La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 17 novembre 2011 | Mise en ligne à 15h28 | Commenter Commentaires (38)

    Qu’on se le dise: la fertilité décroît avec l’âge

    Photo François Roy, La Presse.

    Photo François Roy, La Presse.

    On le sait. Toutes. Un bébé se conçoit plus facilement à 20 ans qu’à 40. On le sait. Et pourtant. Trop de femmes attendent. Trop tard. Si bien que la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada vient de lancer un ultime appel (relayé par différents médias ici et ici): trop de femmes remettent à plus tard cette famille qu’elles souhaitent fonder, surestimant, le cas échéant, le pouvoir des traitements de fertilité, et sous-estimant d’autant les risques associés à une telle grossesse tardive, dénonce en substance la Société.
    Il faut dire qu’on connaît toutes une copine qui est tombée enceinte sans tracas passé 40 ans. Sans parler de toutes ces vedettes qui font les manchettes, avec leurs bedons bien ronds, malgré leur âge toujours plus avancé.
    N’empêche que cette mise en garde fait réfléchir. Êtes-vous d’accord? Surestimons-nous vraiment le pouvoir de la science? À nos dépens?


    • Non seulement la fertilité décroît, mais il est prouvé que l’enfant a plus de chances d’avoir une trisomie et plusieurs autres tracas tel que l’augmentation des possibilité de fausses couches, etc… J’ai 26 ans et suis présentement enceinte de mon premier bébé. Une surprise, mais une belle surprise. Mais j’avais quand même en tête d’avoir ma p’tite famille en bas de 32-33 ans, forcé d’admettre tous les risque d’une grossesse tardive.

    • Mais dites-moi, la fertilite decroit’elle autant chez l’homme que chez
      la femme?
      Et en matiere de coup de main avec l’aide de la science, je suis plutot
      pour respecter la loi de la nature, donc sans intervention “divine”

    • Je ne sais pas pour votre entourage mais dans le miens, tout est décallé de 5-6 ans, voir de 10 ans si on parle des années 1980 avec celles de 2010.

      Je m’explique. Mes soeurs qui ont tous 50 ans passée ont eu leurs enfants aux environs de 25 ans, mes belles-soeurs aussi. tous ont un bacs ou du moins une technique et ont terminé l’école vers les 23 ans.

      Moi, à la mi-quarantaine j’ai eu mon premier à 30 ans, après mon bac en poche et quelques voyages pour ”profiter” de la vie. Il y a aussi que je n’avait pas rencontré la bonne personne. À mon conventum du secondaire, nous avions tous des enfants du même âge. La plupart avait eu leurs enfants entre 28-30 ans à part quelques exceptions.

      Mes nièces et neveux ont pour la plupart des bacs, beaucoup des maitrises et certains des doctorats. Ils sortent de l’école vers les 28-30 ans et ont des dettes à payer ou veulent souffler un peu avoir d’avoir des enfants. L’âge moyen est disons 35 ans pour le premier enfant.

      Beaucoup partent de chez leurs parents à 22-23 ans alors que ”dans mon temps” c’était vers les 19 ans. Simple évolutio des valeurs de la société.

      il y a aussi qu’un 40 ans de maintenant n’est pas le même qu’un 40 d’il y a 20-30 ans. il y a de moins en moins de grossesses non planifiées à un âge plus avancées et ceux qui décident d’avoir un bébé sont plus en forme que celles qui avaient 40 ans il y a 20 ans.

      Je connais quelques personnes qui ont dû aller à des cliniques de fertilité et comme dit l’une d’entre elle, rien ne vaut la méthode ”old fashion” pour procréer… Oui, on risque à un certain moment donné de rencontrer un mur…

    • Excusez-mes fautes de français, j’aurais dû me relire avant. C’est ça quand on fait 2 choses en même temps…

    • Je crois effectivement, que de voir des «vedettes» afficher des bedaines rondes passé 40 ans encourage certaines qui ont traîner au sujet de la maternité. En fait en plus cela a l’air tellllement facile! Il faut aussi prendre en compte que la famille était la priorité de nos parents (j’ai 35 ans) alors que pour ces enfants devenus grands, la priorité est plutôt les études, commencer à travailler, se caser avec une bonne personne et ensuite fonder une famille.

      Pour ma part, je ne songe plus à la maternité pour des raisons de santé en premier (je pourrais mais les risques que mon état empire post naissance sont trop grands pour prendre le risque) et aussi à cause de l’âge et fatalement par manque d’un conjoint :)

    • “Surestimons-nous vraiment le pouvoir de la science?”
      Oui. Quand ça fait notre affaire. Et vice-versa.

    • Une connaissance à moi, dans la trentaine avancée, a eu DEUX enfants par fertilisation assistée et les DEUX sont lourdement hypothéqués.

