La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 17 janvier 2013 | Mise en ligne à 23h49 | Commenter Commentaires (49)

    Élever un enfant à la québécoise, ça existe?

    Je viens de lire un échange plutôt amusant entre une mère américaine et un papa français. Le tout est publié ici, sur Slate.fr. La réflexion fait suite à la publication, l’an dernier, du livre de Pamela Druckerman: French Children Don’t Throw Food. Dans le livre, l’auteure américaine, qui a élevé un enfant à Paris, s’extasie de voir que les enfants là-bas savent dès le plus jeune âge se tenir à table, parler en adulte à un adulte, et manger des plats élaborés. Exit, ici, les menus pour enfants composés exclusivement de pizzas ou de pâtes. En prime, les mères parisiennes sont toujours chics, jamais fatiguées, bref, un choc pour la mère débordée en “mom jeans”, mettons…

    Cette réflexion sur les différences “culturelles” entre l’art d’élever un enfant en France et aux États-Unis (si de telles différences existent) font suite au débat, on s’en souvient, sur l’art d’élever un enfant à la chinoise. Vous souvenez-vous de la controverse entourant la sévérité des mères chinoises, meilleures ou pires que les autres, selon le point de vue?

    Bien sûr, toutes ces questions font ressortir d’énormes stéréotypes, mais si on devait résumer toutes ces réflexions, les parents chinois seraient les plus stricts, très obsédés par l’éducation, les parents français par le savoir-vivre, et les américains, par le plaisir. Je résume, bien sûr. Tout cela manque affreusement de nuances, comme le font ressortir les deux parents dans leur échange, ici. Mais cela me chicote: un parent québécois, il est comment, alors? Aussi hyperparent protecteur et gaga, comme l’américain? Ou plus proche du parent français, plein de principes et de bonnes manières? Ni l’un ni l’autre? N’importe quoi, finalement, chaque parent faisant son gros possible, à Montréal comme ailleurs?

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    • Le doc Mailloux dit que les mères québécoises sont folles. Je seconde par expérience.

    • Le parent Québécois il est exactement comme le parent Américain sauf qu’il parle français. Le mode de vie Québécois est a l’Américaine. C’est un des choc culturel qui frappe tout Québécois partie en exil en France. Bien sur il y a des exceptions mais généralement c’est le cas. Bon, tout cela reste comme vous l’avez bien dit des clichés mais certaines nuances sont belles et bien réelles.

      - Papa Québécois avec mère Française vivant en France.

    • Présentement le parent québécois est sur-protecteur et adepte de la déresponsabilisation sociale qu’il transmet joyeusement à sa progéniture.

      Il compte désormais sur les écoles pour prendre en charge l’éducation personnel et social de son enfant, en plus du volet académique. je travaille avec des jeunes de niveau secondaire et je vous confirme la présence de ce no-fault transmis de parents à enfants.

      Résultat, les jeunes québécois souffrent d’un vide existentiel criant dû au fait que leur parents ne leur offre qu’un cadre de valeur flou comblé par facebook, la télé, les amis et l’école.

    • Je sais que c’est un peu négatif, mais je me fie a la moyenne des ours..

      Le parent québécois dévalorise l’école, et il apprend a ses enfants que c’est correct d’habiter en banlieue.

    • Première chose, on ne verra pas l’enfant québécois avec une suce jusqu’à l’age de 5-6 ans comme j’ai souvent vu en France. Ou manger de la bouffe en pot de bébé, à l’age de 4-5 ans.

    • Si je me fie aux commentaires de surprise sur la politesse de mon garçon (presque 4 ans) je dirais que les bonnes manières ne font pas partie du kit d’élevage québécois moyen. Des choses qui sont normales pour moi et ma conjointe semblent vraiment surprendre beaucoup de gens.

    • Il faudrait faire une différence entre les générations selon moi. Les jeunes parents autour de moi ont plus d’enfants et semblent avoir un bel équilibre entre plaisir et bonne éducation. Plus les parents sont vieux (35 ans et plus) moins les enfants semblent éduqués. C’est peut-être une perception éronnée mais je vois une différence, comme si les plus jeunes tentaient de retrouver un équilibre, après des années de laisser aller. Il y aura toujours des exceptions mais rien pour battre les enfants rois (et leurs parents valets) qui ont régné trop longtemps.

    • Un parent québécois? Il aime que ses enfants s’amusent, tout en désirant qu’il prenne la vie au sérieux. Il ne veut pas trop imposer de limites à ses enfants, mais il veut qu’il respecte l’autorité. Il voudrait ne plus avoir à superviser les devoirs, mais trouve que les jeunes ne sont plus assez studieux… bref, il est plein de contradictions, comme TOUS LES PARENTS, PARTOUT DANS LE MONDE! Simplement, chacun a sa vision des choses. Ce qui est certains, c’est qu’aucun parent, aucun peuple, aucune “méthode d’éducation” n’est parfait. Mon père disait souvent: “élever un enfant, c’est le métier le plus difficile, et c’est le seul pour lequel il ne se donne pas de cours”… chacun fait ce qu,il peut, selon ses valeurs et ses convictions. Ce qui donne 7 milliars d’humains uniques et différents.

    • a raison pour laquelle l’enfant américain moyen ne sais pas se tenir correctement en public est très simple : le seul exemple qu’il a est celui d’un plouc mal dégrossis qui lui même ne sais pas se comporter correctement en société , le manque d’éducation (et je ne parle pas d’instruction) se “sent” a 500 mètres, ils sont fier de ces comportement asociaux qui donneraient la honte a quiconque ayant été élevé en Europe , et le québécois moyen , bien qu’il veuille faire valoir sa “différence” culturelle avec le reste du continent , sa pseudo culture française , est bien plus proche de l’américain que du français, sauf peut etre sans cette fierté du “think big crasse”

    • Je ne sais pas s’il existe vraiment une méthode “française”, une méthode “américaine” et une méthode “québecoise”, mais force est de constater que certains courants vont et viennent lorsqu’il est question de parentalité.

