La mère blogue

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  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Dimanche 30 décembre 2012 | Mise en ligne à 10h11 | Commenter Commentaires (26)

    Pour ou contre les jouets violents

    C’est le genre de débat qui revient régulièrement, notamment après une tragédie. Et encore plus après Noël: pour ou contre les jouets violents? Deux semaines après la tuerie au Connecticut, avez-vous quand même offert le pistolet en plastique tant convoité à fiston?

    NBC rapporte ici que plusieurs parents ont du coup décidé qu’il n’y aurait plus de jouets violents dans leur maison. Les armes? Aux poubelles! Même si la plupart des experts s’entendent: ce ne sont pas les jouets qui rendent les enfants violents, rapportent des experts dans cet article.

    Alors dites moi: quelle est la politique chez vous? A-t-elle été influencée par les événements du dernier mois?

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    • Surtout pas des poupées aux garçons, vous allez en faire soit une tapette, soit un “rose” qui va pleurer avec sa blonde, à grandeur de journée. Quant aux guns, les garçons aiment jouer à la guerre. Mieux vaut leur acheter des articles de sport, des vêtements de sport, pour qu’ils dépensent leur énergie dans des activités physiques et sociales organisées. Une planche à neige, un vélo de numéro de cirque, etc… Les poupées, si gentilles soient-elles, réserver-les pour les filles. C’est tellement simple d’acheter des cadeaux pour les filles!

    • Je ne suis ni contre ni pour les jouets trop violents, je suis contre trop de jouets, de bebelles inutiles, je suis contre la déresponsabilisation des parents envers leurs enfants, je suis contre la culpabilité des parents qui achètent l’amour de leurs enfants avec des jouets, je suis contre l’État, les organismes de toutes sortent, prennent la place des parents, je suis contre que l’on n’exige plus rien des enfants, et qu’on leur facilite trop la vie, je suis contre de pourrir la vie des enfants avec toute sorte de peur et de mise en garde, la vie n’est pas seulement ça, elle est belle aussi. Je suis contre la T.V. plate et débile, allumer 18 h sur 24. Je suis contre toutes sortes d’endoctrinement et lavage de cerveau, souvent pour suivre une mode passagère, je suis pour dévellopper la pensée et le sens critique. Je serais pour un peu plus de spirituel que de matériel, mais ça, c’est un autre débat.
      Bonne Année 2013 et souhaitons pour nos enfants un peu d’air, (get à life) au sens propre et figuré.
      M.Leduc

    • Dans ma famille et à une autre époque, nous jouions aux “cowboys” et aux Indiens et personne n’est devenu violent pour autant. Aussi les dessins animés que nous regardions à la télévision contenaient une certaine violence mais tous et chacun , nous avons ensuite mené une vie sans violence. Nos parents étaient là pour faire la part des choses entre la réalité et la fiction.

    • Heu.. j’ai joué avec des fusils à l’eau et à pétards et pourtant il ne me viendrait pas à l’idée de tuer quelqu’un!! (excepté pour sauver ma peau, mais là on ne parle pas de la même chose…) On peut faire un fusil avec n’importe quoi, un bout de bois, de carton tout comme une main…

      Je ne crois pas qu’un fusil jouet rende plus violent. C’est plutôt le contexte du jeu dont il faut s’inquiéter… l’enfant joue-t-il aux cowboys ou à la guerre vraiment violente avec des “têtes qui volent”?

      Selon moi un jeu reste un jeu et peut parfois être un exutoire… L’important c’est d’analyser le contexte du jeu… votre enfant joue-il au vétérinaire ou a égorger des chatons??? On s’entend que si un enfant blesse volontairement ses amis ou des animaux il y a lieu de s’inquiéter!

