La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Vendredi 22 mars 2013 | Mise en ligne à 10h34 | Commenter Commentaires (30)

    Les nuits difficiles brisent des couples

    Ce qui a brisé votre couple? Le manque de sommeil causé par les pleurs du bébé, répondent trois couples sur dix. C’est du moins ce qui ressort d’un sondage, réalisé pour le compte de la chaîne britannique Channel 4.

    Surpris? Souvenez-vous… Y a-t-il quelque chose de plus insupportable que d’entendre son bébé pleurer? Pleurer la nuit? Encore et encore? Nuit après nuit? Souvenez-vous de votre épuisement.

    Mais il y a peut-être pire: entendre son bébé pleurer et compter non plus les minutes mais les heures (les parents de jeunes enfants ne dormiraient que six heures en moyenne, indique aussi le sondage); entendre le bébé pleurer et le conjoint ronfler à côté (ou feindre: 11% confient faire semblant de dormir); entendre bébé pleurer et essayer (en vain!) d’ignorer ( 11% disent fermer la porte, et 9% essayent de regarder la télé).

    Un résumé du sondage et des trucs pour favoriser le sommeil des enfants dans le Guardian ici.

    Alors, toujours surpris? Vous reconnaissez-vous? Comment gérez-vous la fatigue causée par le manque de sommeil, vous? Je vais me chercher un café et je vous lis avec intérêt…

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    • Nous avons dû être des supers chanceux alors ! Nos enfants faisaient leur nuit sauf exceptions (rhumes, dents). Je me souviens même m’être levé quelques fois, inquiet de ne pas les entendre. Nous avons tout de même gardé notre petit fils quelques nuits pour laisser ses parents tranquilles. Et il était pas de la tarte le “gamin”.

      Mais je me doute que quand c’est répétitif il y a de quoi péter un plomb.

    • Tellement.

      On est encore ensemble… mais la chose la plus difficile qu’on a eu à affronter ensembre a été le manque de sommeil… Tout devient moins patients, plus irritables, on se tape sur les nerfs, on se met à comparer qui dort plus, qui est plus fatigué, qui fait le plusss pitié… On s’engueule ou on se boude, selon le cas… On vient tellement à fleur de peau… Je n’ai pas de misère à croire que pour bien des couples ça puisse être le début de la fin!

    • l erreur que font bien des parents est de bâtir la belle petite chambre pour bébé toute cute dans laquelle on abandonne un bébé qui ne possède pas le schème de l’objet permanent donc si il ne perçoit pas maman elle n existe plus , il braille , les bébés devraient dormir dans la même chambre que les parents

    • On gère avec du café ha ha ha!

      Non mais oui, c’est clair, le manque de sommeil, c’est sournois et pourtant ça a énormément d’impact sur la vie quotidienne. Et en plus, tout ton entourage te donne des “trucs” parce que eux, ils ont fait X et tadam! bébé dormait! Mais X ne fonctionne pas tout le temps. Et Y non plus. Et on arrive vite au découragement. Et si en plus, tu te tappes une gastro/grippe/pied main bouche ou tout autre beau ti-virus propre à l’enfance à tout bout de champ, ben on est pas sorti du bois

      Signé Mimi, maman de 3, qui *JUBILE* lorsqu’elle réussi à dormir de 10pm-4am sans interruptions… (grand coco dormeux de 5 ans, demoiselle pleine d’énergie pas dormeuse de 3 ans et ti-minou de 16 mois, qui a un défaut de fabrication, pas de piton “dodo”…)

    • BERNEM: où êtes-vous?
      Qu’en est-il? Je suis certaine que vous avez une solution full grano miracle pour le sommeil???
      .une concoction de sauge tigrée avec du kale peut-être??
      .se taper la tête dans le sens de rotation de la terre tout en implorant les martiens de nous rendrent visite?
      .autres suggestions saugrenues pas rapport?
      POuah ha ha!