      Il est vrai qu’aux États-Unis, le courant en vogue est celui de l’overparenting ou parentage de proximité. Ce mouvement est facilité par le fait que la plupart des femmes américaines sont femmes à la maison. Avec les familles qui diminuent en nombre et la propension de notre époque à vouloir se “réaliser”, j’ai l’impression que plusieurs femmes ont focusé de façon excesive sur leurs enfants, ce qui a donné naissance au mouvement. Les écrits du Dr Sears et ses études sur les enfants maltraités reportées sur tous les enfants ont permis au mouvement de prendre de l’ampleur….

      En France, la donne est différente. Là-bas, le congé de maternité n’est que de 3 mois et la majorité des femmes valorisent la crèche et l’éducation scolaire durant la petite enfance. Ainsi, la plupart des femmes françaises retournent sur le marché du travail alors que bébé n’a que quelques mois. Évidemment, elles allaitent peu. Les enfants commencent l’école à 3 ans, ils ont des devoirs à cet âge et les parents en sont contents: c’est valorisé. Considérant que le parenatge de proximité valorise le “unschooling” à la maison, on peut dire que les deux mentalités sont diamétralement opposées!

      Au Québec, nous nous situons entre les deux. Notre long congé parental permet aux femmes de s’occuper de leur bébé jusqu’à 1 an. Plusieurs femmes allaitent maintenant pendant plusieurs mois. Le mouvement de parentage de proximité a une certaine ampleur ici aussi, car de nombreuses femmes semblent prôner le retour des femmes à la maison. Tout ceci est encouragé par les écrits du Dr Chicoine qui a diabolisé la garderie… Par contre, notre histoire en est une marqué de femmes qui ont voulues leur indépendance et ce pendant résonne encore de nos jours, ce qui fait que les femmes sont de plus en plus nombreuses à retourner au travail.

      Pour ce qui est de la nourriture, à l’heure actuelle, nous tenons davantage des américains que des français… Le fast-food est omniprésent, les familles cuisinent peu et nos enfants sont presqu’aussi gros que les enfants américains….

      Je terminerais en disans que les hommes québecois sont de plus en plus présents dans l’éducation des enfants, contrairement à la France et cela n’est que positif, à mon avis! Par ailleurs, mes écrits sur la France sont basée sur le témoignage d’une ami qui habite désormais là et qui est maman d’un petit garçon de 1 an, né là-bas ;-)

    • Selon vos critères, il semble que ma façon d’élever mes enfants soit un mélange de genres. Français, pour les bonnes manières. Chinois, pour la glorification de l’effort, de la persévérance et du respect des adultes qui les entourent. Québécois, dans la culture que je leur transmets, mes valeurs profondes. En fait, j’éduque mes enfants à la manière des années 60-70, sauf que je m’efforce de toujours comprendre leurs motivations profondes et de leur offrir un soutien psychologique maximal (ce qui ne se faisait pas à cette époque). Nous nous couchons tôt, je suis à la maison à temps plein, nous mangeons maison tous ensemble et à des heures régulières, nous insistons sur les bonnes manières (pas seulement celles de base), les devoirs et les tâches passent avant toute chose, nous voyageons rarement, nous n’avons pas de jeux vidéos, nous écoutons très peu la télévision, nous insistons sur le partage et nous achetons le moins possible.

      Je me sens donc très à contre-courant lorsque je vois les autres familles autour de moi.

    • J’aurais beaucoup de choses à dire mais je vais m’en tenir à l’essentiel: élever un enfant à la québécoise, c’est d’abord et avant tout lui apprendre le principe suivant: “Tu n’est pas responsable. Tout ce qui arrive est la faute de la société. Alors, lâche-toi lousse!”.

    • Avant hier, un spécialiste français, sur TV5, a mentionné que la famille montrée comme modèle français n’était pas représentative de la moyenne nationale…Il a ‘’suggéré”que Mme Drukerman avait manqué d’un peu de rigueur dans son analyse du modèele français…chose que je supporte.

    • Amusant -et tellement prévisible- de lire ces commentaires anti-Québec de nos “usual suspects”. À les lire, on pourrait croire que tout est mauvais au Québec et que tout est mieux ailleurs (lire: aux États-Unis). Je ne crois pas que les petits Québécois sont mieux élevés ou moins bien élevés qu’ailleurs au monde. Ils sont élevés à l’image de la société actuelle avec les valeurs qu’elle véhicule, ni plus ni moins. Et ni les petits Autrichiens -que je côtoie quotidiennement-, ni les petits Français sont mieux ou pire.
      J’aimerais bien qu’on me dise de quelle manière ces mange-canayens qui crachent constamment sur le Québec font pour fonctionner dans une société que, manifestement, ils méprisent.
      Moi, quand j’en ai eu assez, je suis parti…

    • Merci a tous ces parents locaux qui me permettent des “agis comme “ca” et la prochaine fois Tu reste chez meme” rien ne vaut ces exemples de CE qui ne se fait pas pour corriger prehemptivement la mienne

    • Ça ne s’applique pas à tous les parents mais je crois que certains (beaucoup) parents québécois ont simplement abandonné…

      Je dis ça pour m’être récemment promenée dans les écoles primaire et secondaire (pour des activités éducatives à caractère scientifique).

      Beaucoup de parents ne font plus la différence entre éduquer et élever. Les jeunes dans les classes sont mal élevés! (honnêtement je comprends pourquoi les profs sont débordés et pourquoi presque la moitié quittent la profession avant 5 ans). Ils ont probablement de “bons” parents à la maison qui font de leur mieux. Mais ici (comme aux États-Unis et ailleurs, si vous avez déjà écouté Super Nanny) on dirait qu’un bonne partie des parents a cesser d’élever ses enfants et s’attendent à ce que les enfants s’élèvent tout seuls ou à l’école.

