La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 30 novembre 2011 | Mise en ligne à 12h36 | Commenter Commentaires (58)

    Marjorie Raymond et la lettre qu’aucune mère ne devrait jamais recevoir

    «Maman, je suis désolée de ce que j’ai fait. Tu es la meilleure maman au monde. Je vais être ton ange gardien. Ma place est en haut (…) . J’ai de la misère à quitter ce monde, mais je pense que ce sera pour un monde meilleur (…). C’est la faute de la vie, des gens jaloux qui veulent gâcher notre bonheur».
    Ce sont les derniers mots de Marjorie Raymond, cette adolescente de 15 ans de Sainte-Anne-des-Monts, qui vient de se suicider, après avoir été victime, apparemment pendant des années, d’intimidation.
    Cauchemar.
    Non mais comment socialement, on en est arrivé là?
    Sur Facebook et Twitter, les réactions fusent de toutes parts.
    Tant, trop, de questions demeurent: qu’est-ce qu’on fait, donc, socialement, pour prévenir de tels gestes? Auprès des victimes, il va sans dire, mais auprès des bourreaux?
    Ou plutôt: qu’est-ce qu’on ne fait pas, ou pas assez, pour prévenir de tels drames? Est-ce que peut-être on mise trop, ou mal, sur la prévention? On sous-estime les risques? On punit trop peu, pas assez, ou encore, mal, les bourreaux potentiels? Je ne sais pas. Mais il est grand temps qu’on trouve.


    • Je suis tellement écoeuré de subir l’hypocrisie des misérables politiciens et des directions de commissions scolaires qui laissent les intimidateurs pousser à bout d’autres adolescents! Les intimidateurs sont gardés près des victimes. On leur permet de récidiver. À ce que j’ai appris la DPJ a même forcé la petite Marjorie à retourner en classe pour subir encore le mépris et les intimidations!!! Jusqu’à ce qu’elle craque et qu’elle perde tout espoir! Notre société est devenue désespérante. Triste héritage à laisser aux jeunes.

      Et le ministre de la justice du Québec (avec le support de toute l’Assemblée Nationale) qui part en croisade contre le projet de loi pour durcir, pour sévir contre les crimes violents! Non, il faut s’occuper des délinquants. Il faut être aux petits oignons avec eux. Il faut être gentils avec eux. Les victimes? C’est pas important, c’est déjà du passé. Encore un maudit défenseurs des bourreaux!

      Les victimes, on verse quelques larmes de crocodile pour un instant. Les bourreaux on va les engraisser…

      Si on n’envoie pas un message clair que l’intimidation n’est pas tolérée dans notre société, alors nous ne sommes plus une société. Nous sommes une jungle. Et seuls les plus violents, semble-t-il, vont l’emporter.

    • Une video a partager, sensibiliser et important
      http://www.youtube.com/watch?v=6sG5iUtRBcs

    • Effectivement aucun parent ne devrait recevoir une telle lettre. Néanmoins, il m’apparaît un peu farfelu de blâmer uniquement les bourreaux. Plusieurs personnes de notre société possèdent une vision idéalisée de la vie et de la nature humaine. On peut attribuer ce fait à l’ouverture, à l’humanité et aux concepts sociaux qui forment la société québécoise. En réalité l’homme peut-être un mammifère destructeur, bestial et sans aucune conscience de son environnement. Cette réalité est difficile à concevoir pour nous québécois, car nous ne sommes pas victime d’un environnement où les guerres sont fréquentes, où les droits de l’homme sont une notion abstraite, etc.

      L’histoire et l’actualité de certains pays nous prouvent quotidiennement la nature cruelle de l’homme. Cette nature se manifeste particulièrement lors de l’adolescence. Je crois qu’il est nécessaire d’agir avec fermeté sur les bourreaux afin qu’ils comprennent la gravité de leurs gestes et les conséquences qu’ils peuvent subir. Ces mesures aussi efficaces qu’elles puissent l’être, n’enrayeront jamais le phénomène. Il est alors nécessaire d’éduquer nos enfants de façon à ce qu’ils puissent se défendre contre ce type de comportement. Des moyens, il y en a. On nous présente généralement les victimes de ces situations comme des êtres qui subissaient les affronts de manière passive. C’est dommage, il faut être capable de faire abstraction, de riposter, de se défendre.

    • Il n`y a pas de mots pour correctement s`exprimer là dessus. Ca dépasse le vocabulaire usuel et froid .

      Moi je crois qu`en tant que société on va tout faire pour banaliser cet évenement . Tout comme on le fait avec la violence faite aux femmes,la pédophilie,les conséquences du divorce,l`homophobie,la maltraitance des ainés ,l`alcool au volant,la dépression,la maladie mentale…On va traiter cela de cas isolé et faire démonstration des meilleures volontés mais en bout de ligne…

      On dénonce l`ingérance de l`état avec un grand É dans nos vies privées et du même coup on déplore notre impuissance devant de tels drames en se tournant vers ce même appareil gouvernemental pour essayer de comprendre.

      Pourtant s`il y a solution ou réponse à ce geste désespéré elle réside à un niveau beaucoup plus inter-personnel. Il faut vraiment être sur le terrain pour pouvoir percer le jardin secret d`un ado dans la fleur de l`âge mais aussi à fleur de peau.

      On fait des choix de société ,des choix de groupes,l`universalité mais on en fait pas assez pour l`individu.

      On admet à peine qu`il soit possible de faire une dépression ou un burn out mais tout ce qui touche la condition mentale c`est tabou. Si tu te sens mal dans ta peau qui t`invite sincerement à venir en parler autrement qu`un poster ici et là ?

      Si tu te casses la jambe t`es blessé et accepté et on mettra toutes les ressources de l`ambulance à l`hopital jusqu`à la réhabilitation .Mais si tu as mal dans l`âme parzemple c`est autre chose… C`est juste une mauvaise passe fais une femme de toi…

      On pourrait aussi parler de la relation/communication enfants parents là dedans mais c`est une réalité archi complexe particulierement entre ados et parents.

      Les bourreaux ? De pauvres petits enfants ? Des victimes ? Des inconscients ?Des laissés pour compte ? Des incompris ? Des enfants-rois ?

      Je m`explique mal ce qui s`est passé et donc ne peut avoir la prétention de comprendre ou d`avoir la solution.

      J`ai juste une image qui m`est venue je ne sais pourquoi en réfléchissant à ce sujet qui me hante depuis hier. Je me souviens de Janette qui disait à son mari Gérard : mais qu`est ce qu`on a fait de mal,qu`est ce qu`on a fait pour en arriver là ? Extrait de Quelle Famille émission télé. C`était il y a une quarantaine d`années et parfois je pense qu`on a pas évolué et qu`on ne s`est pas forcé pour trouver les réponses et passer aux actes.

    • Dans une entrevue à Radio-Canada, (http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBFT/2011-11-30_11_30_00_tjmidi_2217_02_500.xml) M. Jasmin Roy, président de la fondation qui porte son nom, lançait, début novembre, une offensive ciblant l’intimidation chez les filles, déplorait le peu d’attention que la classe politique avait accordé à son initiative. Il regrettait aussi le manque de ressources des écoles et des commissions scolaires pour faire face au problème de l’intimidation.
      Comment se fait-il que lorsqu’il est question d’ordinateurs et de technologies le gouvernement trouve l’argent mais lorsqu’il est question d’intervention on argue toujours le manque de ressources ?

    • Ouf…… Vraiment pas facile à digérer tout ça…… J’ai moi-même des enfants en très bas âge et ça commence déjà à me stresser. Mais la solution DOIT FORCÉMENT passer par la direction de l’école. Elle est aux premières lignes, et DOIT sévir lorsque ça vient à leurs oreilles. Fini le mutisme. Fini le temps de se cacher la tête dans le sable. L’intimidation, ça brise la confiance, l’estime de soi, ça brise des vie. Merde, ça va en prendre combien des cas comme celui-ci avant d’AGIR…..

