La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 20 mars 2013 | Mise en ligne à 12h34 | Commenter Commentaires (28)

    Dégustation d’alcool en famille?

    Voilà un sujet (et un excellent article à lire ici) qui ne fait pas l’unanimité. Mais qui mérite drôlement réflexion. Faut-il initier les jeunes enfants à l’art de la dégustation de l’alcool?

    Quoi? Dégustation d’alcool? Non, pas tout à fait. Mais un peu quand même.

    Pourquoi pas, après tout, s’est dit le Festibière de Gatineau, qui a mis à son programme des dégustations de bière d’épinette et fromage, pour les enfants. Sans alcool donc, mais tout de même sur le thème de la dégustation. Objectif? Développer le sens du goût des enfants, distinguer l’acidulé de l’amère. Et puis objectif ultime: enseigner aux enfants à faire des choix éclairés, une fois grands, nous apprend l’article.

    Le concept existe en Europe depuis longtemps également, plusieurs régions viticoles proposant des jeux aux enfants, sans jamais leur servir une goutte cependant (on propose plutôt des coloriages et autres mots-croisés sur le thème du vin, pour passer le temps pendant que les parents dégustent).

    Évidemment, on s’en doute, le sujet est délicat. Faut-il initier les enfants si jeunes à l’art du vin et de la bière, même si l’on reste dans le pédagogique? Mais ce faisant, risque-t-on de trop les intéresser, peut-être? Avec tous les risques que cela comporte… Qu’en dites-vous? Pour ou contre?

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    • Personnellement, dans ma famille, mes filles ont pu prendre de l’alcool à partir de 9-10 ans. Je crois que c’est en freinant qu’on crée des tabous et que ça entraîne des excès plus tard, lorsque le jeune se sent “libre”. La consommation d’alcool raisonnable, ça s’apprend.

    • Vous voulez avoir mon opinion? Hé bien, je suis contre à 200%. Les enfants sont en croissance. Ils ont un sang très pur, presque de bébé. L’alcool en passant, c’est très mauvais pour la femme, (ici, Béliveau est dans le champ), comme la cigarette. Buvez des bons jus frais que vous faîtes à la maison. Évitez même le vin, car, il contient de l’alcool. De plus, ils remplissent la bouteille de sulfites, de colorants,…etc. Rien de plus drôle que de voir ces connaisseurs décrire le vin qu’ils s’apprêtent à cracher: “arôme de fraises pourries, non, je dirais de pruneaux du midi de la France, peut-être une amande douce… “. SVP, n’embarquer pas vos enfants dans des dégustations avec alcool, c’est tragique. L’alcool, réservez-la pour désinfecter une plaie, et même là, s’informer au pharmacien. En passant, je ne pratique aucune religion, seulement de la science.

    • Est-ce qu’on se poserait la question si on parlait d’une dégustation de jus de fruits?

      Parce que c’est pas mal dans la même catégorie, non? Catégorie breuvage sans alcool. Il me semble qu’on s’enfarge dans les fleurs du tapis si on en fait un débat… J’ai beau tourner ça dans tous les sens, je ne vois pas en quoi faire une dégustation de breuvage sans alcool pour des enfants pourrait favoriser l’alcoolisme chez ces enfants plus tard…

      D’autant plus que les alcooliques ne sont pas forcément dégustateurs et vice versa… Il me semble que la dégustation vise justement la qualité plutôt que la quantité… Ok ça va peut-être faire de ces enfants de futurs péteux de broue, mais alcooliques??? Come on. Il doit y avoir d’autres facteurs plus important que ça à considérer dans la lutte contre les dépendances!

    • ”Objectif? Développer le sens du goût des enfants, distinguer l’acidulé de l’amère.”

      L’objectif est plutôt d’en faire de bons p’tits sur consommateurs dociles rapportant des profits. Rien de plus, rien de moins. Il y a certainement des moyens plus responsables d’enseigner à nos enfants pour faire la différence entre l’acidulé et l’amer. Désolé mais je ne verse pas dans ce genre d’angélisme.
      Et pourquoi pas des petites partouzes supervisées parce que, comme disait l’autre, il ne faut surtout pas freiner les jeunes parce que ça pourrait créer des tabous qui occasionneront des excès plus tard. Et tant qu’à y être, allons-y avec des salons de cigares dans les CPE et des comptoirs de ”testing” de cannabis dans les cours d’école.

