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  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Lundi 18 février 2013 | Mise en ligne à 11h10 | Commenter Commentaires (30)

    Un nouvel outil pour ne plus jamais perdre votre enfant

    Photo La Presse

    Photo La Presse

    Signe des temps: dans une autre époque, on attachait parfois les enfants en laisse (des images marrantes ici). Oui oui, ça a l’air fou comme ça, mais je crois même que ma propre mère m’a déjà attaché un genre de harnais en cuir, pour me donner l’illusion de me promener en paix dans une foule, alors qu’elle me tenait en fait bien à l’oeil (et surtout au pas)!

    Bref, aujourd’hui, cet outil est loin de faire l’unanimité. Voilà donc qu’une mère américaine a eu l’idée d’inventer un nouveau truc plus politiquement correct pour ne plus perdre votre enfant: l’étiquette. Oui oui, à mi chemin entre l’autocollant et le tatoo, il s’agit en fait d’un moyen facile d’inscrire vos coordonnées sur votre enfant. Du coup, s’il se retrouve seul dans une foule, n’importe qui pourra entrer en contact avec vous. (Un article dans La Presse à ce sujet ici).

    J’imagine que tout cela part d’une bonne intention. Tout parent craint de perdre son enfant à La Ronde ou aux glissades d’eau. C’est clair. D’où l’intérêt d’avoir des règles strictes avec les tout petits. De leur apprendre le plus tôt possible votre numéro de téléphone, certes, mais surtout de l’importance de rester avec vous, de tenir votre main, de ne pas s’éloigner. Personnellement, je donne toujours à mes filles un point de rencontre, au cas où l’une se perdrait. Nous ciblons ensemble les personnes responsables à qui elles pourraient s’adresser (le commis au supermarché, par exemple), si elles me perdaient. Lors d’un voyage à New York avec des amis quand elles étaient plus petites, nous les avions même mises en garde: oui les filles, les voleurs d’enfants, ça existe. Alors on tient toujours la main d’un parent. C’est non-négociable.

    Alors voilà, je m’interroge. Est-ce que ce nouveau bidule ne donne pas tout simplement une fausse sécurité au parent? On achète, ou pas? Vous, quelles sont vos règles de sécurité dans les lieux publics? Et la “laisse” vous en pensez quoi?

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    • Les harnais pour enfants partaient d’une bonne intention mais j’ai toujours trouvé que c’étaient de pures horreurs et j’ai refusé pour mes enfants le fait de les tenir en laisse comme des chiens. Encore aujourd’hui quand je vois ça, je détourne la tête, écœurée.

      Les étiquettes non. Soit que l’enfant est assez vieux pour savoir son propre numéro de téléphone, soit qu’il est trop petit et alors on ne le lâche pas “lousse” comme ça.

      À Disney, j’avais équipé les miens de sifflets au cou avec la directive de siffler comme des malades, grimpés sur quelque chose si on se perdait de vue. C’est arrivé une fois en 2 semaines. J’avais pour habitude de garder mes enfants à l’œil mais un mouvement de foule nous avait séparés.

      Il faut parler avec nos enfants aussi et leur faire part des risques sans les traumatiser. C’est plus facile de les garder proches.

    • J’ai visité Expo 67 avec mes parents à l’âge de… 3 mois. Pour être sûr de ne pas me perdre, mon père avait noué à mon landau un ballon d’hélium dont il avait doublé la ficelle afin de le rendre visible à plusieurs mètres à la ronde. Bon truc.

    • J’ai vu le même principe : un bracelet à l’intérieur duquel on peut écrire les renseignements pour dépanner l’enfant.

      Perdre son enfant à 10 ans à La Ronde, ça en est une (il peut se débrouiller). Le perdre à 7 ans (donc pas d’anglais) à Disney, ça en est une autre. Mais bon, pas pour un tour au centre d’achats…

      Avant d’avoir des enfants, je disais : t’as juste à t’en occuper. Mais en fin de semaine, on est allé à un Carnaval (bien plus petit que ce celui de Québec) et on perdait les enfants de vue aux 2 minutes. Le temps de vérifier où un était passé, l’autre avait disparu. On ne soupçonne pas leur vitesse de déplacement!