      1: on ne fait pas ce coup à des enfants.
      2: la nature aura toujours raison dans sa sagesse
      3: les enfants ont le droit d’avoir des parents qui ne seront pas en âge d’être grand-parents quand ils seront ados

      Et je m’en veux de parler du double coût que ces enfants ont et vont coûter :fertilisation assistée payée par les con-tribuables et soins médicaux demandant une grande et onéreuse expertise À VIE.

      Quand la nature dit NON, la sagesse voudrait qu’on l’écoute.

      Que des hommes choisissent de se reproduire quand ils ont un pied dans la tombe, genre 60-70 ans, je trouve ça égoïste et irresponsable. Sans parler de ridicule.

      Il y a un temps pour tout dans la vie.

    • Bien entendu que la fertilité décroît avec l’âge. Le vieillissement ne progressant pas à la même vitesse d’une personne à l’autre, certaines femmes verront leur fertilité baisser rapidement dès 35 ans, d’autres auront un enfant sans difficulté à 40 ans, même plus. Je fais partie des chanceuses de 40 ans qui sont toujours fertiles et qui tombent enceintes facilement, sans aide technique. J’attends un 2e bébé sous peu et j’ai 41 ans et tout se passe bien.

      J’ai toujours un pincement au coeur quand je lis ce genre de recommandation : les femmes ne devraient pas retarder leur projet de famille. Blah, blah. Ben oui, tiens donc. Wah, je ne le savais pas, merci de m’en informer… C’est génial quand on a 32-33 ans et qu’on est célibataire. On a maintenant un argument béton pour convaincre notre blind date de tomber amoureux de nous : La SOGC/mon médecin me recommande de m’y prendre tôt pour faire un bébé alors t’as intérêt à tomber amoureux OK ? Sinon… :)

      Si certaines femmes retardent volontairement leur projet, beaucoup n’ont pas d’enfant avant la fin trentaine pour des raisons plus ou moins hors de leur contrôle. Pour ma part, j’ai rencontré un conjoint avec qui je me sentais bien et pouvais envisager la vie de famille plus tard que la moyenne. Sinon, j’aurais fondé une famille bien avant la fin trentaine. Aurait-il fallu que je choisisse le premier plouc rencontré sur mon chemin pour répondre aux exigences de mon horloge biologique ? Pour me séparer et devenir monoparentale ? Je crois au contraire avoir bien fait d’attendre car j’élève ma famille dans un contexte stable et aimant.

      Si les grossesses tardives sont plus risquées que la moyenne, la plupart se terminent joyeusement, en bonne santé pour la mère et l’enfant. Le plus difficile pour une femme de 40 ans est de tomber enceinte. Une fois cette étape franchie, la plupart du temps, le reste se passe très bien, surtout si la femme prend soin de santé.

    • J’ai la cinquantaine entamée, et j’ai eu mes enfants à 26 et 28 ans. Je trouve cet age excellent et rien à voir avec les risques si on attend, à cet age on peut suivre nos enfants et les comprendre, qui veut commencer à 40 ans une aventure qu’il ne pourra pas mener jusqu’au bout…

    • Il faut être égoïste pour attendre si tard pour avoir des enfants… Pensez-y… Quand l’enfant va commencer l’université, son père ou sa mère va être à la retraite. Méchant décalage!

      On est loin du temps où un jeune pouvait “sortir” avec sa mère ou son père ou encore même l’amener à son bal de finissant sans avoir l’air de trainer un sugar daddy.

    • L’âge idéal pour faire des enfants…

      Bon.

      Oui, il y a des couples qui attendent *trop* longtemps pour faire des enfants. Je connais plusieurs couples ds la trentaine qui prétendent vouloir des enfants, qui ont une maison, pas de dettes, de bons emplois, bref tous les indicateurs sont là et pourtant ils attendent……… Plus tard, un jour, ds quelques années… oui mais ds quelques années vous allez avoir 35 ans passés…… C’est à rien n’y comprendre. Vous en voulez ou pas des enfants? Oui? Allez-y donc! Il y a plus de raisons valables d’attendre!

      Par contre, la situation inverse est également fort répandue… Il y a ces femmes qui se jettent tête première ds la parentalité avec le premier venu et ce sans même avoir un diplôme en poche ou encore d’emploi digne de ce nom… Avec toutes les émissions du style “Teen Mom” sans compter le plaidoyer pathétique de cette femme valorisant la grossesse de sa fille de 17 ans parut ds La Presse, il est rendu que d’avoir un enfant avant 20 ans, c’est cooooooooooool et recherché. J’ai même lu à plusieurs endroit qu’une adolescente de 15 ans serait sûrement une meilleure mère qu’une vieille peau de 40 ans………………..

