La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 14 novembre 2012 | Mise en ligne à 14h11 | Commenter Commentaires (25)

    Contre les repas en famille?

    Tiens tiens. Alors que tous les nutritionnistes, psychologues et autres experts de la famille prônent depuis longtemps l’importance de manger en famille, autour de la table, et ce pour toutes sortes de raisons très valables en théorie (favoriser les échanges, la discussion, les bonnes habitudes alimentaires, voire même lutter contre la consommation de drogues, à l’adolescence, etc.), voilà que des parents, ici et , commencent au contraire à revendiquer le droit de ne PAS manger en famille. Et ce, pas avant que les enfants aient … 8 ans.

    Pourquoi? Pour manger pour de vrai, de vrais repas, en couple, essentiellement. Vous en pensez quoi? Faut-il prôner le repas de famille à tout prix? Ou au contraire se préserver des moments de qualité entre adultes? Pour se parler sans cri, dégât et autre crise?


    • Ce que je trouve qui ressort surtout des deux articles cités, c’est que ces deux familles ont tout simplement perdu le contrôle! Bien sûr, les enfants en général sont pointilleux sur ce qu’ils veulent manger, qu’il faut tout couper en plus petit, etc. Mais de là à parler de l’obligation à préparer 4 repas différents pour une famille de 4 et des séances de négociations dignes d’une prise d’otage, faut avoir de sérieux problèmes de discipline au sein de la famille! J’ai 2 filles (2 et 5 ans) et je vous assure que nous réussissons à passer de bons moments aux repas 4 fois sur 5. Ah oui, aussi… Si on veut que nos enfants mangent des bonnes choses, faut commencer par ne pas en acheter! MAIS j’aime le concept de faire souper les enfants d’abord et de souper en couple plus tard dans la soirée. Pourquoi pas adopter cette pratique la fin de semaine, tiens!

    • ***Si on veut que nos enfants mangent des bonnes choses, faut commencer par ne pas acheter de cochonneries!*** c’est ce que je voulais écrire!

    • Si vous ne voulez pas que vos enfant vous dérangent pendant le souper… ne faites pas d’enfants!

      Je trouve l’idée complètement ridicule! Ne pas souper en famille, en voilà une bonne!

      Je ne suis pas contre l’idée qu’une fois de temps en temps on se paye la traite : on fait souper les enfants, on les couche et on soupe tard en amoureux ou encore on appelle la gardienne et on va souper au resto en amoureux (ou bien on les fait garder chez quelqu’un et on passe la soirée en amoureux à la maison).

      Mais honnêtement, on ne peux pas tasser les enfants comme ça à tous les soirs!! Parce que c’est carrément ça! Ceux qui trouvent que c’est un enfer de souper avec des enfants… hé bien je suis triste de vous le dire mais c’est de votre faute. Apprendre à un enfant à bien se tenir à table ça se fait (et très bien aussi).

      Je suis allée voir le lien lorsqu’on clique sur le “8 ans”, pauvres parents qui se plaignent qu’il faut faire 10 000 repas différents et que leurs enfants sont des monstres à table, et ce pour un seul souper… hé bien ils n’avaient qu’à faire leur job et à élever leurs enfants et ils n’en seraient pas là!!

      Il n’y a aucune raison (outre les allergies on s’entend) qui fait qu’on doit cuisiner un repas différent pour chaque enfant! Oui il y a des choses qu’on aime et d’autres qu’on aime moins, mais les goûts ça se développe. Et si on n’oblige pas nos enfants à découvrir de nouvelles choses et à apprécier le repas qu’on leur sert, allo la honte quand ils iront manger ailleurs!

    • Ça me sidère. Ma réponse naturelle serait “si vous ne voulez pas entendre d’enfants à table, n’ayez pas d’enfants”.

      Pourquoi vouloir des enfants si on ne veut même pas partager ce genre de moment avec eux?

      Choisir d’avoir des enfants, c’est faire le choix d’une responsabilité très grande en matière de patience (et de bien d’autres choses). Ne pas vouloir manger avec ses enfants, pour moi, c’est refuser cette responsabilité. Et d’ailleurs, si chaque repas est marqué par des crises répétées, il y a clairement un problème sous-jacent qui ne sera pas réglé par le fait de faire manger les enfants à part.

