La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 20 février 2013 | Mise en ligne à 21h44 | Commenter Commentaires (56)

    Pour ou contre les journées pédagogiques

    Elles reviennent régulièrement. Parfois, deux fois dans une semaine. Au beau milieu de la semaine. Parfois en début ou en fin, mais pas toujours. Jamais le même jour, en fait. Elles sont déterminées par la commission scolaire, mais aussi individuellement, par les écoles. Je comprends bien que pour les enseignants, ces journées sont très importantes (un document d’explication ici), mais pour les familles?

    Cette semaine, j’ai entendu des parents se plaindre de partout des fameuses journées pédagogiques. Pourquoi pas toujours le lundi ou le vendredi? Pourquoi aussi récurrentes? Pourquoi deux dans une même semaine? Vaudrait-il mieux réunir toutes ces journées, comme en France, pour rajouter une semaine de congé au calendrier scolaire? Ou au contraire, appréciez-vous ces petits congés imprévus au compte goutte?

    En un mot: pour ou contre les journées pédagogiques?

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    • Je ne suis ni pour ni contre mais comme nous avons le calendrier scolaire dès juin pour l’année qui vient, on planifie.

      Pourquoi 2 dans la même semaine? Probablement en fin ou début d’étape. Corrections, bulletins, rencontres de parents.

      Pourquoi en milieu de semaine? Aucune idée. Il y a un endroit pour s’en informer cependant: les réunions d’école. Le calendrier scolaire est approuvé par le comité de parents, les enseignants et la Commission scolaire.

      Des parents se plaignent de partout des fameuses journées pédagogiques? Ce sont des parents qui prennent l’école pour une garderie. ce sont des plaignards. Il n’y en aurait pas qu’ils se plaindraient qu’il n’y en a pas.

    • En effet, les journées pédagogiques sont bien utiles pour les enseignants et l’administration scolaire. On règle beaucoup de cas durant ces journées. Réunions, planification, suivis auprès de parents, préparation de cours…

      Toutefois, les parents ont leur mot à dire quand vient le temps de choisir le calendrier scolaire. Le comité de parents de la commission scolaire est consulté et a bien souvent beaucoup plus de poids que la consultation faite auprès des enseignants. D’ailleurs, pour nous, enseignants, qu’elles soient le lundi ou le vendredi, ça n’a pas d’importance. Cependant, elles seraient bien inutiles si elles étaient regroupées. C’est parce qu’elles arrivent à des moments stratégiques durant les étapes qu’elles nous servent.

      Pour ma part, je n’ai jamais vu de journée pédagogique en plein milieu d’une semaine. Chez nous, c’est toujours le vendredi ou le lundi. À la limite, j’ai parfois vu (très peu souvent…) jeudi et vendredi. Souvent, lorsqu’il y en a deux, une est de trop.

      Il y a théoriquement 20 journées pédagogiques par année. Sur ces 20 journées, il y en a près d’une dizaine qui sont situées au début et à la fin du calendrier, ce qui fait qu’elles ne touchent le calendrier en cours.Il y a 25 ans, lorsque j’étais moi-même à l’école, il y avait autant de journées pédagogiques. Il est faux de croire qu’il y en a plus…

      Je tenais à faire ces quelques précisions…

    • Absolument pour. Les enseignants manquent de temps pour se réunir, avoir des formations et, surtout au secondaire, corriger. En plus ils sont très souvent responsables du ménage de leurs salles de classe.

      Pour les enfants aussi les pédagogiques font du bien. Je me souviens, au secondaire, à quel point nous avions besoin de ces journées pour nos rendez-vous chez le dentiste ou l’orthodontiste, pour décompresser un peu ou pour terminer des projets. J’ai aussi un très net souvenir de notre (enfin, surtout du mien) manque de discipline si après 3 ou 4 semaines complètes de classe. Pour les pires d’entre nous, la menace de devoir rentrer durant la pédagogique pour faire de la retenue avait un effet dissuasif appréciable.

    • Avant de vous prononcer pour ou contre les journées pédagogique, avez-vous une idée ce que font les profs durant ces journées pédagogiques?

      Si vous avez l’impression que les profs passent leur avant-midi à lire leur journal en sirotant leur café latté en attendant l’arrivée de l’heure du lunch et qu’ils font leur sieste durant l’après-midi en attendant l’arrivée de l’heure du retour à la maison, alors vous avez tout faux.

      Si vous pensez qu’une journée pédagogique équivaut à une journée de farniente pour les profs, alors vous avez tout faux.

      Si vous pensez qu’on doit abolir ces journées pédagogiques sous prétexte qu’elles pertubent votre vie familiale, alors vous vous méprenez sur le rôle de l’école. C’est un lieu d’instruction et non une garderie.

      Pourquoi a-t-on introduit ces journées pédagogiques dans le calendrier scolaire? Sont-elles utiles dans le travail des profs? Qu’on les abolisse si elles ne le sont pas. Dans le cas contraire, il serait aberrant qu’on les enlève pour ne pas nuire au train-train familial.

      Paul N

    • Pourquoi ne pas appeler la commission scolaire
      et demander qu’on vous explique la chose…?

      Vous pourriez ensuite partager l’explication avec vos lecteurs.

      Tant de questions sur les blogues et si peu de journalistes…

    • Je suis totalement contre. Les raisons invoquées peuvent très bien se réaliser lors de la relâche ou le soir. Bon il y en a qui vont dire on travaille toute la journée donc le soir on voudrait bien se reposer, eh bien je leur répond que premièrement ils font un excellent salaire et ce, en débutant leur carrière et de deux, ils sont en congé tout l’été ce que aucune autre profession ne donne.. alors ils devraient cesser de se plaindre un peu.

