cœur.

    • En tant que maman d’un garçon de 10 mois, je peux dire qu’il y a beaucoup pression pour avoir un enfant ”parfait” et une parentalité parfaite. Juste le regard que j’ai lorsque je dis que mon fils ne se promène pas à quatre pattes encore à son âge… Aussi, il faut que les enfants suivent le développement des livres et du mieux vivre. Dès que ça sort un peu, c’est la catastrophe.

      @89170
      Je pense que c’est normal que papa soit moins intéressé par un bébé naissant. Comme ça n’intéragit pas beaucoup, c’est un peu plate! Mon conjoint est une super papa, mais je vois que là, il commence à réellement triper avec bébé puisque celui-ci communique de plus en plus.

    • @gamat22

      Bien d’accord avec vous, je n’étais pas “gaga” devant les bébés naissants. Je m’en occupais pour donner une pause à mon épouse.

    • @ 89170

      Bien d’accord avec votre commentaire du 23 janvier 2014 à 14h13

      Surtout le troisième paragraphe.

      Comme vous pouvez déjà le constater dans les commentaires qui ont suivi , on se fait automatiquement traiter de dinosaure ou de néanderthalien dès qu’on a une approche non-féminine à la parentalité.

      Ça prend du masculin pour faire un enfant non ?
      Alors pourquoi ça en prendrait pas aussi pour l’élever, l’éduquer, lui apprendre à faire face à la vie et tout le reste ?

    • @lesteurbipersonne

      Exact, ça prend du masculin et c’est ce que nous faisons, nous nous impliquons auprès de nos enfants. Nous les élevons, les éduquons, etc… cela n’exclut pas un changement de couches, donner un biberon ou un bain.

      Quelle est votre vision de la vie de famille: Monsieur arrive de travailler, se fait donner son journal et sa tite bière par madame au foyer qui fini de cuisiner le repas que vous mangez avant de disparaitre au fond du garage pendant que madame fait la vaisselle et s’occupe des enfants?

    • @89170
      “pour avoir dit… que j’étais un homme.”
      Non. Pour avoir dit quelle était VOTRE définition de ce que c’est un homme. Hors cette définition diminue en popularité. N’incluez pas tous les autres dans votre définition s.v.p.

      @lesteurbipersonne
      Ce n’est pas une approche féminine. Ca peut être une approche masculine mais différente de celle que vous connaissez.

      @vlrglqqf
      Je vous comprends. Je n’ai eu d’enfants. Des fois je le regrette. D’autre fois, je me dis que c’est mieux comme ça pour l’enfant.

    • Après avoir lu l’article…

      Effectivement les normes sociales établies par certaines autorités sont pour moi carrément irréalistes, voire néfaste. Cela dit, je me suis toujours un peu moqué des normes sociales. Je ne cherche que très rarement à bien paraître et je préfère la réalité aux pseudo idéaux artificiels. Ce problème de normes sociales me semble donc étrange.

      @quidam : Je crois que les hommes sont généralement plus polarisés que les femmes. Il y a un aspect de leur personnalité qui domine. La femme est une généraliste alors que l’homme est un spécialiste. Dans mon cas, la partie intellectuelle domine très nettement sur la partie émotionnelle. Je vous laisse arriver à vos propres conclusions sur le rôle que je devrais donc jouer en tant que père.

      La mode est à l’égalité (c’est-à-dire à la similitude), mais je considère que c’est une erreur sociale de considérer que les hommes et les femmes sont parfaitement similaires et qu’ils doivent donc jouer le même rôle dans les différentes étapes de l’éducation d’un enfant.

      @insulaire-du-nord : Un enfant est une responsabilité peu importe son âge, je n’ai donc aucun problème à participer pour ce qui est de l’aspect “maintenance technique”. Changer une couche ou préparer un biberon fait partie des choses que je peux faire aussi bien qu’une femme.

      Par contre, il est évident que je n’ai jamais eu la compétence dans tout ce qui dépasse la simple tâche technique. Par exemple, donner un bain ne consiste pas qu’à laver le bébé. Le bain est un moment de communication intense entre le bébé et la mère. Je dirais même que c’est un moment de communion. Ce n’est pas que de la technique et cela dépasse sérieusement ma compétence. Je n’ai tout simplement pas cette empathie naturelle avec un bébé. Pour son bien, j’estime donc que ce n’est pas à moi de le faire. Je peux assister la mère pendant qu’elle donne le bain au bébé, je peux laver la baignoire et faire du rangement après le bain, mais c’est à peu près tout.

      Évidemment, une fois que l’enfant commence à parler et que je peux commencer à comprendre ses émotions et à communiquer, alors c’est une autre histoire…

      @vlrglqqf : Nous ne sommes pas toujours le reflet de notre père. Mon père n’a jamais eu la moindre affection ni le moindre intérêt pour moi. J’étais pour lui une nuisance.