      Je n’ai rien contre le “souper en amoureux” occasionnel : ça met un peu de piment dans la vie des enfants aussi d’ailleurs, qui ont alors une belle occasion de manger/dormir chez les grands-parents, par exemple. Mais une pratique systématique de l’isolement, je suis contre.

    • Pourquoi faut-il toujours que ce soit blanc ou noir, tout ou rien ? Nous mangeons en famille avec nos 2 jeunes enfants 5 à 6 jours sur 7, je crois que c’est essentiel pour le développement de bonnes habitudes alimentaires et pour passer du temps avec eux, nous qui travaillons à temps plein. Ce n’est pas toujours facile mais avec le temps, ça va de mieux en mieux. Par contre, nous nous réservons 1 à 2 soirs par semaine pour un souper en couple, quand les enfants sont couchés, surtout le weekend, pour se détendre. Nous en profitons alors pour manger un plat que les petits n’aiment pas du tout, le plus souvent une salade repas.

      Il est certain que manger avec de jeunes enfants a quelque peu modifié nos habitudes alimentaires mais pas tant que ça. Je fais mon possible pour cuisiner des plats qui plaisent à tous sans que cela implique Kraft Dinner à tout coup ou l’absence répétée de légumes. Ce n’est pas la mer à boire, je crois que les auteurs exagèrent ou ont trop vite donné de mauvaises habitudes à leurs enfants. Et je crois qu’au Québec, manger en famille est une valeur importante et c’est tant mieux. Malgré le chaos à table quand les enfants ont moins de 8 ans, malgré la négociation requise pour faire manger des légumes ou de la viande. Ça vaut la peine.

    • Nous avons 3 filles – 12, 7 & 5 ans – durant la semaine, nous aimons souper en famille – mais la fin de semaine, on soupe souvent plus tard et les plus petites mangent avant nous – ensuite, on leur met un bon film et pendant ce temps, nous prenons le temps de manger avec notre plus vieille – ça permet d’avoir de belles discussions et d’étirer le souper – tout le monde y trouve son compte…

    • J’ai lu les deux textes en référence et je ne suis tellement pas d’accord! Pour commencer, ils semblent tenter de satisfaire les caprices des enfants. Chez nous, on mange ce qu’il y a dans l’assiette, point final. Ok, on ne fait pas exprès de leur servir des choses qu’ils ne sont pas en âge de manger (des sushi à 1 an?). C’est vrai que l’époque où on mangeait plus complexe et plus exotique me manque, mais ça ira dans quelques années.

      J’ai deux enfants en bas de 4 ans et nous sommes capables d’avoir des discussions d’adultes. On ne réglera pas les problèmes financiers, mais on se parle normalement. Et les enfants participent (même eux nous demandent ce qu’on a fait au travail).

      Bien que ce soit souvent la guerre et qu’on n’en croit pas nos oreilles les soirs où ils ne sont pas là pour manger, je n’arrêterait pas les souper (et diner et déjeuner) en famille pour rien au monde. Quand ça va bien, ce sont vraiment de beaux moments.

      Et honnêtement, qui veut préparer deux repas dans la même soirée et passer deux fois plus de temps dans la cuisine? Les moments privilégiés avec mon conjoints n’ont pas besoin d’être autour de la table! D’ailleurs, il y a de meilleurs endroits pour ça … ;-)

    • Nos garçons ont 3 ans, 4 ans et 7 ans. Quand ils étaient plus jeunes, il fallait manger tôt et le repas durait 15-20 minutes. Avec toute l’action autour de la table, ma femme et moi avions à peine le temps d’avaler quelques bouchées. Régulièrement, on se refaisait un repas vers 20h, après que les enfants soient couchées. Maintenant, ça va mieux: on frappe le 30 miniutes ;-)

    • Et bien honnêtement, ça ne m’intéresse pas de savoir ce qui s’est passé à la réunion de marketing de 10 h.

    • Vive les garderies ouvertes jusqu’à 20h00!!

    • Mais qui sont ces imbéciles qui font des repas différents pour chacun de leurs enfants? Ils ont beaucoup plus de temps à perdre que moi, c’est certain.