    • Il y en a deux dans une même semaine à cause du colloque des enseignants qui se fait sur deux jours en Avril. Ou bien parce que la CS avait placé une journée la semaine de remise des bulletins mais pas le lendemain de la soirée de remise, comme les profs aiment bien avoir. Pour rencontrer les parents des “cas” ou pour les profs de maternelle 4 ans qui ont deux groupes donc au moins 30 parents et qui doivent en rencontrer le jour.

      Ca fait des décennies qu’on a des journées pédagogiques. La job de prof n’a pas changé tant que ça sauf qu’il y a plus de cas problèmes qu’avant. Pourquoi vouloir changer ça maintenant ? Les parents ont le calendrier en début d’année. Qu’ils planifient.

      Je m’inquièterais plus de la qualité de l’air dans les écoles. Demandez à voir les conduits d’air chaud dans les classes. Ca lève le coeur.
      http://alliancedesprofs.qc.ca/information/actualites/nouvelles/article/lalliance-un-des-membres-fondateurs-de-la-coalition-pour-des-ecoles-saines-a-la-csdm/

    • Si vous ajoutez une ou deux semaines de vacances… Qui va s’occuper des enfants?

      France = 5 semaines de vacances minimum plus les RTT (congés qui sont le résultat de semaine de plus de 35h) donc ils ont parfois jusqu’à 7-8-9 semaines de vacances. Ce n’est pas rare. C’est pratique pour palier aux congés des enfants.

      Québec = 2-3 semaines de vacances… Une a noël… une ou deux l’été (si pas pris a la semaine de relâche).

    • Je ne suis ni pour ni contre les journées pédagogiques. Parfois on les apprécie, parfois non; ces journées ne sont pas vraiment conçues pour les familles dont les deux parents travaillent. Il nous faut des trésors d’imagination pour organiser nos horaires, vanter les mérites de l’activité offerte par le service de garde de l’école ou être capable de prendre congé.

      Mais que l’on soit en accord ou pas avec les congés pédagogiques, le gros hic c’est le nombre de congé que le ou les parents peuvent prendre dans une année. Au final, on a rarement assez de congés pour accomoder toutes les journées pédagogiques de nos enfants!

      Tout de même je me compte chanceuse, habituellement, ces journées sont cédulés les vendredis par ma commission scolaire et non pas en plein milieu de semaine. Mais deux dans le même mois c’est beaucoup trop!

      Mais les professeurs de nos enfants ils s’organisent comment pour les journées pédagogiques s’ils sont eux-mêmes parents?

    • Les journées pédagogiques ne me dérangent pas; c’est le caractère désorganisé, aléatoire, qui me dérange. Exemple: Début des classes et bang! journée pédago. Pourquoi? Ça ne fait que 2 jours que les classes ont débuté. Faut-il prendre une journée pour identifier quelques cas problématiques dans toute l’école?

      Et là aucune journée pédago et puis pif paf, deux dans deux semaines en Octobre, suivie de deux en novembre. Pourtant, ce n’est pas le temps des examens, ni des travaux.

      Les enfants sont heureux de ne pas avoir d’école et au primaire, le service de garde est marabout d’avoir à s’en occuper toute la journée et les grands de 6ème implorent leurs parents d’accepter qu’ils restent à la maison…

    • “Les journées pédagogiques revêtent une importance capitale pour les enseignantes et les enseignants. Elles procurent du temps pour planifier, corriger, analyser des dossiers, discuter et se concerter entre collègues, etc” (tiré du lien)

      Les pauvres…

      Je me demande comment faisaient nos enseignants dans les années 60 quand l’école commençait à 8h le matin, finissait à 4h10 l’après-midi, qu’il n’y avait pas de semaine de relâche en fin d’hiver et que les classes comportaient 30-35 enfants. Bien entendu, pas de journées de relâche pour pouvoir blablabla…Pas de livres pré-achetés, des “polycopies” qui sentaient bon l’alcool à friction et que l’enseignant produisait en tournant une manivelle.

      Mes copies d’examens et de devoirs étaient corrigées, me profs préparaient leurs cours et leurs examens malgré qu’ils devaient probablement arriver chez eux à 5h30 et faire comme nous tous, le souper, s’occuper de leur maisonnée, de leurs enfants AVANT de reprendre le travail scolaire.

      Une bonne chose la syndicalisation?

      Étrangement, on en savait plus avec une 5e année dans ce temps-là qu’avec un diplôme de fins d’études secondaires aujourd’hui et étrangement encore, le décrochage n’existait pas à l’échelle endémique qu’on connait aujourd’hui. Avec une 11e année, on pouvait avoir un bon métier payant jusque dans les années 70. Je comprends les décrocheurs.

      On a évolué depuis les charrettes à bœufs? Je ne trouve pas que cette évolution soit allée dans le bon sens. Les profs d’antan avaient la vocation, ceux d’aujourd’hui sont des fonctionnaires syndiqués. Même les plus dévoués ont “besoin” des journées pédagogiques pour arriver.

      Je trouve ça triste.

    • Enfant, j’aimais les journées pédagogiques : toujours le vendredi aux 2 semaines. Ça donnait un break et/ou permettait de travailler fort dans les travaux. Remarquez que mon père, travailleur autonome, pouvait rester avec nous.

      Mais maintenant, avec les journées qui sortent de nulle part, ça semble plus compliqué. Pour avoir plusieurs amis enseignants, je sais que ces journées sont utiles et utilisées. Mais je n’ai pas l’impression qu’elles sont toujours bien placées : plusieurs en quelques semaines, puis aucune pendant un mois.