      Je m’inquiète plutôt des jeux vidéos violent ou on doit tuer du monde… on voit parfois le sang qui vole! Ces jeux sont de plus en plus réalistes, et on les offre trop souvent à des enfants trop jeunes! D’après moi ce genre de jeu désensibilise plus un enfant à la violence et au meurtre que de jouer avec un fusil a pétard. (les personnages meurent “réellement” d’un point de vue virtuel) Je me souviens très bien avoir joué à Golden eye 007 sur nintendo 64… la différence, c’était le manque flagrant de réalisme… je n’ai pas joué beaucoup, par contre. Peut-être que l’encadrement des parents y joue pour quelque chose. Le jeu doit rester un jeu.

    • Je suis contre les jeux vidéo 18 ans et plus offerts aux enfants de 10 ans. Je suis également contre les fusils “réalistes” offert aux petits garçons dans le but qu’ils jouent à se tuer…. Je suis contre toute forme de violence dans les sports comme le placage et les batailles au hockey. Je suis contre les émissions de télévision pour ados visionnées par de jeunes enfants. Les Simpsons ou Occupation Double à 3 ans ou même 6 ans? Je suis contre, ce n’est pas approprié.

      Par contre, je n’ai rien contre les fusils à eau qui sont plutôt rigolos ou encore les fusils type nerfs qui sont plutôt amusants. Je n’ai rien contre le chamalaige fait de façon amical comme lorsque papa se roule par terre avec sa petite fille qui rit aux éclats.

    • Je suis avec snapeblakrose sur ce sujet. Il est un peu ridicule de refuser quelconque jouet ayant l’air d’un fusil (fusil à eau, Nerfs) et de permettre à des enfants de 10 ans de jouer à Call of Duty (comme plusieurs des garçons dans la classe de mon fils).

      L’un fait appel au jeu de rôle, à l’imagination, à l’activité physique, au plein air et à l’exutoire. L’autre, dans son réalisme frappant, se substitue à l’imaginaire et brise la réticence normale de l’humain à la souffrance des autres.

      Je suis aussi d’accord avec vous, Marcelleduc. J’ajouterai même que sans jouets, les garçons jouent quand même à des jeux “de guerre”: roi de la montagne, bataille de forts, pirates, etc. Il suffit de les mettre en situation de privation de bébelles pour s’apercevoir qu’ils ont en eux des trésors de jeux. Cessons de les couvrir d’or et laissons les se développer sans leur rogner le cerveau avec toutes ces bébelles et ces écrans.

    • Aux parents de connaître leurs enfants et leurs intérêts, leur caractère et ensuite de faire preuve de discernement dans l’achat des jouets.

      Chaque enfant est diférent, le parent a le droit d’avoir ses valeurs mais de là à faire de l’idélogie et imposer ses opinions personnelles ou encore les afficher à travers ses enfants…

      Sans se renier, les enfants ont besoin d’un cadre mais ne doivent pas être un exétoire ou une compensation pour les parents.

    • @ marcelleduc

      Intervention pertinente et sensée. Merci de partager votre réflexion avec nous. Je retiens ce passage auquel je suis particulièrement sensible:

      “Je suis contre toutes sortes d’endoctrinement et lavage de cerveau, souvent pour suivre une mode passagère, je suis pour dévellopper la pensée et le sens critique. Je serais pour un peu plus de spirituel que de matériel, mais ça, c’est un autre débat.”

    • À la maternelle, il n’y avait pas de “jeux violents”. Pour jouer aux bons et aux méchants, un bloc en bois faisait office de revolver. Un bloc en bois dans la classe ou une petite branche d’arbre dans la cour. Nos “Pow Pow, t’es mort” se faisaient discrets pour ne pas éveiller les soupçons de madame Cournoyer.

    • Bon. Je peux tranquillement recommencer à lire les journaux et fréquenter cyberpresse maintenant que noel est enfin passé. Vraiment, la pub est devenu insupportable pour moi. L’onglet d’infopubs “noel” a finalement disparus du site. Pfffff.