    • Analyse transactionnelle 101: Victime, persécuteur (bourreau) et sauveur.

      L’être humaine se promène dans ce “triangle dramatique” selon les circonstances. Ces rôles étant symboliques, une même personne peut changer de rôle.Une victime peut avoir été bourreau et vice-versa et, étonnamment, le rôle de sauveur n’est pas mieux que celui de victime ou bourreau.

      En 2 mots, tout n’est pas noir, tout n’est pas blanc dans une situation semblable. Le gris domine.

      Voir : Triade victime-sauveur-persécuteur
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Triade_victime-sauveur-pers%C3%A9cuteur

      Miss Scarlett, dans son bureau avec ses travaux universitaires.

    • Qu’est ce qu’on attend pour punir ces bourreaux ? N’oublions pas que ceux et celles qui ont intimidé Majorie Raymond et ce durant toutes ces années, sont aujourd’hui des criminels. Mêmes s’ils sont mineurs, ils sont responsables de sa mort. S’ils ne comprennent pas la portée de leurs gestes ni leurs conséquences, imaginez leur comportement futur en société.

    • Cette histoire me brise le cœur! Ça m’enrage tellement que la vie d’une belle jeune fille sensible qui avait toute a vie devant elle soit fauchée à cause de la bêtise, la cruauté et surtout la banalisation du problème de l’intimidation à l’école. On croit toujours que les jeunes souffrent moins, que leurs problèmes sont moins graves, qu’ils oublieront un jour, etc. J’ai subis de l’intimidation (essentiellement psychologique) durant 8 ans et j’y pense souvent et encore, moi je n’avais pas de pense suicidaire.

      On s’inquiète davantage des émotions vécues par les tourmenteurs que de celles de leurs victimes! On s’interroge sur leur manque de confiance en eux et des souffrances qui ont pu les amener à intimider les autres. Pour un peu et on demanderait aux victimes de faire preuve de compassion envers eux! Marjorie avait l’air d’une fille conciliante. A-t-elle été ignorée à cause d’un trop bon comportement? Personnellement, je ne peux pas m’empêcher de penser que si j’avais séché mes cours, coulé mes examens et envoyer promener mes professeurs, on aurait enfin fait attention à moi.

      Le problème est devenu hors de proportion et Internet et les cellulaires offrent encore plus de possibilités aux intimidateurs. L’empathie est une qualité qui doit être développée chez les enfants dès leur plus jeune âge. Les problèmes comme les solutions commencent à la maison et bien sûr, on ne prêche pas toujours par l’exemple. Beaucoup de parents vivent dans le déni que leurs petits chérubins sont capables des pires méchancetés ou sont eux-mêmes tellement méprisants envers leur prochain que leurs enfants n’ont aucune chance d’assimiler le concept de respect!

      Bien qu’on ne puisse pas demander aux écoles d’éduquer les enfants, j’espère quand même qu’on mettra en place un programme à l’échelle du Québec pour développer le respect, l’empathie et l’utilisation responsable des nouvelles technologies. J’espère aussi qu’on cessera de miner l’autorité des professeurs devant les enfants en parlant d’eux avec mépris, de façon à ce que les enfants apprennent à les respecter aussi. De cette façon, peut-être que les professeurs S’autoriseront à être plus sévères sans crainte de voir débouler un parent enragé dont les yeux sortes des orbites!

    • J’ai subi du harcèlement une partie de mon primaire et presque tout le secondaire. À l’époque, il n’y avait pas de Facebook ni de Twitter et heureusement… Comme aucun moyen n’était pris contre les personnes qui me pourrissaient la vie. J’ai dû, un moment donné, me servir de mes poings. Finalement, la seule solution a été que je change d’école et de ville afin d’avoir la paix.

      La direction ne sévit pas parce qu’il considère que l’intimidation, c’Est une affaire d’enfants, donc sans importance! C’est un coup le drame arrivé qu’elle s’ouvre les yeux. On dirait qu’ils ne comprennent pas que pour un ado, se faire rejeter, c’Est la pire chose qui puisse lui arriver…

    • @AlainLapaire

      Pour être sur de bien comprendre votre commentaires, je vais en prendre deux extraits qui le représente bien et les mettre bout à bout, car le texte entre les deux se résume en « blablabla »…..

      « il m’apparaît un peu farfelu de blâmer uniquement les bourreaux (….) « On nous présente généralement les victimes de ces situations comme des êtres qui subissaient les affronts de manière passive. C’est dommage, il faut être capable de faire abstraction, de riposter, de se défendre »….

      Donc, selon vous, les victimes et les bourreaux ont la même responsabilité. Les victimes ont juste à se défendre contre les bourreaux et voilà, le problème est régler. Si la victime se fait écœurer depuis deux ans, qu’elle va en parler et que personne ne fait rien, Ben elle a juste à lui crisser un bâton de baseball entre les deux yeux …et voilà…..Mr, laissez moi vous dire que VOUS faites parti du problème….Vous et toutes les personnes qui ont cette mentalité de « si la fille s’est fait violer, c’est de sa faute car elle était habillée sexy »….

      Les directions des écoles se ferment les yeux….les professeures se ferment les yeux….les intervenants se ferment les yeux….la putain de DPJ sales se ferment les yeux….et se sont les victimes les responsables.

      Dans le cas de Saint-Anne-des-Monts, le cas est encore plus pathétique car les jeunes qui sont responsables de la mort de la jeune fille l’ont poussé à bout, à l’extérieur et à l’intérieur de l’école. Les familles des jeunes trous du c….sont connues à Saint-Anne-des-Monts comme étant des Malfrats, des bandits, des fonds de poubelles. Ces familles font la pluie et le beau temps dans cette région. Pour ces familles, si mon jeune te fait chi…, c’est ton problème…et si tu viens m’écœurer pour cela, TU vas avoir des problèmes avec ma famille. (Je travaille à Chandler…nous connaissons tous ses jeunes et leurs famille…et imaginé Chandler est environ à 5 heures de S-A-D-M)

      Le cas d’Ascot Corner en Estrie à été identique. Le jeune se fait tabassé par un autre qui est payé pour le battre par d’autres jeunes, et c’est la victime qui se fait changer d’école….pourquoi? Parce que la direction avait peur de la famille des bourreaux… (Autre Bougons de l’Estrie).

      La solution….l’école est un endroit pour apprendre…si tu veux empêcher le monde de devenir quelqu’un dans la vie car toi, de toute façon, tu vas finir sur le coin de la rue à me demander 25 cents, ben on te met dehors…à la responsabilité de tes parents. Le jour que les parents de ces merdes seront autant responsables que leurs jeunes, peut-être qu’ils vont faire ce qu’ils auraient dû faire v’là des années….élevé leur jeunes. La société ne doit plus payer pour des familles qui pensent que l’école doit s’occuper d’élever leurs enfants. L’École est une place de savoir, pas une garderie.

    • Je crois qu’il y a des écoles dont la direction refuse de mettre en place des mesures contre l’intimidation parce que ça revient à admettre qu’il y a un problème. En faisant comme si chacun des cas rapporté aux médias était un cas isolé, à la limite comme si c’était l’attitude de la victime le problème, on peut continuer à prétendre que l’école n’a pas fait preuve de négligence. C’est la même chose au sujet de la drogue.

      Cette attitude est absurde! Premièrement, elle ne trompe personne! Deuxièmement, qui de sensé blâmerait une école de lutter contre l’intimidation en disant “Ah Ha!, je le savais qu’il y avait un problème d’intimidation là, j’inscris mon enfant ailleurs!” De l’intimidation, il y en a dans toutes les écoles, la grosse différence c’est que dans certains établissements, on prend le taureau par les cornes alors que dans d’autres, les victimes sont laissées à elles-mêmes!