    • Ma fille ne fréquente pas encore l’école, mais je suis quand même allée consulter le calendrier de son futur établissement scolaire. Ce que j’ai vu ne m’a pas choqué, ni même outrée. Oui, il y a des journées pédagogiques, mais leur nombre me semblait approprié.

      Je ne comprend pas toute la polémique autour des journées pédagogiques… Il n’y en a ni plus ni moins que dans mon temps et dans mon temps personne ne s’en plaignait…

      Sont-elles utiles? J’imagine que oui, pour les enfants et pour les professeurs qui en ont besoin pour bien faire leur travail au même titre que mon éducatrice de garderie qui s’absente quelques journées par année pour suivre des formations pertinentes. Ça s’appelle de la formation continue et je trouve approprié que nos enseignants en bénéficient. Pour les enfants, cela permet un petit congé.

      Pourquoi dérangent-elles autant? Honnêtement, je n’en ai aucune idée! Est-ce parce que certains parents se sentent obligé de prendre congé à toutes les journées pédagogiques? Le service de garde est ouvert pourtant et il profite de ces journées pour faire des activités spéciales. Je trouve cela amusant, moi.

      Quant’à l’idée de les regrouper pour faire de plus longues vacances, je suis contre. Que notre enfant passe une journée une fois de temps en temps au service de garde à faire une activité amusante, je n’y vois pas de problème. Que mon enfant passe des semaines, jour après jour, au même service de garde, j’aime moins ça.

    • Je rajouterais que ce qui m’irrite moi, ce ne sont pas les pédagos, mais ce sont ces parents qui retirent leur enfant de l’école pour 1 semaine ou 2 pour aller à Disney ou dans le Sud pcq la semaine de la relâche ne leur convenaient pas….

      Cela m’irrite que les écoles le tolère et que, pire, les professeurs acceptent de reprendre les examens et de donner les devoirs aux enfants! Moi je dirais, ton enfant ne sera pas là? Just too bad, il vivra avec les conséquences de TES choix en tant que parent.

      ÇA c’est irritant, selon moi, pas une petite pédago une fois de temps en temps.

    • Dans mon temps… hehehe…

      Non sérieusement, quand j’allais à l’école primaire ou secondaire, les journées pédagogique étaient uniquement le vendredi et peut-être un lundi par année, mais dans mon souvenir les lundis de congés étaient uniquement les lundis fériés. Et il n’y en avait pas si souvent que ça! C’était une fois aux 3 ou 4 semaines!

      Honnêtement je ne comprends pas les écoles d’approuver une journée de congé autre que le lundi ou le vendredi. Comme si c’était facile pour les parents de prendre congé dans le milieu de la semaine?!?! Aussi, ça brise le rythme de la semaine, certains diront que c’est peut-être bénéfique pour les enfants mais moi je crois plutôt le contraire. Avoir un vendredi ou un lundi de congé rallongeait la fin de semaine. Ce qui permet un peu plus de dérocher, de mieux profiter de sa fin de semaine (à mon avis). Lorsqu’on parle de bonne hygiène de vie on parle de routine et de constance. De se lever tous les jours à la même heure et de se coucher tous les jours à la même heure. Je pense que de mettre une journée dans le milieu de la semaine où l’enfant se lève plus tard (probablement) peut être nuisible à la bonne routine et surtout à ses “performances” et à son attitude du lendemain à l’école.

      Donc je suis pour les pédagogiques du lundi ou du vendredi parce que honnêtement les profs en ont besoin aussi. Mais je suis totalement contre les pédagogiques de milieu de semaine. Je le vois comme un congé contre-productif, autant du côté des professeurs que des élèves.

    • Une par mois, c’est correct je trouve. 2 dans la même semaine, euhhhhhhhhhhh pourquoi???

      Par contre, j’aimerais bien qu’il y a aille des lundi aussi (à notre école, c’est toujours un vendredi). Certains professionnels de la santé sont aussi fermés les vendredi, si bien que je n’arrive pas à prendre des rendez-vous de suivi pour mon fils sans lui faire manquer de l’école, ce qui est un non-sens à mes yeux vu qu’il a un tas de journées pédagogiques… Sans compter que ces mêmes professionnels sont fermés durant la semaine de relâche (orthésistes, dentistes, etc).

    • Je suis pour les pédagogiques, mais pas 2 dans la même semaine.

      A notre école, les service de garde est ouvert et souvent des activités sont organisés. Il faut par contre débourser un montant supplémentaire. Toutefois, notre SDG tente de limiter et de varier les coûts. Quand l’activité ne convient pas, grand-maman vient garder cette journée-là. Sinon les enfants sont contents de faire une sortie avec leurs amis!

      Ce que j’aime bien c’est que cela fait une journée plus « relax » dans la semaine, moins besoin de courir le soir pour les devoirs et leçons.

      Par contre ce que je trouve dommage, c’est que chaque école gère ses pédagogiques différemment (et ne sont pas la même journée). Donc comment faire pour tout gérer quand on a 3 enfants dans 3 écoles différentes? On reste à la maison! C’est le cas de ma belle-sœur..

    • organisées

    • POUR!!!!!!!!!!

    • Pour, mais faudrait pas charier non plus.
      Je me souviens d’une année, lorsque mon fils était au primaire: 15 ou 17 journées pédagogiques!
      Mettez ces jours l’un à la suite de l’autre, c’est trois semaines ou un mois de moins dans l’année scolaire pour nos enfants.

    • Les profs ont besoin de ces pédago: pour leur formation ou autre. Mais des pédagos sans ordre logique au milieu de la semaine, c’est plus difficile à gérer.