      Jouets violents. Les jouets violents sont pourtant les jouets les moins intéressants. Pas les moins populaires mais les moins intéressants. Il est relativement facile d’intéresser un enfant à quelque chose de beaucoup plus lfun. Montrez lui un helicoptère téléguidé juste pour voir …

      Ce sont les jeux vidéos qui sont difficiles à tasser. Les jouets physiques ont beaucoup de difficultés à compétitionner avec les jeux virtuels car ces derniers se renouvellent à chaques mois et les jeunes aujourdhui n’arrivent plus à garder d’intérêt pour quoi que ce soit. Le virtuel règne alors sans partage. Et le niveau de violence y est très élevé. Comptez vous chanceux si votre enfant n’est exposé qu’à un gun en plastique.

    • Un jouet c’est un jouet, on ne commencera pas à moraliser le ludique. Il n’y a pas de jouets violents, il y a des parents stupides…

    • Quelqu’un s’est penché sur l’influence du Paintball dans la recrudescence des tueries de masse?

    • Moi qui ai été durant toute ma jeunesse endormi avec des contes, que dis-je des histoires d’horreurs où se côtoyaient :
      Empoisonnement (Blanche neige),
      Anthropophagie (Hensel et Gretel, La belle au bois dormant si si après le baiser du prince charmant, l’histoire continu ils ont deux beaux enfants et le prince repart en guerre. Pendant ce temps, la reine décide de faire dévorer la princesse et les deux enfants.)
      Meurtre de grand-maman (Le petit Chaperon Rouge)
      Zoophilie (La princesse et la grenouille),
      Exploitation d’enfants par les belles-mères (Cendrillons)
      Et J’en passe,
      Eh bien laissez-moi vous dire que je n’ai pas développé de déviance sauf pour la littérature violente tel qu’Astérix, et morbide comme les Schtroumpfs (Le but de Gargamel n’est-il pas de faire de la soupe aux Schtroumpfs.)

      Ah oui, j’oubliais de vous dire, ces conte étaient irréels, qui faisaient appel à notre imaginaire et surtout pas crédible pour un sou contrairement à certaines ‘’armes jouets’’ ou jeu vidéo d’un réalisme tel que l’imaginaire doit (selon moi) franchir un seuil pour que ces ‘’jeux’’ conservent leurs attraits. Malheureusement, ce seuil semble pencher du côté de la violence
      Bref, tant et aussi longtemps que les jeux et jouets font appels à l’imaginaire pour jouer pas de problème mais lorsque les jeux et jouets deviennent d’un réalisme tel que le cerveau ne fait plus la différence entre l’imaginaire et la réalité là ça peut devenir problématique pour certains.
      G.Duquette

    • On a droit d`être contre les jouets dits violents mais qu`on en achête ou non à notre enfant ne changera rien à ce que notre enfant va en faire ou en penser.
      En réalité je crois que ce que l`enfant va chercher de répréhensible dans la notion de violence est ailleurs et un peu partout …
      C`est une question d`éducation en général, tu empêchera pas un enfant de jouer aux cowboys et aux indiens,au roi de la montagne peu importe qu`il ait un fusil en plastique ou non.

      Le problême c`est le tout un ou tout l`autre. T`as pas besoin d`expliquer de fond en comble le coté pernicieux du comportement violent mais le laisser faire à sa guise et développer sa conception par sa vision de la violence n`est pas mieux non plus.

      Une seule chose est certaine c`est que l`enfant a les mêmes reperes qu`avant, ses parents, freres , soeurs , amis et tuteurs de toutes sortes. Si tout le monde joue son rôle comme il le peut et comme il le doit ,l`enfant a toutes les chances de se forger une identité équilibrée.

    • Un jouet dit «violent» c’est comme un téléphone dit «intelligent». Aucun ne possède intrinsèquement le qualificatif. Ça dépend de qui l’a en mains.

    • @gebgeb: le roi de la montagne, les balles de neige, etc. sont maintenant interdits dans les cours d’école. À Granby, la Commission scolaire interdit même de jouer dans les modules de jeu l’hiver, parce que la surface servant à amortir les chutes ne joue plus son rôle…

    • Quelqu’un s’est penché sur l’influence de l’étalement urbain dans la recrudescence des tueries de masse?