      J’ai vu quelques copains devenir adultes et adopter assez rapidement le même comportement que leurs pères. J’avais donc peur moi aussi de devenir comme le mien. L’idée de fonder une famille ne m’intéressait pas, probablement en partie parce que je ne voulais pas changer et devenir comme mon père.

      Puis j’ai eu une copine qui avait un enfant et j’ai donc joué ce rôle de père. Quand l’enfant n’était qu’un bébé, je n’avais que peu d’intérêt pour lui (et même s’il avait été le mien cela n’aurait rien changé), mais plus il grandissait, plus il devenait pour moi un intérêt majeur. Je me suis donc aperçu que j’étais très différent de mon propre père. Les gênes affectent certainement notre comportement instinctif, mais ils ne sont pas non plus une fatalité.

      @gl000001 : Toute représentation où on limite la description des comportements en « féminin » ou « masculin » est forcément une caricature.

      Vous parlez d’une « approche masculine différente »…

      Il y a quelqu’un qui m’a apporté un test de psychologie populaire (comprenez sans aucune valeur scientifique) pour déterminer si j’avais un cerveau masculin ou féminin. Dans mon cas, d’après ce jeu, même si je n’ai strictement aucun intérêt pour le sport à la télé, que je n’ai aucun intérêt pour les voitures, que je ne suis vraiment pas du style à « butiner » et qu’en fin de compte je préférerais faire du tricot tranquille chez moi que de me saouler entre copains (c’est hypothétique, je ne sais pas tricoter), j’ai un « cerveau » très masculin. J’imagine que votre côté féminin est plus important que le mien.

    • Que l’on s’interroge sur la capacité parentale des gens est une bonne chose. Parce que, dans ce domaine, il y deux poids deux mesures. Aussitôt que l’on veut s’occuper des enfants des autres comme dans les garderies, les écoles, etc. On doit avoir des cours, des examens, des inspections, on doit soumettre régulièrement son dossier criminel, etc. Si on veut adopter un enfant, on doit se soumettre à une évaluation psychosociale où on vient fouiller dans votre frigo, ça coûte pas mal de sous, une façon de vérifier la solvabilité des gens peut-être.
      Mais, si un homme et une femme sont fertiles, alors, ils sont dès lors capables d’éduquer le nombre d’enfants qu’ils veulent. Être capable de féconder un ovule ne fait pas un père, c’est un géniteur. Et être une mère, c’est pas mal plus qu’être enceinte.

    • Si on me le demandait, je dirais que pour etre un homme c’est essentiel de ne pas avoir de daddy issues.

      “Gérer” est un mauvais choix de mot, évidemment. Un peu comme “ce soir c’est moi qui garde les enfants”, qui conduit tout droit vers la niche du chien pour la nuit…

    • On s’entend qu’être une mère et être un père, c’est 2 choses complètement différentes, mais elles sont irrémédiablement imbriquées. L’un ne va pas sans l’autre. Le gros problème, je trouve, c’est que certaines femmes veulent que leur conjoint soit une seconde mère, mais ce n’est pas son rôle. Il a comme rôle d’amener l’enfant vers l’extérieur. Malgré cela, il va prendre aussi bien soin du bébé que maman peut le faire, mais il n’aura jamais la même approche et c’est tant mieux. Il faut arrêter de voir une rivalité là, où il a que complémentarité.

    • @89170
      Votre commentaire m’a interpellé, je suis aussi papa, et dès les premiers jours de mon bébé je m’en suis occupé autant que sa mère, changement de couches, bain…..etc.
      Ne suis je pas un homme?
      Si, père et mère ont une approche qui peut être différente envers bébé (ce qui est souhaitable, car père et mère sont différents), mais c’est une même finalité.
      Mon père qui peut être qualifié de dinosaure, nous a aussi baigné, changé de couches et bercé moi et toute ma fraterie… cela n’en faisait pas un homme moindre au contraire , on a bien vécu son expérience de paternité de la naissance a notre age adulte.

      Un enfant se gère, mais pas comme un objet qui laisse froid, un bébé est un être tout en fragilité, je connais de nombreux hommes qui ont peur de porter leurs bébés dès les premiers jours, non pas parce qu’ils les laissent froid comme vous dites, mais parce qu’ils ont peur de les “abimer” tellement qu’ils sont fragiles.

    • @gamat22

      Je partage le même point de vue.

    • @89170

      my god…. je ne croyais pas qu’il restait des gens aussi reculés que ca.. je crois que je vais imprimer et faire laminer vos proposon se croiraitr en 1920… j’ai 3 enfants et ouii des couches j’en ai changées et ce n’est pas plus la corvée d’une femme que d’un homme.