      Nous mangeons en famille 95% du temps. J’ai 3 enfants (10, 7 et 2 ans). Lorsque les bébés sont jeunes, ils mangent souvent avant nous parce qu’ils se couchent tôt. Dès que leur horaire ressemble à celui des autres enfants, on approche la chaise-haute de la table et ils participent.

      Les repas sont bruyants et assez courts. Mais cela s’améliore à chaque jour. Il suffit d’éduquer ses enfants, un art qui semble se perdre si on lit les deux textes suggérés.

      Il est aussi faux de dire que je ne mange que de la bouffe pour enfant. Mes petits mangent des sushis dès 1 an, et des plats exotiques à chaque semaine. Ils en aiment certains, d’autres moins. Mais à la longue, ils finissent par manger de tout. JAMAIS je ne ferai un repas de substitution. Lorsqu’ils ont moins de 3 ans, j’offre la même chose mais je n’insiste pas. Ils mangent alors plus de fruits et de yogourt pour dessert. Souvent, après une vingtaine de fois, ils adoptent le repas en question et on n’en parle plus. Constance et persévérance, deux autres concepts peu à la mode.

      Bien sûr, je suis aussi tout à fait pour les souper en amoureux ou plus tranquilles. Il nous arrive d’installer une table dans le salon devant un bon film pour les enfants, de temps à autre. Pendant ce temps, on discute tranquillement dans la cuisine. Sinon, on s’enfuit au resto en laissant les enfants à la gardienne.

    • Je partage l’opinion de la plupart des intervenants de ce blogue. Les auteurs du texte original exagèrent. Un enfant qui ne mange QUE des bâtons de poissons chimiques achetés au supermarché??? Les parents ont faillit à leur tâche à quelque part…

      Ici, nous soupons en famille avec notre fille de 2 ans bien que j’avoue qu’il ne s’agisse pas toujours d’une partie de plaisir. Je prépare un seul repas et non il ne tourne pas toujours autour du macaroni au fromage et ses dérivés. Notre fille mange de la nourriture épicée, assaisonnée qui goûte bon. Elle mange des crevettes et du saumon fumée ainsi que de la salade d’épinards. Bien oui, son repas préféré demeure le macaroni au fromage (maison , svp fait avec du beurre, de la farine, du lait et du fromage), mais ce plat n’est pas au menu à toutes les semaines.

      Je comprend le besoin de souper entre adultes une fois de temps en temps, mais à tous les jours?????

    • «voilà que des parents commencent à revendiquer le droit de ne PAS manger en famille»

      Eille méchante revendication! Comme si un dictateur nous obligeait à manger 3 repas par jour, 365 jours par année avec les enfants… Franchement.

      Même ma mère en 1960 ne se posait pas cette question.

    • Dommage parce que ces parents passent à côté de quelque chose de vraiment super. C’est souvent à la table (et quelquefois dans l’auto) que le sens de la famille prend son importance au quotidien. On partage le repas il va sans dire mais surtout les hauts et les bas, les potins de la journée. C’est aussi à table qu’on entend les ”perles” de nos enfants. C’est à nous d’éduquer nos enfants à savoir se tenir à table pour avoir un moment agréable.

      J’aimerais bien savoir combien de parents parmis vous trouvent que c’est vraiment l’enfer à table avec ses enfants. Ni avec mes 12 neveux et nièces, ni avec mes 2 enfants,ni avec les amis de mes enfants ou ni avec les enfants de nos amis je ne me souviens que ça ait été l’enfer à table. Enfants difficiles parfois, 0 relaxation à l’occasion, cacaophonique souvent mais l’enfer, jamais.

      Par contre, les samedis soirs quand les enfants étaient plus petits, on les faisait souper de bonne heure. Mon chum et moi se faisions une ”bonne bouffe, bon vin” et on couchait les enfants dans notre lit avec un film. Les enfants en garde de bons souvenirs et même s’ils sont ados il arrive qu’ils demandent pour souper de bonne heure pour écouter un film dans notre chambre. Ces samedis étaient l’occasion d’avoir un tête-à-tête avec mon chum mais aussi l’occasion pour mes gars d’en avoir un entre frères.