    • @piedcoq:
      bof, même dans la même chambre, meme en cododo, mon BB3 ne dormait pas…

    • @Piedcoq

      Belle solution mais qui ne s’applique pas à tous! notre 1er était un tracteur (littéralement pas mal proche en décibel) il dormait et c’est nous qui ne dormions pas. Il a même eu une phase Outarde. La 2e par contre, il faut s’approcher à 10cm de son visage pour l’entendre respirer.

    • @Mimi25

      Je crois que Bernem est faché que sa science ne soit pas reconnue sur ce blogue.

    • Le manque de sommeil suite à la naissance d’un bébé est difficile à vivre mais il n’y a aucune raison de le subir sans agir, ni à mon avis de se séparer pour quelque chose qui ne dure qu’un temps et qui ne tient aucunement au couple en soi.

      La solution, pour moi, fut d’enseigner le sommeil à mes bébés, dès le premier jour de leur naissance. Mes trois premiers ont fait 10 heures continues par nuit à 11, 8 et 10 semaines et 12 heures par nuit dès 4 mois. La petite dernière, qui a 8 semaines aujourd’hui, dort de 19h00 à 4h30 du matin depuis environ une semaine, boit et se recouche sans broncher jusqu’à 7h30-8h00. Le jour, elle fait 2-3 siestes de 1-3 heures chacune.

      J’utilise la méthode de la “Baby Whisperer” Tracy Hogg. On fait toujours la même chose dans le même ordre: dormir, boire, “jouer”, dormir, boire, “jouer”,etc. On couche l’enfant éveillé dès qu’il montre des signes de fatigue (baillements, “chignage”) et on le laisse s’endormir seul. Avantage majeur: non seulement bébé dort beaucoup (23/jours pour mes deux dernières jusqu’à 3 semaines de vie) mais ne pleure presque pas (maximum de 30 minutes par jour pour mes 4 enfants). Je ne blague pas du tout. Ici, on ne remarque pas qu’un bébé est dans la maison.

      Désavantage: à chaque enfant, je me suis concentrée là-dessus pendant 2-3 mois. Je ne sortais presque jamais et bébé dormait toutes ses siestes et toutes ses nuits dans son lit de bébé dans sa chambre. Je passais beaucoup de temps dans la dite chambre pour supporter bébé dans sa capacité à s’endormir et se rendormir seul.

      Je peux compter sur mes mains le nombre de fois que mes enfants se sont réveillés la nuit ensuite. Ni les dents, ni la fièvre, ni le changement d’heure n’y ont rien changé

      Enfin, couchez-vous de bonne heure (genre 20h00) et si votre mari ronfle, faites le donc dormir dans le salon ou une autre chambre pour un petit bout!

    • @jeffypop:
      :-)

    • Notre fils a eu des troubles du sommeil graves pendant les 5 premières années de sa vie. Les réveils fréquents (souvent 10 par nuit), les pleurs, les cris, la confusion, etc., ont miné notre vie de couple, notre vie sociale, nos finances, notre vie professionnelle, notre santé et notre capacité à prendre des décisions. Nous avons beaucoup vieille pendant ces années-là et avons dû supporter une baisse de revenus de 50%, supporter les commentaires et faux encouragements de notre entourage, et se battre contre un système médical qui refusait de nous prendre au sérieux.

      J’ai tenu pendant quelques semaines un “journal de nos nuits”, en compilant le nombre de réveils ou d’épisodes de cris et de semi-réveils. J’arrivais à des statistiques déprimantes: 25 très mauvaises nuits sur 30 jours, 4 mauvaises nuits, 1 nuit correcte. Vous imaginez un peu.