      Les intimidateurs doivent avoir la certitude que leur comportement leur vaudra des conséquences désagréables au lieu de l’admiration de leur petite cour de “suiveux” et la bienveillance de parents aveugles. On ne peut pas toujours attendre que l’empathie fleurisse spontanément dans leur esprit et se contenter de dire “l’intimidation c’est pas beau” et organiser des rencontres victime-bourreaux qui mettent presque les deux à égalité dans la responsabilité de l’incident! Si on doit les renvoyer de l’école (en dernier recours quand tout le reste a échoué) eh bien qu’on le fasse! En ce moment, ce sont souvent les victimes qui changent d’école, lorsqu’elles ne “choisissent” pas tout simplement de quitter la vie!

    • Malheureusement , ce sont les adultes , les parents qui ont abdiqués , qui ont pelleté leurs responsabilités en avant ; l’enfant de 2011 , c’est le même enfant qu’en 1960 ou 1970 ou 1980 ! L’encadrement, si nécessaire à l’enfant et à l’adolescent , a été balancé par-dessus bord autant par les parents que par les directions scolaires ( sauf – c’est bizarre – dans les écoles privées ou cela semble être tolérance zéro ). Donnons les moyens et surtout l’imputabilité aux directions d’école de ramener l’ordre et le bon sens et surtout, parents , laissez les directions d’école et les professeur(e)s faire leur travail et appliquer la discipline dans leur champ de compétence…

    • Des milliers de parents québécois ont trouvé la solution: l’école privée. Ils ont tourné le dos à l’école publique où le modèle québécois du “no fault” et du “c’est pas ma job de m’occuper de ça” et du “achale moi pas avec ça moi j’attends ma retraite” s’applique dans toute sa splendeur. Pas pour rien que les bien pensants de notre société, La Presse en tête, s’opposent tellement à l’école privée.

    • Je sais que,on ne peut pas aimer tout le monde dans la vie! mais c`est pas une raison pour insulter,degrader ou abaisser qui que se soit ,sourtout pas quand t`es un ados on na tous besoin d `avoir des amis sur qui on peut compté pour nous remonter le moral quand sa va pas bien et sa meme les parent ne peuvent rien ni changer!! en tk moi j`me dit que c`pas en rabaissant quelqu`un pour se remonter qui fait que tu a l`air plus hot ou mieux qu`un autres, au contraire moi j`aurais des remord de concience en sachant que quelqu`un s`automutile accause de mes petits commentaires a ,la con ou meme s`enleve la vie. Franchement on dirait qu`ont avance pas dans l`évolution de notre espece on recule!! les humains en gang c`comme des animaux en meutes , il s`emprennent toujours au plus faible, c`comme sa et sa l`air que c`pas demain la veille que sa va changer!! peut-etre manque t`on de ressource dans nos ecole pour aider les personnes qui souffre d`intimidation ?il serait peut-etre temps qu`il se penche sur se sujet car sa arrive de plus en plus souvent!! R.I.P Jade ♥(cette petite a subi le meme sort malheureusement,allez voir sa video sur you tube quelle a fait avant de se suicider vraiment malheureux,une penser pour tout les jeunes qui souffre en ce moment et en esperant qu`un jours sa va changer ♥ !!

    • Moi ce que j’aime voir, c’est quand la mère de l’autre fille (celle qui a intimider) prend la défense de sa fille et dit qu’elle n’a pas a se sentir coupable… AHHHHHHHHHHHHH MISÈRE!! Vive la déresponsabilisation.

      @gasston Telllllllllllement trop vrai, mes filles vont trop allées au privée, c’est même pas une discusion à la maison.

    • Chaque personne adulte devrait se demander comment elle se sentirait si elle avait à subir régulièrement au travail, de la part d’un(e) collègue adulte, les brimades verbales ou physique que subissent les victimes d’intimidation. Certaines répliqueraient verbalement, physiquement, peut-être même déposeraient-elles une plainte à la police mais aucune de ces personne, j’en suis sûre n’aurait l’idée de minimiser ce qu’elles ressentent en se disant que ce se sont que des taquineries sans conséquence…

    • Aujourd’hui tout est banalisé. Personne ne prend la responsabilité de tel ou tel événement.
      Même si la mère a été se plaindre à la direction de l’école, comme le dit le directeur, c’est la faute de la société…j’ai beaucoup de monde dans la boîte, je ne peux tout contrôler, etc, etc…
      Si tu gardes ton enfant à la maison, la DPJ va t’obliger à le retourner à l’école. Toujours sans rien améliorer, tu dois vivre avec ton problème, car eux, ils n’en n’ont pas. Même un ou une psychologue va montrer au jeune d’apprendre à vivre avec les problèmes… bravo, dans quel
      monde vivons nous? À une certaine époque, mon garçon se faisait faire mal par un ti-coune à
      l’école, j’avais le nom du jeune. J’ai été voir la directrice et je l’ai mis au courant, elle n’en savait
      rien. Je lui ai dis téléphone aux parents de ce jeune et donnes-lui rendez-vous ici, on va régler ça pendant que fer est chaud. La directrice n’a jamais voulu. Je lui ai dit que je vais en parlé au médias; elle n’a pas bougé. Mais à la récréation, un prof de karaté a été témoin de l’intimidation que mon garçon a été victime. Il lui dit pourquoi tu ne prend pas des cours de karaté? Et bien quelques mois plus tard, mon gars était respecté, puis le veau qui l’écoeurait marchait les fesses serrées. Ça s’était il y a 20 ans.

    • @mrjinx

      “Moi ce que j’aime voir, c’est quand la mère de l’autre fille (celle qui a intimider) prend la défense de sa fille et dit qu’elle n’a pas a se sentir coupable… AHHHHHHHHHHHHH MISÈRE!! Vive la déresponsabilisation.”

      Ben oui toé, et je suppose qu’un parent qui fume au visage de son enfant durant des années n’a pas à se sentir coupable s’il développe une maladie pulmonaire! Faut-il que cette femme soit aveugle! Elle pourrait se garder une petite gène et sévir contre sa fille, là elle remonterait dans mon estime.

      Le désespoir des jeunes intimidés qui s’enlèvent la vie est faite d’une accumulation de souffrances causé par de nombreux actes de mépris mais si chaque personne qui a participé au problème se dissocie des conséquences en se disant que la victime avait sûrement d’autres problèmes, (de préférable mentaux), alors plus personne n’est coupable et tout le monde dors tranquille…

    • @ gasston «Des milliers de parents québécois ont trouvé la solution: l’école privée»

      C’est un mythe bien défendu par les écoles privées elles-mêmes qui sont des business. Je ne nommerai pas l’école privée en question mais c’est la plus réputée du Québec. Des bourreaux, il y en a en masse dans cette école et les autres sûrement. C’est caché. De la droye aussi. De la grosse droye chère. Ça circule en masse. Et, pour finir le plat, des copies d’examens vendus 1000$ à quelques élèves qui, eux, les revendent un peu moins cher à d’autres élèves… avant les examens. Bourreaux, victimes, sauveurs et corruption. Pédophilie en plus.

    • je crois qu’il faut aussi regarde du côté des parents des enfants qui intimident… Selon ce qu’on peut en lire, dans le cas présent, les enfant (ados) en questions avaient déjà été suspendus. C’est bien beau blâmer le gouvernement (et il y a certainement quelque chose à faire), mais la base dans tous ça, c’est l’éducation que les parents donnent à leurs enfants.

