La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 30 janvier 2013 | Mise en ligne à 9h56 | Commenter Commentaires (18)

    De l’importance d’avoir des mauvaises notes

    Apprendre à échouer. Se tromper. Vivre un échec. Cela aussi, ça fait partie de l’éducation. Mais qui pense à enseigner ce genre de choses? Surtout, qui voudrait faire subir cela à son enfant?

    C’est ce que déplore ici une enseignante d’anglais, latin, et écriture, collaboratrice du New York Times, qui signe dans la revue Atlantic un article fort intéressant sur l’importance d’échouer. Un verbe qui se perd, dit-elle.

    Comment cela? Son article commence par une anecdote intéressante. Elle se souvient, il y a des années, avoir menacé la mère d’une élève de coller un zéro à sa fille, pour cause de plagiat. Mais non, avait répliqué la mère, ma fille n’a pas triché. Mais non, avait insisté la mère, c’est moi qui ait écrit le travail! Oops….

    De nos jours, déplore-t-elle donc, trop de parents souffrent de ce syndrome dont on parle souvent: l’hyper parentalité. Un hyper parent, c’est bien sur un parent archi présent, qui supervise les détails de la vie de son enfant, continue de lui attacher ses patins, et de le conduire à droite à gauche, même une fois devenu grand. Mais tout cela n’est encore pas si grave, croit-elle. L’enfant survivra. Là où cela se complique, poursuit-elle, c’est quand l’hyper parent entre dans l’école.

    Pourquoi? L’auteure affirme que ce que l’enfant apprend de plus important à l’école, bien au-delà de l’orthographe et des multiplications, c’est le sens des responsabilités. L’organisation. Et l’art d’apprendre de ses erreurs. Or en accompagnant nos enfants dans tous les détails de leurs devoirs, en les assistant dans leurs recherches, en excusant leurs erreurs et en contestant leurs mauvaises notes, les parents, en voulant peut-être bien faire, privent du coup leurs enfants de ce précieux, voire fondamental, apprentissage.

    Vous reconnaissez-vous? D’accord, ou pas, avec l’auteure?

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    • Donc les ados fumeurs de pot du secondaire qui n’étudient pas, ne font pas leurs devoirs et ne se préoccupent pas de couler apprennent quelque chose d’important!

    • Mon plus vieux vient tout juste de commencer la maternelle, alors je n’ai pas beaucoup “d’expérience” avec les notes scolaires, à part mon vécu. POur ce qui est du reste, j’essaie d’encourager mes enfants à essayer, que ce n’est pas si grave que ça de faire des erreurs, l’important, c’est d’essayer de trouver des solutions pour ne plus en faire. Exemple, je faisais des muffins avec mon 5 ans. Il a renversé la tasse de farine sur le comptoir. Je lui ai demandé comment on pourrait s’arranger pour qu’il ne l’échappe pas? “et si je tenais la tasse avec 2 mains?” Bonne idée, aussitôt mise en pratique. Oui, c’est poche ramasser un dégat de farine, mais je me dis qu’au bout du compte, ça ne sera pas grave dans 5 min, ce qui est important, c’est de comprendre qu’à chaque erreur/accident, on a la capacité de trouver une façon que ça ne se reproduise pas et c’est une notion que je veux transmettre à mes enfants.

      Commentaire général sur les notes scolaires: tout au long de mon cheminement scolaire, mes moyennes ne descendaient jamais sous les 95%, tout ça sans effort de ma part (je n’étudiais pas, pourquoi le faire si l’école est si facile?). J’ai seulement frappé un mur en 2e année de mon bacc en ingénierie. Tout d’un coup, ouf, les notions de mes cours étaient plus complexes, et j’ai du apprendre à étudier, à prendre des notes pendant les cours. J’ai trouvé ça dur. Jamais je n’avais été confronté à l’échec avant ça… J’aurais peut-être aimé avoir eu à dealer avec l’échec avant l’université…

    • Ce qu’il faut c’est le juste milieu.