      C’est en changeant de médecin de famille que les choses ont commencé à débloquer. Elle constatait que nous étions plus fatigués à chaque rendez-vous. Elle a commencé par nous envoyer voir une psy pour enfant, pour une évaluation. Puis nous avons rempli des grilles pour vérifier s’il s’agit d’un trouble du sommeil “habituel” (terreurs nocturnes, etc.) mais rien n’en est ressorti. Nous sommes alors passés à des examens plus poussés, comme la mesure du taux d’oxygène et le polysomnographe. Pour chaque examen, des délais d’attente se calculant en mois et beaucoup d’incertitude. Nous vivions sur le qui-vive.

      Et après des années de manque de sommeil extrême et de rendez-vous médicaux, les résultats ont commencé à sortir: notre fils est sourd d’une oreille, il a une rigidité comportementale semblable à un Asperger léger, il fait de l’épilepsie du lobe temporal à chaque cycle de sommeil, il fait du reflux gastrique, souffre de RLS (Restless Legs Syndrome, un trouble des extrémités lié à une sensibilité des nerfs), fait un peu d’apnée obstructive et même de l’apnée du système nerveux central (le cerveau “oublie” parfois de respirer pendant quelques instants), ainsi que du bruxisme (grincements de dents, ce qui fait que ses dents sont en mauvais état).

      Le médecin traitant nous a avoué qu’elle n’a vu qu’un seul cas similaire au cours de sa carrière.

      Depuis ces diagnostics, qui sont arrivés l’un après l’autre sur une période d’un an, notre vie s’est beaucoup améliorée. La routine du dodo chez nous est aussi une routine des médicaments, cinq en tout. Son sommeil s’est GRANDEMENT amélioré au cours de la dernière année et nous avons pu recommencer à avoir une vie sociale, à rembourser nos dettes et à voir l’avenir d’un oeil plus positif. Surtout, nous pourrons enfin SORTIR de la maison et dormir à l’hôtel ou chez des amis.

      Nous avons encore de nombreuses visites à l’hôpital pour des suivis, pour calibrer l’un des médicaments prescrits et pour poursuivre le diagnostic (imagerie cérébrale, tests génétiques, etc.) mais c’est plus facile maintenant que nous avons un peu d’énergie. Je dirais que ça va nous prendre des années pour nous en remettre; j’ai vécu une dépression sévère l’an dernier, j’étais au bout du rouleau. Mais les choses vont mieux.

      Quant aux conseils des matantes, voisins, experts à la radio et livres vendus à la pharmacie: c’est correct pour la majorité des troubles du sommeil, mais si votre enfant a des problèmes médicaux majeurs liés au sommeil, toutes les bonnes intentions du monde ne donneront rien. Seul un spécialiste médical pourra vous aider.

      Hugo

    • Un peu comme gebgeb, j’ai créé une routine à l’arrivée de mes enfants. Pas mal moins stricte mais une routine quand même.

      Le jour, bébé dormait dans son parc ou dans la poussette (je faisais ma marche et je laissais dormir bébé dehors). Il n’y a rien comme une promenade en poussette pour faire dormir bébé d’un bon sommeil paisible. Je voulais que mes enfants apprennent à dormir même avec un peu de bruit. Je suis souvent sortie avec mes bébés (même naissants pour mon plus vieux) pour qu’ils apprennent à dormir un peu partout pour la sieste de l’après-midi.

      Mais le soir par exemple, c’était bain, souper, jeu, comptine, histoire, n’importe quoi pour être toute la famille ensemble et dodo, seul dans leur chambre. Jamais eu de problème même bébé naissant. Après le biberon, je les couchais et leur flattait le dos ou le front 3-4 minutes silencieusement avant de partir de la chambre. Quand on fait toujours la même chose pendant un certain temps, bébé s’adapte très bien. Même enfants, je n’ai jamais laissé mes enfants ”veiller” jusqu’à 23:00-minuit sous prétexte qu’ils vont manquer quelque chose et que c’est spécial. Est-ce si spécial de laisser un enfant de 4 ans debout à 23:00 jusqu’à qu’il ne s’endure plus? Je ne crois pas. En plus, les enfants sont grognons pendant quelques jours après.