      Je fait simplement regarder le titre du livre… French Children Don’t Throw Food… et bien ça c’est quelque chose qu’il faut apprendre à son enfant. Si vous le laissez lancer de la nourriture, il le fera. Si ce comportement n’est pas permis, il ne le fera pas!

      Les parents d’ici ont graduellement cessé d’être parents et veulent être les “amis” de leurs enfants (pas tous quand même). Ils veulent être des parents cools. C’en est presque devenu “criminel” de punir son enfant… maintenant il faut discuter psychologie avec lui même s’il est au couches. Il faut que l’enfant découvre les limites tout seul, les parents n’en imposent plus!

      Pour qu’un enfant soit “bien élevé” il faut de la discipline, imposer des limites et s’y tenir (être cohérents et conséquents) et corriger l’enfant lorsqu’il fait quelque chose de mal.

      Ici, pour beaucoup de parents, c’est toujours de la faute des autres. Si l’enfant frappe, c’est l’autre qui l’a agacé; s’il ne réussit pas à l’école, c’est la faute du prof; s’il ne mange pas bien, c’est la faute du McDo… et ainsi de suite. Ce n’est jamais de la faute des parents, jamais! Ce pourquoi je dis qu’ils ont abandonné. Ils ont abandonné leur rôle de parent, et les responsabilités qui vont avec (ainsi que la responsabilité). C’est comme ça qu’on élève des enfants rois et qu’à leur tour ils élèveront des enfants rois où tout leur est acquis et tout leur est dû.

      Mon texte est “extrême” et sans nuances, c’est voulu. Ce pourquoi je dis que ça ne s’applique pas à tous les parents, mais la tendance est là partout, à divers degrés.

    • En juin dernier nous sommes allés à Paris et j’étais étonnée de voir les petits Français assis bien sages dans le métro avec leur enseignante et écoutant avec attention ses commentaires sur l’Histoire de France reflétée dans ses différentes stations.

      Il y en avait aussi plusieurs dans les musées qui suivaient toujours sagement le professeur sans se bousculer ou se tapocher. Je crois que l’éducation un brin sévère des parents français y est pour beaucoup et je trouve que c’est très bien. Les Américains donnent une éducation beaucoup trop laxiste à leurs enfants mais leur sont très dévoués, peut-être trop.

      Les Québécois, comme souvent, se situent entre les deux. Mais tout ça est aussi une question d’éducation, celle que NOUS avons reçu. Mes parents étaient très sévères, ceux de mon mari, pantoute! Je sais que la majorité des personnes de ma génération (35-45) ont eu des parents très sévères mais ne voulaient pas reproduire ce schème-là alors ils sont allés dans le sens totalement contraire et ce n’est pas nécessairement mieux.

      Pour revenir à la France, j’ai aussi remarqué que les femmes étaient très élégantes et les homme aussi. Je crois que c’est culturel et aussi une question d’éducation. Paris, tu me manques!

    • Ce qui m’agace dans ces histoires, c’est qu’on parle toujours de l’éducation à la Chinoise, à l’Américaine, à la Française.

      Quand est-il de l’éducation à la Musulmane, à l’Africaine et à l’Haitienne?

      Pourquoi est-ce qu’on s’intéresse seulement aux civilisations qui ont réussit? Pourquoi seulement se fier aux civilisations qui ont eu des apports positifs? Pourquoi ne pas s’intéresser aux autres méthodes pour élever nos enfants?

    • Je constate que les parents québécois considèrent que les enfants québécois sont mal élevés … sauf les leurs.

    • ..«Élever un enfant à la québécoise, ça existe?»
      +++

      Absolument! Et ça donne des «carrés rouges» et des bruits de casseroles.

    • La Française que je suis n’a pas pu de réagir à ces commentaires:

      1) Il n’y a absolument pas de devoirs en maternelle. Je ne sais pas d’où vous sortez ça. Les devoirs sont interdits jusqu’au collège (12 ans) dans les écoles publiques. Au primaire, on peut avoir des leçons à apprendre ou des lectures à faire, c’est tout. En maternelle, on fait des dessins, des biscuits, on apprend a compter et à écrire son nom. Pas de devoirs là-dedans.

      2) Gl00001, je ne sais pas quand vous êtes allé en France pour la dernière fois, mais la “suce” (tétine en France) est très peu populaire et fortement déconseillée par les pédiatres. Je n’en n’ai jamais eu. Quand à la nourriture, il me semble que c’est la principale vérité dans le portrait par ailleurs caricatural de Pamela Drucker – les enfants français mangent souvent mieux que la moyenne (avec bien entendu de nombreuses exceptions).

      Sinon, j’ai trouvé le coté “éducation à la française” très caricatural et pas vraiment fidèle à la réalité, mais quand je vois comment ma belle soeur (québécoise) élève ses enfants, il me semble que c’est assez proche du modèle américain. Difficile de faire un portait juste parce que chaque parent est tellement différent au sein d’un même pays…

    • Il faut surtout ne pas oublier de lui apprendre à sacrer!