    • Je peux comprendre ce désir d’avoir un plan B pour la sécurité de son enfant. Ma plus vieille est raisonnable et même à 2 ans, elle restait près de nous. Mon bébé, qui aura bientôt 3 ans, est un “cas de laisse”. Je n’ai jamais pu me résoudre à utiliser le harnais… mais plusieurs fois (dont en fin de semaine, au Carnavalde Québec) je me suis dit que ce serait tellement plus simple!

      Nos trucs de sécurité: Nos enfants peuvent dire leurs noms et nos noms à nous clairement. C’est la base. Avant de rentrer dans une foules, on revoit les règles. Les personnes qui assurent la sécurité ou qui sont bénévoles pour un évènements peuvent souvent être identifiées facilement: on les montre à nos enfants: “si tu te perds, tu vas voir un monsieur ou une madame avec un chandail rouge comme celui-ci et tu lui demande de l’aide”. Apprendre son adresse et son numéro de téléphone, aussi, c’est utile.

      Et on garde un oeil sur notre progéniture. Parfois c’est étourdissant… stressant. Mais heureusement ils grandissent et comprennent de mieux en mieux.

      Pour ma tout petite, il m’est déjà arrivée d’utiliser la poussette comme outil de sécurité. Elle n’aime pas être assise et attachée, surtout quand il y a des tonnes de choses à voir et à toucher autour (ex: à l’aquarium, au zoo, au musée). Mais quand elle n’écoutait pas, hop dans la poussette… fais ta crise si tu veux, j’aime mieux t’entendre crier que te perdre… mais quand on y pense ce n’est pas mieux qu’une laisse et surtout plus encombrant! ;)

    • euh, perdre une pousette avec un enfant de 3 mois dedans, shit, c’est pas un ballon d’helium que ça prend, c’est de la jugeotte… franchement…

    • J’ai enfants que je trimballe un peu partout (loisirs, manifs familiales, etc). Le principe de la laisse m’horripile carrément. Quand on va dans des encroits ou la densité de gens est élevée, bref, ou j’ai plus de chance de les perdre de vue (parce que oui, 3 enfants, ca bouge), j’ai pris l’habitude il y a des années d’écrire sur leur avant-bras, le numéro de cellulaire d’une personne qui se trouve avec nous ( je n’ai pas de cell) ou le numéro a la maison. Ca ne m’empêche pas de leur donner des consignes de sécurité à respecter, des points de repères, etc, mais c’est un petit plus. Pour mon plus jeune, qui a une maladie rénale, j’écris aussi de bien l’hydrater (avec le nom de sa maladie, au cas ou)…

    • On voyage un peu partout dans le monde avec notre fille, depuis sa naissance. On la surveille, c’est tout. À 3 ans par contre, je lui ai fait une étiquette avec son nom, la langue qu’elle parle et nos noms et de numéro de téléphone mais finalement, je ne lui ai pas fait porter. À 4 ans, pas de mesure particulière, on lui apprend juste à ne pas s’éloigner de nous. Elle connait nos prénoms, son adresse, elle sait quoi faire si elle nous perd.

    • Pour ceux qui ont peur de perdre leurs enfants, pensez aux walkie talkie!

    • Les harnais, non. On tient son enfant par la main et c’est un apprentissage qu’ils se doivent de faire. Il est même délétère de leur donner ce faux sentiment de sécurité, à mon avis.

      Le bracelet, peut-être dans certaines circonstances comme le suggère kendersophie, lorsque l’enfant ne parle pas la langue de l’endroit. Mieux encore, leur apprendre l’anglais, au moins quelques phrases (my name is, my phone number is, my mother’s name is…).

      Mais je crois surtout à la responsabilisation des enfants: savoir son numéro de téléphone à la maison, le cell des parents, son adresse, savoir s’orienter dans les rues de leur ville (les parcourir à pied et à vélo aide beaucoup), savoir à qui s’adresser lorsqu’on a besoin d’aide, savoir se servir d’un téléphone public (avoir 50 sous pour le faire), savoir qu’on peut entrer dans un commerce et demander à téléphoner, avoir un point de rencontre assez près et facile à retrouver lors des sorties, savoir qu’on reste près de son parent, être au courant que le danger existe sans en faire une dépression. Dès 4-7 ans, on peut connaître ces choses.