      Votre père n’a jamais eu d’affection pour vous et c’est exactement ce que vous faites à votre tour…je n’en reviens pas

    • … Gérer !
      … Gérer !!!
      “Scuzez”, , , Wow.

      Bientôt il y aura donc probablement une “App” pour la “gestion” des enfants.

      Espérons qu’ils ne seront pas “gérés” comme nos ponts ou nos fonds de solidarité !

    • @89170
      ” J’imagine que votre côté féminin est plus important que le mien.”
      Comme vous dites, une caricature.
      Et votre test non-scientifique a été probablement construit avec un référentiel qui divise tout en masculin et féminin. Donc, un test pour renforcer les convictions de son auteur.

      “La mode est à l’égalité (c’est-à-dire à la similitude), ”
      On peut être égaux, sans être similaires, mais plutot complémentaire comme disait si bien Gamat22. Encore là, c’est votre définition de “égal” qui est de plus en plus dépassée. Faites travailler votre coté intellectuel plus développé là-dessus.

      @gg
      BLAGUE: Mais à Mont-Royal, une niche de chien, ça doit être quelque chose ;-)

    • Rassurez-vous, lesteurbipersonne. Moi je vous lis et je comprends parfaitement qu’il faut pas vous faire de bébés. Soyez en paix.

    • @jeanfranc : Relisez ce que j’ai écrit. Changer une couche tombe dans la “gestion” ou la “maintenance technique” qu’un homme est capable de faire pour aider la mère. La critique de Louise Leduc était justement au niveau du mot “gérer” quand venait l’heure du bain. Par sa critique, je comprends qu’elle était choquée que son conjoint n’ait pas la même connexion avec le bébé qu’elle. Mon opinion est que c’est parfaitement normal et une femme ne devrait pas s’attendre à ce que son conjoint éprouve la même empathie naturelle et la même affection pour un bébé qu’elle.

      Dans ces conditions, je considère donc aussi normal et sain que toute activité qui demande cette empathie et cette aptitude à la communication avec un bébé (bain et premier éveil intellectuel…) soit principalement exécutée par la mère, l’homme devant plutôt soutenir la mère. Le bien de l’enfant compte plus pour moi que les modes et les morales imposées par les bien-pensants.

      Bien sûr, il y a des hommes qui ont un côté féminin très fort et qui éprouvent cette empathie naturelle pour un bébé autant qu’une femme. Dans ces conditions, un partage direct du temps avec l’enfant est justifié. Cependant, ce côté féminin fort n’est certainement pas la normalité chez les hommes.

      En passant, vous devriez essayer de garder pour vous vos petites « bitcheries ». Cela ne fait que montrer aux autres le manque de confiance que vous avez en vous et vos difficultés psychologiques.

      @gl000001 : Nous savons maintenant qu’il y a des différences objectives (montrées par exemple par des IRM) entre le cerveau d’un « homme » et le cerveau d’une « femme ». Ces différences sont plus ou moins accentuées selon les individus. Donc de dire qu’il y a des hommes plus « féminin » que d’autres (c’est-à-dire avec des différences moins accentuées) est un fait démontré.

      Vous semblez refuser d’admettre avoir ce côté féminin. Est-ce pour vous un défaut? Considérez-vous qu’un caractère féminin à moins de valeur qu’un caractère masculin?

      Pour ce qui est de l’égalité, quand elle demande un partage égal des mêmes tâches (en opposition à une attribution égalitaire de tâches différentes), c’est que cette égalité est en fait considéré comme de la similitude.

    • gl

      Les chiens sont interdits, ca dérange la quiétude des lieux….

    • @89170
      Ce que vous dites plus haut, c’est que c’est normal et “masculin” de ne pas être enthousiasmé par un bébé. Alors qu’il y a plein d’hommes qui sont masculin et enthousiasmé par leur bébé. Donc, si, par IRM, ils voient qu’il se passe la même chose dans un cerveau féminin et masculin avec un bébé, pourquoi vous concluez que c’est féminin ????? C’est juste humain.
      Il y en a aussi des femmes que le bébé laisse froid.

      Vous pensez peut-être qu’il y a moins d’hommes qui sont enthousiasmé parce que ça se passe différemment dans le cerveau. Et si c’était appris ? Si ils ont eu comme modèle de ne pas montrer d’émotions devant un bébé. Vont-ils en montrer ? Non. Mais dans leur cerveau, il y aura la réaction humaine que les femmes démontrent visiblement.

      Vous avez visiblement appris un comportement et vous tentez de vous justifier.

      Et pour l’égalité, c’est encore quelque chose que vous avez appris. C’est culturel.

    • @gg
      Non. J’ai souvent vu une femelle Golden Retriever très affectueuse attachée en-dehors de la petite patisserie Les Tuileries au coin de Graham et Athlone. La propriétaire du chien habitait pas loin dans VMR.