      À Québec, il y a quelques écoles (privées) qui condensent des pédagos pendant la semaine sainte. Avec les fériés de Pâques, ça fait une autre relâche pour les enfants. Ces écoles profitent de ces congés pour offrir leurs voyages scolaires. Les enfants n’ont donc pas à s’absenter de l’école et nuirent à la classe. Plusieurs parents sont très heureux de cet organisation du calendrier scolaire. Un petit repos avant la fin d’année est bienvenu. Probablement que les profs aussi, quelques jours de congés fériés et des formations le reste de la semaine. Faire le point sur les élèves à cette période est très bien aussi.

    • Mes enfants sont au secondaire maintenant alors pas de problème. Ils profitent de ces journées pour «vedger» ou se mettre à jour dans leurs études si nécessaire.

      Quand ils fréquentaient l’école primaire, le service de garde était ouvert au même prix alors ça ne changeait pas grand chose pour moi. Pour eux, c’était une journée relax à l’école avec leurs amis ou une sortie pour laquelle on devait débourser une dizaine de dollars extra si les enfants avaient envie d’y aller. Ou alors, je faisais quelque chose de spécial avec eux quand j’avais des congés de «lousse» à reprendre et c’était bien plaisant.

      Pourquoi en faire toute une histoire? On dirait que la bonne vieille culpabilité parentale prend le dessus! On n’est pas obligé de prendre congé parce que nos enfants ont une journée pédagogique et on n’a pas à les convaincre d’aller au SDG. Mes enfants ont toujours compris que maman doit travailler pour les faire vivre et que c’est pour ça qu’ils doivent fréquenter le SDG et le camp de jour l’été pour quelques semaines.

      Les longues périodes de congés comme la relâche et le 3 semaines à Noël, ça c’est pas drôle! Quand on n’a pas les moyens de prendre des congés sans solde ou une grand-maman pour garder, on est mal pris. Mais une pédago ici et là, bof…

    • La plupart des enfants que je connais vont au service de garde… Donc, si les parents ne peuvent pas prendre congé lors des journées pédagogiques, ils ne sont pas sans ressources ces journées-là. Dans plusieurs écoles, les services de garde organisent même des activités spéciales et des sorties. Alors je suis pour: ce n’est pas un gros inconvénient pour la majorité des parents, ça permet au profs de mieux faire leur travail et ça donne un petit break aux enfants. Il me semble que la formule n’est pas mal.

      Dans mon cas, ma fille commence la maternelle en septembre et j’ai déjà le calendrier scolaire 2013-2014. Toutes les journées pédagogiques y sont inscrites. J’ai déjà pris une entente avec mon patron pour accumuler quelques minutes chaque jour afin de prendre congé une journée par mois sans toucher à mes vacances annuelles. Évidement, j’ai un travail qui me permet de le faire… mais comme ces journées sont prévues longtemps d’avance, je ne crois pas que ça aura un impact sur mon travail; il s’agit de planifier en conséquence. J’aurais donc le plaisir de rester à la maison avec mes cocottes ces journées-là! On en profitera aussi pour prendre les divers rendez-vous (dentiste, opto, etc) sans manquer travail et école. Finalement, ça fait bien mon affaire. :)

    • Les journées pédagogique sont réparties dans toute la semaines pour que les congés ne tombent pas toujours les mêmes jours. Ceci parce que les spécialités, éducation physique, anglais, musique, perdaient trop de leurs périodes. C’est aussi simple que cela.
      Maintenant, y-en-a-t-il trop? À première vue je suis tentée de dire oui, mais qui suis-je pour évaluer la tâche des profs et directions d’école. D’autant plus qu’on leur en demande de plus en plus. Un moment donnée, faut que ce monde là se concerte, se réunisse…
      À ceux qui rabâche encore contre les vacances d’été: Je n’en peut plus de ce prof bashing et je n’ai même plus le goût de vous lire. Non je ne suis pas prof…Aimeriez-vous qu’on vienne vous dire quoi faire et quand le faire à votre boulot?

    • C’est important pour le personnel enseignants, mais c’est un casse-tête d’organisation pour les parents. Je propose qu’on engage des remplaçants pour ces journées. C’est ce qui est fait au CPE quand les éducatrices se rencontrent (une fois par mois).

    • Bonjour, je trouve drôle les commentaires des gens qui dénigrent les enseignants. Si les choses ont tant changé, pourquoi ne pas blâmer les enseignants! Que fait-on des familles qui considèrent l’école comme une garderie, qui ne lui donnent aucune importance, qui l’utilisent pour se débarasser de ses enfants? Que fait-on des familles qui ne valorisent pas l’effort ni le travail ni la responsabilisation et qui pensent que l’école doit devenir parents à sa place? Les journées pédagogiques sont nécessaires pour planifier et organiser la vie scolaire. Les journées où elles sont placées peuvent être déterminées à l’avance. Il suffit aux parents de s’impliquer dans leur milieu et de revendiquer ce qu’ils veulent.

      Je crois que ce n’est pas un débat. Ce sont les parents qui ont perdu le sens des valeurs qui devraient se regarder dans le miroir. Être con au Québec, ça a la cote. Rien n’est important, même pas l’école. La seule chose qui compte, c’est un petit bout de gazon, une piscine, un barbecue, une grosse bière et un voyage dans le Sud…. et des émissions de télé imbéciles pour farcir les cerveaux vides de notre majorité d’irresponsables. Occupez-vous de vos enfants et on ne discutera pas de l’importance des pédagos.