    • Tout comme la plupart des intervenants, je suis d’accord pour dire que le premier responsable de régler les cas d’intimidation en milieu scolaire, c’est la direction. Le rôle de la direction est de faire en sorte que ses élèves puissent évoluer dans un environnement sain et exempt de violence. Plus qu’un rôle même, c’est un mandat. Oui, la direction doit écouter les plaintes qu’elle reçoit, identifier les coupables, agir (punir, contacter les parents, faire intervenir les travailleurs sociaux et même la police) et faire un suivi.

      @ gasston: l’intimidation existe aussi au privé et il y a aussi des institutions qui ferment les yeux, surtout quand il s’agit de harcèlement psychologique. C’est tendancieux de votre part de mettre ça sur le dos des écoles publiques.

    • @gaston et mrjinx
      L’ecole privee, la solution?
      Mon histoire : j’y etais a l’ecole privee pendant 2 ans. J’y ai connu une dose massive de bullying. La direction en avait rien a foutre. Les enseignants en avaient rien a foutre. Les surveillantes en avait rien a foutre. Si j’etais pas parti de la, ma mere aurait recu une lettre similaire. Je sais, j’y ai pense serieusement.

    • C’est bien beau de demander aux écoles d’intervenir et c’est nécessaire. Il est aussi nécessaire de cesser de préserver l’agresseur, de ne pas le montrer du doigt, de ne pas le punir, de ne pas exiger que ce soit lui qui change d’école.

      Mais le fardeau initial et aussi final reviennent aux parents. Ces mêmes parents qui abdiquent en groupe dans notre belle société actuelle. Qui laissent leurs enfants écouter n’importe quoi, jouer avec leurs bébelles électroniques sans arrêt, voir n’importe quoi, faire n’importe quoi et le tout sans conséquence. Qui ont oublié que ce sont des enfants et que leur personnalité et leur cerveau sont en apprentissage. Que de voir les vedettes de téléréalité se “bitcher” ne leur montre pas comment s’adresser à leurs pairs. Qu’un jeu vidéo et que Facebook ne sont que de pâles copies de la réalité et que derrière les écrans d’ordinateurs et de téléphones, il y a de vraies personnes.

      Qu’à 9 ans, on n’est pas supposé nager dans la violence au grand-écran (ou au petit), ni dans les innuendos sexuels.

      Moi, je blâme les parents. Et je nage sans arrêt à contre-courant. Et mon fils se fait écoeurer car il n’a pas vu et lu Twilight à 9 ans (avec les supers scènes de sexe et les affaires de coeur d’une ado à la recherche d’une personnalité – qui a besoin de voir ce genre de choses à 9 ans?).

      J’en suis à apprendre à mon fils à répondre, à rétorquer. Et s’il le faut, je lui suggérerai d’envoyer royalement promener le prochain petit “c….s” qui s’en prends à lui. Tout en sachant que ce sera alors mon fils qui sera puni!

      Vive la déresponsabilisation! Vive le parent moderne dans toute sa splendeur! Vive la culture québécoise qui glorifie l’agresseur!

    • @udpvidoe
      Votre video est venu me chercher comme c’est pas possible en cette triste journée nuageuse. On voit clairement comment l’intimidation est surnoise et difficile à saisir pour nous les adultes, comment les jeunes ont mal et aussi l’inconscience de ceux qui intimident.

      Des solutions? Malheureusement je n’en ai pas. Mais de grâce, élevons nos enfants pour qu’ils voient plus loin que leur nez, qu’ils soient conscients de leurs actes sur les autres.

    • Suite à la lecture de cet autre suicide, dû à l’intimidation, j’ai demandé à mes amis de Facebook deux faveurs. Je vous les mets ci-bas, et je vous demanderais, si cela vous convient, de faire suivre ces deux faveurs, à tous vos amis Facebook. Plus il y aura de personnes qui en parleront, plus il y aura de chances qu’enfin, les directions d’école et la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, bougent vraiment, pour les victimes, d’abord!

      “À mes amis de Facebook : suite au décès de Marjorie Raymond, une jeune fille de 15 ans, qui s’est suicidée, suite à de l’intimidation, j’ai deux faveurs à vous demander :

      1) La première: encourager vos frères et sœurs, vos parents, amis, connaissances, intervenants, qui sont à l’école ou ayant un lien avec celle-ci, de dénoncer tout acte d’intimidation que subit tel ou tel élève, car plus il y aura de témoins, plus les décideurs devront bouger et faire quelque chose pour protéger les victimes, car ce sont elles qui doivent avoir la priorité et non les harceleurs, qui eux, ne pensent qu’à blesser, qu’à écoeurer, qu’à faire mal, tuant ainsi volontairement les victimes, moralement parlant;

      2) la deuxième: pourriez-vous demander à vos familles qui ont des jeunes à l’école, au primaire ou au secondaire, de vérifier auprès de la direction de l’école si celle-ci a un plan d’actions qui aide et protège l’élève qui se fait écoeuré, qui implique les parents de cet élève dans la résolution du problème, qui donne des conséquences significatives à l’élève ou aux élèves qui écoeurent, qui implique également les parents de l’élève ou des élèves harceleurs dans la résolution du problème d’intimidation et qui, finalement, implique des intervenants qui assureront, par la suite, un suivi d’aide pour les victimes et même pour leurs agresseurs, ayant, eux-mêmes, de gros problèmes de socialisation.

      Finalement, je suis convaincu que ces deux mesures, si elles étaient vraiment appliquées dans toutes les écoles, sauveraient des vies, du moins soulageraient beaucoup de victimes, celles-ci se sentant enfin écoutées et protégées. Merci! P.S. : advenant qu’on se sente démunis, dans les écoles, ne sachant encore comment contrer l’intimidation scolaire, j’ai envoyé dernièrement à madame Chantal Longpré, présidente de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’établissement (FQDE), à la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, madame Lyne Beauchamp, entre autres, un modèle d’un plan d’actions, intitulé le « Cercle du Mieux-être »; ce plan d’actions n’est pas parfait, mais il a l’avantage d’être applicable, immédiatement, et correspond, en tout point, aux objectifs énumérés au 2e paragraphe. Et c’est gratuit!”

      Jacques Robert

    • @ gasston 30 novembre 2011 14h18

      De deux choses l’une : ou vous êtes bien mal informé ou vous êtes malhonnête. J’ose croire que c’est un manque d’information qui vous fait penser ce que vous écrivez. De dire qu’à l’école privée l’intimidation n’existe de pas est faux. Elle existe. La différence c’est qu’une institution privée peut renvoyer un élève quand bon lui semble que ce soit en raison de mauvais résultats ou de mauvaise conduite ce qui n’est pas le cas de l’école publique.

      D’autre part de dire que tous les professeurs du secteur public se balancent de ce qui arrive aux élèves, c’est faire preuve d’une mauvaise foi sans nom. Il y a des instituteurs et des institutrices dans le public qui se dévouent corps et âme pour les élèves qui leur sont confiés. Le grand avantage de l’école privée c’est qu’elle choisit ses élèves. Lorsqu’une école publique fait de même, elle obtient d’aussi bons résultats que le privé. Ainsi, l’École internationale de Montréal – qui choisit ses élèves – se classe, année après année dans les meilleures institutions scolaires – publiques ou privées – du Québec. Tout n’est pas blanc ou noir… il y a beaucoup de demi-teintes en éducation comme ailleurs. Alors, un peu de retenue…

    • Coupables: ceux et celles qui ont intimidé Marjorie. Coupables: la direction de l’école qui a ignoré la détresse de Marjorie et qui ne l’a pas protégée, mais plutôt favorisé que les intimidateurs restent en contact avec elle. Coupable: la DPJ, qui a forcé Marjorie à retourner à cette école, dans ses classes qui étaient devenues comme une geôle pour elle, une torture déchiquetante. Coupables: les gouvernements successifs qui ont laissé la structure morale de la société se désagréger jusqu’au point où nous en sommes maintenant: un ramassis de bêtes à la gueule béante, bavante de rage, prêtes à déchirer et à mettre en pièces toute personne qui n’est pas conforme à notre petite volonté égoïste, individualiste, nombriliste. Coupables: les législateurs qui accordent plus d’importance aux criminels qu’aux victimes. Coupables: les misérables experts en éducation et en législation qui montent des tours de Babel à partir d’élucubrations toutes plus hystériques les unes que les autres et qui n’ont rien à voir avec la vraie vie.