      À 10 ans, je travaille avec mon fils la planification de ses devoirs et leçons de la semaine. Il fait ensuite le travail seul, et peut modifier cette planification. Je révise les devoirs pour m’assurer que la matière est bien acquise et pour vérifier s’ils ont été faits avec application. Je fais refaire ce qui a été bâclé. On lui demande d’apprendre ses leçons mais on vérifie sa façon de le faire: a-t-il ciblé les éléments important? Maîtrise-t-il les concepts? Je fais des examens de révision qu’il travaille afin de cibler ses faiblesses. La maîtrise ultime d’une matière repose sur le fait d’avoir acquis les éléments en cours de route. Tenter de travailler les fractions si vous ne maîtrisez pas la table des multiplications et le principe de division. Je suis donc assez impliquée.

      Par contre, s’il ne fait pas un travail à temps, oublie un travail ou un livre ou de faire signer un examen, il n’aura aucune excuse de ma part et aura à en subir les conséquences. Même chose s’il n’a pas le matériel nécessaire pour étudier: à lui de le trouver maintenant. Je ne cautionne pas la procrastination et je n’aiderai pas à terminer un travail qui urge s’il avait dû être fait avant. Je n’excuserai jamais le manque d’effort. Jamais. Et je ne prendrai jamais les responsabilités propres à mon fils. Tout comme je ne fais jamais un travail à sa place. Tant pis pour lui s’il coule un travail, un examen ou une session par sa faute.

      On peut aider, superviser, assister, supporter et être impliqué sans prendre toute la place et déresponsabiliser ses enfants. Mais laisser aller parce que de mauvaises notes apprennent aussi des leçons, je ne crois pas. Laisser aller est rarement une bonne décision avec des enfants.

    • Totalement d’accord avec la dame. Je n’ai pas d’enfant mais je me souviens de mes années de secondaire et d’un cours de maths de sec. 4 que j’avais échoué à cause de contexte de la classe : le professeur n’avait aucune autorité et essayer de comprendre l’algèbre avec la moitié de la classe qui déconne, faut être fait fort.

      Quand j’ai eu ma note à la fin de l’année, j’étais fâche mais quand j’ai repris le cours, j’ai redoublé d’efforts et j’ai terminé avec une moyenne de 85%. Mon orgueil s’en est très bien remis et je n’ai pas développé de sentiment d’infériorité pour ça, comme veut faire croire la tendance que l’éhec est mauvais pour l’estime de soi. Au contraire!

      Il y a un dicton de Confusius qui dit: «La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute». Certains hyper parents devraient se remémorer cet adage quand ils font les devoirs de leurs enfants…

    • L’important pour les parents est de s’assurer que leurs enfants
      soient curieux, progressent et apprennent à utiliser leur esprit critique.

      Pour les notes, il y aura toujours le solfège!

    • Socialement, il est interdit d’accepter un échec. Lola et Éric ont dépensé des millions en frais d’avocats et que, si on ajoute les 30 millions du voyage de monsieur dans l’espace, hé bien, la madame aurait probablement une cinquantaine de millions dans son compte de banque.
      Accepter la défaite, comme dans le sport, demeurera toujours un geste noble, dans la mesure où on a tout fait pour gagner. Ici, il s’agit d’analyser la situation et de faire deux colonnes avec l’enfant. Regarder avec l’enfant ce qui est le plus payant, car en le connectant avec l’argent, on le met aussi en lien direct avec la richesse, la générosité et l’abondance de l’Univers. Demandez aux pauvres s’ils détestent les riches. Ils ne savent pas pourquoi, les malheureux, mais ils les haïssent beaucoup. Alors l’enfant apprendra à regarder la valeur monétaire de l’acceptation de la défaite. Les avocats font beaucoup d’argent sur ce concept. C’est pourquoi je dis aux gens que je préfère perdre sans avocat, que gagner avec avocat. La défaite peut souvent être plus payante que la victoire. Question d’analyse et d’organisation avec l’enfant. Faîtes-lui remplir les deux colonnes. Il faut être confortable avec la richesse que nous donne l’Univers et dire parfois, “merci”. Les sectes religieuses font provoquent la culpabilité des gens, afin de mettre la main sur leurs richesses.