      Et l’idée de laisser les enfants être des enfants, ça ne leur est pas passé par la tête??? Misère!

      Sylvain Pelletier

    • Ça dépend de l’âge, c’est sur que c’est pas à 8 ans qu’on commence à donner de l’alcool. Mais plus vieux, disons à partir du début du secondaire, il est mieux de montrer à boire raisonnablement que de ne rien faire. L’alcool fait partie de notre culture, et si ce n’est pas avec la famille qu’il commence à boire, ça va être sans supervision avec des amis.

      Je sais pas ce que vous trouvez de mieux, le demi verre de vin à 12 ans lors d’un souper, ou bien 3 jeunes de 13 ans qui vident une 24 à trois un vendredi soir…

      Le seul point qui peut être un peu dérangeant, c’est que c’est par une entreprise privé qui voit probablement ça comme une forme de marketing et de s’assurer une clientèle future. Si ça peut influencer les choix du type d’alcool, je ne pense pas que ça influence la quantité consommée.

    • syl20_65

      Z’êtes cute quand même. Faut regarder ce qui fonctionne aussi. Et ne pas exagérer dans ce qu’on dit (des partouzes, vraiment? wow). Et justement, pour enseigner aux jeunes à ne pas exagérer, il faut les exposer à toutes petites doses.

      Des pays entiers comme la France et l’Italie servent de l’alcool dilué aux enfants dès le plus jeune âge. Moi à mon avis c’est plus sain que tout verrouiller jusqu’à l’âge de 18 ans.

      Laisser des enfants être des enfants, ok, soit, mais ils sont en apprentissage de la vie aussi. Et comme pour toute autre chose, aussi bien qu’ils apprennent doucement sous la surveillance des parents qu’entre amis…

      J’ai moi-même eu droit à l’alcool à l’âge de ça, 9-10 ans, et bien franchement, m’en suis pas trop mal sortie… je me saoûle juste 3 fois par semaine… (sarcasme!)

    • @Bernem pas fort ta science. Ça fait longtemps que l’alcool n’est plus recommandé pour désinfecter les plaies. Pas besoin de consulter un pharmacien pour ça. C’est à mettre au musée avec le mercurochrome et le peroxyde.

    • Z’êtes “full pas rap, genre”, comme dirait un jeune. Je ne vois pas le rapport que vous faites entre degustation de bière d’épinette et boissons alcoolisées, si ce n’est que du prétexte pour créer un débat sur la consummation d’alcool chez les mineurs.

      Ce que je sais, c’est que ma conjointe ayant planté diverses fines herbes sur notre terrain, mon gars pouvait toutes les reconnaître au gout dès l’âge de 8-9 ans. Allez hop! On se ramasse une branche de marjolaine et miam miam…

      Alors si c’est pour en faire des gens ayant un meilleur sens du goût plus tard, je dis pas de problèmes. Si une dégustation de bière d’épinette (n’ayant de “bière” que le nom) et fromages peut amener les enfants à découvrir les accords boissons (ou mets) et fromage, pourquoi pas? Peut-être seront-ils aussi contents de faire des découvertes dans ce domaine que nous le sommes entre adultes, quand (par exemple) un fromage particulier complémente agréablement le vin d’une bouteille spécifique.

      On peut aussi trouver que c’est du pétage de broue, et simplement les envoyer manger leur Kraft Dinner ou du bon McDo devant la PS3 – question de choix, j’imagine.

    • Mes enfants sont adultes et ils ont pu boire une gorgée ou deux de vin de temps en temps, pendant les fêtes ou lors de réunion particulièrement joyeuses. Ils ne sont pas devenus alcooliques pour autant. Tout est une question de contexte je pense. J’ai moi même eu accès à l’alcool assez jeune (10 ans je pense). Mon père aimait le bon vin. Il m’a d’ailleurs appris à reconnaître une “picrate” d’un bon “cru”. Même si je préférais le jus de pomme à cet âge. Mais en vieillissant on se souvient de ce que nos parents nous enseignent. Je crois que tout est dans la manière dont c’est présenté. Comme le reste d’ailleurs !