    • @loubia: Vous exagérez. Dans les années 60, la plupart des gens lâchait l’école en 9ème année ou pire en 7ème, soit l’équivalent de notre secondaire 3 et 1. Nous étions bien loin du secondaire 5! Il est également faux de penser que TOUT le monde ayant été à l’école durant ces années était des pros du français écrit et de la rhétorique! Voyons! Je n’ai qu’à regarder mes oncles et mes tantes pour voir que la calibre ne vole pas bien bien plus haut qu’aujourd’hui.

      La seule et unique raison pour laquelle nous ne parlions pas de décrochage à l’époque est que plusieurs emplois étaient disponibles pour ces gens, des emplois d’ouvriers qui ont aujourd’hui disparu.

      Le marché de l’emploi demande des travailleurs PLUS qualifiés que dans le temps. Dans cet optique, le taux de décrochage actuel est navrant car il prive notre société de nombre de travailleurs.

      J’en ai marre qu’à chaque fois qu’une discussion sur notre système scolaire survient, quelqu’un arrive pour vanter les années 60…… Comme si tout avait été parfait dans cette décennie!

    • @ loubia

      “Je me demande comment faisaient nos enseignants dans les années 60 quand l’école commençait à 8h le matin, finissait à 4h10 l’après-midi, qu’il n’y avait pas de semaine de relâche en fin d’hiver et que les classes comportaient 30-35 enfants.”

      Ben oui. Et si on remonte plus loin, les vacances payées n’existaient pas, les semaines comptaient 60 heures de travail, les enfants travaillaient et tout le monde gagnait une pitance.
      C’est ça que vous défendez?

      Avez-vous déjà enseigné? Surtout: avez-vous déjà enseigné dans le contexte actuel?
      Non? Je me disais aussi.
      En passant, je ne suis pas enseignant non plus. Mais au moins, quand je ne connais pas le sujet, j’ai la décence de me taire.

      “Une bonne chose la syndicalisation?”

      Plutôt, oui. Votre aveuglement idéologique vous empêche de le constater, cependant.

    • @ loubia
      «Je me demande comment faisaient nos enseignants dans les années 60 quand l’école commençait à 8h le matin, finissait à 4h10 l’après-midi, qu’il n’y avait pas de semaine de relâche en fin d’hiver et que les classes comportaient 30-35 enfants.»
      __________

      1. Il n’y avait pas de semaine de relâche car ils avaient congé jusqu’à la fête du Travail en septembre. La semaine de relâche (février-mars) actuelle est la dernière semaine de vacances d’été qui est maintenant TRAVAILLÉE. Cette semaine de congé d’été a été placée à la fin de l’hiver.

      Et savez-vous QUI a beaucoup fighté pour que cette semaine de relâche existe? Non?
      Réponse: l’industrie du tourisme!!! C’est d’ailleurs à cause de l’industrie du tourisme que cette semaine n’est pas la même partout au Québec. Pour bien remplir les auberges sur une durée de 3 semaines.

    • @ loubia

      2. Dans les année 60, quand l’enseignant disait: «Sortez votre livre de grammaire et votre cahier.» , il y avait 30 pupitres qui s’ouvraient et 30 cahiers sortis le temps de crier ciseaux! Les parents ne prenaient pas les enseignants pour leurs domestiques non plus.

      Mon grand-père enseignait durant ces années. Nous en avons beaucoup entendu parler.

    • Quand j’allais à l’école, dans les années ‘70, il y avait 180 jours de classe. Aujourd’hui, il y a 180 jours de classe. Pourquoi certains réagissent-ils comme si les journées pédagogiques venaient d’être inventées ?

    • En quoi une journée pédagogique vient-elle compliquer la vie des parents? Il y a le service de garde pour ces journées… Je n’ai jamais été obligée de prendre congé parce que ma fille était en congé pédagogique, quel que soit le jour de la semaine…

    • Comme certains l’ont mentionné,le service de garde est ouvert lors de ces journées…Il est vrai que la qualité des services offerts est différente d’une école à l’autre,mais les parents qui se sentent obligés de prendre congé auraient dû prévoir le coup…Si vous voulez des enfants,assumez vos choix.Les journées pédagogiques sont d’une importance capitale pour les enseignants.Les ignorants qui croient que “c’était mieux dans leur temps” devraient être obligés de s’occuper d’un groupe de 30 enfants d’aujourd`hui pour une seule journée…Et le mépris,et l’envie,et la jalousie pour les congés que les enseignants ont,on en a marre.Évoluons.

    • @jeanfranc
      Le seul que je vois se plaindre ici, c’est vous. La blogueuse pose une question orientée sur son point de vue à elle. Pas du point de vue d’un prof qui se plaint. Pourquoi vous inventez des choses comme ça ?

      “ce que aucune autre profession ne donne”
      Les horticulteurs et paysagistes ne travaillent pas trop l’hiver. L’industrie de la pêche est au ralenti l’hiver. Les joueurs de hockey professionnel ont congé l’été. Cherchez un peu. Il y en a d’autre.

    • @mimi25

      De votre point de vue, le problème ce sont les pédagogiques qui ont lieu des vendredis, alors que certaines bureaux professionnels sont fermées. D’un autre point de vue, le problème pourrait être que ce sont les bureaux qui sont fermés le vendredi alors que vous êtes disponibles… Il y a peut-être lieu de se demander s’ils se soucient réellement de leur clientèle. Comme quoi tout est relatif!

    • *certains bureaux… fermés.

    • @jeanfranc

      Mais quel commentaire de Cabochon!
      Dites moi donc ce que vous faites dans la vie que l’on se bidonne un peu.

    • À loubia

      Le monde de l’éducation a beaucoup changé, tout comme la société d’ailleurs…

      Avant, il y avait des cancres dans les classes. Aujourd’hui, seulement des élèves démotivés, qui doivent consulter des psy, des travailleurs sociaux, des psycho-éducateurs pour surmonter le moindre obstacle.