    • Un peu comme la plupart des gens, ce que je remarque ce sont les extrêmes. L’enfant tannant au resto ou en voyage ou au contraire celui qui attend sagement, sans aucune vie qu’il se passe quelque chose d’intéressant. Ou pire, celui qui cherche sans cesse l’approbation de papa-maman de crainte de faire un faux pas, qui n’osent pas car ”ça mache comme ça”. Le discernement et l’autonomie, vous connaissez? Je suis restée pendant un moment en Italie et en France il y a plusieurs années et c’était pareil. Quelques enfants tannants, quelques enfants très sages et des enfants-enfants: capables d’attendre pendant un moment, parfois un bon moment mais qui finissent par bouger un peu. Nous allons au States au moins 2 fois par année et idem. Je le répète, ce qui nous saute aux yeux ce sont les extrêmes. Et ces extrêmes étaient là il dans les années 40-60-70-80…

      Toute ma vie j’ai été entourée d’enfants et d’ados: mes neveux-nièces, les enfants de mes amis, mes propres enfants et les amis de mes enfants. J’ai travaillé pendant 8 ans comme bénévole à l’école 4 heures semaine et je fais de l’aide aux devoirs 4 heures semaine encore présentement. Je le redis, j’adooore les enfants. La très grande majorité (je dirais 98%) sont polis, allumés, savent se tenir à table et souvent bien drôles. Quand les barrières sont franchies, juste un mot et aussitôt on retrouve le droit chemin.

      Mais j’ai un gros bémol. La majorité des enfants ne sont pas autonomes. Ils attendent. Quoi? Qu’un adulte valide ce qu’ils devront faire, que papa-maman règlent leurs problèmes et trouvent une solution à leur place. Une génération d’enfants toujours la main tendue à demander: plus d’argent, plus de pouvoir, plus de liberté, plus de tout. Et ça me désole. En ce sens, il faut éduquer nos enfants contre ce courant de dépendance enfants-parents-état. Est-ce que c’est seulement au Québec? Je ne saurais dire…

      @gasston 8:55

      En ce sens, je suis très d’accord avec vous. C’est malheureux.

    • @respectable

      “Le doc Mailloux dit que les mères québécoises sont folles. Je seconde par expérience.”

      Dr. Mailloux considère comme des irresponsables les mères qui laissent leur enfant sous la surveillance durant quelques heures. Mais bon, si vous pensez qu’il est crédible…

    • Un stéréotype des parents américains et québécois (autant pour les hommes que les femmes) est qu’ils parlent beaucoup trop de leur enfant (surtout si c’est leur premier) dans des conversations qui n’ont aucun lien avec leur progéniture. Il ne faut pas se gêner pour leur dire que non l’univers n’est pas centré autour de votre fruit d’entre-jambe.

    • En grosse partie, élevé ses enfant à la québecoise ça voudrais dire, le laisser faire ce qu’ils veux, lui donner le choix de ce qu’il veux faire, ce qu’il veux manger, sans trop le contrarier parce que c’est mauvais pour son pauvre petit moral d’enfant …bof!

    • Affligeant de lire certains ici…

      “Il faut surtout ne pas oublier de lui apprendre à sacrer!”
      En effet, et pour faire moins québécois, optons plutôt pour le p… de m… ou bien pour le b… de m…. ça fait plus chic: c’est français!

      “le seul exemple qu’il a est celui d’un plouc mal dégrossis ”
      … en généralisant tant pour l’ensemble du peuple québécois que du peuple US: tous des ploucs mal dégrossis: bravo! Il est pourtant facile pour n’importe qui travaillant en hôtellerie ou en restauration de faire en .0003 secondes, la différence entre les deux!

      “et il apprend a ses enfants que c’est correct d’habiter en banlieue.”
      Le problème avec ça étant…? Depuis le début janvier, je lis que mon ancien quartier de Montréal-Nord est le théâtre de meurtres à répétion et ce, à moins de 5 minutes de marche de la petite rue en apparence tranquille où j’habitais! Rien à signaler dans mon coin du 450!

      “et nos enfants sont presqu’aussi gros que les enfants américains”
      Presque? J’en ai parlé sur le sujet de mettre les enfants à la diète: nos enfants, dodus je l’accorde, ne sont pas encore rendus à devoir se déplacer en triporteur faute de pouvoir tenir sur leurs jambes comme c’est légion aux USA.

      Que ça me répugne cette façon de se cracher dessus! Cette haine viscérale envers nous-mêmes. Je ne suis pas surprise que d’autres, qui n’ont pas les mêmes complexes que nous, nous tassent sans vergogne: on pourra toujours chialer ensuite!

      Je suis par contre d’accord avec deux points soulevés ici: l’école est dévalorisée et la déresponsabilisation est généralisée. On préfère se cracher dessus sur les blogues que prendre les choses en mains et les changer.

      Un peu lâche le peuple québécois finalement. Mais semblable aux USA? Il nous manque quelques éléments comme la fierté nationale et se faire respecter au lieu de se vomir dessus, pour arriver à être semblables aux Étasuniens.

      Ah… et pour ce qui est de l’éducation supérieure des Français en termes de politesse, j’ai eu le déplaisir de travailler longuement avec leurs téléphonistes des PTT et ils ne sont pas sont pas spécialement reconnus pour leur courtoisie et leur savoir-vivre.

      Sans parler de l’opinion de sites touristiques, sacrant la France pays le plus mal poli avec ses touristes et les Français étant eux-mêmes les touristes les plus mal élevés selon pas loin de 40.000 hôtels à travers le monde.

      http://www.rmc.fr/editorial/247597/les-francais-les-plus-impolis-du-monde/

      Pas un de nos auto-détracteurs pour soulever notre accueil, notre propension à nous fendre en 4 pour passer à l’anglais si le visiteur a le moindrement un accent, nos coutumes et notre culture parce que oui, on en a une.

      S’il y avait moyen de donner un grand coup de pied au cul collectif à la “nation” québécoise pour lui insuffler un peu de fierté!

    • @cerise27: Comme je l’ai mentionné dans mon message, mes propos sur la France sont basés sur les dires d’une amie qui habite là et y élève son fils. Il s’avère que cette amie connait justement un couple d’amis qui se sont ouvertement plains que leur fille de 3-4 ans n’avait pas suffisamment de devoirs à leurs goûts et qu’elle ne progressait pas suffisamment côté académique. Évidemment, il se peut que cette situation soit exceptionnelle et non répandue.