    • “L’objectif est plutôt d’en faire de bons p’tits sur consommateurs dociles rapportant des profits”

      Enfin, quelqu’un qui a compris!

    • @eracine,

      Votre commentaire sur la PS3 était de trop. Ça ne renforcit pas d’un poil vos arguments sur les fines herbes et les accords vins et fromage, je dirais même que ça confirme que ce que vous avez écrit est du petage de broue.

    • larousse_estdouce

      20 mars 2013
      16h13
      Pas d’accord ! On peut enseigner aux enfants à développer leur goût et ne pas en faire des consommateurs impulsifs.

    • À tous les partisans du “pour” si on parle de vrai alcool: been there, done that. Mauvaise, très mauvaise idée.

      Je pense que chez les enfants comme chez les adultes, il y en a qui ont des prédispositions à exagérer.

      Il ne reste plus qu’à vivre avec l’idée qu’on a voulu être “in”, “ouvert”, “fin psychologue” et qu’on s’est royalement planté.

      Mon avis? Tant que la croissance n’est pas terminée, un jeune a besoin bien plus de choses saines que de boire. Il a surtout besoin d’un PARENT, pas d’un chum qui se pense cool.

      La bière d’épinette, la racinette (root beer) et la bière dés-alcoolisée, oui. L’alcool: non. Il existe une immense variété de saveurs et de goûts à découvrir. Gardons quelques découvertes pour l’âge adulte. Et oui, laissons les enfants être des enfants.

    • @loubia

      Ce n’est pas du tout pour être cool. Quelle idée. C’est pour leur montrer à boire comme du monde. Justement pour éviter les beuveries et autres excès. Et c’est ça, être un parent. Un apprentissage comme un autre.

      La root beer ce n’est pas alcoolisé, c’est la même chose que du 7-up, donc rien à voir.

      Et mon expérience à moi, ceux que j’ai vu à qui on avait interdit l’alcool à tout prix avant l’âge adulte avaient bien plus de chances d’exagérer, justement. Pas tellement beau à voir.

    • @q. terreux – bonsoir! :-)

      Et c’est exactement ça! Même chose chez moi (moi en tant qu’enfant et moi en tant que mère)

    • @ q.terreux

      Je suis d’accord, mais il faut savoir que ces articles sont souvent des publicités déguisées…On en voit de plus en plus dans les médias écrit. Donc disons qu’il faut prendre cela comme un grain de sel.

      Aussi, je pense que ce sont les parents eux-mêmes qui sont les mieux placés pour savoir quand et comment initier leur enfant à l’alcool. Par contre, il faut comprendre que les initier tôt, même dans un contexte éducatif, n’est aucunement une garantie que l’enfant ne développera pas des problèmes reliés à la consommation abusive d’alcool…

      Mon conjoint vient de Belgique. Il est courant là-bas que les enfants boivent jeune leur première bière ou verre de vin. Les enfants sont admis dans les bars, etc. Mais le taux d’alcoolisme et les décès liés à des beuveries ou tout autre comportement abusif relatif à l’alcool chez les jeunes, est bien présent, croyez-moi…Je ne dis pas que c’est lié à la dégustation “précoce”, mais il ne faut pas croire que les problèmes soient moins graves en Europe pour cette raison. Selon mon conjoint, 12 ans est un âge raisonnable pour initier à l’alcool, sous supervision d’adulte. Avant cela, il n’est pas trop pour. Heureusement, on n’en est pas encore rendus là :-)

    • ..Mes parents, deux personnes nées avant 1925, n’ont jamais traité l’alcool comme un tabou. Ils ont bien joué leur rôle de parents et cela fit que je n’ai jamais eu besoin de me cacher pour découvrir l’alcool et que je ne suis jamais revenu ivre à la maison. Ils m’ont enseigné la modération.

