La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mardi 22 janvier 2013 | Mise en ligne à 22h50 | Commenter Commentaires (39)

    Tabou: l’avortement des mères

    Une mère blogueuse du New York Times signe ici un article très touchant, portant sur un des grands tabous du féminisme: l’avortement des mères. L’auteure l’avoue d’emblée: oui, elle est féministe. Elle l’a toujours été. Toujours défendu le droit des femmes de disposer de leur corps. Seulement voilà. Depuis qu’elle est devenue mère, tout a changé. Et ce droit qu’elle a toujours défendu, elle ne peut plus supporter de le voir exercer. Pas chez d’autres mères, à tout le moins.

    “Somehow, motherhood had slyly changed us. We went from basking in the rights that feminism had afforded us to silently pledging never to exercise them. Nice mommies don’t talk about abortion — it is relegated to the dark and dirty corners of our conscious, only to emerge favorably in the voting booth. Yes, we believe in a woman’s right to choose. No, we don’t actually believe she should use it in the face of women choosing to have their children. This is the feminist mother’s greatest taboo.”

    (Traduction libre: C’est comme si la maternité nous avait changées. Si hier nous partions en croisade pour défendre les droits des femmes, aujourd’hui nous nous engageons silencieusement à ne plus jamais les exercer. Les bonnes mères ne parlent pas d’avortement, c’est un sujet enfoui dans les racoins sombres de nos consciences, qui ne réapparaît au grand jour qu’en temps d’élections, dans l’isoloir. Oui, nous croyons que les femmes ont le libre choix. Mais non, nous ne croyons pas qu’elles devraient l’exercer, surtout pas devant toutes celles qui choisissent d’avoir des enfants. Et ça, c’est le plus grand tabou du féminisme.)

    Permettez que je résume son propos. Un jour, raconte-elle, une amie, mère comme elle, lui annonce qu’elle est enceinte. Elle lui saute dans les bras. Sauf que la nouvelle n’est pas une “bonne” nouvelle pour l’amie en question. La grossesse n’est pas voulue. Et le père n’en saura jamais rien. Elle ne compte pas garder l’enfant. En tant que féministe, oui, l’auteure l’aurait certainement appuyé dans son choix. C’est son droit. Son corps. Sa liberté. Mais en tant que mère, en tant que mère qui tente d’avoir d’autres enfants de surcroît, elle ne le peut pas. Elle ne le peut plus. Paradoxe ….

    Le texte, bien senti, est merveilleusement bien écrit. Plein d’émotions. Oui, elle juge. Oui, elle condamne. Mais elle s’explique. Avec le coeur. Avec les tripes. Pour un sujet aussi délicat, je dois avouer que c’est rare.

    Alors dites-moi, la comprenez-vous? Son raisonnement vous rejoint-il? Ou pas?

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    • Personnellement, je ne suis pas capable de trouver ça merveilleux comme vous, Mme Galipeau. Je trouve son attitude d’une grande hypocrisie, et je ne pense pas que le fait d’essayer d’avoir un 2e enfant ou plus vous donne le droit de juger une autre femme qui elle ne veut pas d’une nouvelle grossesse. À la place de son amie, moi je lui aurais dit de se mêler de ses affaires.
      En outre, c’est la première fois que j’entends parler d’un tel “tabou”. Cette dame ferait peut-être mieux de ne pas confondre ses propres complexes à toutes les autres et devrait cesser de s’exprimer au nom des autres.
      En outre, moi j’ai fortement l’impression qu’elle écrit ça pour provoquer.

    • Jeune maman de 28 ans d’un bébé d’un mois… La grossesse et la maternité m’ont rendue encore plus pro-choix que je ne l’étais déjà. J’ai essayé de tomber enceinte pendant près de 3 ans, mon bébé est mon petit miracle que j’aime plus que tout, mais je mentirais si je disais que la grossesse et la maternité sont faciles. Je suis incapable d’imaginer forcer une femme à passer à travers une grossesse qu’elle ne désire pas. Je suis incapable d’imaginer comment elle pourrait être heureuse en prenant soin d’un bébé si elle éprouve du ressentiment à son égard.

      Devenir parent est une grosse décision, lourde de sens, et personne ne devrait sentir aucune contrainte, dans un sens ou dans l’autre.