      Mon fils circule seul dans la ville depuis ses 10 ans (coiffeur, épicerie, bibliothèque, école, aréna, patinoire, parcs, grands-parents). Il amène parfois sa soeur de 7 ans avec lui. Ce genre d’autonomie les dégourdit un peu… ils paniquent moins ensuite.

    • Nous avons toujous amené nos enfants partout et ce dès leur plus jeune âge. Honnêtement s’ils avaient eu besoin d’une laisse, nous serions restés à la maison en attendant qu’ils soient plus matures, plus ‘’sortables” en public. Une seule règles claire: on reste à côté de papa-maman, si on veut s’éloigner, on le dit à papa-maman et celui-ci nous accompagne. Jamais eu de problème de ce côté.

      Par contre lors de manifestations sportives, nous prenions soin de mettre leur billet dans la poche de leur jeans. Vous save comment la foule est dense après un évènement. S’ils se perdaient, ils devaient aller voir la police (garde de sécurité), montrer leur billet et rester assis à leur place le temps qu’on vienne les rejoindre. C’était valable au Rouge et Or, aux Canadiens, au Parc Jarry ou aux Pats, peu importe la taille du stade et la nature du sport. Dans les parcs ou autres endroits assez grands, nous décidions d’un point de repère. Le grand arbre à Animal Kingdon en était un, l’arc-en-ciel au Village Valcartier, bref n’importe quoi de grand et gros. Sinon, on va voir la ”police”, et personne d’autre. Nous avons toujours mis un papier avec leur nom et notre numéro de cellulaire au cas où. Même si mes gars sont ados, nous faisons sensiblement les mêmes sorties et la règle est la même. Il n’est jamais très agréable de perdre son temps à chercher dans une foule.

      Une fois à Walt Disney avec un couple d’amis et leurs 3 enfants, nous avons perdu le garçon dont nous avions la garde pour 10 minutes. Les enfants devaient avoir à l’époque 6-7 ans. Je n’ai jamais autant paniqué de ma vie. Il était introuvable. Vous savez, on regarde quelque chose d’intéressant, on jase un peu et monsieur a disparu dans le sens de d-i-s-p-a-r-u, volatilisé. Dans les faits il était parti rejoindre ses parents pas loin qui attendaient avec les filles pour des autographes. Il avait ”juste” oublié de nous le dire… Il a passé un mauvais quart d’heure… la madame (moi) n’était pas contente. Je crois qu’il va retenir toute sa vie qu’il faut le dire à un adulte si on s’éloigne.

    • À Disney, quand j’avais 5 ans, ma mère avec une version un peu plus politically correct de la laisse: des bracelets. Son bracelet et le mien étaient reliés par une corde (style fil de téléphone en spirale). Ça fait des photos quand même moins étrange que celles que vous montrez… pour le même résultat!

    • complément:

      Nous sommes à Toronto et mon chum courrait le marathon de York. Nous devions l’encourager à certains points en prenant le métro les gars (ils avaient respectivement 4 et 6 ans). et moi. Mais voilà, je me calibre mal et nous ratons tous les points de rencontre. Jamais nous ne l’avons vu. Après avoir marché pendant un certain temps, pris le métro, remarché, je décide qu’on doit aller à l’arrivée. Pas de chum en vu. Pas de chum pendant près d’une heure… Je commence à m’inquiéter, mon chum n’a pas de cellulaire, pas d’argent, pas de vêtements de rechange bref rien et il fait froid (nous sommes en octobre). Finalement, nous l’appercevons au loin. Réaction d’un de mes fils: papa pourquoi tu n’es pas allé voir la police? Elle aurait pu t’aider. Pourquoi toi tu n’as pas de papier avec ton nom et le numéro de cellulaire dans tes pantalons? Nous l’avons trouvé drôle, un peu plus tard…