      Par contre, mes bébés même devenus enfants se sont toujours levés très tôt (5:30-6:00). Et quand je dis levé, ils étaient d’excellente humeur et voulaient jouer. À un moment donné, le cycle du sommeil s’adapte pour les parents. Encore maintenant même si mes enfants sont ados, je me lève vers les 6:00 presque 7 jours sur 7. Et je deviens furieuse après moi en vacances car à 7:00 je suis sur le piton!

      Mais le problème est-ce le sommeil écourté ou le fait que les parents n’ont pas de temps à eux seuls, pas d’intimité? Partager le lit avec bébé n’est pas très bon pour l’intimité. Bébé pleure parce qu’il a fait un mauvais rêve? On lui flatte le dos doucement pendant 3-4 minutes sans rien dire, on ne le prend surtout pas dans nos bras. Avec ma technique, je dois dire que je peux compter sur mes doigts de la main les fois où j’ai eu à me lever la nuit pour un bébé en pleur (mis à part une couche mouillée ou le boire de nuit).

    • @Piedoq : Au contraire, c’est mortel pour nous de faire dormir les bébés dans notre chambre. Au moindre son (et ils en font tellement), ça nous réveille. Donc on ne dort pas de la nuit. Ils passent la première semaine dans notre chambre, le temps qu’on s’habitue à reconnaitre leurs sons puis hop, dans leur chambre. On n’a eu aucun problème de dodo.

      Notre couple a fini par trouver un ajustement. C’est moi qui se lève la nuit, à moins que je sois épuisée ou que mes tentatives pour recoucher les enfants échouent (une voix de papa à 4h du matin est vraiment plus efficace!). Comme ça, je ne suis pas frustrée qu’il ne « fasse pas sa part » (de toute façon, c’est moi qui doit le réveiller, il n’entend pas dans son sommeil) et lui est de bonne humeur et en forme pour la journée. Si lui a de l’énergie, il peut mieux compenser ma baboune de nuit blanche et prendre le relais pour faire une sieste.

    • @Hdufort : Vous, vous avez bien raison de vous plaindre! Cinq ans sans dormir, c’est énorme. Je suis contente que vous voyiez la lumière au bout du tunnel.

    • @hdufort

      Des fois les conseils de matante ne fonctionnent pas malgré la meilleure intention au monde. Comme dans votre cas. Par chance, vous avez su trouver une solution pour vous parents et pour votre enfant. Pour le bien de tous.

      @kendersophie

      Entièrement d’accord avec vous. Un bébé qui dort, ça fait un bruit d’enfer. Ça marmonne, ça respire fort, ça bouge, ça se plaint, et c’est presque continuel… Avoir à choisir, je préfère un chum qui ronfle… ;-)

    • @piedoq

      Archi-faux, les bébés doivent s’habituer à dormir dans leur chambre dès le début sinon les caprices se développent très rapidement et les parent sne son plus capables par la suite de les faire dormir dans leur chambre…

      Jamais eu de problèmes de ce côté… peu importe ou bébé dort il va pleurer, c’est son seul moyen de s’exprimer et de se faire entendre.. vous voulez des bébés? alors soyez conscient de ce qui vient avec et composez vous tout de suite un horaire avec le conjoint/conjointe…

    • @Hdufort

      Lâchez pas! Quelle épreuve.

    • Si le couple brise à cause de cela c’est qu’il n’est pas trop solide au départ… Ma fille a fait des colliques tous les soirs de 18h à minuit pendant sept semaines et c’était infernal. En plus, mon mari avait des cours à l’université deux fois par semaine dans ce temps-là alors j’étais seule avec mon bébé et c’était pénible.