      Bien sûr, je crois en la contraception avant tout… les gens doivent être mieux éduqués à ce sujet. “Abortion should be legal, safe, and rare.” Je crois que c’était la position de Bill Clinton à ce sujet.

      Sur ce, je retourne allaiter l’amour de ma vie :)

    • En effet, élever un enfant, c’est LA grosse job, pratiquement pas reconnue par la société. La valorisation sociale n’est tout simplement pas au rendez-vous. Les mères ( professionnelles ou pas) doivent être rémunérées adéquatement et aidées au niveau des services sociaux afin qu’elles puissent continuer à faire une vie “normale”. Actuellement, elles sont au prise seules, à gérer une nouvelle situation très complexe de mère et de citoyenne qui aspire à l’épanouissement personnel à tous les niveaux.
      Les groupements féministes n’ont pas choisi les bonnes cibles dans leurs combats: les féministes ont sauvagement tassé les géniteurs, c’est tout! Aussitôt qu’on parle d’argent au Québec, l’enfer n’est pas loin. Or, l’argent, c’est l’Énergie de la Terre, tout comme l’enfant à naître. C’est l’Abondance de l’Univers. Alors, il faut recevoir les deux en même temps, dans la Joie de l’Amour des procréateurs. L’avortement est une problématique de la société, pas du tout individuelle. Actuellement, ce geste très grave est entièrement assumé par la femme, dans une profonde solitude. Absolument inhumain! Travaillons tous ensemble à aider les mères, car elles désirent garder leur enfant. C’est la grande priorité sociale au Québec.

    • “Et le père n’en saura jamais rien.”

      Vous voyez, en tant qu’homme (et surtout père), c’est ceci qui me fait sursauter…

    • Une réponse ici:

      Nice mothers support abortion rights too

      Having children does complicate your politics.
      Yet it’s important not to let parental self-interest narrow your world

      http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2013/jan/23/nice-mothers-support-abortion-rights-too

    • Je suis un homme, probablement disqualifié avant même d’exprimer mon avis. Oui, je trouve le texte cité très beau et surtout juste. Je suis pro-vie, tuer m’a toujours horrifié.

    • @bernem
      À vous lire on dirait que seulement la femme s’occupe d’un enfant et seulement elle sacrifie sa vie pour lui… petite nouvvelle, je me suis occupé de ma fille beaucoup plus que sa mère et pour ce qui est del’avortement, il y a certaines situations délicates qui doivent êtres prises en compte donc je ne suis pas pour et je ne suis pas contre tout dépendant de la situation….

      Si vous vous faites violer et que vous tombez enceinte de votre agresseur, vous voudriez garder l’enfant?.. pas certain moi…

    • A la base c’est le feministe le plus grand des maux. Le feminisme c’est prendre la place de Dieu et de l’homme alors de cela decoule plusieurs trangressions a l’ordre naturel des choses. Les femmes pour se permettrent de s’envoyer en l’air impunement meme en tres bas age,se donnent toutes les permissions avec les consequences qu’on connait .
      Le feminisme est contre Dieu et les lois naturelles de la nature. Ce monde ci est devenus chaotique a l’extreme,et ca continue dans ce sens. On ne veut plus de moralite donc on la remplace par l’immoralite’ . Tout sembles devenus permissif et ce en peu de temps, mais y as un prix a payer et vous devez le reconnaitre. Tuez un bebe’ dans le sein de sa mere ne se fait pas sans effets secondaires et ce a tres long terme(la duree de la vie) mais naturellement on n’enseigne pas cela, on preche la liberte’ personnelle .
      Que dire des millions de foetus tuer ? J’ose pas donner le chiffre exact, ca fait frissonner et ca donne envie de vomir . Plus on s’enfonce dans l’immoralite’ plus ont devient inhumain,plus ont devient violents plus ont devient insensibles.
      L’atheisme aussi est responsable de ces mouvements immoraux. Plus on s’eloignent du bien,plus on s’enfoncent dans le mal. L’esprit qui conduit a l’avortement c’est le meme qui conduit aux guerres,aux crimes . La vie c’est une dualite’: le bien contre le mal et le libre arbitre dont vous parlez c’est de faire un choix entre cela.

    • @ina34

      Vous avez le premier commentaire, et je crois qu’en rajouter plus serais inutile. 100% d’accord avec vous.. qu’elle se mêle de ses affaires.