      Il est urgent de s’occuper sérieusement de tous ces coupables, et que nous apprenions à nous occuper sérieusement de nous mêmes avant que nous soyons tous totalement abrutis par ces aberrations qui surgissent en accéléré, à la vitesse de l’éclair maintenant.

    • En 3e année du primaire, mon fils a reçu un courriel (par sa boite courriel de la commission scolaire) d’un élève de sa classe qui lui disait “tu est gué”. Comme mon fils ne s’intéressait pas aux courriels, c’est à sa demande que de temps à autre, j’allais vérifier sa boîte de réception et c’est donc moi qui ait lu ce bref courriel. Très surprise qu’un gamin de 8 ans ait pris le temps d’aller lancer cette “insulte” par écrit à mon fils, j’ai réagit immédiatement en prévenant la prof et la direction de l’école en soulignant qu’être gay n’était pas une insulte et que c’est comme ça que l’intimidation commençait. Qu’il serait peut-être utile d’en parler aux enfants et de faire un peu réfléchir celui qui avait envoyé le courriel. Réaction de la direction : on a demandé au garçon et il a dit que c’était pas lui. Point final. Wow…

    • Bof, quand Maman et Papa apprennent que leur petit monstre terrorise les autres, ils se disent: “Bien! Mieux vaut être un prédateur qu’une victime.”

      Et comment les blâmer? La plupart des adultes n’ont de “respect” que pour ceux qu’ils craignent.

      On continue comme ça pour un autre million d’années? ;)

    • Il ne faut pas attendre que le gouvernement fasse quelque chose car il prone la réinsertion social et les peines douces. Il ne faut pas attendre que les professeurs réagissent car ils sont aux prises avec les parents des bourreaux qui sont souvent bourreaux eux-même. Il faut montrer à nos enfants à se défendre, à utiliser des mécanisme de défense lorsque confronté à ces personnes car même comme adulte, on fait souvent face à ces bourreaux, ces gens pleins de rancoeur et de rage. Mon père m’a dit une fois” ma fille, je suis fière de toi car tu es une perssonne saine, douce gentille mais tu n’as pas à être gentille avec les personnes qui te font du mal”. Je suis encore douce et gentille mais je peux être très ferme lorsque nécessaire et surtout, je n’hésite pas à dénoncer et à ne jamais m’isoler. Je dis constamment à mes enfants de se tenir en groupe car en groupe, il y a moins de chance que les bourreaux les affrontent. les bourreaux sont des prédateurs qui cherchent une proie. Oui c’est triste de vivre dans ce monde mais ce sera comme cela aussi longtemps que nous ne pourrons pas séparer le monde en deux catégories: ceux qui veulent la paix et ceux qui veulent la guerre. Imaginez un monde ou les bourreaux se feraient du mal entree eux et ou les personne choisissant de vivre dans la joie pourraient s’épanouir tous ensemble!

    • Marjorie Raymond et la lettre qu’aucune mère ne devrait jamais recevoir.

      Aucun père non plus!

    • J’aimerais apporter un bémol au débat intimidateurs qui devraient se sentir coupables vs victimes. Il y a une troisième catégorie d’enfants, ceux qui n’initient pas l’intimidation mais qui ne disent rien ou suivent l’intimidateur. C’est sur ces enfants qu’on peut agir le plus parce que sans eux, l’intimidateur perd son public et l’intimidation perd donc de l’intérêt. Ces enfants ne prennent pas plaisir à intimider, ils le font généralement comme mécanisme de défense, pour ne pas devenir la victime.

      C’est ce qui m’est arrivé. J’ai été intimidée assez sérieusement tout au long de mon primaire et au début du secondaire (et ce, dans trois écoles différentes). Lorsque, par un concours de circonstance, un élève encore moins populaire devenait le souffre douleur, j’étais tellement heureuse d’avoir un break que je me rangeais du côté des intimidateurs. Pourtant, je savais à quel point ça fait mal!! Mais je n’en pouvais plus, justement, d’avoir mal.

      Aujourd’hui, je n’en veux pas à la quasi-totalité de mes intimidateurs parce que je réalise que seulement trois d’entre eux étaient réellement méchants (un par école). Les autres avaient simplement peur d’être les prochains sur la liste s’ils s’opposaient. Cependant, si on arrivait à isoler ceux qui initient l’intimidation, si les autres cessaient de les appuyer, l’intimidation cesserait d’elle-même… Malheureusement, lorsqu’une situation extrême se produit comme le suicide de cette adolescente, c’est les «suiveux», ceux qui ont encore une humanité, qui se sentiront coupables, alors que les vrais responsables sont les intimidateurs principaux.

    • J’ai travaillé 8 ans dans une maison des jeunes et j’ai mené de nombreux ateliers sur l’intimidation. Saviez-vous que le meilleur moyen de contrer l’intimidation ne viens NI DE L’AGRESSEUR NI DE LA VICTIME, mais bien des autres jeunes autour.
      Il n’y a pas d’intimidation faite en secret. L’agresseur utilise l’intimidation pour montrer aux autres et ainsi avoir une certaine notoriété ou gagner le respect des autres. Si un seul spectateur décide d’agir et d’intervenir, cela fait cesser l’intimidation dans 85% des cas. Si chaque parent apprenait à leur jeune à AGIR quand ils voient de l’intimidation, il n’Y en aurait tout simplement plus.
      Mais difficile d’être ainsi quand on voit des gens dans la rue qui ont des problèmes et les gens qui passent à coté sans s’en occuper, ou chialer qu’ils vont être en retard quand quelqu’un se suicide dans le métro.

      De plus, les maisons des jeunes sont oubliées dans cette équation et pourtant, elle ne coute rien aux comissions scolaires et sont pleines d’intervenants qui peuvent venir donner des conférences hyper dynamiques aux jeunes afin d’avoir un impact direct sur leurs comportements.

      Se défendre? pas la solution, il se produit alors une escalade de violence. Punir l’agresseur? pas la solution, il se venge alors par la suite. Développer l’Esprit d’entraide des jeunes? Là est la solution la plus efficace à court, moyen et long terme.
      Il faut désamorcer les bénéfices obtenus par l’agresseur avec l’agression.

    • Que c’est triste cette histoire…
      Pauvre petite qui n’a pas pu être aidée et soutenue…
      Malgré tout, je crois que le problème et la solution ne passent pas uniquement pas le gouvernement et les directions d’école.

      @ c.vrai
      Vous résumez bien ma pensée.
      Oui l’intimidation existe à l’école privée. Je l’ai vécu dans un couvent de filles ! Imaginez-vous donc !

      Et non, ce n’est pas toujours la faute des professeurs ou des écoles. Que les parents, au lieu de se plaindre contre les directions et le gouvernement, s’impliquent. Toutes les écoles au Québec sont gérées par un Conseil d’Établissement formé de parents et de membres de l’école.

      La directrice me disait l’autre jour passer une grande partie de ses journées à “gérer” des parents qui surgieent à l’école pour se plaindre d’une mauvaise note attribuée ou pour “challenger” une mesure disciplinaire, quand ce n’est pas le va-et-vient constant de lunchs oubliés, de rendez-vous de dernières minutes, de “je veux voir le prof maintenant”, etc….