      Avant, les profs avaient la vocation pour leur métrier et le respect des parents. Aujourd’hui, ils sont syndiqués, mais méprisés par les payeurs de taxes qui financent les sept semaines de vacances estivales des profs. Sans oublier les deux semaines à Noël et la semaine de relâche en mars. Une rectification s’impose ici. Les profs (au secondaire) travaillent 200 jours par année scolaire et ils reçoivent un salaire maximal de 72000$ après dix-huit de années de travail à temps plein. S’ils perçoivent les chèques durant leurs périodes de congé et de vacances, c’est tout simplement que le gouvernement ne leur verse pas le plein salaire durant l’année scolaire. Plus précisément, ils reçoivent 1/260, et non 1/200, des 72000$ pour chaque journée au travail (260 = 52 semaines x 5 jours par semaine).

      Avant, les jeunes ne traînaient pas leurs savates à l’école. Ceux qui ne réussissaient pas la quittaient pour trouver un emploi. Aujourd’hui, on pratique l’acharnement pédagogique dans les écoles. Résultat. On enseigne encore aux jeunes de 15 -17 ans les règles élémentaires de grammaire dans les cours de français ou le calcul des fractions dans les cours de mathématiques. Pathétique.

      Avant, le phénomène de décrochage scolaire n’existait pas, car l’école n’avait pas de places pour tout le monde. Pensez aux cours classiques avant la Révolution tranquille. Aujourd’hui, l’éducation est un droit et la réussite est un dû (parce qu’on paie les taxes et impôts).

      Avant, les profs enseignaient, transmettaient un savoir. Aujourd’hui, ils doivent pratiquer la pédagogie socio-contructiviste, stratégique, par objectifs, par compétences transversales, diagonales, longitudinales… ils encadrent leurs élèves, les accompagnent dans leurs projets de découverts, gèrent les crises des enfants roi pour qui tout doit réussir sans effort, subissent des interminables réunions d’innombrables comités de tout genres.

      Bref, l’école québeçoise fait de l’éducation populaire, de masse. Pour la performance, il ne faut pas avoir de grandes attentes. Et ne vous laissez pas berner par les beaux discours des grands pédagogues qui vous proposent les méthodes miraculeuses, les raccourcis vers la réussite.

      Paul N

    • @loubia
      Il y avait autant de décrochage à l’époque. Ils lâchaient l’école à 14-15 ans pour devenir mécaniciens, manoeuvres, fermier, livreur …. Maintenant le problème est plus apparent car pour faire ces métiers, il faut savoir se servir d’un ordinateur ou d’un blackberry. Avez-vous déjà vu une machine automatisée de traite de vaches en stabilisation libre ? Il faut programmer les suppléments alimentaires individuellement pour chaque bêtes. Elle sort des rapports sur le rendement des vaches. Et si elle plante, elle vous appelle sur votre cell pour que vous puissiez la repartir le plus vite possible parce que une vache le pis plein peut avoir de sérieux problèmes.

    • L’école et les profs ayant leur réalité propres, les journées pédagogiques semblent cohérentes et nécessaires. Du côté des familles, c’est autre chose. Oui, il existe des journées pédagogiques le jeudi par exemple, ou le mardi. Si vous avez un enfant au primaire et un autre au secondaire, les journées pédagogiques ne sont pas forcément le même jour, bien que dans la même semaine… Ainsi, la planification n’est pas toujours facile pour les familles où les deux conjoints travaillent, dans les familles monoparentales… Famille et école, deux réalités qui ne se rejoignent pas toujours.

    • pas de trouble pour les journée pédagogiques… mais quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on a encore la semaine de relache??

      Relache pour qui????? Les Parents qui doivent se demerder pour trouver des gardienne, camps de jours? Les parents qui doivent payé beaucoup de $$$ durand cette semaine??

    • @ loubia

      Commentaire de même, dans les années 60 la plupart des enseignants étaient encore des religieux. Donc rentrer à la maison et s’occuper de la maisonnée, mmm pas vraiment. Il y en avait, oui, des mères. La différence avec aujourd’hui c’est que de faire des semaines de 60-80 heures était la norme, donc pas de raison de se plaindre.

      Et J’appuie Paun N. Tous ceux qui croient que les profs ont des vacances payées vous êtes dans le champs! Les profs sont payés pour les jours de travail qu’ils font! Néanmoins, leur salaire est réparti sur l’année parce que c’est plus “convénient” de même! Imaginez vous ne pas avoir de salaire qui entre pendant 2 mois… sauf que vous n’êtes pas au chômage donc pas d’assurance chômage. Pas de salaire pendant 2 mois c’est difficile à gérer, imaginez demander un prêt en disant que vous n’avez pas de salaire pendant 2 mois. C’est bien beau apprendre à se faire un budget mais quand même. C’est simplement plus facile de verser le salaire sur l’année.

    • Si être enseignant comporte TELLEMENT d’avantages et si peu d’inconvénients, changez de profession et devenez prof!

    • CONTRE

      Je suis privilégié, moi et mon épouse travaillons au gouvernement fédéral. Et pourtant moi et elle n’avons pas assez de congé pour tout comblé les congés durant l’année. Alors on est obligés a tour de rôle (moi une année et ma conjointe l’année d’après) de prendre un Income Averaging. Ca nous enlève environ 100$ par paye durant toute l’année. Je n’ai qu’une seule fille !
      Tout ça parce que je n’ai pas assez de congé incluant ceux de l’été.

      Vous vous imaginez les autres?