    • Bernem, qui es tu pour affirmer que les mères désirent garder leurs enfants? Oui, les enfants qu’ON a CHOISI d’avoir, on veut les garder, les aimer et les voir grandir. Mais les embryons non désirés, les accidents, et, oui même pour les mères, les résultats d’agressions sexuelles, non, on ne veut pas nécessairement les garder.

      J’ai 3 enfants, et moi aussi, depuis que je suis mère, je me suis radicalisée dans mes tendances pro-choix. Avoir des enfants, c’est plus qu’un travail a temps plein. Ca nous demande énormément d’énergie, d’attention, de temps et ce, pour toute notre vie, alors oui, la moindre des choses, c’est d’avoir le pouvoir de décider si on veut s’investir de la sorte.

      Je suis moi aussi étonnée du sujet de votre article, car dans mon milieu, qui est très féministe, je n’ai jamais entendu qui que ce soit revenir sur ses positions pro-choix apres l’enfantement. Au contraire. Effectivement, la dame qui a écrit le texte est soit une illuminée, soit une provocatrice.

    • Je suis d’accord avec ina34.

      Je crois plutôt que cette femme ressent du ressentiment envers ses amies puisqu’elles ont la “chance d’être enceintes” et qu’elles en finissent alors qu’elle essaie de le redevenir et que ça ne fonctionne pas. Tout ça vient brouiller son jugement, à mon avis. Et ça ne lui donne pas plus le “droit” de juger ses amies.

      Je crois que pour cette femme un grande réflexion s’impose sur ce qui lui faisait appuyer l’avortement avant d’avoir des enfants et ce qui lui en empêche maintenant. Puisqu’au fond, nos amis (es) peuvent prendre des décisions que nous n’aurions pas pris. Mais en tant qu’amis, nous ne sommes pas là pour les juger mais pour les supporter dans leurs décisions. Tout comme la pire chose à dire à une amie qui finit par sortir d’une relation que nous “n’approuvions” pas intérieurement est le fameux “je te l’avais bien dit”.

      Je peux comprendre cette femme sans l’approuver, parce que le désir d’être mère est très fort, surtout chez celles qui veulent le devenir et que ça ne fonctionne pas. Mais son raisonnement est très égoïste. Elle pense en fonction d’elle! Et pas en fonction de son amie. Et elle se permet de juger son amie parce que ce n’est pas ce qu’elle aurait fait, c’est totalement hypocrite et égoïste! De plus, elle parle en fonction de toutes les mères. Et croyez moi, toutes les mères ne changent pas d’opinion parce qu’elles sont mères! Les premières à avoir appuyé l’avortement étaient avant tout des mères. Beaucoup de nos mères et de nos grand-mères appuient l’avortement et elles en ont eu des enfants. Cette femme devrait essayer de sortir un peu de ses souliers et tenter de mettre ceux de ses amies dont elle n’approuve pas le choix, plutôt que de les regarder de haut et de jouer à la belle hypocrite. Peut-être qu’elle en viendrait à reconsidérer son jugement envers ses amies et comprendre leurs décisions.

    • Je suis une maman d’une adorable poupoune de 11 mois. J’ai toujours été pro-choix et encore aujourd’hui, même si j’ai donné la vie, je reste sur ma position. Un enfant, ce n’est pas un jouet ni un objet…c’est un être humain qui besoin de parents qui l’aiment, le cajolent, lui donnent des outils pour être une bonne personne et l’éduquent…il n’a pas besoin de parents qui le renient, le rejètent et ne l’aiment pas.

      Il y a bien sûr des femmes qui en abusent tel une contraception comme une autre, là dessus…j’ai du mal. Mais le droit à l’avortement est un droit pour une meilleure société.

    • C’est vrai que la question se corse quand la femme a déjà un/des enfants. Une jeune femme qui a fait une erreur, bien sur, on ne veut pas la forcer à vivre une grossesse et avoir un enfant. Mais une femme qui a déjà 2 enfants, c’est pas siiii terrible un 3e, non? Je comprends le malaise.

      Mais est-ce pire un avortement pour une femme avec enfans qu’une femme sans enfants. Après tout, la femme avec enfants prend un choix très éclairé, sachant très bien les défis qui l’attendent.