    • Voilà donc qu’une mère américaine a eu l’idée d’inventer un nouveau truc plus politiquement correct pour ne plus perdre votre enfant: l

      vous pouvez le perdre pareil votre enfant , un harnais c est mieux

    • La laisse? Le mot en lui-même m’enlève toute envie de l’essayer…
      Dès que ma fille a su marcher, je l’ai fait jouer au “stop et go”: au centre commercial, dans l’allée centrale, je lui disait: Go! et elle pouvait courir, puis Stop pour qu’elle s’arrête. Bien sûr, au début, elle ne s’arrêtait pas. Alors je la retenais en disant Stop pour qu’elle saisisse le concept. C’est une belle façon pour elle de profiter d’un peu de liberté, et la plupart du temps, elle se retourne et s’arrête avant même que je ne dise stop.

      En ce qui concerne le bracelet ou le tatouage, je trouve que son usage a cela de bon qu’il n’entrave en rien la liberté de l’enfant, pas plus qu’il n’empêche les parents de prendre leurs responsabilités. Donc oui, je pense que ça peut être utile dans certaines situations.

      Mais j’encouragerai toujours mes enfants à être débrouillards et trouver par eux-mêmes des solutions. Le sifflet cité par loubia en est un bon exemple. Quand je vais dans de gros événements avec ma fille, la première chose que l’on fait est de se trouver un point de ralliment. Et c’est toujours un point attirant pour elle (grande roue, sapin de Noël géant, montagne de neige, jeu gonflable le plus gros, etc.) plutôt que le kiosque d’information. De cette façon, je sais que ce sera plus facile pour elle de repérer ce point et de m’y attendre. Sans compter que ce sont généralement des coins fréquentés, donc elle sera visible elle aussi.

      Et oui, on peut perdre ses enfants malgré toutes ces précautions. Ça fait partie de la vie. Plus tôt ils peuvent se débrouiller, mieux ils pourront faire face à la situation et moins grand sera le danger. C’est bête et injuste, mais des accidents, ça arrive. Il faut en tirer des leçons et ne pas devenir paranoïaque. Si votre enfant passe près de se noyer, remettez-le le plus rapidemetn possible dans la piscine, afin que la peur ne reste pas associée à l’eau. Ceci peut s’appliquer pour tellement de situations… transmettez la force à vos enfants, pas la peur.

    • Quand mes jumelles sont nées, j’avais un fils de 18 mois. Quand elles ont eu deux ans (leur frère 31\2), je n’aurais pu aller faire l’épicerie ou mes courses sans laisse. Les filles avaient un truc imparable : elles se regardaient, se faisaient signe et partaient à courir chacune d’un côté. Je trouve certains commentaires un peu méprisants. C’est sûr que la laisse, ce n’est pas pour un enfant de 6-7 ans. Ce n’est pas non plus nécessaire, sauf si l’enfant est spécialement turbulent quand le nombre d’adultes dépasse le nombre d’enfants. Il ne me serait pas non plus venu à l’idée de fréquenter des endroits surpeuplés seule avec mes trois petits. Mais sans la laisse, il était impossible de fréquenter quelque endroit public que ce soit.

    • Çà existe encore les harnais pour enfants…. Moi qui croyait que c’était une mauvaise idée des années 80 qui était mort en même temps que le syntétiseur.

    • Il s’agit de deux choses bien différentes: La laisse évite de perdre l’enfant; le tatouage ou l’étampe temporaire n’évite pas de le perdre mais si ça arrive, ça permet de pouvoir rejoindre quelqu’un.

      Passons sur les parents paranoïaques qui croient que dès qu’un parent ne voit plus son enfant au parc d’attractions ou dans une grosse foule, un maniaque va s’en emparer et se sauver avec. Dans ce cas, la laisse offre une certaine protection (bien que c’est si vite coupé!) mais le tatouage ne donnera rien de plus.

      J’ai fait Disney, Universal, Bush Gardens, Marineland, Canada’s Wonderland et deux Six Flags avec les enfants, sans aucun problème et sans laisse (j’y ai déjà pensé mais jamais passé à l’acte). Au six Flags du lac George, ils étampent les enfants et écrivent le # de téléphone sur leur bras, donc pas de troubles.