      Tous ses congés, ses journées pédagogiques et ses sorties parascolaire sont de l’arnaque. C’est une façon déguisé et détournée pour que l’état économise au maximum. D’une part on doit travailler avec l’enfant au primaire pour qu’elle fasse ses devoirs ce qui n’était pas le cas lorsque nos mères qui avais 5 enfants dans les années 70 et 80 : résultat cela enlève une partie du travaille du professeur durant toute l’année. Il faut rattraper le vide par le travail des parents à la maison pour les devoirs de l’enfant. D’autre part je paye aussi pour que mon enfant reste en garderie durant ses journées parce qu’il faut que je travaille. Croyez-vous que ses journées ou il n’y a pas de classe l’état économise ? Ce n’est pas une question au fond c’est une affirmation.

      Les deux parents sont fatigués parce qu’ils travaillent tous les deux en plus. Dans les années 70 et 80 c’était l’homme qui travaillait et la mère était à la maison.

      L’homme ne faisait rien dans la maison à part porter les poubelles devant la maison le lundi et jeudi matin. Pensez-vous que la mère avait le temps de faire les devoirs avec ses 5 enfants ??? Pfffff

      Si je n’aimais pas autant ma petite fille je ne travaillerais pas à la maison pour qu’elle parte bien au primaire en faisant ses devoirs de première année. Parfois c’est presque 1 heure par jour. Elle n’apprendrait rien avec tous ses congés. Ca crée un vide terrible. Alors l’état et l’école nous refile la facture de se vide éducatif à la maison.

      Un jour j’ai sauté ma coche auprès de la directrice par un courriel. Elle m’a convoqué avec le prof. Je lui avais écris que je ne comprenais pas pourquoi je devais passer près d’une heure par jour pour faire ses devoirs et que dans mon temps nos parents n’avait pas le temps et que l’école et l’apprentissage était plus intense sans ses congés « pédagogiques ». Vous savez ce qu’elle m’a répondu ? « Ma mère faisait avec moi mes devoirs à tous les jours ! » Même si c’était vrai elle est l’une des rares ou sa mère faisait ses devoirs avec elle dans les années 70 avec une famille de 4 ou 5 enfants.

      A partir de ce moment là j’ai jouez la Game, j’ai fermé ma gueule et lâché prise. Parce que je ne peux me battre contre tout un système un peu pourris : l’état et les gens de pouvoir qui jouent à de l’aveuglement volontaire.

    • @ p-y

      Si Jé-F trouve qu’un enseignant fait un très bon salaire, il doit etre un tourneux de boulons.

      Mes enfants aiment bien les pédagos, des fois on reste à la maison, des fois ils vont aux activités, alors franchement je ne vois pas comment on peut etre contre.

    • Je ne vois vraiment pas où est le problème.

      Mes enfants sont à la maison lors des journées pédago parce que j’ai choisi ce style de vie.

      Pour les autres, le service de garde est ouvert et coûte le même prix. Si ce n’est pas ce que vous voulez pour votre enfant, il fallait faire d’autres choix. Les journées pédago existent depuis longtemps. Ce n’est pas comme si on vous les avait imposées depuis une semaine! Sans compter que l’horaire est disponible dès le mois d’août.

      Vraiment, je ne vois pas de quoi chiâler.

    • @danielOlivier435
      Ma mère était la première de 6 enfants et c’est elle qui aidait les plus jeunes. Un peu après, mon oncle, le deuxième l’a fait à son tour. C’est comme ça que ça marchait avec 5 enfants ou plus.
      Ma soeur, un an plus vielle, m’a aidé. Pas souvent car j’étais premier de classe comme elle.

      Vous devez rester à la maison lors des pédagos ? Vous n’avez pas de famille ou d’amis ou de voisins ?

      Et l’arnaque comme vous l’appelez, c’est certains parents qui “aident” un peu trop leurs enfants avec leurs devoirs. Aider, ce n’est leur donner la réponse. C’est de leur montrer comment se débrouiller pour trouver les solutions. Certains parents les aident mal pour qu’ils aient de bonnes notes. Ca flatte leur égo. Mais c’est le réel apprentissage qui est arnaqué. Et c’est facile à voir. Ces enfants auront des bonnes notes aux devoirs et ça sera moins bien aux examens. Et ça continue au secondaire ou certains jeunes font leurs devoirs ensemble.

    • Calendrier scolaire dans les années 70 dans une école privée où des religieuses enseignaient :

      180 jours de classe
      20 journées pédagogiques
      Pas de semaine de relâche, mais congé un peu plus long à Pâques
      Début des classes le lendemain de la fête du travail

      Pas une grosse différence avec aujourd’hui. Sauf que dans le temps, la majorité des mères ne travaillaient pas. Alors quand il y avait un pédago le vendredi, il n’y avait pas de casse-tête pour trouver une gardienne. Et pour les activités, c’était facile. on appelait nos amis d’école en congé et on allait jouer dehors.

    • @loubia : les profs des années ‘60 ?

      Pfff… D’là p’tite bière. Mes ancêtres partaient chasser le mammouth chaque matin armé de roches. Le soir ils instruisaient leurs enfants avec de l’ocre rouge et les murs de la grotte ! Oui Madame ! Pis leurs dessins étaient, au niveau du mouvement, bien supérieurs à ceux des années ‘60.

      Tiens toé.

    • @DanielOlivier435
      Dans les années 70-80, les journées pédagogiques existaient, les leçons et devoirs à la maison existaient, les vacances d’été, de Noël, la semaine de relâche et les congés fériés existaient, les sorties scolaires existaient… et les parents chiâleux aussi existaient…

    • C’est clair que pour les enfants, un peu de congé…ça leur fait du bien. Mais je pense aux parents qui n’ont pas d’aide proche d’eux pour garder les enfants…parce que c’est pas tout le monde qui peut prendre congé comme il veut du travail !!