      Ha bon. Ils ont démoli la maison du vétérinaire pour agrandir la bibliothèque ?
      C’est le fun Googlemaps et Streetview. On voit le changement dans les endroits qu’on a fréquenté et qu’on ne fréquentera plus jamais.

    • Je connais deux papa poule (comment l’écrire au pluriel?) dans la trentaine qui ne sont pas gays à ce que je sache. Deux types masculins avec deux enfants chacun de la même mère, bien dans leur rôle de père et qui n’ont aucun doute sur leur virilité. Parfois nous parlons de la chose sans flagorneries, les jeux de mots sont hilarants… Au travail, à côté de leur blonde, partout où ils vont ils sont détendus et fiers de ce qu’ils sont. Pas de problèmes avec les bébés, ils sont comme des poissons dans l’eau. Leurs blondes leur font confiance et je n’ai jamais été témoin de chicane de couple jusqu’à ce jour du moins. Je les admire beaucoup tous les quatre, je le leur ai dit aussi.

      Conclusion: Tout ce beau monde me donne l’impression d’être heureux dans leur vie respective. Je reste persuadé qu’il n’y a aucune rivalité dans la façon d’élever leurs rejetons.

    • gl

      Vétérinaire? Si ce n’était que cela. La dentiste des enfants y était.

      Je suis content pour vous que vous ayez décidé de ne plus jamais venir ici. C’est mieux pour votre psyché.

      J’avais accepté la perche tendue, gl. Puisque vous l’avez retirée avec votre commentaire “condescendant inversé”, je crois que nous devons retourner à notre programmation originale. C’est votre choix.

    • vrl

      Pas sur de vous suivre, je suis un peu lent.

      2 pèeres, une mère commune. So far, so good.

      Leur blonde? Ils ont en plus une blonde en commun?

      Leurs blondes? La ca commence à devenir franchement compliqué, votre truc.

      Tous les 4? Tout ce beau monde? En plus, ils ont une vie respective? Là, je suis perdu. Il n’y a que 2 enfants dans tout cela, what a waste.

    • @gg
      qu’est-ce qui est mieux ? Condescendant ou menteur (chiens interdits) ?

    • @ guygadbois 19h55

      Deux couples différents, deux pères et deux mères. Mille excuses pour cette confusion.

    • gl

      Je jouais votre jeu sur les chiens, bon joueur que je suis, pour détendre la situation versus mon post de 7:32, qui vous était adressé, comme vous le savez très bien…

      D’ou ma remarque sur la perche tendue. Vous faite une blague sur les niches, je fais une blague sur les chiens, l’atmosphère se détend d’elle-même, tout le monde est content, surtout vous.

      Mais non. Vous devez faire semblant de ne pas avoir compris, et m’insulter gratuitement.

      Dommage. Pours vous.

      Allez, une dernière chance, on se voit demain au El Gladiatore, phare de la gastronomie-lavalloise (avec un grand l)?

    • @ guygadbois 19h55

      Un 1er couple, un homme et une femme et de cette union, deux enfants

      Un 2ième couple, un homme et une femme et de cette union, deux enfants.

      Les deux couples n’ont aucun lien de parentalité

      Résumé: un grand total de 8 individus

      Voyons voir à présent si je me suis fait bien comprendre cette fois-ci.

    • J’oubliais: Ces deux petites familles distingues demeurent dans deux maisons différentes avec vue sur la cour. On peut dire qu’ils ont donc des vies respectives mais séparées.

    • deux famille distinctes, forcément.

    • vrl

      La cour? Les deux maisons ont une seul cour, en commun?

      Je niaise, voyons. Faites attention, bientôt je vais croire que vous etes comme mon ami du 450.

    • Je trouve qu’il y en a qui se posent vraiment trop de questions.

      Est-ce qu’on peut juste élever nos enfants du mieux que l’on peut? Qu’on soit homme ou femme, hétéro ou homo, célibataire ou en couple… Un enfant à qui on donne de l’amour et les soins néccéssaires va généralement bien grandir.

    • J’ai compris gl.

      Puisque vous n’avez aucune capacité d’analyse, je vais spécifier, comme vous l’avez si bien fait à 10:59 (comme si une personne dotée d’un intelligence supérieure à une amibe pouvait penser que c’était autre chose qu’une petite blague d’individu sans wit) que je fais une blauge.

      Ca va compenser pour votre sentiment d’insécurité. J’espère?

    • @gl000001 : Comme d’habitude, vous ne comprenez pas. Relisez ce que j’ai écrit. De plus, dans vos raisonnements, vous confondez hypothèses et prémisses. Votre argumentation n’est donc pas valide.

      Cela dit, je suis curieux… C’est quoi pour vous être « masculin »? Comment le définissez-vous?