    • Je ne suis pas d’accord avec l’opinion de cette dame. J’ai un fils de 20 mois et j’attends un deuxième enfant. Pour ma part, le fait de devenir mère n’a rien changé sur ma position en faveur du droit à l’avortement. Qu’on soit déjà mère n’y change rien. Une grossesse, un accouchement et surtout enfant de plus, ça n’est pas si banal. D’ailleurs, je me demande bien, légalement, comment on pourrait faire ‘deux poids/deux mesures’ pour les mères et les femmes sans enfant.

      Deux choses me troublent dans cet article: la blogueuse qui semble avoir une frustration personnelle par rapport au fait qu’elle n’est pas elle-même enceinte. La frustration est légitime, mais son jugement ressemble beaucoup à de la jalousie. Même si ses amies avaient poursuivi leurs grossesses, cela n’aurait rien changé à sa capacité de tomber et demeurer enceinte…

      Autre point délicat, le fait qu’une des amies n’en parle pas à son conjoint. Je trouve que c’est bien triste qu’un couple ne soit pas capable de discuter d’un enjeu aussi important dans une vie.

      Sophie Lapointe

    • je n’apporuve pas ce genre d’hypocrisie moralisatrice et contrôlante du : Maintenant que je sais ce que c’est, je vais empêcher les autres femmes de le faire. Ça ressemble étrangement aux agissements des bigottes religieuses qui commettent des ”péchés” et qui font la morale à ceux qui oseraient faire la même chose. C’est comme la fille non mariée de Palin qui fait des conférences sur l’abstinence avant le mariage avec un bébé sans père sous le bras. C’est rien de plus que de l’hypocrisie.
      Chaque femme a droit de décider par elle même. Je ne peux supporter la prétention maladive de ceux qui croient être en meilleure position que la mère, le père, la famille, les intervenants en santé et en services sociaux pour prendre une décision aussi personnelle que difficile. Occupez-vous de votre jardin et laissez les autres cultiver le leur. Il me semble que ça tombe sous le sens.

      Sylvain Pelletier

    • Pourquoi autant d’opposants à l’avortement concentrent-ils leur action sur la culpabilisation des femmes qui se font avorter plutôt que de privilégier des moyens constructifs de faire baisser le taux d’avortement?

      Par exemple, en faisant la promotion de l’éducation sexuelle, de la contraception, de la lutte contre les agressions sexuelles, et de la lutte contre la stigmatisation des filles-mères dans certaines communautés (entre se faire avorter et se faire tuer par sa propre famille, le choix est vite fait…)

      On le sait que le taux d’avortement est à peu près aussi élevé dans les pays qui l’interdisent. La seule différence, c’est que beaucoup de femmes meurent peu de temps après leur fœtus parce qu’elles s’avortent elles-mêmes avec des moyens artisanaux ou se font charcuter par de pseudo-médecins dans des conditions d’hygiène déplorables.

      Qu’est-ce que ça apporte de bien à l’humanité que des femmes meurent? Que des enfants deviennent orphelins ou soient maltraités parce que leur mère ne les désirait pas? Que des enfants abandonnés soient ballotés d’une famille d’accueil à l’autre ou croupissent dans de sordides orphelinats du Tiers-monde?

    • La Belgique et les Pays bas ont des taux d’avortement parmi les plus faibles au monde, parce que ces pays mettent l’accent sur une éducation sexuelle très précoce axée sur la contraception et la prévention.

    • Je comprend parfaitement l’auteure de ce texte. Je suis passée de farouchement pro-choix, durant mes jeunes années, à farouchement anti-avortement depuis que je suis mère! Pas que je souhaite que l’avortement devienne illégal, simplement que je n’approuverais jamais le choix d’une femme, passé un certain âge de se faire consciemment avorter. Une jeune fille, aux études, sans emploi, sans logis, oui je comprend et j’approuve. Une trentenaire avec une carrière, un domicile et des REER? Je suis farouchement contre.

    • @eternite

      “Le feminisme est contre Dieu et les lois naturelles de la nature”

      Consternant.