      Peut-être aussi qu’avoir été mis en contact avec des ivrognes dans l’entourage villageois de mon enfance a aussi contribué, par osmose, à m’apprendre que se saouler n’était pas une très bonne idée. Je n’ai jamais été impressionné par les pitreries et les scènes disgracieuses que nous imposaient parfois les «éponges» locales. Je n’ai donc jamais eu envie de les imiter.

    • Guylaine.

      Boire comme du monde ne s’enseigne pas. On a une propension naturelle à boire comme un trou ou à être raisonnable.

      Je dis que POUR MOI et ma famille, ça a été un échec cuisant. Et que je ne le conseille à personne. Faites ce que vous voulez, ce sont vos enfants, pas les miens! Mais quand une petite bonne femme d’un peu plus de 5 pieds vous cale une bouteille de vin comme si c’était de l’eau et marche très droit ensuite, je pense qu’il y a un sérieux problème.

      Je trouve amusant aussi que des gens qui prônent encore plus de lois pour protéger les enfants contre ceci et cela, qui veulent que la malbouffe disparaisse des écoles et à 100km à la ronde, qui veulent encore plus de taxes sur tout ce qui n’est pas “santé”, trouvent que l’alcool, même de façon occasionnelle, soit une bonne idée pour des enfants encore en formation.

      Une fois de même ça ne peut pas faire de mal? Ah bon? Pourquoi interdit-on l’alcool aux femmes enceintes alors? Même une fois en passant?

    • Si c’était une dégustation de sauce à spaghetti ou de poudding au chocolat, est-ce qu’on en parlerait? Pourquoi pas une dégustation de saucisses ou même de poutines! De biscuits ou de trempettes pour les légumes.

      Apprendre aux enfants à bien goûter, à savoir évaluer et apprécier, c’est un pas vers la saine alimentation. C’est avoir conscience que ce qu’on met dans la bouche, ça a une qualité, que ce n’est pas seulement d’engouffrer ce qu’il y a sur la table.

    • @ loubia

      heu non l’alcool n’est pas complètement interdit chez la femme enceinte… peut-être que certains médecins le disent encore mais ce n’est pas ce que j’entends de la part des jeunes gynéco-obstétriciens. Je ne souviens pas des normes par contre.

      C’est triste que pour vous l’initiation à l’alcool ait été un échec cuisant. Mais je ne crois pas que ce soit la même chose pour la majorité du monde. Il y a tellement de facteurs qui vont influencer la consommation d’alcool autant chez les jeunes que chez les adultes. C’est sur que lorsque tous vos modèles boivent comme des tous à toute occasion vous avez théoriquement plus de chance de boire comme un trou. Néanmoins, si vos modèles boivent de façon responsable vous avez plus de chances de boire de façon responsable. C’est la même chose lorsqu’on parle de boire et conduire. Il ne suffit pas d’introduire l’alcool jeune pour avoir une consommation responsable. Il faut que les modèles aient une consommation responsable, même si ce n’est pas garant que l’enfant aura une consommation responsable.

      J’ai l’intention d’introduire l’alcool à mes enfants à l’adolescence et de leur inculquer des comportements responsables. Je n,ai pas envie qu’ils apprennent à boire en cachette. Oui on doit imposer une limite et des règles comme dans toutes les autres sphères de la vie.

      C’est comme la sexualité, vaut mieux en parler avec nos enfants que de les laisser apprendre plein d’inepties sur internet. Parler des choses quelles qu’elles soient ne pousse pas les enfants à les tenter, et ne banalise en rien le geste. Tout dépends de l’approche.

      Aussi, je revient sur mon point dans mon message qui n’a pas été publié (allo modérateur! … serait-il possible de couper ce qui ne correspond pas à la nétiquette du blogue et non pas le message au complet… en tout cas…). On parle de dégustation de produits sans alcool. Pour développer les goûts. Je crois que de développer ses goûts doit se faire dans toutes les sphères de l’alimentation. C’est ce qui nous permet d’expérimenter et de s’ouvrir à de nouvelles choses et à avoir une alimentation diversifiée. Ça permet, selon moi, d’approcher plus facilement les nouvelles choses et d’éviter les “j’aime pas ça” des enfants envers les aliment qu’ils n’ont jamais mangé de leur vie et que notre enfant ne mange que des croquettes de poulet et du spaghetti blanc (soit atrocement difficile bref) (et oui j’ai connu quelqu’un de même…).