      @loubia: Ce n’est pas moi qui prétend que nos enfants sont presqu’aussi gros que les enfants américains, ce sont les statistiques! Année après année l’écart entre nous et nos voisins du sud s’ameniuse. Il se sert à rien de se péter les bretelles et de prétendre le contraire: si nos enfants ne sont pas encore aussi gros que les enfants américains, ça ne serait tarder à moins que la tendance ne se renverse avant.

    • Il n’y a pas de culture parfaite. Quand j’observe les parents français, ils me semblent pour la plupart assez rigides, je valorise la discipline mais pas à l’intérieur d’un cadre trop rigide. Je connais beaucoup de jeunes Français qui font leurs études universitaires ici et qui me disent enfin respirer, se sentir plus libres au Québec.

      Par contre, je déplore le fait que l’éducation ne soit pas plus valorisée au Québec. On en parle sans arrêt, mais dans les faits, on ne la valorise pas assez.

      Comme parent, je fais un effort d’introspection pour identifier mes valeurs. Certaines doivent être typiquement québécoises mais à d’autres égards, je détonne un peu de mon entourage.

      En bout de ligne, oui, on fait son possible. Il n’y a pas de culture parfaite. Pas de parent parfait non plus. D’ailleurs, qui voudrait d’un parent parfait ? Quel épouvantable stress ce serait.

    • C’est vraiment rigolo de lire les commentaires ci-dessus !
      Insultes, certitudes, les “moi je” !
      Amusant !

    • @AbominationZ

      En grosse partie, élevé ses enfant à la québecoise ça voudrais dire, le laisser faire ce qu’ils veux, lui donner le choix de ce qu’il veux faire, ce qu’il veux manger, sans trop le contrarier parce que c’est mauvais pour son pauvre petit moral d’enfant …bof!

      _________
      J’ajouterais : écrire comme il en a envie. ÉLEVER (et non élevé) ses enfants à la québécoise, ça VOUDRAIT dire (et non voudrais), le laisser faire ce qu’IL veut (et non ils), ce qu’il VEUT faire (et non veux)… ;)

    • Wow… je suis renversée de lire certains commentaires. La première chose qu’un parent devrait apprendre est qu’un enfant apprend par l’exemple. J’espère que ceux qui utilisent un langage grossier ou résument l’éducation de nos enfants par : “il ne faut pas oublier de leur apprendre à sacrer” ou “ça fait des carrés rouges et des bruits de casseroles” ou encore (wow, j’espère vraiment que vous n’avez pas d’enfant) “les mères québécoises sont folles” ne croient pas réellement qu’ils constituent un modèle respectable pour nos enfants! Je plains vos enfants, si vous en avez. Personnellement, j’essaie d’apprendre à mes enfants la tolérance, l’ouverture d’esprit, le jugement éclairé… mais comme je le disais, chacun sa façon.

    • J’habitais en afrique de l’ouest à la fin des années 80 et début 90 et la réputation des Français n’était pas aussi belle que celle des québécois. Ils avaient l’impression d’être regardé du haut par les Français.

      Plusieurs années plus tard, j’ai moi-même marié un Français-Québécois élevé à la Française. Les souvenirs d’éducation laissé par leur père Français n’est pas un beau souvenir pour eux encore aujourd’hui trente ans passé.

      Est-ce une exception? Je ne sais pas, mais une chose est certaine, aucun des enfants n’ont voulu élevé leurs enfants de la sorte et pourtant, les bonnes manières, l’éducation et l’activité physique sont très présente dans leurs familles. Ont-ils élevé leurs enfants à la québécoise ou à la francaise? Je pense qu’élevé un enfant à la québécoise est élevé ses enfants avec les valeurs de plusieurs nationalités.

      Il est difficile d’établir quelques chose de typiquement québécois quand notre société est un mélange de tellement de nationalitées, et pour ce qui est de la manière américaine, c’est dommage, mais les parents moins éduqués sont ceux qui sont le plus susceptibles de suivre cette méthode.

      Donc la morale de cette histoire, valoriser l’éducation pour leurs permettres de mieux éduquer leurs enfants à leur tour. Et je ne parle pas d’études supérieurs, mais de bien travailler et étudier pour faire des choix éclairés sur son avenir.

    • @cerise27
      Quatre fois au cours des six dernières années. Je n’en ai peut-être pas vu à tous les voyages mais j’en ai vu. J’en ai vu également dans le Sud. J’ai déjà eu une conversation là-dessus avec des collègues français et l’opinion était partagée 50-50. Certains disaient que les “tétines” étaient faites pour ne pas déformer la bouche. En tout cas.

      @Loubia
      Ca prouve qu’il ne faut pas tout croire ce qu’on voit sur le Net. Pour ma part, je suis toujours bien accueilli en France.

    • Je tiens à affirmer avant toute chose que je remercie l’Univers d’être venu au monde au Québec, en comparaison avec les autres cultures, surtout les religieuses. Ceci étant dit, je prends le meilleur parti de la société québécoise, qui vogue, admettons-le, d’une incohérence à l’autre, comme amener son ou ses enfants à la parade gaie???, favoriser l’avortement à ciel ouvert, et chiâler parce que les immigrants ne s’intègrent pas. Pour protéger sa santé mentale, il faut décrocher et se centrer sur ses intérêts individuels. Les parents, les enfants, les familles qui veulent réussir doivent s’orienter vers les meilleurs aspects de notre société, car, il y en a beaucoup. Nous sommes très bien au Québec, et c’est le meilleur endroit au monde pour se bâtir une vie (selon deux Russes que je connais). Évidemment, ici comme ailleurs, tout le monde est à l’argent (dixit la caissière de mon magasin de légumes qui se fait crier après pcq’elle s’est trompée de 10 cennes.