    • À matricule 89170
      23 janvier 2014
      14h13
      Simplement ne pas généraliser en parlant de l’homme en tant que père. Je suis en partie d’accord avec vous lorsque vous décrivez la tache parfois ingrate de donner des soins appropriés à un bébé. Je crois que les femmes aussi éprouvent les telles difficultés “d’adaptation”. Cependant, je n’ai pas eu à attendre 3 ou 4 années avant d’éprouver une joie (béatitude) immense à être prêt de ma fille. Et cette proximité des premiers instants me permet aujourd’hui de me sentir aussi proche d’une magnifique jeune femme de 23 ans que peut l’être sa mère. Et comme on dit : Ça… ça n’a pas de prix !

    • @holosan
      24 janvier 2014
      07h31
      “Être capable de féconder un ovule ne fait pas un père et être une mère c’est plus que d’être enceinte.”
      Vous avez malheureusement raison. De ce fait, le cruel destin de tant de pauvres petits qui sont nés dans des conditions malsaines qui n’apportent que souffrances physiques et psychologiques.

    • @89170
      En effet, je ne comprends pas l’illogisme et les préjugés. Mais je comprends l’aveuglement volontaire de certains.

    • Mais, je me demande… vous croyez vraiment que nous les mères, on s’y donne à coeur joie de se lever aux deux heures, de changer des couches et tout ça? On le fait parce qu’on aime notre enfant, mais aussi parce qu’on a pas le choix. On ne peut pas ne pas le faire, ça vient avec la job. Avoir un conjoint qui peut prendre la relève, ça fait toute une différence, ça enlève un méchant poids. Je trouve que ça donne justement l’occasion aux parents d’apprécier plus leur enfant, car il a des moments plus diversifiés avec lui.

    • @lynypixie : Un bébé, surtout avant six mois, amène beaucoup de contraintes et les moments tels que changer une couche ne sont agréables pour personne.

      Cependant, la différence entre un homme et une femme (dans le cas d’hommes et de femmes typiques) est que les femmes apprécient les moments comme le bain et les premières activités d’éveil avec le bébé. Ce sont, pour elles, des sources de plaisir et de satisfaction. Pour les femmes, ce sont des moments de communion avec le bébé. Pas pour les hommes. Pour eux, cela reste une corvée. Pas aussi désagréable que changer une couche, mais une corvée quand même.

      La société nous impose des normes sociales de plus en plus déconnectées de la réalité (c’est d’ailleurs le sujet de ce billet). De nos jours, un “bon” père doit considérer que donner un bain est agréable. Les hommes savent qu’ils seront critiqués s’ils ne montrent pas cette caractéristique. Beaucoup d’hommes se forcent donc à adopter artificiellement ce modèle d’émotions. Ils essaient de se faire croire qu’ils aiment cela pour ne pas se sentir coupables. Le problème est que, tôt ou tard, se forcer à être quelqu’un qu’on n’est pas amène à de sérieuses difficultés.

      J’avais un ami qui faisait beaucoup d’efforts pour son premier enfant. Il donnait régulièrement le bain et passait beaucoup de temps avec son bébé. Sa femme était du style à vouloir que tout le monde puisse partager le bonheur qu’elle ressentait avec son bébé et elle encourageait donc son mari à découvrir ce “bonheur”. Elle ne comprenait pas que ses émotions n’étaient pas partagées.

      Quand son enfant était rendu à 3 ou 4 ans, il n’avait plus aucune affection pour lui. Il était rendu à le détester. Une fois où j’étais au téléphone avec lui, je l’ai entendu se mettre à hurler contre son fils parce qu’il ne voulait pas aller se coucher. Encore aujourd’hui, il n’éprouve pas d’affection pour son premier fils.

      Beaucoup de femmes font l’erreur de croire que la différence entre un homme et une femme est seulement au niveau de l’éducation. Ce n’est pas le cas. Il y a des différences naturelles entre un homme et une femme. L’éducation peut changer un comportement, mais pas les émotions naturelles, ni les instincts. Vous dites que les moments diversifiés vont permettre aux parents d’apprécier plus leur enfant, c’est certainement le cas pour une femme, mais pas pour un homme, en tout cas pas avant que l’enfant ait 3 ou 4 ans.

      Un conjoint peut prendre la relève pour changer une couche et pour toutes les tâches connexes. Le conjoint peut nettoyer la baignoire après le bain pendant que la mère passe du temps avec le bébé. Mais si vous appréciez des moments avec votre bébé, ne demandez pas à votre conjoint d’y participer ou de vous remplacer pour ces moments. Ne lui posez même pas la question s’il veut le faire (il interprétera cela comme un ordre). Quand un homme demande qui “gère” ou qui doit “garder” l’enfant ce soir, ne vous offusquez pas et ne le critiquez pas. Ne lui reprochez pas de ne pas aimer son enfant. Demandez-lui simplement s’il peut faire cette corvée pour vous.