    • J’ai toujours été pro-choix. Ce qui a changé au fil des ans, ce n’est pas mon opinion pour les autres (chaque femme doit décider pour elle-même), c’est le choix que JE ferais face à une grossesse imprévue. Maintenant que j’ai deux enfants, je n’en veux pas d’autre, mais si je tombais enceinte par accident je ne pense pas que j’arriverais à me faire avorter en voyant ce que mes deux autres grossesses ont donné. Mais je ne voudrais jamais empêcher une autre personne de faire un choix différent!

    • Quand on joue avec le feu, on doit assumer ses responsabilités.

      Les femmes ont bien le droit de disposer de leur corps, mais pas d’une vie humaine innocente. De plus, la liberté de choisir doit s’exercer de façon responsable avant la conception de l’enfant et non après.

    • Je ne pense pas qu’on peut être pro-avortement en tant que tel…on est pro-choix. Je suis pro-choix par principe. Et moi aussi, quand je suis devenue mère et que le tsunami de responsabilité m’a inondé au retour de l’hôpital, je me suis dit que de mettre un enfant non-désiré au monde, ça doit être terrible. Pour la mère et pour l’enfant. Car un enfant, ça ressent ces choses là. Le droit de choisir doit rester pour toutes les femmes.

      Je comprend par contre son point de vue, car je suis infertile. J’ai du avoir des traitements de fertilité pour que ma puce voit le jour, après 4 ans d’attente. Je regardais la télé et quand je voyais des cas d’enfants maltraités ou nés intoxiqués à l’héroïne, je rageais. J’ai eu des moments d’infinie tristesse et j’ai beaucoup envié celles qui annonçaient leur grossesse. Jamais je n’aurais dis ma façon de penser à une mère qui m’aurait annoncé qu’elle se ferait avorter, mais je sais que je l’aurais détesté intérieurement. Quand tu est infertile, voir une femme se faire avorter c’est comme voir quelqu’un qui se fait offrir son poids en or et qui le jette. C’est bien de se confier, mais si tu as à te faire avorter, ne te confie pas à la femme infertile, je t’en supplie!

    • On l’appel feotus pour se libérer la conscience, mais la réalité est que c’est un bébé (la petite forme de nous l’humain). L’avortement est un infanticide peut importe les raisons.

      Je peut ni condamner ni disculper une femme victime d’un viol, seulement comprendre sa décision de subir ou non un avortement. Pour le reste, je me rappel une parole de mon arrière grand-père (pére de 23 enfants donc 2 morts né, avec mon arrière grand-mère); “Si tu veut te trempé le pinceau, il faut que t’en assume les résultats”

      Nous vivons dans une société de plus en plus “Non-responsable de ses actes”. Personne c’est poser la question si Guy Turcotte as commis un infanticide, mais puisqu’on voit pas ce bébé notre conscience est plus tranquille. Ce qu’il en resort sont des restes humain broyé en pieces identifiables, caché dans un cylindre qui n’est pas a la vue pour pas déranger notre conscience. Tout un système pour nous absoudre de nos décisions…

    • @jlmrob1: Merci

    • ‘’simplement que je n’approuverais jamais le choix d’une femme, passé un certain âge de se faire consciemment avorter”

      Le problème, c’est que ça ne vous regarde pas. Qu’avez-vous à vouloir vous immiscer dans le ventre et la vie des autres femmes. C,est quoi ce voyeurisme maladif?

      ”L’avortement est un infanticide peut importe les raisons. ”

      Ce genre commentaire relève de l’opinion et n’a aucun fondement scientifique ou légal. L’opinion, c’est comme un nez, chacun en a un. Ces gens pouvent continuer à colporter des faussetés, ça n’en fera jamais des vérités.

      ”Personne c’est poser la question si Guy Turcotte as commis un infanticide”

      Désolé de contredire vos fabulations démagogiques mais 1 juge, 12 jurés, des avocats et des spécialistes ont passé au travers d’un procès, de la preuve, des photos et de multiples examens pour en arriver à un verdict. Parce que vous n’êtes pas d’accord avec le verdict, vous vous permettez de discriditer prétencieusement toutes ces personnes? Raconter n’importe quoi et présenter ses opinions en vérités, relève de la malhonnêteté la plus vil en plus d’être tout-à-fait IRRESPONSABLE. Pour quelqu’un qui fait la morale sur l’irresponsabilité, pas fort fort. Mais bon, c’est le genre de commentaire qui est saturé à outrance de sentimentalité qui fait perdre la raison.