    • @snapeblackrose

      J’aime beaucoup la majorité de vos interventions et je suis ici d’accord avec vous.

      Une très grande part des enfants apprennent par l’exemple. Je crois fermement que le respect, la politesse et l’effort s’apprennent par mimétisme des parents ou de l’entourage immédiat. Je n’ai jamais appris à mes enfants à être respectueux. Je le suis avec mon entourage, mon chum aussi, ils le sont par mimétisme par exemple. Mon chum travaille énormément (et il ne chiale jamais sur son travail), je travaille souvent devant mes enfants (à l’ordi l’hiver, dans mon vrai travail l’été). C’est donc normal pour mes enfants de mettre l’effort dans ce qu’ils entreprennent, que ce soit au niveau académique ou sportif. Il n’y a pas à jaser de midi à quatorze heures, la vie est comme ça: ”Do what you like, like what you do, life is good” pour reprendre le slogan d’une compagnie américaine que j’aime beaucoup.

      Je le répète, jamais je n’ai eu de problème avec les amis de mes fils. Quelques interventions une fois de temps en temps quand ça chahute trop et c’est tout. Les enfants reviennent même si en fin de compte nous sommes assez sévères, très aux yeux de certains mon chum et moi. Et je peux vous dire que ce ne sont pas tous nos ”invités” qui sont des anges. Vous savez, le parent stressé de savoir comment ça c’est passé avec son jeune en après-midi et qu’on voit son visage soulagé quand on dit un pas de trouble, tout le monde c’est bien amusé. À travers les années, seulement 2 garçons se sont vus fermer la porte de ma maison à tout jamais. Et ce sont des frères, cherchez le lien. Des règles claires, un peu d’autonomie et le tour est joué. Malheureusement on ne peut créer cet ambiance dans une classe car ils sont trop d’élèves et ce n’est pas tout le monde qui aime l’école…

      J’observe que les enfants sont mieux avec des gens un peu plus sévères, ceux qui en demandent plus. Certains profs en sont de bons exemples, les coach dans le sport aussi. Les jeunes apprécient plus les coach rigoureux que ceux qui aiment faire le party, ne pensent qu’à s’amuser. Et pas seulement les tout jeunes mais les ados aussi. Encore une fois, les règles sont claires, les enjeux aussi. Parce qu’en fin de compte, ce sont ces profs ou ces coach ”focus” comme dirait mon chum qu’on se souvient une fois adulte.

      Et si ce ”focus” commençait à la maison à un tout jeune âge?

    • @bernem

      Notre société a le potentiel d’être une des plus belles sociétés au monde. Nous ne l’exploitons malheureusement pas, mais effectivement, nous devons tout de même nous compter très chanceux d’y naitre.

      @loubia

      “Rien à signaler dans mon coin du 450″. C’est exactement ce que je voulais dire. Ceci ne s’applique pas qu’aux meurtres.

      J’ai été élevé en banlieue, collège privé de banlieue fort réputé au secondaire. J’en veux un peu à mes parents, mais je les aime beaucoup quand même. Ils ont fait de leur mieux.

      CEGEP a Brébeuf. Dire que ce fut un choc est un euphémisme.

      Je me suis juré de faire en sorte que mes enfants habitent en ville (Mont Royal, très peu de meurtres en passant) afin de ne pas devoir se sortir du trou culturel et social qu’un environnement banlieusard implique (malgré tous les efforts qu’un parent puisse faire à la maison, ils doivent parfois sortir de la masion, et c’est là que cela se gâte).

    • grrr,

      j’en veut, et non j’en veux

      maison, et non masion, bien sûr

    • Les mères québécoises folles, montrent à sacrer, à se lâcher lousse, à dévaloriser l’école, à ne pas être responsables et la meilleure, c’est correct d’habiter la banlieue, celle-là demande explication M.Guy Gadbois. Moi j’en ai assez, je veux que M.Poutine me donne un passeport russe, invivable le Québec, à la limite, un passeport de Hawksbury pourrait faire l’affaire.
      Blague à part, les représentants des carrés rouges et des jeunes qu’ils représentent que l’on soit pour ou contre, par leurs prestances, font mieux que la plupart des politiciens, beaucoup mieux que les vieux filous qui témoignent à la commission Charbonneau, beaucoup mieux que certains maires, beaucoup mieux qu’une juge qui veut se faire rembourser du travail au noire, beaucoup mieux que certains d’entre nous qui profitons du système. Les jeunes sont créatifs, inventifs, bâtisseurs, entrepreneurs. Porte-folio de la Presse le démontre à toutes les semaines. La section art est pleine de ces jeunes qui font notre fierté, cinéma, littérature, domaine artistique, être si peu nombreux au Québec et avoir autant de talent c’est unique. Beaucoup de jeunes de partout, envient notre façon de faire, notre créativité, notre esprit libre, notre délinquance qui dérange, rêvent de venir s’établir ici, parce que tout est possible.

      M.Leduc

    • La vérité sort de la bouche de Foglia

      «Si si , se sont des moules. Souvent. D’abord, parce qu’ils passent une partie de leur vie éveillés devant la télé. Cette passivité, cette minéralité, cette habitude prise de recevoir un savoir sans effort, cette pédagogie magique, comme la pensée du même nom, qui les prépare si mal à la douleur d’apprendre. C’est dur d’apprendre non?

      Si au moins vous leur bottiez le cul de temps en temps pour leur apprendre la vie…Quand c’est l’heure d’aller se coucher , bon ben c’est l’heure. Vous n’avertissez pas cinq fois. Elle n’avertis pas la vie. Elle a de grands souliers pointus.