      J’ai des collègues qui emmènent littéralement les enfants au bureau parce qu’ils n’ont personne pour garder. Ça nous fait bien plaisir de les rencontrer et ils sont tout sages avec leurs jeux, bricolages ou petits films. Mais c’est dommage pour le parent…encore là, c’est que mon milieu est relaxe. Ça se fait pas partout ça de permettre aux enfants de venir au bureau de papa ou maman…

      Donc, s’ils regroupaient plutôt les jours en semaines, les parents pourraient y coller leurs semaines de vacances !

    • @ asavaria
      «quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on a encore la semaine de relache??»

      ….

      Pour abolir la semaine de relâche il faudrait que le processus inverse à celui qui s’est produit fin des années 70 se reproduise.

      Que s’est-il passé il y a 4 décennies?

      Des commissions scolaires ont voulu changer le calendrier scolaire. Elles avaient besoin de l’accord des syndicats enseignants pour le faire car la convention l’exige. Les enseignants en assemblées générales en ont débattu. Beaucoup s’y opposaient car pour avoir cette relâche il fallait couper les vacances d’été et commencer en août, ce qui ne s’était jamais vu. Le vote en faveur ne passait pas. Les commissions scolaires ont dit qu’on ne toucherait

    • Oups. appuyé sur la mauvaise touche. Je continue.

      Le vote en faveur ne passait pas. Les commissions scolaires ont dit qu’on ne toucherait jamais plus qu’à 2 ou 3 jours en août soit les 29, 30 et 31 août selon les années. Il y avait un lobby très fort pour que soit approuvée cette semaine de relâche. Il venait de tous ceux pour qui des vacances dans le Sud ou sur les pentes de ski était une bonne affaire. Que ce soit des enseignants, des parents et des commerçants du secteur tourisme. Le vote a passé dans quelques commissions scolaires au Québec. Au fil des ans, la pressio était de plus en plus forte pour que ce soit partout au Québec. Ce qui arriva.

      Après quelques années, contrairement à ce qui avait été promis, on commença de plus en plus tôt au mois d’août. Parfois le 22 ou le 23 août. La cage à homards était refermée.

      J’étais toujours à la petite école mais comme il y avait des enseignants dans la famille, j’en ai beaucoup entendu parler. Ça discutait fort car ils étaient contre.

      La semaine de relâche est donc la semaine de congé de fin d’été en août –qui est maintenant travaillée– déplacée février-mars. Au départ, c’était la même semaine partout au Québec. Les agences de voyages, les aubergistes et tutti quanti ont fait un lobby pour étirer la relâche sur 3 semaines afin de faire plus d’argent.

    • @gl000001 & sophie0404

      Ahhh certaine femmes aiment bien tourner en ridicule les hommes qui ne pensent pas comme eux. Je suis un rebelle….

      Pendant 2 ou 3 semaines on entend parler de Halloween. Pendant 2 semaines on entend parler de la St-Valentin. Pendant un mois on entend parler de Noël et le jour de l’an.

      Ma fille a à peine 6 ans et été a une sortie parascolaire Halloween dans une ferme. Cela en prend beaucoup pour que ma fille est peur et là elle a eu peur. Du sang, des cris, du vert gluant etc…

      C’est ça qu’on leur apprend à l’école?

      Vous les défendeurs du système je vous prend de front!

      Si j’ai pris dans un passé pas si lointain une heure pour faire ses devoirs c’est que j’ai compris qu’au CPE certaine “Maman” n’ont pas laissé leur enfants être des enfants. Mais plutot de petits chiens savants justement pour s’en enorgueillir. ET moi je dois faire du rattrapage mais je le fait avec philosophie. Parce que ma fille a eu le temps de jouer à la princesse.

      Danie

    • @gl000001

      Je protège ma petite fille, un inconnu ne garderas pas ma fille ami ou non avec toutes les histoires que l’on entend. Je ne l’a fait pas garder par ma mère elle est beaucoup trop sévère avec les enfants des autres. La famille de mon épouse? Ils sont en Algérie et un océan nous séparent. Pourtant ils seraient meilleurs que beaucoup de québécois. Ne me faite pas porter le chapeau que je n’ai pas d’amis. Je ne vend pas du Tupperware le samedi et dimanche pour me faire des ami(es) qui n’ont pas les même valeurs que les miennes.

    • Je suis enseignante au primaire. Je vous assure que les journées pédagogiques sont VRAIMENT importantes!!!

      Elles permettent aux enfants d’avoir une petite pause de routine scolaire. C’est très bénéfique pour eux, même ceux qui fréquentent le service de garde.

      Elles permettent aux enseignants, entre autres, de régler toutes ces petites choses impossibles à gérer au quotidien. La liste de choses à faire est interminable! De plus, nos rencontres et formations ont généralement lieu lors de ces journées, ce qui permet aux commissions scolaires de ne pas avoir à payer les suppléants.

      Personnellement, lors des journées pédagogiques, je travaille entre dix et douze heures. Mon conjoint s’organise pour finir avant moi. Je peux ainsi travailler la tête tranquille pour avancer le plus possible… question d’avoir un peu plus de temps les soirs et les fins de semaine pour profiter de la vie.

      Aux parents qui se plaignent des journées pédagogiques, je réponds que les enseignants aussi ont des enfants… qui fréquentent le service de garde de l’école ou se font garder chez parents ou amis lors des pédagogiques!

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