    • @loubia

      Je ne vois vraiment pas pourquoi cela ne s’enseignerait pas. En tout cas dans ma famille, ma première n’aime pas du tout, elle est comme moi, elle en prend un peu et c’est tout. Moi-même je ne me suis jamais saoûlée, je ne peux pas dire si c’est pcq justement j’ai commencé tout doucement (tout simplement pcq je ne sais pas comment j’aurais réagi si la situation avait été différente et si cela m’avait été interdit), mais je me suis fait une promesse un jour que c’était pas pour moi et c’est ça, juste pas intéressée. Ma deuxième fille est un peu plus curieuse, et a eu une belle cuite une fois mais elle s’est sentie tellement mal le lendemain (et le soir même) qu’elle n’a pas recommencé depuis et ça fait plus d’un an de cela. Ma troisième, on ne sait pas encore, mais elle est plutôt sage de tempérament.

      Je ne dis pas que l’alcool est bénéfique, en fait à mon avis il n’y a rien de bon là-dedans. C’est pour ça qu’à mon avis, il faut montrer aux jeunes graduellement comment boire. Vous, vous dites que c’est impossible. Moi je dis que oui.

      Et je ne savais pas qu’on interdisait l’alcool aux femmes enceintes? Ah? Dans quel pays? Vous êtes pas au Québec? Pcq moi, on me l’a fortement déconseillé, mais pas interdit… et on avait pas besoin, je n’en ai pas pris une goutte. C’est néfaste l’alcool, pour un foetus.

      La seule raison que j’ai agi comme je l’ai fait avec mes filles c’est que c’était de jeunes ados en apprentissage de la vie et que j’aime mieux moi leur montrer.

      Pour moi, c’est un peu comme les relations sexuelles à l’adolescence. J’aime mieux payer la Pilule et des moyens de protection qu’interdire les relations et promouvoir l’abstinence – pcq de toute façon promouvoir l’abstinence, c’est prouvé, ça ne fonctionne pas. Les jeunes font ce qu’ils veulent, quand on ne regarde pas.

    • @Bernem

      Un autre commentaire méprisant. Une main ce n’est pas une plaie. Dans votre premier commentaire vous mentionniez que l’alcool était bon pour désinfecter les plaies ce qui est faux. C’est trop drastique pour le système immunitaire et ça ouvre la porte aux microorganismes par la suite. Pour ce qui est de l’alcool en gel que les hôpitaux utilise c’est bon à très court terme car ça n’a pas d’effet de persistance

    • @snapeblackrose
      Petite précision sur l’alcool et la grossesse. La consommation d’alcool n’est certainement pas recommandée durant la grossesse car on ne connaît pas le seuil de danger pour le foetus. On sait que l’embryon ou le foetus y est plus susceptible à des stades précis du développement (même certaines semaines ou jours particuliers). Mais l’état actuel des connaissances ne permet pas d’identifier ces stades avec précision. On ne sait pas non plus à partir de quel niveau de consommation il peut y avoir des effets néfastes pour l’embryon ou le fœtus. Les études sur les effets d’une consommation modérée d’alcool sont nombreuses. Certaines études tendent à démonter des conséquences néfastes à long terme (comme des troubles de comportement ou d’apprentissage), d’autres non. Dans ce contexte de doute, la ligne directrice Société des obstétriciens et gynécologues du Canada est que l’abstinence est le choix le plus prudent pour une femme enceinte. Que des femmes se sentent à l’aise de boire un peu d’alcool durant leur grossesse relève de leur choix personnel mais je serais fort déçue qu’un médecin hausse les épaules à la lumière des données médicales actuelles. De plus, j’entends souvent ‘Oh, en France, les femmes enceintes boivent durant leur grossesse’. Peut être. Mais la position officielle du gouvernement français – et sa recommandation aux professionnels de la santé – est zéro alcool durant la grossesse.