      Et quand il y a de la visite à la maison, faites leurs la leçon à vos petits monstres. Apprenez-leur à se faire petits. C’est censé être petits des enfants. Même quand vous n’attendez pas de visite il ne faut pas donner leur donner plus d’espace qu’il n’en ont besoin, plus d’importance que leur taille. C’est difficile de grandir non? C’est long .S’ils sont traités en géants quand ils ont cinq ou dix ans, il ne feront jamais l’effort de devenir grands. Vont rester petits et cons.»

      Pierre Foglia, Enfants moules, 1992.

      Texte complet ici: http://lescrapauds.blogspot.ca/2006/05/enfants-moule.html

      Je suis entièrement d’accord avec le texte de Foglia. Trop d’enfants québécois abandonnent l’école à 15, 16 ans parce que lorsqu’ils en avaient 4, 6, 10 ans, leurs parents québécois n’ont pas été foutus de les envoyer se coucher du premier coup. Ils fabriquent des enfants mollusques qui n’ont aucune résistance à l’effort , à la contrariété.

    • Selon mon expérience de jeune maman, le plus grand défi des parents québécois ces années-ci, c’est d’apprendre à s’écouter… Arrêter de prendre les milliers d’avis d’experts souvent contradictoires qui nous envahissent de partout, pratiquement dès le jour de la conception, puis les infirmières de la maternité, puis l’infirmière du CLSC, puis le mieux-vivre, les nombreux sites internet sur le “parenting”, le voisin, l’étranger au centre d’achats…

      On veut tellement bien faire, parce qu’on s’imagine ne plus avoir droit à l’erreur… J’ai la chance d’avoir un vieux pédiatre (le pédiatre de mes enfants était mon propre pédiatre il y a 30 ans) et aujourd’hui, ses opinions sont les seules que je prends pour du “cash”!!! Pour mon fils, j’ai eu deux infirmières du CLSC différentes qui m’ont donné des conseils diamétralement opposés en l’espace de quelques semaines, tandis que mon pédiatre reste toujours nuancé dans ses propos et m’a souvent répété que les enfants n’ont pas tous les mêmes besoins au même moment et que ce qui est bon pour un ne l’est pas forcément pour l’autre… Être parent, ce n’est pas une science exacte, c’est beaucoup d’instinct, chaque parent, chaque enfant est différent, et c’est ce qui fait que c’est tellement beau!

      Juste autour de moi, je connais des parents québécois qui élèvent leurs enfants à la sauce “Helicopter parenting”, qui mettent les enfants au centre de leur vie, qui ne vivent que pour eux, qui ne leur font manger que des choses bio, saines, jamais de sucre, jamais de gâteries, surtout pas trop de télé, des jeux éducatifs à la grandeur de la maison…

      Et j’en connais d’autres qui ne s’occupent pratiquement pas de leurs enfants, qui leur mettent de la malbouffe sur la table au moins six jours sur sept, qui ne leur apprennent pas les bonnes manières, qui les laissent jouer aux jeux vidéos plusieurs heures par jour parce que c’est moins demandant de les ploguer là-dessus que de les pousser à utiliser leur imagination, quitte à devoir utiliser la leur et jouer avec eux…

      Les permiers, même s’ils versent dans l’extrême, ont au moins le mérite de s’impliquer à fond dans l’éducation de leurs enfants, tandis que les seconds ne sont peut-être jamais sortis de l’enfance eux-mêmes et n’ont peut-être pas réalisé qu’être parent, ça implique aussi des responsabilités, et ça implique de dire non parfois pour le bien des petits!

      Mais surtout, je connais plein de familles entre ces deux extrêmes, qui font simplement de leur mieux pour offrir une vie équilibrée à leurs enfants…

      Élever un enfant à la québécoise, à l’américaine, à la française, à la chinoise? Bof, je doute que ce soit une question de nationalité, plutôt de courants qu’on suit ou pas…

    • @ nefertiti: Je me souviens d’avoir lu cet texte à sa parution, en 1992 (et oui! à 12 ans je lisais déjà La Presse) et d’en avoir été un peu vexée! Et notre prof de primaire nous a aussi obligé à le lire en classe!

    • @larousse_estdouce : je crois que Foglia a toujours préféré les chats aux humains. Les enfants moules de jadis sont devenus des adultes très bien merci. On s’en fait toujours pour chaque génération (je suis de la X et on nous disait perdus nous aussi et nous avons survécu) et au bout du compte, elle fait son chemin. Sans écarter les remises en question et les ajustements dans nos façons d’élever les enfants, aucune génération ne mérite d’être insultée de la sorte.

    • @Chouettemaman

      BRAVO.
      Vous êtes capable de déceler les erreurs dans un commentaire sur un blogue. Wouptidouuuu!!!
      Maintenant, qu’est ce que ça change au fait que bien des petits de nos jours sont élevés en rois, à qui l’ont donne tout juste pour avoir la paix. Qu’est-ce que ça change au modèle d’éducation québecoise qui n’est pas capable de donner des notes claires et précises au jeunes à l’école, sans compter qu’on ne les fait plus échouer parce que “c’est trop dur sur leurs égos et que ça les amène à décrocher”?

    • Ça change ceci : comme disent les Anglais, ‘The world is what you make of it’. Vous critiquez l’éducation québécoise mais ne prenez pas soin d’écrire correctement. Vous voulez une société plus rigoureuse ? Commencez par enlever la poutre qui se trouve dans votre oeil à vous.