      Je ne juge cependant pas les parents qui utilisent la laisse. Je crois qu’elle permet d’ailleurs plus de liberté à l’enfant, qui n’est ainsi pas obligé de rester dans les pattes de ses parents ou de leur tenir la main constamment. En même temps, elle permet aux parents de profiter un peu plus de la sortie, en leur permettant de pouvoir s’attarder un peu plus sur certaines choses intéressantes sans avoir à toujours suivre du coin de l’oeil leurs enfants et à faire des “checks” à chaque 10 secondes pour voir où sont les kids.

    • prière de publier mes 2 derniers commentaires, ils vous ont échappé

    • Ce bracelet n’empèche pas de perdre un enfant. Ca permet simplement à quelqu’un de le retrouver et vous el rammener. Ca ne l’empèchera pas d’aller courir devant une voiture dans un parking ou dans la rue. Ca ne l’empèchera pas de se faire enlever. Ca fait juste donner un sentiment, très partiel, de sécurité.

      Pour la laisse, si ma mêre ne m’avait pas attaché alors que j’avais autour de 2 ans, je serais mort car je courais toujours vers la rue.

      Et j’aimerais bien voir ce qui arriverait avec un sifflet dans un parc à thème aux USA. Avec leur paranoïa grandissante, je crois qu’on verrait arriver le SWAT team assez vite.

    • Personellement, j’ai toujours détesté les harnais mais je dois avouer que je l’ai utilisé avec ma fille pendant un certain temps. Me déplaçant en fauteuil roulant, je ne pouvais pas sortir seule avec elle en la tenant par la main. J’avais donc trouvé un harnais qui avait l’air d’un sac à dos en forme de licorne. Elle l’adorait et jusqu’à ce qu’elle soit assez vieille pour comprendre de rester près de moi dehors ou dans des lieux publics (et surtout de rester sur le trottoir), elle l’a utilisé et ça nous a permis à toute les deux beaucoup de liberté pendant cette courte période (gros maximum 6 mois et majoritairement à l’extérieur).

    • La laisse pour enfant, quelle horreur! Les enfants ne sont pas des chiens.

      Mon père l’a fait avec nous et je le fais avec mes enfants : tu me tiens la main ou tu reste près de moi et c’est moi qui décide quelle règle s’applique! Oui, ça a occasionné des crises, mais c’est ça aussi éduquer un enfant.

      Un enfant devrait connaître son # de téléphone, son adresse et le nom complet de ses parents le plus rapidement possible. Sinon (ou en plus) l’idée de l’étiquette, pourquoi pas?

      Je mets toujours un papier avec toutes les infos utiles dans une poche ou dans le sac à dos de mes enfants, comme ça, si jamais il arrive quelque chose et que l’enfant est inconscient, un bon samaritain peut l’aider.

      L’idée du sifflet n’est pas mauvaise non plus.

      Le problème n’est pas tant qu’un enfant se perde, c’est surtout que quelqu’un mal intentionné le trouve!

    • Je crois qu’une des premières choses que ma mère nous ait apprise lorsque nous avons commencé à parler c’est notre numéro de téléphone…

      Et ça lui a été utile! Mon frère avait le tour de se sauver/se perdre. Mon frère devait avoir 2 ans et demi, c’était l’hiver et mon père était parti travailler. Ma mère, avait habillé mon frère et comme il avait chaud (le temps qu’elle m’habille) elle l’a laissé sortir sur la galerie qu’il n’avait pas le droit de quitter. Ses “amis” et d’autres mères étaient déjà dehors…

      Lorsque ma mère a eu fini de m’habiller, elle est sortie et pas de trace de mon frère. Sur le coup elle se dit qu’il est allé rejoindre les amis. Mais les mère(2)et (3) affirment qu’elles n’ont pas vu mon frère. Ma mère a alors commencé à paniquer. Elle m’a alors laissé avec la mère(2) elle est revenu vers la galerie avec la mère (3) et a observé les traces de pas dans la neige…. Des petits pieds qui tournent en rond puis qui partent vers la rue. (moment de panique)