      Au lieu de perdre leur temps avec ces banalités et d’avoir ainsi l’impression de s’occuper de la vie scolaire de leurs enfants, je suggère humblement à ces parents insatisfaits et prompts à la critique, de se présenter au CE de leur école, de se faire élire et ensuite, de mettre la main à la pâte pour régler des améliorer les choses dans le milieu de vie de leurs enfants. Rien à prime abord ne les empêche… sauf un profond manque d’intérêt selon moi.

      Pour siéger à un CE d’école depuis 4 ans, je dois dire que nous ne sommes pas nombreux à vouloir les places ! Les gens n’ont pas le temps ? Tous les parents membres de notre CE travaillent à temps plein et ont en moyenne 2 à 3 enfants (3 pour la majorité!).

      Je crois malheureusement qu’il est somme toute plus facile de critiquer le système et de se plaindre de situations derrière un pseudonyme et dans l’anonymat de son foyer que d’aller s’asseoir quelques heures par mois pour régler des vrais problèmes, à la source et mettre en place des solutions concrètes. De plus, les séances des CE étant ouvertes à tous, il est aussi possible de simplement aller discuter de nos préoccupations pour que les membres du CE prennent action. En 4 ans de séances mensuelles, je n’ai vu des parents qu’à deux occasions ! Et c’était pour poser des questions au sujet du (futur) cours d’éthique et de culture ! Navrant.

      Quelques idées en terminant : vous trouvez que le problème de l’intimidation en est un vrai ? Vous êtes écoeurez des petits bums qui mènent la vie dure aux autres dans la cours de récré, des ados qui viennent “taxer” sur le bord de la clôture, des vandales qui brisent la cour les weekends? Formez un comité avec d’autres parents, allez rencontrer la direction et proposez des solutions ! Faites une plainte écrite à la police en copiant la Commission scolaire et la direction.
      La sécurité aux abords de l’école vous inquiète ? Mobilisez d’autres parents et sensibilisez les automobilistes imprudents !

      En terminant, à CaroleO, pourquoi ne pas imprimer le courriel et l’amener à la direction ?

    • @ popov
      Premièrement je ne suis pas au courant des éléments du contexte de ce drame. Je le déplore fortement et ca me dégoute au plus haut point. Je ne cherche pas non plus à trouver des coupables. Je dis juste que personnellement, les gestes de natures les plus cruelles j’ai vus se sont déroulés dans une cours d’école. Je me suis trouvé sur les deux cotés, j’en ai fait, j’en ai vécu et j’en ai subi. Rationnellement ce genre de comportement n’a pas sa place…mais dans les faits, il y en a toujours eu. Il n’y a rien de plus cruelle pour un adolescent qu’un autre adolescent. Mon point c’était en quelques sortes que la nature humaine particulièrement à cet âge peut se montrer sous un angle peu enviable. (Voir la théorie du mâle alpha, beta et oméga)

      Par contre affirmer que je suis de ceux qui disent : « si la fille s’est fait violer, c’est de sa faute car elle était habillée sexy » s’avère extrêmement limitatif et ne représente pas l’objet de mon propos. Une fille habillée d’une mini-jupe couvrant à peine la moitié de ses cuisses, avec un string apparent et un décoté provocateur qui se promène seul dans un quartier X de Montréal reconnu comme un endroit regorgeant de gang de rue ou les événement violents sont monnaie courante aux petites heures du matin…ne sera, selon moi, toujours pas responsable de ce qui lui arrive, et ce même si elle s’est placée dans une position d’extrême vulnérabilité…

      La responsabilisation des parents est un aspect juridique que je tenterai de développer, mais tu ne peux pas tout imputer aux parents, c’est techniquement impossible.

      «L’école est un endroit pour apprendre…si tu veux empêcher le monde de devenir quelqu’un dans la vie car toi, de toute façon, tu vas finir sur le coin de la rue à me demander 25 cents, ben on te met dehors…à la responsabilité de tes parents. Le jour que les parents de ces merdes seront autant responsables que leurs jeunes, peut-être qu’ils vont faire ce qu’ils auraient dû faire v’là des années….élevé leur jeunes. La société ne doit plus payer pour des familles qui pensent que l’école doit s’occuper d’élever leurs enfants»

      La radicalité de ta solution me fait peur…Plusieurs adultes n’ont pas les ressources mentales, la motivation et les connaissances pour procurer une éducation adéquate à leur enfants. Ces enfants seraient par la suite pénalisé du à l’incompétence de leurs parents ? En appliquant ce type de solution on aurait une très forte corrélation entre les enfants expulsés de l’école et les familles à bas revenu…C’est de l’élitisme pur et dur….On pourrait faire des écoles spéciales pour ces jeunes qui ont ce comportement peut-être mais de la à les priver d’éducation…

      Mon propos principal était qu’il fallait armer les enfants contre les comportements nuisibles qu’ils sachent (psychologiquement) se défendre contre ces attaques. De toute façon, en société ils vont de toute façon être confrontés à ce type de personnes, à l’école ou à l’extérieur, ca ne changera pas et les plus vulnérables seront tout aussi touchés.

    • Chanson que j’ai écrite, fortement influencé par ce genre d’histoire…

      « Laissez-moi tranquille »

      http://felixsoude.bandcamp.com/track/laissez-moi-tranquille

      J’ai déjà intimidé des collègues en classe… C’est souvent lié à un propre manque d’estime de soi… On prend une victime, un être plus faible que soi, avec l’accord tacite du groupe, pour se remonter… Et j’ai déjà été pris à partie aussi… Le enfants sont souvent cruels, et ne savent que partiellement ce qu’ils font…

      Je flaire que pour les autorités, plusieurs parents et le groupe, l’intimidation est minimisée, comme si cela faisait partie de la vie et que c’est un passage obligé dans la vie… Ce qui ne tue pas rend plus fort sauf que… Justement…

      Souvent, l’intervention contre le jeune «bourreau» est contre-productive car elle donne l’impression à ce dernier qu’il a raison, qu’il est le plus fort, que sa victime est faible… Il va continuer de la dominer. Je crois que c’est le groupe, le regard des pairs, qui a le plus d’influence sur les boureaux… Un soutien accru auprès de la victime est aussi nécessaire, combinaison d’éléments d’estime de soi et d’auto-défense… C’est sûr que les parents d’enfants boureaux ont aussi leur responsabilités… Les enfants sont les plus grands imitateurs d’adultes qui soit…

      Dans mon cas, c’est un directeur fort brillant, très humain, qui est intervenu auprès de moi et qui m’a fait comprendre l’impact négatif de mes gestes… Je le remercie encore aujourd’hui… Mais j’avais une qualité que d’autres n’ont pas toujours, l’empathie…

    • Je ne m’en rend même pas compte. Je ne vois même pas comment quelqu’un ai pu l’intimider à ce point là pour qu’elle se rendre au suicide! La personne , dont je nommerais pas le nom , qui l’a intimider jusqu’à sa mort, a sa mort sur la conscience… Jusqu’à SA mort, beaucoup de personne lui en voudront… Sur facebook, elle n’en a rien à battre de sa mort! Et cela l’amuse d’avoir été suspendue pour cinq jours à cause de ça… Vous vous rendez compte ? Elle n’en rien à ciré de voir que tout le monde lui en veux! Ne s’en rend-t-elle pas compte de l’empleur de la situation! C’est grave sincérement! Une personne de bien , qui avait tout pour réussir, c’est suicidé, seulement parce-que quelqu’un s’amusais à la détruire! Comme on dit, lentement, mais surment! Les personnes qui la ” défende ” ne sont toute pas mieux ; ils auront beau dire n’importe quoi pour sa défence, personne n’oubliras que c’est elle la coupable… C’est triste parce-que c’étais quelqu’un qui méritais de vivre tout comme nous… Jamais nous oublirons ça, ce genre de dram ça ne s’oublie pas. Au contraire, ça reste graver dans nos mémoire et dans nos coeurs… Mes sincère condoléences pour tout la famille. Rest in peace Marjorie… -xxx-

    • @renefo1 Vous avez absolument raison. C’est juste qu’en l’occurrence, elle s’adressait à sa mère…

    • Le plus sidérant dans ces histoires d’horreur, c’est d’entendre les parents des harceleurs. Leur enfant est tellement innocent, il ne ferait pas de mal à une mouche, c’est pas de sa faute.