    • @marcelleduc :

      Eh bien… si tout le monde raisonnait comme vous, nos enfants ( de même que notre collectivité) se porteraient bien mieux.

      Mais attention… les gauchistes – laveurs de cerveaux – détenteurs de la Vérité absolue – à la sauce Québec – vous auront désormais à l’oeil.

      Demeurez anonyme, ça vaudra mieux pour vous.
      Totalitarisme de gauche oblige.

      Mes respects.
      Gordon Sawyer
      Montréal

    • l n y a pas de jouets violents , il n y a que des personnes violentes , je me souviens moi et mes frères avions reçu des blocs en bois tout ce qu il y a de plus passe partout éducatif , et bien ils avaient la forme et la grosseur parfaite pour nous servir de projectiles lors de nos épiques batailles de lançage de jouets cachés derrière les lits de notre chambre

    • Rien ne prouve que les jouets “violents” créent des assassins. Les petits gars sont mieux de se “tirer” dessus en criant pow-pow que de se lancer des roches.

      Il y a un guerrier et un chasseur inscrits dans l’ADN des garçons alors autant qu’ils passent cette envie d’être le plus fort pendant qu’ils sont enfants. Plus tard, ils emploieront d’autres moyens plus soft pour démontrer leur force.

      Les moyens changent avec l’évolution morale (selon Kohlberg) et la très grande majorité des petits garçons deviennent de bons citoyens pour qui la violence n’est même pas une option.

    • @ mooki2000

      Et bien, pas surprenant que nos petits ne savent plus jouer dehors, ce que j’observe de plus en plus chez les amis de mes enfants.

    • @bernem

      “Surtout pas des poupées aux garçons, vous allez en faire soit une tapette, soit un “rose” qui va pleurer avec sa blonde, à grandeur de journée.”

      Je suppose que pouvez nous citer quelques études crédibles qui prouveraient que les homosexuels le sont devenus parce qu’ils ont joué à la poupée quand ils étaient petits ou que la virilité des petits garçons est une chose si fragile que la simple vue d’une poupée les transforment en braillards pour le reste de leur vie.

      J’y pense, on devrait peut-être interdire les poupées gonflables! :D

    • @gordonsawyer
      Au lieu d’utiliser des superlatifs qui enlèvent tout sens à vos propos, vous devriez vous taire par respect pour les personnes qui vivent sous le joug d’un véritable état totalitaire qu’il soit de droite ou de gauche.

    • La solution ne se trouve pas en enlevant des choses mais en en ajoutant, comme la philosophie et la relfexion, l’éveil intellectuel.

    • J’ai toujours été beaucoup plus livres, jeux scientifiques, jouets musicaux et matériel artistique, plutôt que voitures, poupées, pistolets et jeux vidéo. Cependant, si fiston veut absolument un jeu violent, je crois qu’il est préférable de lui donner et, par la suite, de voir comment il joue avec. Si l’enfant s’en sert comme exutoire pour sa propre violence, alors il faudra essayer de trouver et corriger la source du problème (même si généralement cela veut dire de se regarder dans le miroir et de se remettre en question).

      Est-ce que les évènements du dernier mois m’ont influencé? Non.

    • Pas besoin d’influence chez nous. Tout petits, ils ne regardaient pas la télé souvent. Pourtant, leur imagination les amenaient souvent vers des jeux de violence, de luttes entre eux (3 garçons). Toujour fait en riant, ils se tiraient dessus et se boursulaient.

      Quand il sont devenus plus vieux, nous leurs avons donné des épés et des fusils style nerfs pour agrémentés leurs jeux (c’est ce qu’ils voulaient). Ils ne sont pas plus violents aujourd’hui. Je pense que ça dépend juste de la façon d’approcher ces jeux.

      Quand les crises commencent, c’est un Time-Out.

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