      Elles ont suivi les traces (le petit bonhomme était assez brillant pour être resté sur le trottoir)…

      Mon frère était parti à pied à 2 ans et demi pour aller au Dunkin Donnut, parce qu’il voulait un beigne! Et qu’il y allait parfois avec mon père (le Dunkin n’étant pas très loin de chez nous à l’époque). Arrivé au Dunkin, il est enté alors que quelqu’un sortait. Il s’est donc dirigé jusqu’au comptoir où il a demandé à la caissière s’il pouvait avoir des beignes. La dame voyant qu’il était tout seul, a demandé son nom et où était ses parents. Le petit snoro a répondu que son père s’en venait. Mais bon après quelques minutes elle s’est rendu compte que le petit était tout seul. Par chance, il y avait un policier sur place (ok c’est cliché mais c’est vrai). Mon frère lui a dit son numéro de téléphone et sa rue. Il a donc tenté d’appeler, mais il n’y avait pas de réponse puisque ma mère le cherchait dans la rue! Comme ce n’était pas loin le policier a décidé de se rendre sur place.

      Ma mère a fini par se rendre au Dunkin, alors que la voiture de police partait. Elle est entrée a l’intérieur pour savoir s’ils avaient vu un petit bonhomme tout seul. Et la dame lui a répondu qu’il venait tout juste de partir avec le policier. Ma mère s’est alors mise à courir derrière la voiture de police an faisant de grand signes mais le policier ne l’a pas vu. Elle a donc couru jusqu’à la maison où elle a finalement pu récupérer mon frère! Toute une aventure! (et il s’est fait gronder)

      Je crois que c’est la demi-heure la plus longue que ma mère ait vécu!!

      On parle souvent de perdre ses enfants dans une foule, à une activité spéciale, mais on ne pense jamais qu’ils pourraient simplement partir sur une go. Je crois que ça reste important d’apprendre à nos enfants leur numéro de téléphone (et leur adresse, par la suite). Parce que je ne crois pas que nos enfants vont avoir un étiquette/tattoo en permanence sur le bras. Je crois que ce genre d’étiquette peut être pratique, surtout si notre enfant ne parle pas où ne parle pas la langue, mais peut aussi donner un faux sentiment de sécurité. Il faut responsabiliser nos enfants le plus tôt possible sur quoi faire s’ils se perdent, parce qu’ils disparaissent si rapidement! On les quitte des yeux un instant et voilà!

    • On voyage un peu partout dans le monde avec notre fille, depuis sa naissance. On la surveille, c’est tout. À 3 ans par contre, je lui ai fait une étiquette avec son nom, la langue qu’elle parle et nos noms et de numéro de téléphone mais finalement, je ne lui ai pas fait porter. À 4 ans, pas de mesure particulière, on lui apprend juste à ne pas s’éloigner de nous. Elle connait nos prénoms, son adresse, elle sait quoi faire si elle nous perd

      Pour ceux qui ont peur de perdre leurs enfants, pensez aux walkie talkie!

    • Bien sur, immédiatement les gros jugements contre ces parents débiles qui ne prennent simplement pas le temps de surveiller leurs enfants!

      Je l’ai fait, le harnais. Et c’était ça ou aujourd’hui certains seraient probablement mort. J’ai eu un duo, des jumeaux, et pas exactement des enfants calmes et tranquilles. Bien sur, on va me dire que c’est de notre faute, il aurait fallu juste un peu de discipline…

      Quand je me fait dire ça, je pars à rire. Les gens ne savent tellement pas de quoi ils parlent!

      Mais les jugements, c’est comme ça partout. Tellement facile de ne surtout pas comprendre que chez les autres, ce n’est pas nécessairement comme chez nous…

      Un garçon de 9 ans fait une crise. Qu’il est dont bien mal élevé! (Non, autiste)
      Une fillette parle trop fort. Qu’on lui apprenne à bien parler (Non, elle est sourde)
      Un garçon qui brasse toujours des bras et fait des bruits de bouches. Qu’il se taise! (Il est Tourette)
      Une ado qui rate son français pour la 3e fois, elle est donc stupide! (Non, dystographique)

      Je vous méprise, vous, parents pleins de jugements et à la petite vie parfaite. Vous l’avez facile et vous ne savez aucune idée de ce que c’est, avoir un enfant différent. Qui demande des circonstances différentes. Qui ne l’a pas d’écrit dans son front, qu’il est né avec une maladie ou une différence.