      Comme quand un jeune en tue d’autres parce qu’il était en boisson à 4 heures du matin et qu’il a fait des niaiseries avec sa voiture. Et d’entendre les parents et les amis nous raconter comment c’est un bon gars, comment il est sympa, tout le monde l’aime, c’est un chic type, il va avoir ça sur la conscience toute sa vie et blablabla.

      Vous voulez prendre leur défense ??? mais des fois les gogos, pourriez-vous vous garder une petite gêne quand même étant donné qu’eux continuent à vivre alors que leurs victimes sont mortes.

    • @ noirod: ” Il n`y a pas de mots pour correctement s`exprimer là dessus. Ca dépasse le vocabulaire usuel et froid .”

      J’aurais arrêté là. De même pour tout les autres.

      Mourir parce qu’on se fait écoeurer……. Toute notre façon de voir la vie est à repenser suite à cette tragédie.

    • Je n’ai pas lu les réponses.

      Ma réaction….
      Si, juste SI les parents d’enfants torturés par leurs pairs gardaient leurs enfants chez eux au lieu des les envoyer à l’école, vu le nombre élevé de jeunes intimidés, je pense que quelqu’un quelque part se bougerait le c*l!

      J’espère que les tortionnaires sont contents. Personnellement, je dormirais mal et pour longtemps parce que j’aurais cette mort sur la conscience.

      Faut dire que j’en ai une, conscience!

      Il faut absolument que ces jeunes soient imputables de leurs actes.

      Repose en paix petite fille….

    • C’est désolant qu’il y ait de plus en plus d’histoires du genre. C’est désolant qu’en cette ère de soi-disant communication rapide, la plus importante communication de cette jeune fille ait finalement été posthume. C’est désolant de voir comment tous ces nouveaux modes de communication finissent par plutôt isoler qu’unir. C’est désolant quand on voit des jeunes qui en tabassent d’autres, qu’il se trouve toujours un Twit ou Ami Facebook qui en fait une transmission virale disponible dans le monde entier. Mais rares sont les personnes qui viennent à la défense des victimes même quand elles voient ce qui se passe de près, ou qui prennent la peine d’au moins dénoncer si pas prêtes à poser un geste concret sur le moment. `
      Tout ce petit monde, collé à ses bébelles électroniques, semble oublier d’observer la vie qui l’entoure. C’est à brailler…

    • @ lepereblogue

      Il n`y a pas de mots pour correctement s`exprimer là dessus. Ca dépasse le vocabulaire usuel et froid .”
      J’aurais arrêté là dites vous.

      Il eut été préférable de m`arrêter là peut-être mais pas de garder le silence devant l`impuissance ressentie vraisemblablement par tous y compris les principaux interressés qui en réagissant en masse ne font que demander de l`aide. C`est ce signe qu`il faut détecter chez quelqu`un qui sombre.

      La jeune fille avant de partir a pris la peine d`envoyer un message pour que plus jamais personne d`autre n`ait à vivre avec son mal d`être. Saurons nous vraiment l`écouter et l`entendre? Il semble que pour l`instant oui si on se fie à ce que tout le monde a à dire. Moi ce que ca m`inspire au fil des jours qui suivent ce drame c`est que quelque chose dans notre facon de vivre fait en sorte que nous préférons ignorer les causes de ces tragédies.

      On ne parle jamais de suicide pour ne pas inciter d`autre esprits défaillants et des centaines de québecois meurent dans l`anonymat par pure prudence alors que vraisemblablement, la population veut en parler et surtout tenter d`éviter des reprises fatales. Ca s`applique à Marjorie mais ca devrait aussi s`adapter au mec qui un matin prend le métro…

      Que reste t- il alors de l`héritage que laisse Marjorie et les autres ? On devrait en tirer des lecons et agir et non pas garder le silence par pudeur ou par aveuglement volontaire parce que ca bouscule notre quotidien…

    • Québec, le 1ier décembre 2011

      La faute de la vie

      C’est toujours un évènement malheureux lorsqu’on entend parler que quelqu’un s’est enlevée la vie. C’est effectivement une triste histoire d’apprendre qu’une jeune adolescente de 15 ans a posé ce geste cette semaine et qu’elle accuse l’intimidation physique et verbale, dont elle a été victime à l’école.

      Certains commentaires émis vont dans le sens que dans notre temps l’intimidation ça existait, que l’école est l’apprentissage du début de la vie et qu’il n’y avait pas de suicide autant qu’aujourd’hui.

      Par contre dans la lettre que la jeune adolescente a laissée à sa mère elle mentionne que c’est la faute à la vie. En effet il faut être au fait que la définition de l’intimidation a évolué avec le temps et que les torts causés par l’intimidation psychologique et verbale, ainsi que par l’exclusion sociale, font parti intégrante de la vie.

      Dans notre temps l’intimidation désignait davantage des actes physiques comme frapper, ou donner un coup de poing ou un coup de pied. En plus nos jeunes essais de suivent la vie et de vieillir plus vite que leur système est capable de leur fournir.

      Il est très difficile de mettre le doigt sur les vraies raisons, il ne faut pas chercher les coupables mais bien trouver des moyens d’essayer de contrer ces gestes.

      Jocelyn Boily

    • Un problème bizarre sur ce cas douloureux. Impossible de trouver NULLE PART de quelle façon cette enfant s’est suicidée… Or il est connu que le mode de suicide en dit fort long sur la nature de la détresse sociale du suicidé.

      Cover up médiatique pour bien ménager l’effet de vindicte justement décrit ici?
      Paul Laurendeau

    • @Marie-Zaza : le courriel a été transféré directement au prof et à la direction. De plus, l’enfant, frustré par l’absence de réaction de mon fils (et pour cause, vu que mon fils n’avait pas lu le courriel en question!) avait réitéré l’insulte verbalement dans la cour… Il n’était pas question de “lapider” l’auteur du courriel mais de profiter de l’occasion pour expliquer le mal que peut faire ce genre de courriel, faire une petite intervention sur l’utilisation du courriel, prévenir les parents pour que ceux-ci puissent éventuellement réagir etc. Le directeur m’a convoquée pour me dire que le garçon avait nié les faits et qu’il fallait lui laisser le bénéfice du doute. Il n’avait d’ailleurs pas l’air de comprendre pourquoi je réagissais tant à cette “broutille”.

    • Ma fille a vécu beaucoup d’intimidation à l’école primaire. J’ai dû intervenir et menacer d’appeler la police pour que ça cesse. En plus, comme si l’intimidation n’était pas assez, à chaque fois que ma fille allait se plaindre aux prof, TES, directeur, etc., et que l’intimidatrice se faisait chicaner (pas suspendre, pas punir, juste chicaner), cette dernière sortait en pleurant dans la cour d’école et se faisait consoler par ses ami(e)s qui regardaient tous ma fille de travers. Ma fille se retrouvait être non seulement la victime, mais aussi la méchante qui avait fait pleurer le bourreau.