      Sylvain Pelletier

    • ”Pourquoi autant d’opposants à l’avortement concentrent-ils leur action sur la culpabilisation des femmes qui se font avorter plutôt que de privilégier des moyens constructifs de faire baisser le taux d’avortement?”

      Parce que ce sont les mêmes bigottes moralisatrices qui dénoncent les cours de sexualité dans les écoles et qui prônent l’utopique abstinence. Ce sont les même bouffons religieux qui voudraient retourner les femmes à leurs fourneaux. Beaucoup d’anti-choix et d’anti-droit, qui veulent contrôler le ventre des autres femmes, sont aussi des grenouilles de bénitier et des coquerelles de sacristie…souvent hypocrites puisqu’elles suivent de leur religion que les choses qui font leur affaire. Ainsi, on trouve des femmes et des hommes qui ont eu recours à l’avortement et qui sont devenus de farouches anti-choix et anti-droit quand il s’agit des autres femmes….comme l’auteur dont on parle.
      Tout ce beau monde pense détenir LA vérité et veulent imposer aux autres leur morale et leur lubbies. Le tout au nom de leur dieu et de ce ramassis de légendes anciennes et de fables moyenâgeuses qu’est la bible. Misère…

      Sylvain Pelletier

    • @ ewpoirier
      “Si tu veut te trempé le pinceau, il faut que t’en assume les résultats”
      ———————-

      Et si justement tu n’en es tout simplement PAS capable? Y avez-vous pensé?

    • “On l’appel feotus pour se libérer la conscience, mais la réalité est que c’est un bébé (la petite forme de nous l’humain). L’avortement est un infanticide peut importe les raisons.

      Je peut ni condamner ni disculper une femme victime d’un viol, seulement comprendre sa décision de subir ou non un avortement.”

      Ah bon! Et pourtant, selon votre définition du foetus,
      on a affaire à un meurtre là aussi…

      Selon votre logique(!), on devrait obliger une victime de viol
      qui tombe enceinte à mettre au monde cet enfant!

      Pas de passe-droit… pas d’exception!

    • @Eternité

      Vous semblez agité, allez brûler un lampion ça va vous faire du bien :S

    • @Sylvain Pelletier: Vous parlez tant de faits alors que vous dites c’est un opinion. Un infanticide est un fait pas un opinon. Guy turcotte a tué ces enfants, donc il à commis l’infanticide. Vous contestez ca? Vous êtes pitoyable avec un bon vocabulaire…

      @larousse_estdouce: Assume. Parfois les gens on besoin d’un bon coup de pied au derrière. T’es pas capable? Garde la dans t’es culotte sinon… Assume. C’est assez.

      @rogiroux: Ouaip! Ca demeure un meurtre, seulement j’ai assez de compassion pour comprendre qu’elle se fasse avorter. C’est bête a dire mais souvent un geste violent amène un autre, c’est répréhensible mais pardonnable.

    • @ ewpoirier ~

      Je suppose que vous êtes un mâle … Correct?

      Il n’y a que les mecs qui peuvent pontifier sur le sujet
      avec autant d’assurance parce qu’ils savent qu’ils ne se
      retrouveront jamais dans cette situation…

      Vous êtes lamentable avec vos certitudes de macho!!

    • @ewpoirier

      Oh boy…Ou est-ce que j’ai écris que les meutres de Turcotte n’était pas des infanticides? Vous avez des problèmes de compréhension de texte? J’ai contredits la personne qui affirmait que personne ne s’était questionné sur la question. Affirmer que personne ne s’est posé la question sur le sujet est un opinion et non un fait. Misère…

      Sylvain Pelletier

    • @rogiroux: Vous êtes très perspicace, oui je suis un “mâle”. C’est drole que vous dites ca puisque j’ai écrit prèsque intégralement le commentaire indigné de ma conjointe qui à lû votre commentaire. Je vais informer ma tendre moitié qu’elle pontifie et qu’elle est perçue comme étant macho!

      Lamentablement vôtre.

    • Pourquoi dire à cette femme de se mêlé de ses affaires. Cette nouvelle l’a boulversé et elle en parle. À ce que je sache, elle a un droit de parole comme qui conque. Les pensées des personnes ont le droit au respect en autant que leurs pensées restent dans le respect également peut importe qu’elle soit pro-vie ou pro-choix.