      Non, c’est tellement plus facile de lever le nez et de vous dire “Nous, nous sommes des bons parents, nos enfants savent se tenir”!

    • ah pis restez donc chez vous

    • Bientôt, la puce sous cutanée sera disponible aussi. ;)

    • Je me suis résolue à acheter un harnais à mon fils: il ne veut pas tenir la main/poussette/ quand tu le quittes du regard… pfff il n’est plus là!! il part où il veut “pour chercher mamie” s’il le faut, quand tu lui dit bye, je m’en vais… ben il dit bye et part de son coté (oui j’ai fait le test: il ne revient pas!!), vous allez vous dire: mais il n’écoute pas ben ben, c’est vrai, il a 2 ans… alors pour moins de 20$ j’ai acheté la paix! parce que oui, une activité plaisante en plein air où il y a des gens, c’est rassurant de savoir que mon fils ne disparaitra pas pcq il a vu quelque chose…

    • Mes parents ont utilisé le harnais dans ma tendre enfance (de 3 à 5 ans peut-être). Ça ne m’a pas traumatisé, en fait, c’est même rassurant aussi pour l’enfant de savoir son parent juste au bout. Le harnais, c’était pour les endroits publics avec des mouvements de foule et de mouvements d’enfants trop imprévisible (le zoo, la Ronde, etc.). Au centre commercial, je me cachais partout et je me faisais disputer, mais ma mère n’a jamais utilisé le harnais. On ne se sert pas du harnais pour enfant comme de celui pour chien. On ne tire pas sur la “laisse” pour faire tourner l’enfant et que j’en vois un seule mettre le truc à extension (C’est même pas un bonne idée pour un chien, encore moins pour un enfant.).

      Il n’y a pas de méthode miracle. J’ai appris à me tenir après la poussette de ma jeune soeur pour suivre dehors ou au centre commercial. J’ai appris à prendre l’autobus (ma mère n’a jamais conduit), à céder ma place aux personnes âgées, à mobilité réduite ou enceinte, et ce, dès l’âge de 3 ans. Le harnais, c’était un outil de plus à leur arsenal pour mon éducation.

      J’étais un enfant TRÈS curieuse, donc j’avais tendance à partir à l’aventure. Je voulais tout voir et c’était facile de me perde de vu. Sans compter que j’étais du genre à tenter de retrouver mon monde toute seule plutôt que de demander de l’aide.

    • Je trouve les commentaires de ceux et celles qui crient haut et fort que nos enfants devraient connaître leur numéro de téléphone le plus vite possible un peu rébarbatif…. Ma fille a 2 ans et demi, elle ne sait pas encore compter correctement et elle n’est certainement pas capable de retenir son numéro de téléphone! Elle n’est pas en mesure non plus de savoir à qui s’adresser si jamais elle se perdait…

      Me perdre, moi et son père, dans une foule, je crois que ma fille fonderait en larmes tout simplement! Elle n’est pas assez vieille pour être capable de bien exprimer ce qui lui arrive à un étranger. Dans cet optique, oui un bracelet, une étiquette, un tatoo avec son nom, le nom de ses parents, un numéro de téléphone serait très utile!

      Bon je n’utiliserais pas ce genre de tactique pour aller au centre d’achat, mais pour aller dans ne vraie grosse foule très dense comme à Disney? Il est clair que j’utiliserais ce genre de truc.

    • Mon fils adore se sauver. Le harnais nous as sauver bien des maux de tête en voyage . A 2 ans , il ne veux pas rester dans la poussette et il veux bouger. Le harnais avec un super toutou sur le devant lui donne cette liberté sans qu’on le perde dans une foule. Et il ne passe pas son temps a se laisser tomber par terre pour qu’on lui lâche la main. Indispensable dans les grandes foules dans notre cas.

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