      De temps en temps il peut demander à passer du temps avec le bébé, mais vous ne devez pas l’interpréter comme un signe qu’il est temps pour vous de l’encourager à le faire plus régulièrement. Laissez-lui le droit d’avoir ses propres émotions et d’aller à son rythme. Vous n’avez pas à vous inquiéter, dans bien des cas, plus l’enfant va grandir, plus il va devenir intéressé à jouer son rôle de père. Il va naturellement apprendre à aimer son enfant.

      Évidemment, si pour vous donner un bain ou passer du temps avec l’enfant est aussi une corvée, si cela vous agace de devoir garder votre bébé soir après soir, si vous n’éprouvez aucune satisfaction à être avec votre bébé, alors c’est une autre histoire.

    • @89170 Avez-vous un enfant/des enfants ?

    • Premièrement avant d’avoir un enfant il faut en parler. je vais vous raconter mon histoire. À l’ĝge de 24 ans, je me disait c’est la ou jamais. Alors je suis aller voir l’homme qui était dans ma vie à ce moment et je lui et demander, est que tu veut des enfants ? en lui disant que je veut la vérité pure et simple. Et bien il à était très très honnête avec moi et je le remercie pour ça franchise. Il ma répondue c’est toi qui décide à 75%. Toute suite je me suis dit lui et veut pas s’occuper de l’enfant si on en fait. Alors j’ai décidé de travailler comme jardinière d’enfants pendant 3 1/2. Oui je sais vous aller me dire c’est pas les tient c’est pas pareille. Justement je voulais pas en faire sans savoir tout ce comporte avoir des enfants. Je vous jure que ça donne une super de bonne idée. Tellement que je me suis rendue compte que j’ai pas envie des donner le temps qu’ils faut, et je vous jure qu’avoir une enfant c’est beaucoup beaucoup de temps. Voila ou je voulais en arriver beaucoup de gens font des enfants en pensent que ç’est comme un chat. Mais c’est pas le cas. Ça prend énormément de temps de s’occuper d’un enfant, imagine 2 pis trois etc. Je vous donne un truc si vous n’êtes pas près à donner 75% pour cent de votre temps à donner à un enfant, n’en faite pas laisser ça au autres.

    • J’oubliais de vous dire, j’étais tellement décidé de ne pas avoir d’enfant, qu’à l’age de 30 and je me suis faite ligaturé. À tout les jours je jouis du choix que j’ai fait.

    • Moi je vous comprend très bien M. 89170, et je trouve admirable que vous dite la vérité et vous avez le droit de ne pas aimer de vous occuper des enfants en bas de 4 ans. Au moins de cette façon votre conjoint sais à quoi s’attendre. Bravo!

    • @Laelle
      Moi aussi je le comprends. Mais je trouve plutot arrogant qu’il définisse ce comportement comme étant lanorme pour un homme. Qu’il nous trouve une étude démontrant ce fait. Jusqu’à ce qu’il le fasse, ça reste un préjugé.

    • @ gl000001 16h53

      Si ce n’est pas un préjugé, c’est du moins une constatation fort répandue. Et le constat d’une chose, c’est quasiment comme un diagnostic.

    • @vlrglqqf, constation fort répandue ? Nous devons évoluer dans des milieux fort différents car je constate plutôt que les jeunes pères de ma connaissance – sans avoir le même lien avec le bébé que la mère, évidemment – s’attachent tôt à leur bébé et sont très attendris. La participation du père à l’accouchement et comme ‘assistant’ à l’allaitement y sont sans doute pour quelque chose. Je vois des papas tripper à vouloir prendre des photos du premier bain de bébé, à vouloir faire du peau-à-peau pour calmer bébé, changer des couches comme nous les mères le faisons, eh ben, parce qu’il le faut, et être fier de porter bébé dans un porte-bébé avec une fierté toute masculine. Non, ce n’est sans doute pas la même chose que le lien organique qu’une mère peut avoir avec un enfant mais je vois quand même des pères émus et désireux de passer du temps avec leur nouveau-né, et pas seulement par sens du devoir. Ils n’en sont pas moins des hommes.

      Des hommes peuvent ne pas ressentir ce lien et ce n’est pas un problème mais c’est leur réalité personnelle. Je suis irrité que des individus – dont certains n’ont jamais eu d’enfant – projette leur réalité sur l’ensemble des hommes.

      Je termine en ajoutant qu’il a été démontré que le niveau de testotérone des hommes diminue après la naissance de leur enfant. Pour combien de temps, je n’en sais rien. Mais je pense que la nature a prévu d’adoucir le père. Les hommes aussi subissent des changements hormonaux et comportementaux après la naissance.