      Je susi personnellement pro-vie mais avec des limites, mais je respecte les choix de mes amies de se faire avorter. Par contre, je trouve que la décision de ne pas en parler au père est injuste envers lui. La décision devrait ce faire à deux (avec quelques exceptions).

    • @Sylvain Pelletier:
      La personne qui a de la misère a comprendre un texte c’est vous car j’ai jamais écrit quoi que se soit sur le verdict, mais plutôt le geste posé qui dans son cas est l’infaticide donc il est l’auteur. Il a quand même été trouvé “Non-criminellement responsable” d’un infaticide QU’IL a commis de ses mains. Donc je réitère; Une société qui est de plus en plus “Non-responsable de ses actes”. Si vous avez a contester ca, alors c’est vous qui chercher des bibittes car c’es belle et bien ca que j’ai écrit. L’esprit est comme un parachute, ca fonctionne mieux ouvert…

      Misérablement vôtre.

    • Encore le débarquement des religieux pro-contrôles des autres en nous sortant leur bouquin poussiéreux datant 2000 ans avant pour nous faire avaler une morale désuète et misogyne… Bizarre par contre, ils ne parleront jamais de 1 Timothé 2:12, ou plutôt, est-ce ce qu’ils désirent? Comme dans Ephesiens 5:22?

      Devrions-nous aussi tuer les non-vierges comme dans Deuteronome 22:20, ou tant qu’à, tuons ceux qui travaillent le dimanche? Exode 31:12.

      Parce que si l’argument est que ces passages sont désuets et ne doivent pas être prit en compte, la même chose peut-être dit du reste.

      Les athées ne sont pas ceux qui cause ce genre de situation insoutenable. Non, car ils ont une morale qui s’applique à tous, pas juste ceux qui pensent comme eux. http://newscenter.berkeley.edu/2012/04/30/religionandgenerosity/

      Cessons-donc de taper sur la tête de ceux qui se trouve dans des situations déchirantes et essayons de les aider. Éduquons la population, offrons-leurs les moyens de se protéger. C’est prouver, la meilleur prévention est l’enseignement.

      Oui, même en couple une grossesse peut-être non désirée. Un stérilet, ce n’est pas parfais. La pilule non plus. Il faudrait leur enlever les ovaires après le 2e bébé, au cas où?

      Et quand s’ajoute à ça une femme qui subit de la violence conjugale… Est-ce acceptable à ce moment-là? Ou une femme qui vient de se trouver un emploi, encore en probation et qui peut être facilement mise à la porte à l’annonce d’une grossesse? Ou quand madame est en dépression sévère et n’est pas en mesure de s’occuper d’un bébé, ça va, là? Quand monsieur a perdu son emploi et le travail de madame est la seule chose qui nourrit la famille, mais à peine, c’est acceptable (n’oublions pas que le congé de maternité est moins payant)? Quand madame prend des médicaments incompatible avec la vie? Que le couple bas de l’aile? Que les jumeaux sont arrivé il y a 3 mois et ont encore la santé fragile? Qu’un des enfants de la famille se bat contre le cancer? Est-ce alors des exceptions acceptables?

      Des jugements à l’emporte pièce ça ne prend pas en compte un fais très important: la réalité. La réalité n’est pas noire ou blanche, il y a toujours des zones grises qui fausses les réponses si faciles à prendre tant que nous n’y sommes pas confronter.

    • syl20_65

      Vous êtes le seul ici avec lequel je partage entièrement l’avis.

      Robert Duquette

    • Je comprends très bien sa manière de voir les choses, aussi féministe que je le suis. Selon elle, cet enfant qui sera avorté aurait pu être le sien. Seulement, il faut respecter ces choix, peu importe notre opinion, si elle, personnellement, n’est as prête, c’est tout à fait comprenable qu’elle choisisse de l’empêcher.

    • 100% d’accord avce le premier commentaire. C’est normal que ce sujet devienne plus émotif pour nous quand on a des enfants ou qu’on essaye d’en avoir, mais il faut rester rationnel et ne pas projeter nos émotions sur autrui, et encore moins remettre ce droit fondamental en question. Du moment que l’avortement reste un accident de parcours et non un moeyn de contraception, je pense que c’est un droit qu’on ne doit pas remettre en question.

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