    • Ma foi, les gens font ce qu’ils veulent, pas besoin de la permission d’autrui.

      Nous, on mange en famille, mais on s’entend qu’un jeune enfant, ça ne reste pas longtemps assis tranquille à une table, ça mange pas beaucoup avec leurs petits estomacs. Donc au bout de 10 ou 15 minutes, notre fille elle a terminé son repas. Elle a droit de sortir de table si elle a suffisamment mangé, ça fait notre affaire car on peut discuter en amoureux! De temps en temps, lors de certaines occasions elle a la permission de manger devant la télé (la fin de semaine, vu qu’on a déjà passé la journée avec elle on lui donne un petit break de nous!) mais règle générale, le repas du soir c’est en famille pour encourager les échanges, même si ça ne dure pas une heure…

    • Encore une fois, je lis des commentaires qui démontrent que la société n’évolue pas. C’est plus santé pour un enfant de manger une banane en regardant les télétobby, que de gober une assiette de spaghetti avec des pâte de farine blanche, même en famille.
      Je vous ai donné une recette – le 4 -céleri, raisin, orange, pomme- en guise d’entrée pour le souper. Vous tuez vos enfants avec les farines blanches.
      Ajouter des condiments anti-virus et anti-bactériens. Dégommez vos oeillères et apprenez à vos enfants à se nourrir à la nouvelle méthode chimio-thérapie, inaugurée en 2005 par le dr Richard Béliveau . Ce n’est pas nécessaire d’être assis à la même table, au même moment. En se nourrissant de cette façon, ce qui va leur donner une vitalité extraordinaire, une santé hors du commun, et dans une sérénité silencieuse lors du repas où les crudités remplacent les pâtes qui détruisent l’organisme, vous allez sauver beaucoup de temps, ce qui va augmenter votre liberté. Ce soir, à l’émission l’Épicerie, on parlait du sucre.
      Faire cuire des patates, des carottes, du choux etc… à la vapeur, le souper est prêt en 20 minutes. Faîtes-leur des crêpes, à feu bas, en mêlant farine de sarrazin, quinoa et un oeuf.
      Un peu de fromage, confiture maison, ou sirop d’érable/miel.
      L’important, c’est que tout le monde mange chimio, et dans une atmosphère de calme, où les discussions sont absentes pour laisser la place à la beauté et la générosité de l’univers.

    • l éducation des bonnes manières en société et l éducation tout court commence à la table

    • J’ai 2 garçons de 2 et 5 ans (et un autre qui s’en vient) et je trouve important de se réunir en famille pour le souper. C’est l’occasion qui me permet de savoir comment s’est passée leur journée. Même mon petit de 2ans (presque 3 ans) en a parfois long à dire! :)

    • J’ai repensé à cet article que je trouve totalement absurde. On fait quoi les nuits où on aimerait dormir mais où les enfants nous en empêche? On fait quoi quand on aimerait magasiner tranquillement (on ne peut pas toujours s’enfuir tous les samedis)? On fait quoi quand ils sont malades et qu’on doit passer la journée à l’hôpital?

      Les enfants ne sont pas des parures à exhiber quand ça nous convient. Ça vient avec des avantages et des inconvénients. Les avantages, ce sont les soupers où tout le monde rigole et où ils demandent une deuxième portion. Les inconvénients, c’est quand il y a plus de bouffe à terre que dans leur bouche. Point.

    • ..Bien sûr, je suis un baby-boomer de première cuvée. À l’époque de ma jeunesse, nous prenions TOUS les repas en famille autour de la grande table de cuisine. La question ne se posait même pas.

      Aujourd’hui, avec les horaires éclatés, les deux (quatre?)parents qui travaillent à l’extérieur, les petits à aller conduire puis chercher à la garderie, les acivités parascolaires, les autres distractions dues à l’envahissement des T.I., j’ai l’impression qu’il n’y a pas vraiment moyen d’échapper à une forme d’adaptation dont l’émission «Les Parent» nous donne un aperçu.

      La tradition des repas «en famille» n’est-elle pas, de toute façon, devenue un lointain souvenir? Ne serait-il pas un peu illusoire de penser la remettre à l’ordre du jour?