    • @vlrglqqf
      Krishnamurti a beaucoup écrit sur la relation entre l’observateur et l’observé. Il faut comprendre les effets pervers de ça et ce que ça peut nous faire dire et penser.
      Et ce n’est bêtement du relativisme, c’est un cheminement qui peut être déstabilisant mais parfois très gratifiant.

    • @chouettemaman : Je n’aime pas parler de moi, mais je vais le faire pour cette fois.

      Je n’ai pas d’enfant à moi, mais j’ai déjà été en couple avec une femme qui en avait un. Je n’ai pas connu les neuf premiers mois, mais dès le premier jour de ma relation avec elle j’ai joué mon rôle de père. Je suis très détaché de moi-même et, pour moi, cette femme et son enfant à aimer étaient un moyen de donner un sens à ma vie. L’enfant n’a jamais été un malus à ma relation avec la mère, il était au contraire un bonus.

      À cause de son emploi, je passais beaucoup de temps seul avec l’enfant. Je l’ai vu grandir et j’ai vu ma relation avec l’enfant évoluer. À partir de trois ans, la connexion entre lui et moi est devenue très forte (c’était un garçon). Il ne cachait pas qu’il préférait être avec moi qu’avec sa mère. La dernière image que j’ai de l’enfant est de le voir uriner sur lui quand sa mère m’a dit que la relation était finie (j’ai appris après qu’elle me trompait avec un autre homme depuis quelque temps et elle avait décidé de partir avec lui).

      Cela dit, je sais que je ne suis vraiment pas un homme typique. Quand je dis “les hommes”, je ne me base pas sur moi, mais sur mes amis et mes connaissances. Donc qui je suis n’a pas d’importance. Ceux que je vois dans mon entourage sont des hommes qui font tous plus ou moins semblant devant leurs femmes, mais, dès que nous sommes entre nous, je les vois changer radicalement d’attitude. Cela m’écoeure. Vous décrivez ce que vous percevez des hommes, mais êtes-vous sûre de voir les deux côtés de la médaille?

      Est-ce que cela dépend de mon milieu particulier? C’est possible, alors je précise qu’à peu près tous les gens que je connais ont un niveau d’éducation universitaire, sont généralement de gauche et se prétendent ouverts et modernes. Cela ne change pas que les comportements et les émotions affichées sont beaucoup plus le résultat de pressions sociales et d’une volonté de bien paraître que de ce qu’ils ressentent vraiment.

      Pour ce qui est du niveau de testostérone, vous faites l’erreur de confondre corrélation et causation. Par exemple, le niveau de testostérone diminue aussi chez les conscrits. En fait, dès que l’homme perd sa position hiérarchique ou son impression d’importance, son niveau de testostérone diminue. Ce n’est pas le bébé qui fait diminué le niveau de testostérone, c’est l’attitude de la femme qui porte son attention sur le bébé et qui donc relègue l’homme à une place secondaire.

    • @89170
      ” c’est l’attitude de la femme qui porte son attention sur le bébé et qui donc relègue l’homme à une place secondaire.”
      C’est vous qui dites ça, ou bien c’est une étude ?
      Parce que je suis en train de lire sur les résultats de plusieurs études qui disent que d’autres hormones montent et descendent chez l’homme pendant la grossesse et après. Par exemple,
      quand le bébé pleure, l’homme sécrète plus de prolactine.
      Autre exemple: tenir un bébé dans ses bras fait descendre la testostérone. On s’entend qu’avec le bébé dans les bras, le rôle est plutot primaire !!

      Et c’est particulièrement drôle, mais dans votre avant dernier paragraphe, vous répétez presque exactement ce que je disais. Beaucoup d’hommes ne montrent pas d’intéret pour leur enfant à cause des pressions sociales. Vous avez changé d’idée en 3 jours ?

    • @89170, je ne confonds rien du tout. Vous mélangez conscrits et pères, avez-vous de la littérature pour appuyer vos propos au sujet des pères ? La parternité sollicite les zones ‘nurturing’ du cerveau, une situation difficilement comparable à celle de conscrits. gl000001 a d’ailleurs raison, les hommes secrétent de la prolactine et leur taux hormonaux changent quand ils donnent des soins aux enfants. Je ne pense que pas qu’hommes et femmes soient identifiques et vivent leur parentalité de la même manière, mais les homme sont capables de beaucoup de tendresse envers un nouveau-né et ont un rôle important dès le début de la vie.