    • Il y en a sur ce blogue pour qui une consommation modérée d’alcool ne ferait pas de tort….

    • On applaudit très fort le commentaire très respectueux de bernem…

      Un exemple pour le fait d’apprendre à boire et a déguster. Dans les party de cégep, ceux qui n’avais jamais bu achetait les alcools les plus “cheap” possible pour en ingurgiter la plus grande quantité possible. Ceux qui avait appris à déguster voulait quelque chose de bon, pas juste boire pour se saouler.

      Et souvenez vous quand vous aviez cet âge. Pensez vous que les parents savent tout ce que font leurs enfants? Pour une multitude de sujets, vaut mieux en discuter et conseillé que d’interdire tout sans aller plus loin.

    • @bernem
      Je ne vous connais et avec tout le respect que je peux avoir et sans méchanceté : prenez deux grandes respirations, relaxer et appliquez les normes de respect des autres que vous demandez, vos messages sont 100 fois plus méprisants que ce que je vous dénoncez.

      D.Houle

    • Ciel, nous avons des passions cette semaine sur votre blogue!

      Ceci dit. Je ne voit aucun problème à introduire de l’alcool en très petites quantités à un enfant, même de 10 ans. Cela développera son goût. Par contre, son comportement sera dicté par l’attitude de ses parents.

      Nous adultes, pourquoi buvons-nous? Je devine, mais corrigez-moi si je suis dans l’erreur, que pour Guylaine et q. terreux ils boivent parce que c’est bon, modérément. En tout cas, pour mon chum et moi c’est le cas. On ne boit pas sur semaine à moins d’un évènement ou d’une sortie spéciale et des fois même pas la fin de semaine. Une petite gâterie une fois de temps en temps qu’on prend le temps d’apprécier en jasant.

      Pas un flot d’alcool en tout genre ingurgité en 1 heure! Si c’est l’image que vous voulez donner à vos enfants de l’alcool, vous êtes peut-être mieux de vous abstenir.

      Ma comparaison est peut-être douteuse mais c’est un peu comme les fameuses cochonneries que certains ne veulent pas donner aux enfants. Vous savez, ces parents qui roulent des yeux parce qu’on donne un petit bol de chip ou une tablette de chocolat à leur enfant un samedi après-midi quand ils ont joué toute la journée dehors. On ne donne pas des cochonneries systématiquement, mais on en donne à l’occasion. Regardez ces enfants dans les fêtes d’amis. Je les appelle des vautours. Ils vont vider les plats de chip, les bonbons, boire de la liqueur ou du jus sucré comme si leur vie en dépendait. Beaucoup mangent jusqu’à avoir mal au ventre, pas capable de jauger la quantité ingurgitée.

      Ben l’alcool c’est un peu comme ça. Les ados chez qui l’alcool est le démon ou vraiment tabou vont avoir tendance à boire comme s’il n’y avait pas de lendemain. C’est dans la nature des ados d,essayer l’interdit. Vive la quantité et le plus rapidement possible! Je ne dit pas que les jeunes qui ont pris de l’alcool étant jeunes ne se saoûleront jamais mais je suis certaine qu’ils auront moins tendance à le faire…

    • @ chouettemaman

      oui oui, je suis d’accord avec vous. Je ne dis nullement que l’alcool est recommandé durant la grossesse. C’est toujours préférable de l’éviter. Seulement, j’avais entendu parler d’un seuil (très bas tout de même) Plus bas qu’une consommation modérée classique. Je ne m’en souviens juste pas et c’est peut être une information “underground” du genre cette étude a dit que…

      On peut comprendre que l’alcool ait des effets néfastes sur un foetus… étant donné qu’à la base c’est aussi toxique sur l’adulte. (le pourquoi on ressent les “effets”de l’alcool, et pourquoi en cas de consommation franchement excessive on parle d’intoxication à l’alcool)
      Remarquez que tout est toxique pour l’organisme, tout dépends de la dose! Vous pouvez vous tuer à boire trop d’eau.

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