    • Grand bien leur fasse. C’est intéressant de le savoir mais chez nous, on mange en famille.

      @tous
      Le streptocoque court dans les écoles. Apprenons à tousser dans notre coude à nos enfants. Comme ça les profs ne tomberont pas tous au combat.

    • J’en reviens pas ! Si des enfants, ça dérange votre petite vie…faites en pas !! On a tellement peu de temps avec nos enfants, on peut tu en profiter pleinement !

      Pour le couple, c’est toujours une question d’équilibre…quand les enfants sont couchés, prenons du temps pour se regarder dans les yeux, se parler, s’aimer…et évidemment une sortie de couple de temps en temps, ça fait du bien ! Grands-parents ou amis se feront un plaisir de garder vos enfants.

    • @bernem : “Vous tuez vos enfants avec les farines blanches.
      Ajouter des condiments anti-virus et anti-bactériens. Dégommez vos oeillères et apprenez à vos enfants à se nourrir à la nouvelle méthode chimio-thérapie, inaugurée en 2005 par le dr Richard Béliveau . Ce n’est pas nécessaire d’être assis à la même table, au même moment. En se nourrissant de cette façon, ce qui va leur donner une vitalité extraordinaire, une santé hors du commun, et dans une sérénité silencieuse lors du repas où les crudités remplacent les pâtes qui détruisent l’organisme, vous allez sauver beaucoup de temps, ce qui va augmenter votre liberté.”
      Elle s’appelle comment votre secte??? Le spaghetti tue maintenant… ben oui voyons!!!! Et vous en avez combien d’enfants, pour arriver à manger dans une sérénité silencieuse???

      *****

      Chez nous, les repas sont toujours pris en famille, la fin de semaine parfois devant un film, mais tous ensemble… un moment à partager, parfois chaotique, parfois super, mais un moment pour se retrouver après une longue journée de travail/garderie…

      J’ai fait deux soupers jusqu’à ce que ma fille (très difficile pour la nourriture) ait deux ans environ, puis j’ai dit stop! Parfois quand je fais quelque chose qu’elle n’aime vraiment pas, je ne lui en sers que quelques bouchées, et je lui fais un petit à-côté à son goût pour après ces quelques bouchées. Elle a quand même le droit de ne pas aimer certaines choses, mais elle doit faire l’effort de manger un peu de ce qu’on lui sert…

    • Contre les repas en famille?

      Drôle d’idée. Vraiment, c’est n’importe quoi…

      À peu près une fois par semaine, on se fait un souper en amoureux, mon chum et moi. Mes filles remarquent rarement qu’on ne mange pas avec elles, toutes occupées qu’elles sont à parler en même temps et à poser 1000 questions. Mais quand elles le remarquent, elles savent qu’on va souper en amoureux et manger quelque chose qu’elles n’aiment pas (quelque chose d’épicé).

      Revendiquer le droit de manger sans enfants? Bon dieu! Ne revendiquez pas… lâchez vous lousse… contentez vous! Une fois de temps en temps… qui est-ce que ça peut bien déranger?! Le reste du temps, profitez des clowneries de vos petits diables!

    • Disons qu’il est tout aussi ridicule de faire 4 repas, que de s’imaginer qu’il n’y a AUCUNE autre raison que les alergies pour faire des repas alternatifs pour les enfants.

      Disons que moi je suis un régime amaigrissant (Équilibré, mais tout de meme), et mon enfant n’a pas à subur mes choix alimentaires. Nous avons des défis de santé différents. Ils mangent des pates alimentaires, mais pas moi. On mange tous 5 fruits et légumes par jour, mais certaines viandes sont plus adapté à un qu’à l’autre. Mon enfant doit augmenter son apport en gras et en protéine, moi j’évite les gras et les sucres.

      Aussi forcer un enfant hyperactif à rester assi pendant 30 minutes à tous les soirs releve du prodige. Donc on favorise qu’il reste assi pendant qu’il fait ses devoirs.

      Disons qu’on mange 50% de nos repas ensembles, mais il arrive parfois que ce soit plus simple de manger chacun de notre bord.

      Keep it simple and smile.

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