    • @Megatroll vous portez bien votre nom.
      Ma fille est autonome dans ses devoirs et leçons, elle s’assume également lorsqu’elle néglige de les faire. Je suis d’accord avec l’auteur, les parents sont parfois les pires ennemis de leurs enfants. J’ai la chance d’avoir une enfant indépendante et responsable, elle refuse souvent mon aide pour intervenir en cas de conflit majeur et veux d’abord essayer de régler ça par elle-même. Je l’y encourage, l’important étant qu’elle connaisse bien nos attentes, nos limites et sache que nous sommes toujours là pour elle.
      Enfin, parfois à trop vouloir en faire on risque de les écoeurer de l’apprentissage, les loisirs, le sport sont autant de domaine ou se faire les dents.

    • Ça dépend à quel âge. Le système scolaire Finlandais n’impose pas d’examens aux enfants avant le secondaire, donc pas avant qu’ils n’aient l’âge de faire face à des échecs. Et ça fonctionne… Les échecs au primaire ne donnent à mon avis pas grand-chose de positif. Par contre, au secondaire, c’est une autre histoire.

    • Avant tout, je crois qu’il est important que notre enfant se valorise par diverses activités. Ma moyenne scolaire n’a jamais descendu sous les 90% que ce soit au primaire, au secondaire, au cégep ou à l’université. J’avais de la facilité, mais j’avais si peur de ne pas réussir que j’étudiais beaucoup. Je n’ai jamais frappé de mur comme Mimi25, mais je ne suis rendue malade durant les dernières année de mon bacc en ingénierie! Toute mon estime personnel passait par mes résultats scolaires: je valais de quoi dans et aussi longtemps que j’avais des A………………..

      Bref, selon moi il n’est pas nécessaire de vivre “l’échec scolaire”, mais il est important d’avoir une bonne estime de soi. Il est important que cet estime de soi ne passe pas par la réussite scolaire ou sportive, car si c’est le cas l’enfant risque fort d’écoper à un moment ou un autre dans sa vie.

    • Je suis plutôt d’accord. Je ne suis pas rendue-là avec mes filles, mais quand je vois mes frères qui suivent pas-à-pas leurs ados et pré-ado dans leurs devoir, leurs leçons, assis à côté, à lire les consignes pour eux, à tout vérifier… je capote un peu. Mon frère me dit que “ça a changé… c’est ce qu’ils attendent des parents aujourd’hui… tu verras”. Effectivement, je verrai rendue là.

      Mais quand j’étais petite, passée l’âge de 10 ans, c’était “va faire tes devoirs”. Ma mère était disponible sur demande, si j’avais des questions. Elle ne vérifiait même pas que je savais mes leçons. Par contre on devait rapporter les tests et les examens à la maison pour les faire signer… et si j’avais eu une mauvaise note, je devais m’expliquer. Je ne me faisais pas battre ni suspendre par les pieds… mais me tenir debout sous le regard sévère de ma mère et lui avouer que je n’avais pas mis tous les efforts nécessaires, c’était suffisament désagréable pour me motiver! Et pas question de jouer le jeu de “je ne comprends rien”… parce que c’était clair que si je ne comprennais rien, c’était MA responsabilité d’aller lui demander de l’aide AVANT l’examen! Faut dire que ma mère était enseignante… connaissait le programme scolaire sur le bout des doigts et savait distinguer la paresse des vraies difficultés d’apprentissage.