      Toutefois, quand il arrivait, je la lui mettais dans les bras et j’allais prendre l’air. C’était pas facile mais jamais j’ai pensé que mon couple allait sauter à cause de ça. Surtout que c’est la même chose pour tous les couples. Un bébé ça pleure avant d’être capable de parler!

    • ..@SG: «Comment gérez-vous la fatigue causée par le manque de sommeil, vous?»
      ++++++

      Cela s’est géré de fort mauvaise humeur. Après m’avoir entendu bougonner durant ces deux années marquées par un manque de sommeil quasi chronique, personne n’a jamais été surpris que je n’aie qu’un seul héritier!
      Mais de séparation, il n’a jamais été question.

    • hdufort

      22 mars 2013
      14h29

      A vous lire, nous nous trouvons vraiment très chanceux.

      Bon courage à vous !

    • “Archi-faux, les bébés doivent s’habituer à dormir dans leur chambre dès le début sinon les caprices se développent très rapidement et les parent sne son plus capables par la suite de les faire dormir dans leur chambre…”
      ————–

      C’est ça qui est archi-faux à mon avis! Déjà le concept du “caprice” est une pure invention de parents qui cherchent à se déculpabiliser. Les bébés n’ont pas de caprices, ils n’ont que des besoins.

      Notre bébé a dormi un an dans la même chambre que nous…vraiment, ça n’a pas été si pire. On ne se réveillait pas en sursaut au moindre son (parfois oui, mais pas tout le temps). Oui, j’ai du me lever pour l’allaiter et la bercer au début, mais rapidement elle faisait ses nuits.

      Quand on l’a mise dans une chambre à part, ce fut fait du jour au lendemain (jour du déménagement). Résultat: rien. Aucune perturbation.

      Vous savez, que le bébé dorme dans la chambre des parents ou à côté, ça ne change pas grand-chose. S’il a besoin de vous, vous devez quand même vous lever et vous réveiller quand même votre conjoint. Je pense qu’un bébé a tout à fait sa place dans la chambre à coucher.

    • Nous avons eu de la chance. Pas de pleurs des heures et des heures ou encore des nuits et des nuits.

      Les 2 premiers mois nos bébés ont dormi dans leur petit lit, dans notre chambre. À part les pleurs pour signifier «J’ai soif» ou «Je suis mouillé», rien à signaler. Vers la fin du 2e mois, nous avons transféré les bébés dans leur chambre. La transition s’est bien passée.

      Routine: bain, tétée, border dans le lit, petites berceuses tout en caressant le dos, le front, la tête. Si un peu plus tard bébé nous rappelait en pleurs on le replaçait confortablement dans son lit en murmurant des petits trucs genre «Mais oui, tu vas faire ton gros dodo dans ton petit lit» ou «Mais oui, tu vas faire ton petit dodo dans ton grand lit.» :)

      Comme tous les parents il y a eu des épisodes de fièvre, poussée de dents, etc. mais ça faisait partie de la game et on savait que nous en avions pour 2 ou 3 nuits à se relayer si besoin.

    • Silvia Galipeau: vu que vous autorisez des gens à pratiquer la cyberintimidation, et que vous refusez toujours de retirer ces propos malveillants envers moi, je dois donc m’adresser à d’autres organisations, d’autres personnes, afin de mettre un terme à cette pratique illégale et je vous enjoins pour une dernière fois de retirer les propos de: mimi25

      22 mars 2013
      11h50
      BERNEM: où êtes-vous?
      Qu’en est-il? Je suis certaine que vous avez une solution full grano miracle pour le sommeil???
      .une concoction de sauge tigrée avec du kale peut-être??
      .se taper la tête dans le sens de rotation de la terre tout en implorant les martiens de nous rendrent visite?
      .autres suggestions saugrenues pas rapport?
      POuah ha ha!

      jeffypop

      22 mars 2013
      12h20
      @Mimi25

      Je crois que Bernem est faché que sa science ne soit pas reconnue sur ce blogue.”