      J’ai vécu du harcèlement psychologique au travail et j’en ai fait une dépression. Je contais parfois ce que je vivais à des amis et ma fille m’écoutait. Un jour, ma fille m’a dit “Maman, je vis la même chose que toi à l’école!”.

      C’est là où j’ai pris conscience que c’était grave et qu’il fallait intervenir. Les adultes font des dépressions face au harcèlement, que dire des enfants qui en sont victimes, alors qu’ils sont tellement plus démunis que nous. Je peux donc comprendre facilement que ces jeunes puissent penser au suicide. Le harcèlement, faut que ça cesse, au travail comme à l’école. C’est inacceptable!!

    • @ ceux qui n’ont pas compris mon commentaire sur l’école privée: ben oui, je le sais qu’il peut y avoir du bullying partout, même dans une école privée, je ne suis pas aveugle. La différence, c’est qu’à l’école privée je suis un client, alors si je vais voir le directeur et que je me fais répondre des niaiseries, l’école perd un client, et croyez moi ça fait toute une différence. Dans le public oubliez ça, le directeur(trice) attend la retraite et ne veut pas de trouble et en plus c’est presque 4 heures c’est bientôt le temps de partir alors bye bye.

      Ceci est similaire à la façon dont vous être traité chez votre dentiste, où vous êtes un client, et à l’hôpital, ou vous êtes un indésirable. Faites-en l’expérience!

    • La solution pourrait commencée par demander aux parents de regarder leurs enfants et de réaliser qu’ils ne sont pas parfaits leurs petites merveilles, personnes le l’est d’ailleurs. Là on pourrait commencer à travailler les yeux ouverts lorsque des professeurs, la direction ou autre intervenant vous disent que votre enfant a fait du mal à un autre.

      Bien sur le vrai travail commence au tout début de la vie de l’enfant en lui apprenant des valeurs humaines tel le bien et le mal, ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse. Mais pour ça il faut que les parents prennent le temps car ça prend du temps éduquer un enfant et aussi beaucoup d’énergie.

      Et pour finir de vraies conséquences aux gestes posés pas des petites tapes sur la main genre congé de cinq jours d’école.

      Ça semble tellement facile pourtant !

    • @loubia

      «Si, juste SI les parents d’enfants torturés par leurs pairs gardaient leurs enfants chez eux au lieu des les envoyer à l’école, vu le nombre élevé de jeunes intimidés, je pense que quelqu’un quelque part se bougerait le c*l!»

      Je pense que Marjorie manquait justement beaucoup de cours et que la direction a menacé sa mère d’appeler la DPJ croyant que le problème venait de la maison… De quoi resté estomaqué devant l’absurdité du système.

    • Je ne crois pas qu’apprendre à encaisser des brimades répétées fait partie des apprentissages “normaux” de la vie. Par contre apprendre à assumer les conséquences de ses actes, là est la plus importante leçon de la vie! C’est ce qui nous permet de commencer à distinguer le bien du mal, avant même que ne se développe l’empathie. Le problème c’est que cet apprentissage fait défaut dans de nombreuses familles.

      Des enfants à qui on ne dit jamais non et à qui on trouve toujours des excuses lorsqu’ils agissent mal n’apprendront pas l’empathie, croiront toujours que tout ce qu’ils font est correct et seront incapables de gérer la moindre frustration. Ils risquent alors de devenir intimidateurs plus tard, délinquants, voire même criminels dans certains cas à l’âge adulte.

      Un autre apprentissage qui fait gravement défaut: le sens de l’honneur! Parce que ça n’a rien d’honorable de s’en prendre gratuitement à quelqu’un qui ne nous a rien fait, de se mettre à 5 ou 10 contre un, de s’attaquer à un plus petit, de lancer des fausses rumeurs ou de faire de la cyberintimidation parce qu’on est trop lâche pour dire ce qu’on pense en personne! Les personnes qui agissent comme ça devraient ressentir de la honte plutôt que de la fierté! Apprendre la solidarité envers les victimes plutôt que l’attitude de mouton servile envers leurs bourreaux, ça ne ferait pas de tort non plus…

    • “La différence, c’est qu’à l’école privée je suis un client, alors si je vais voir le directeur et que je me fais répondre des niaiseries, l’école perd un client, et croyez moi ça fait toute une différence.”
      ————————–

      Vous n’êtes pas dans la réalité. Si votre enfant se fait persécuter par un le fils d’un diplomate ou d’un PDG d’une importante compagnie, ou tiens pourquoi par le fils d’un chef de groupe criminalisé, qui contribue généreusement en donnant des dons à l’école par exemple, croyez vous vraiment que la direction va prendre pour la défense de votre enfant?

      L’école privée n’est PAS une solution. La solution se trouve dans la prévention, la politique de tolérance zéro et une prise d’action sérieuse quand il y a une situation de ce genre. Un enfant, peu importe qu’il soit au privé ou au public (car pas à la portée de toutes les bourses), a le DROIT d’évoluer dans un environnement sain et exempt de violence et de harcèlement.

    • (je continue mon message précédent): D’ailleurs, je me souviens il y a quelques années d’un reportage sur le bullying chez les jeunes. à Radio-Canada si je ne m’abuse. Un collège riche et très réputé de Montréal. Une mère avait témoigné dans ce reportage avoir rencontré la direction de l’école car son fils se faisait carrément harcelé et battre à l’école. Au début, la directrice l’écoute attentivement. Elle dit: “OK, c’est bon on va règler ça, quel est le nom de ce garçon qui persécute votre fils?” la mère lui donne et…la directrice reste bouche bée. Elle aurait répondu: “Je suis sincèrement, mais sincèrement désolée Madame…je ne peux pas vous aider”.

      La raison? L’enfant était le fils d’un haut-diplomate allemand. La direction ne pouvait se permettre un “incident diplomatique”. Tant pis madame, il faut retirer votre enfanté

      Alors voyez-vous, vous avez tort de dire que le privé règle tout. C’est extrêmement tendancieux d’accuser uniquement l’école publique de tous les maux. C’est toute la société adulte qui est responsable.

    • Pour ceux et celle qui aimerais voir l’entrevue avec sa mere..

      http://www.youtube.com/watch?v=U76pJU3Fl6k

      faut vraiment que sa arrete.

    • @ noirod

      Mon point n’est pas de rester sagement en silence devant cette tragédie. Je suis entièrement d’accord avec vous sur tout les points que vous apportez. J’ai souligné la prémisse de votre commentaire seulement parce que je comprend difficilement les gens qui, suite à une telle nouvelle, s’empressent de nous pointer des coupables, de nous pondre des solutions ou des théories tous sûrement plus efficace les unes que les autres.

      Voilà.

      Bien à vous, sincèrement.

    • @ysengrimus Elle s’est pendue dans le garage à côté de chez-elle. C’est sa mère et sa jeune soeur de 5 ans qui l’ont retrouvé. Vraiment triste…

    • Il y a 2 façons de réagir à l’intimidation. Destructrice des autres comme à Columbine , destructrice de soi comme à St-Anne des monts. Les personnes dominées deviendront soit violentes envers leur entourage soit se détruiront eux-même de toutes sortes de façons. Je suis presque sûr que les différentes toxicomanies qui existent en ce monde sont là pour expier cet état de dominance-dominé. On doit être très riches pour gaspiller des ressources humaines ainsi. J’ajouterais qu’il est scandaleux que tant d’enfants intelligents soient rabaissés par ces brutes épaisses lorsqu’ils tentent de poser une question intelligente à leurs profs.Combien de jeunes ne posent plus de questions en classe de peur d’être étiquetés de bollés par les “génies” populaires? Combien décrochent pour ne pas avoir à subir ce stress inutile? Que deviennent donc ces dominants ds la vie? On a les motards les plus féroces du monde, on reconnait bien là leurs méthodes…

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