      Par ailleurs, réalisez-vous que vous affirmez que les hommes sont des menteurs ? Ciel, me voilà confuse. Je devrai demander à mon conjoint où il a suivi des cours de théâtre car si je me fie à vos propos, c’est un acteur prodigieux. Ainsi, le bonheur évident sur son visage dans les séances de peau-à-peau avec nos petits bébés n’étaient que de la poudre aux yeux. :)

      Finalement, je suis bien triste de lire que vous avez subi une rupture dans des circonstances fâcheuses. Cela dit, je perçois que vous vivez de l’amertume et ne cherchez pas à comprendre la réalité des mères et des pères mais à exprimer votre ressentiement envers la gent féminine. Vous avez eu un lien très beau avec un jeune enfant mais vous n’avez pas accompagné votre conjointe dans le processus de la grossesse, assisté à la naissance de votre enfant, pris soin de votre tout petit bébé. Ce processus peut tout changer.

    • Mes deux derniers messages contiennent beaucoup de fautes. Je ne prends même pas la peine de les corriger mais je m’en excuse. ;)

    • @matricule 89170
      “Beaucoup d’hommes se forcent donc à adopter artificiellement ce modèle d’émotions. Ils essaient de se faire croire qu’ils aiment cela pour ne pas se sentir coupables.”
      Beaucoup d’hommes… comme vous ! Où avez-vous fait votre cours de psychologie pour tenir de tels propos ?

    • @gl000001 : Vous avez vraiment des difficultés en compréhension de texte.

      @chouettemaman : Vous venez encore une fois me rappeler pourquoi il ne faut jamais parler de soi. Par pitié, ne jouez pas les psychanalystes. Non, je n’ai pas d’amertume. En tout cas je n’en ai plus. Avec le recul, je crois même que c’était une bonne chose, autant pour le couple que pour l’enfant. La différence de caractère entre moi et mon amie était trop grande, il n’y aurait jamais eu de réelle harmonie et l’enfant en aurait payé le prix. J’ai raconté cet épisode de ma vie pas par amertume, mais pour répondre à votre attaque ad hominem.

      Le mot menteur est inapproprié. Il est associé implicitement à de la malveillance. Ce n’est pas le cas. C’est plus faire des efforts et cacher ses émotions pour faire plaisir à sa partenaire. Allez-vous me dire que vous n’avez jamais fait semblant d’apprécier une soirée désagréable simplement pour ne pas froisser votre conjoint?

      Finalement, pour la littérature, vous voulez vraiment que je vous donne de sources comme ça, par coeur? Soyez un peu réaliste! Je ne me rappelle pas du magazine exact et de la date de parution de chacun des articles que j’ai lus depuis mon enfance. J’ai une connaissance générale, mais je ne suis pas archiviste. Si cela vous intéresse réellement (ce que je ne crois pas), allez dans une bonne bibliothèque universitaire et vous allez avoir votre réponse.

      @Igreck : Non, beaucoup d’hommes comme à peu près tous ceux que je connais. Comme je l’ai dit, je n’aime pas parler pas de moi. Je m’utilise évidemment comme référence, mais c’est seulement pour comparer mon attitude avec celle des autres hommes que je connais. Je vois qu’en fin de compte, derrière les apparences, ils ont encore moins d’affection directe pour l’enfant que moi j’en avais.

      En passant, je vous cite : « Et cette proximité des premiers instants me permet aujourd’hui de me sentir aussi proche d’une magnifique jeune femme de 23 ans que peut l’être sa mère. Et comme on dit : Ça… ça n’a pas de prix ! ». Je trouve intéressant que vous ayez choisi cela comme remarque finale. L’amour pour l’enfant est-il la finalité, ou bien n’est-il qu’un moyen?

    • @89170 Menteur est un mot très approprié lorsqu’il s’agit de quelque chose d’aussi fondamental que notre enfant. Vous faites de bien drôles comparaisons.

      Par ailleurs, je travaille dans le secteur universitaire et j’ai accès à la littérature en un clic. Je n’ai rien vu qui puisse confirmer votre point de vue en faisant une recherche pubmed de littérature scientifique récente et sérieuse sur le sujet (médical, psychologique…).

    • @89170
      Que pensez-vous de mon lien ? Vous l’évitez pour ne pas voir votre erreur ?

      Et le mot menteur peut facilement s’appliquer sans malveillance. Mais le mot auto-aveuglement est plus approprié. Sauf qu’il s’applique à l’inverse de ce que vous pensez. Donc sur vous-même.

    • @89170
      27 janvier 2014
      13h31
      @Igreck : je vous cite : « Et cette proximité des premiers instants me permet aujourd’hui de me sentir aussi proche d’une magnifique jeune femme de 23 ans que peut l’être sa mère. Et comme on dit : Ça… ça n’a pas de prix ! ».
      Je trouve intéressant que vous ayez choisi cela comme remarque finale. L’amour pour l’enfant est-il la finalité, ou bien n’est-il qu’un moyen?

      Je ne comprends pas! Que voulez-vous dire ?

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