      Cet avertissement est aussi valable pour les prochains sujets de ce blogue.

    • Ma plus vieille a deux ans et ne fait toujours pas ses nuits. C’est tout juste si elle a dormi 25-30 nuits complètes depuis sa naissance. Je dors rarement plus de 6-7 heures et surtout, je dors toujours des nuits entrecoupées. Certaines nuits, elle peut se réveiller aux heures, parfois même aux demi-heures. Elle fait des cauchemars, terreurs nocturnes…

      Le plus difficile, une fois le congé de maternité terminé (donc il y a maintenant plus d’un an !) c’est d’arriver à fonctionner, à travailler, en ayant ce rythme de sommeil. Étonnamment, on y arrive, mais on est quand même plus fragile et on ne peut pas donner son 100% dans tout. Et forcément, il y a un impact sur l’intimité du couple même si, dans notre cas, nous sommes toujours ensemble.
      Et bien sûr, tout le monde y va de ses conseils…

    • Oups ! Je voulais plutôt dire “ma plus jeune” ! Ma plus vieille, qui a 5 ans, dort bien… heureusement !

    • @bernem

      Dans les deux exemples que vous mentionnez, je ne vois pas de propos diffamatoires ou moqueurs envers votre personne. On se moque de vos propos puisqu’ils ont selon, certains internautes, apparemment, une direction plutôt radicale et ésotérique que réellement scientifique, alors que vous les prônez comme une science exacte. Vous avez toutefois droit a votre opinion, et certains internautes feraient bien de se le faire rappeler! Nous sommes sur un blogue, ce qui signifie que chacun peut émettre son opinion. Personne n’est obligé d’être en accord avec les propos des autres.

      Selon moi, se moquer (un peu) des propos de quelqu’un ne constitue pas de la cyberintimidation. Le jour où votre personne sera attaquée, ce sera autre chose. C’est pourquoi ce genre de commentaires ont pu passer sur le blogue. Je trouve toutefois très correct que vous exprimiez votre malaise, en espérant que certains corrigeront le tir.

      Néanmoins, je vous amènerais à méditer là-dessus: “Si on ne vaut pas une bonne risée, on ne vaut pas grand chose.”

      Pour revenir au sujet principal du blogue… oui je suis parfaitement d’accord sur le fait que les nuits difficiles brisent les couples. Mais il y a tellement autre chose, tellement d’autres facteurs et qui peuvent en découler. Le manque de sommeil diminue la vigilance et nous fait faire des erreurs. Le manque de sommeil rends aussi plus irritable. Donc les erreurs sont encore plus remarquées et irritent encore plus.

      Le manque de sommeil brise aussi des couples sans enfants. Le manque de sommeil ne provient pas toujours et uniquement d’un nouveau bébé. Comme certains l’ont mentionné, certains ont des enfants plus vieux et manquent toujours de sommeil pour une raison ou pour une autre. Le manque de sommeil peut aussi provenir d’un horaire de travail difficile.

      Le manque de sommeil et la fatigue chronique peut aussi nous pousser à poser des gestes irrationnels. Les bébés secoués n’ont pas tous des parents violents, et beaucoup n’auraient jamais imaginé poser ce geste.

      Le sommeil est important et ne devrait pas être négligé. Surtout si on se sent à bout. Il faut pouvoir aller chercher de l’aide lorsque nécessaire. Comme faire garder son bébé quelques nuits le temps de pouvoir récupérer et cesser de se sentir comme de mauvais parents si ça arrivait. Ça pourrait permettre de sauver bien des couples, entre autres…

      Pour ce qui est de dormir ou pas dans la même chambre que bébé, je crois que c’est un choix qui relève de chaque parents (ou couple). Tant que le couple est d’accord avec le fait de dormir (ou pas) dans la même chambre que bébé, il n’y a pas de problème. Mais si les conjoints ne sont pas absolument d’accord, ça aussi ça peut briser des couples. Parce que d’avoir bébé dans sa chambre joue nécessairement sur une partie de l’intimité du couple. Et garder une intimité, savoir garder une portion couple et non pas seulement être une famille, ça aussi ça joue sur la durabilité d’un couple.