      Est-ce que j’ai toujours donné mon 100%???? Non. Et j’ai appris aussi de ça… au secondaire j’avais de la facilité… je pouvais me maintenir au dessus de la moyenne sans trop me forcer. Au cégep ça m’a rattrapé. Et oui, j’ai appris beaucoup de mes échecs! Je suis arrivée à l’université un an plus tard que prévu, mais avec de biens meilleures méthodes de travail et l’habitude (nouvellement acquise) de l’effort.

    • Entendu dans une rencontre professeur-parents classe de 3ieme année:

      -Pourquoi leur faire apprendre leur tables de multiplication, c’est difficile et inutile
      -Pourquoi je demanderais à mon enfant de valider dans le dictionnaire, si je sais la réponse

      Ça en dit long sur l’importance que les parents donnes à l’instruction et sur l’effort.

      Mon gars a couler son premier examen en secondaire 2. Quel bien cela lui a fait, depuis novembre, il étudie comme il ne l’as jamais fait. J’aurais aimé cet échec au primaire !

    • Pour me challenger en sixième année, le prof me faisait faire tous les exercices avancés dans le livre de math. Ceux avec une ou deux étoiles rouge à coté. Je me plantais souvent. Ca me fachait et je me forçais encore plus.

      J’ai connu un hyper-parent. Son enfant était très brillant. Il a exigé que ses parents le laisse faire ses devoirs par lui-même. Le parent a compris et l’enfant a très bien réussi. Ca c’est l’exception.

      @megatroll
      Non. Vos “poteux” n’ont pas appris que leur comportement est néfaste pour eux-mêmes.

    • Je trouve ça drôle. L’échec scolaire au primaire ou des notes médiocres est un sujet tabou chez beaucoup de parents. Parlez à des parents que vous connaissez à peine: au hockey, au piano ou surtout ici sur ce blogue, leurs enfants sont tous des premiers de classes, pas moyens, pas médiocres, non non les premiers. Hors sur 25 élèves dans une classe, il est supposé avoir seulement 1 premier, pas 25.

      J’ai une bonne amie à moi pour qui la 1ère année de sa fille a été un enfer. La petite avait des problèmes à mettre des mots ou des chiffres dans un ordre précis. Épeller des mots ou dire des chiffres pour elle était facile, mais lire une phrase était impossible. Elle a appris à travailler à la dure. En fait, elle a failli couler sa 1ère année. Une autre bonne amie commune, se ventait toujours que elle, sa fille avait de bons résultats à l’école et blablabla… Et bien non, ce n’était pas le cas. Mais avouer que sa fille avait une petite difficulté lui était imposible,. Les échecs, ça vient en grandissant, pas dans la petite enfance…

      Je travaille présentement avec des élèves de 2ème année à l’aide aux devoirs. Est-ce qu’ils ont des difficultés? Oui. Est-ce qu’ils sont intelligents? Ho! que oui! Mais la plupart ont un petit problème d’organisation, de motivation, de confiance en soi. Ils me surprennent à chaque semaine par leur tenacité. Je finis toujours ma supervision avec ma petite phrase: Est-ce que tu es fier de toi aujourd’hui? Et ils sont bons juges. Des fois ils me disent non et pourquoi et des fois ils me disent oui et je leur dis que moi aussi je suis fier d’eux. Des fois, ils me montrent leurs bons résultats et des fois ils me montrent leurs mauvais. Je leur dis qu’il faut travailler sur les mauvais parce qu’ils n’ont pas bien compris et ça s’arrête là.

      L’échec de vit difficilement chez les enfants mais je crois que la peur de l’échec de leurs jeunes se vit très difficilement chez les parents. C’est en partie pourquoi ils encadrent leurs enfants comme ça.

      Ici on parle de l’école mais l’échec est aussi dans le sport (un jeune qui ne joue pas dans la bonne catégorie), au théâtre (un jeune qui n’est pas choisi pour le 1er rôle)… En fait, tous les échecs chez l’enfant sont tabou.

    • Il est reconnu depuis longtemps en psychologie que les frustrations aident au développement de la personnalité. L’hyper-parentalisation vise à éviter aux enfants toute forme de frustrations. Pourtant, devant une frustration, le parent doit aider son enfant à y faire face et à développer sa capacité de rebondir, de se prendre en main et de faire mieux.