    • Naturellement qu’il existe une façon «plus ou moins» Québécoise d’élever un enfant! Comme partout Il y a de profondes différences dans l’éducation que l’on donne aux enfants! Et très sincèrement celles-ci relèvent des disparités socio-culturelles de chaque lieu de vie! Dans un sens, cette différence, c’est ce qui fait la beauté de la vie sur terre…

    • @Chouettemaman
      Votre logique ne tiens pas la route, vous me demandez de donner une meilleur éducation à nos jeune que celle que j’ai reçu? Malgré le fait qu’habituellement je n’ai pas tant d’erreur dans mes écris. Je ne me suis juste pas relu.
      Je ne suis pas enseignant moi. Et même si mon français n’est pas parfait, en quoi ça change le fait que des parents nouvelles génération éduquent leurs enfant en roi qu’il ne faut pas contredire. Même si je ne parlais même pas français, ça n’y changerais rien. Vous faites votre “nazi de l’ortographe” juste parce que vous n’aimez pas mon opinion sur le sujet, c’est pas grave, je comprend, les québecois sont comme ça : toujours prets à trouver une petite bibitte pour rabaisser son prochain question de se rehausser quand ils ne sont pas capable de débattrent avec de VRAIS arguments.

      Maintenant, ne trouvez vous pas déplorable que le systême d’éducation au Québec (dont, je vous rappel, je ne suis pas le responsable) nivelle vers le bas depuis la réforme? Et ne trouver vous pas déplorable que beaucoup de parents traitent leurs enfants comme des dieux, ou encore comme des déragement dont on à qu’à “plugger” devant la télé pour avoir la paix? Avez vous une opinion là-dessus, ou vous préférez seulement faire la correction sur la blogues?

    • @AbominationZ, je sais pas trop pourquoi je vous réponds mais j’en ressens le besoin, ce que vous écrivez est ce qui me mets généralement en colère quand je participe à des blogues. Rabaisser quelqu’un ? Ah, vous êtes là à écrire sur les enfants rois et ça, ce n’est rabaisser quelqu’un ? Je ne suis pas une nazie de quoi que ce soit. Je trouve absurde qu’on se plaise à dénigrer les enfants d’aujourd’hui et le système d’éducation d’aujourd’hui alors que soi-même, on ne fait pas l’effort d’écrire correctement. Avez-vous des enfants ? Au-delà du système d’éducation, ce sont les parents qui ont un rôle majeur à jouer dans la réussite de leur enfant. Je lis, je fais l’effort – pas toujours réussi – d’écrire correctement, je vais essayer d’enseigner le bon exemple à mes enfants. Et je ne suis pas prof.

      Le système d’éducation n’est pas en bon état en ce moment. Il souffre soit de mauvais financement ou de mauvaise gestion ou les deux. Mes enfants ne vont pas encore à l’école alors j’ai peu à écrire sur le sujet, si ce n’est que j’en connais plein des familles avec des enfants qui vont à l’école, des adolescents, des jeunes adultes, et puis à chaque décénnie, on dit ‘Ah, ils sont des enfants gâtés, ils sont nuls, quel mauvais système d’éducation’. On le disait de ma génération. On l’a dit que la génération passe-partout. Et puis, je traverse la route d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes allumés, curieux, qui ont plein de bonnes idées et qui s’expriment assez bien, et je suis de la classe moyenne. J’admire leur capacité à travailler en équipe par exemple. Leur sens de l’amitié et le fait que la plupart ont leur famille à coeur.

      C’est si facile de dénigrer les jeunes. On le faisait dans le temps des Grecs. Les CHSLD sont remplis de vieux qui disent que dans leur temps, c’était mieux et que les jeunes d’aujourd’hui, ah les jeunes d’aujourd’hui, bande de fainéants, parlent mal, n’ont pas de belles valeurs, etc.

      La réforme ne me semble pas géniale. Mais au bout du compte, je suis certaine que les jeunes qui ont été instruits dans ce système feront de belles et grandes choses.

      Et je termine avec l’idée que le noeud du problème dans ce genre de débat est que les gens voudraient abolir la réforme et revenir au mode d’éducation d’avant. Mais le monde a changé. Le mode d’éducation d’avant ne reviendra pas. On pourra s’en inspirer pour repenser notre système actuel mais ça ne sera plus jamais comme avant. Parce que le diagnostic des troubles d’apprentissage est plus développé qu’avant, parce que les jeunes sont exposés rapidement à la technologie chez eux à la maison, parce que le monde est plus complexe qu’avant, parce que souvent, les deux parents travaillent, parce qu’il y a plus de familles monoparentales qu’avant, plus d’immigrants qu’avant, parce que nous nous sommes ouverts sur le monde. La réforme est une tentative de réponse (Nulle ? Pas si nulle que ça ? Je ne le sais pas) à ces changements. Je concède qu’elle doit être remplacée mais elle ne le sera jamais avec la prémisse selon laquelle les jeunes sont des moules ou des rois, en éducation, on ne peut plus penser comme ça.

    • Je suis tellement d’accord avec beaucoup de commentaires de français. J’adore vivre au Québec, mais au secours ! L’éducation des enfants est un gros point faible ici c’est évident. On sait bien que les québécois sont bien moins instruits que les français et ont que la langue québécoise est très pauvre. Mais j’ignorais à quel point les valeurs différaient en matière d’éducation. Ma fille va sur ses 4 ans et les éducatrices de sa garderie nous font toujours des compliments sur son niveau d’évolution par rapport aux enfants québécois. Il faut dire que les petits québécois sont bien mignons, mais hyper retardés par rapport à des enfants du même âge en France sans vouloir être méchante. Et ça m’énerve parce-que mes enfants vont grandir avec ses personnes. On ne comprend rien de ce qu’ils disent, normal car leur parents leur parlent en langage de bébé. Bien sûr qu’ils sont loin d’être idiots ces petits, mais les québécois semblent ignorer qu’ils pourraient évoluer bien plus vite. Et c’est complètement vrai qu’ils sont hyper protégés par les parents (dans les airs de jeux par exemple).

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