      Tant qu’à moi, il n’y a rien de pire que des conjoints fatigués et qui se sentent négligés (sans aucune intimité), pour briser un couple. Que ça provienne du fait d’avoir des enfants ou pas.

    • Être un couple solide n’est pas une garantie absolue qu’il résistera aux premiers mois avec bébé mais ça aide en titi. Je me dis que si un couple ne survit pas aux premiers mois au sommeil entrecoupé, c’est qu’il n’est pas très solide. Il arrive des situations plus complexe qui mettent un couple à rude épreuve, c’est certaine.

      Mes deux enfants ne sont pas de superbes dormeurs. Le plus jeune ne fait pas encore ses nuits à plus d’un an et c’est surtout moi qui se lève. Je suis plus irritable, d’autant plus que je suis de retour au travail. Mais mon conjoint et moi en parlons ouvertement et savons d’expérience q

    • J’ai envoyé le commentaire ci-haut par erreur en appuyant sur une mauvaise touche, revoici mon commentaire complet et corrigé:

      Être un couple solide n’est pas une garantie absolue qu’il résistera aux premiers mois avec bébé mais ça aide en titi. Je me dis que si un couple ne survit pas aux premiers mois au sommeil entrecoupé, c’est qu’il n’est pas très solide. Il arrive des situations plus complexes qui mettent un couple à rude épreuve, c’est certain, comme un enfant gravement malade.

      Mes deux enfants ne sont pas de superbes dormeurs. Le plus jeune ne fait pas encore ses nuits à plus d’un an et c’est surtout moi qui se lève. Je suis plus irritable quand je suis en sérieux déficit de sommeil comme ces jours-ci, d’autant plus que je suis de retour au travail. Mais mon conjoint et moi en parlons ouvertement et savons d’expérience que la vie reprendra un cours plus normal tôt ou tard. Il faut parler de la situation, en rire autant que possible, en pleurer parfois, et ne pas hésiter à demander de l’aide au besoin. Et pour mon deuxième bébé, j’ai appris une précieuse leçon, je parle beaucoup moins à l’entourage de mon manque de sommeil. De cette manière, je reçois moins de conseils bien intentionnés mais culpabilisants et parfois, un tantinet stupides.

      La petite enfance est courte, très courte, j’y pense constamment quand mes nuits sont pénibles. Un jour, je serai nostalgique de cette période parfois intense et difficile mais si précieuse.

    • La cyberintimidation pratiquée par Silvia Galipeau est injustifiable. Et, pour la pratiquer, un groupe d’intégristres doit la supporter. Pas difficile à connaître les participantes de ce groupe. Même la direction n’y peut rien. En m’attaquant, ce groupe d’intégristes féministes vient de créer sa propre perte et le bordel va s’installer graduellement dans cette organisation devenue fanatique qui tient la direction en otage. Vous avez fait l’erreur de vous attaquer à un maître.
      Cela aura été ma première expérience en cyberintimidation et croyez-moi, les jeunes qui en sont victimes n’ont aucune chance de s’en sortir.
      Votre texte est bien @ snapeblackrose, mais il ne réussit pas à diminuer la dévastation que crée les cyberintimidateurs. Silvia Galipeau ne peut être une bonne mère et être une intimidatrice en même temps. Elle vient de perdre sa crédibilité comme journaliste.
      Si j’avais continué à publier mes opinions personnelles, croyez-vous “snapeblackrose” que la cyberintimidation aurait cessé? Les agresseurs/intimidateurs sont très difficiles à arrêter.

    • Madame Galipeau, vous avez la sagesse de votre sourire !! :-)

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