      Un échec n’est pas la fin du monde. Nous vivons tous des échecs un jour ou l’autre dans notre vie. L’important est d’apprendre à se questionner, à faire le point, à tirer une leçon de l’évenement. Comme dit le proverbe chinois, oublie l’événement mais n’oublie pas la leçon.

      Comme je disais hier à ma fille qui est au CEGEP et qui se plaignait d’une mauvaise note (et qui cherchait une autre personne pour prendre partie contre le prof) : “va rencontrer ton professeur pour comprendre pourquoi ta note est mauvaise. On prend un cours pour apprendre et comprendre la matière, pas pour avoir une note. Il est important que tu découvres ce que tu n’as pas compris pour mieux étudier et mieux performer dans ton métier plus tard”.

      Pour les plus jeunes, je rencontrais souvent le professeur avec mon enfant pour discuter d’une mauvaise note et s’entendre avec le professeur du plan de match pour que mon enfant s’améliore. Ça monmtre à l’enfant le respect envers le professeur; ça aide le professeur aussi à mieux travailler avec l’enfant et les parents pour réussir l’année scolaire. Et parfois, quand le professeeur était en tort, la situation se résolvait toute seule, sans autres interventions et sans avoir de conflits parents-profs, conflits dans lesquels l’enfants devient pris entre l’arbre et l’écorce.

      Bon voilà ma petite tranche de vie de la journée.

    • Je suis tout à fait d’accord. Je n’ai par contre pas beaucoup d’expérience en la matière car j’ai un fils à la maternelle et un en première année.

      Parcontre, mon fils en première année à une dictée à chaque semaine et s’il a tout bon, il a un diplôme du roi de la dictée et quand il a des erreurs, il a un diplôme de gros efforts. Il déteste les diplômes de gros efforts à un point tel qu’il en pleur. On en profite donc pour lui montrer que lorsqu’il se concentre à ses devoirs, le résultat est meilleur.

      On verra plus tard pour les autres devoirs…une étape à la fois.

    • Ma fille de 3 ans vit des échecs à tous les jours (ou presque). Elle veut tout faire toute seule, donc ça arrive souvent.

      On passe sous silence ce qui est sans conséquence, on réconforte quand c’était vraiment au-delà de ses capacités, on encourage quand il y a de l’amélioration. Même chose quand ça va bien. On félicite quand c’est vraiment spécial, on souligne pourquoi ça a fonctionné.

      Élever un enfant, c’est l’accompagner, c’est lui donner les outils. Pas tout faire à sa place.

    • Tant qu’à moi, vaut mieux frapper un mur plus tôt que plus tard… car plus un le frappe tard plus c’est difficile de se relever et les blessures en sont beaucoup plus grandes.

      Je crois que de vivre des échecs c’est aussi apprendre à se connaître. Apprendre à connaître ses limites. Et apprendre à se relever et à se surpasser.

      Le commentaire de gebgeb résume très bien ce que je pense.

    • Un échec scolaire n’est pas un drame et on survit. C’est ce que j’ai expliqué à ma fille de 15 ans l’autre jour quand elle a vécu son 77% en histoire comme un échec abominable. En plus, elle a eu le front de dire que c’était quasiment de ma faute car je ne l’avais pas suffisamment aidé à étudier! Entéka, je l’ai aidé à accepter que l’école c’est pas toujours des notes au-dessus de 95% et c’est pas ça qui le rend le plus heureux.

      J’étais dans la moyenne haute au secondaire avec parfois des excellentes notes et parfois des échecs et je n’en suis pas morte. En plus, je garde un très bon souvenir de mes années de polyvalente et je me suis même rendue à l’université où mes notes étaient encore meilleures qu’au secondaire malgré un cours échoué. Il faut arrêter de voir les notes comme l’évaluation ultime.

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