      Entre les deux situations, bien que je trouve la première frustrante à souhait, je le préfère nettement à la seconde. À 40 ans, au moins, l’enfant connaîtra un certain confort et une certaine stabilité.

      Pour ma part, je considère que l’âge idéal se situe entre 25 et 35 ans tout dépendant du niveau d’études atteint et des circonstances autres. En haut de 35 ans, pour un premier, c’est un peu tard et non sans risque. En bas de 25 ans, c’est un peu jeune et cela comporte également son lot de risques, mais ils sont davantage au niveau des finances et de la stabilité du couple, selon moi.

    • @chouettemaman

      ”C’est génial quand on a 32-33 ans et qu’on est célibataire. On a maintenant un argument béton pour convaincre notre blind date de tomber amoureux de nous”

      Haha! ça m’a fait sourire :-)

      (un gars dans la trentaine qui comprend le douteux de l’argument de vente)

    • à lire les commentaires, ça m’apparaît assez évident qu’il y a une pression sociale de type ‘’sandwich” assez intense merci, hein ? Ça frise le formatage Orwellien…

      *voix autoritaire*

      ”Mange bien!”
      ”Va à l’école, on te préparera pour la vie!”
      ”Trouve-toi rapidement une job sérieuse!”
      ”Paye tes dettes d’études!”
      ”Cherche conjoint(e) de qualité!”
      ”Paye et bâti ton nid!”
      ”n’attendez pas, ne passez pas go, procréez!”
      ”Formate tes rejetons à bien manger et aller à l’école!”

      Damn. Réveillez-moi de ce cauchemar, quelqu’un….

    • Je peux comprendre que certains croient à tort que tout est possible avec la science, et surtout maintenant que les traitements de fertilité ne sont pas chers, ils n’ont pas à se dépêcher. Mais est-il possible que certains d’entres ceux qui retardent les enfants pour des raisons mineures n’y attachent pas tant d’importance que ça ?

      Par contre, je ne comprends pas certains commentaires : pourquoi est-ce égoïste d’avoir des enfants plus tard? Mon avis est qu’il n’y a pas d’âge limite pour donner le plus beau cadeau possible, la vie à un être. Mon père avait 45 ans quand il m’a eu, et ensuite, il a eu d’autres enfants après. Jamais je n’aurais préféré ne pas exister parce que mon père est un peu plus âgé que la moyenne. Ma grand-mère a eu son dernier enfant à 42 ans, rien d’étonnant quand on laisse vraiment la nature suivre son cours.

      @fefille Oui il y a plus de risque que le fœtus ou l’embryon soit atteint de trisomie quand la mère est plus âgée mais il me semble que j’ai lu quelque part qu’il y a plus d’enfants trisomiques nés de jeunes mères (parce qu’elles ne font pas de dépistage se croyant à tort d’être épargnée ou parce que le dépistage n’est pas fiable pour les jeunes).

      @pietru
      « qui veut commencer à 40 ans une aventure qu’il ne pourra pas mener jusqu’au bout… »
      Qu’est-ce que ça veut dire ? Mon père est encore en vie, n’est ni sénile ni dépendent et garde ses petits-enfants à l’occasion. Ayant eu des enfants dans la trentaine et sachant l’énergie que ça prend, je salue d’ailleurs le courage qu’il a eu d’avoir des enfants aussi « tard ».

      @martin_b
      Mon père était à la retraite quand j’ai commencé l’université, et alors ? Il a travaillé assez longtemps pour payer mes études! Ce n’est pas un ami avec qui je sors, c’est un père qui a acquitté tous ses devoirs sans hésitations ni sentiment de sacrifices. Et puis, comme je vise la liberté 55, mes enfants iront à l’université quand je serai à la retraite et je ne m’en sens nullement complexée.

    • Je suis d’accord de mettre en garde les femmes (et les hommes hein…) et je crois qu’un bilan hormonal à partir de 30 ans devrait être un must.
      Toutefois, si les femmes retardent à faire des enfants, je ne crois pas que ce soit si égoïste. Je crois qu’elles ont des raisons. Tout comme chouettemaman, ça m’a pris du temps avant de rencontrer un conjoint avec qui je serais confiante d’avoir des enfants et de lui donner un milieu stable. Il y a 8 ans, j’ai eu ma fille à 44ans, heureusement j’avais un bilan hormonal du tonnerre.
      Et je n’ai pas surestimé le pouvoir de la science, j’ai fait une amniocenthèse. Si la science a des limites pour des traitements de fertilité, elle est une valeur sûre quant à l’amnio. pour savoir l’état de l’enfant. J’ai eu une grossesse magnifique, ma fille n’a aucun problème de santé, et nous sommes très proches l’une de l’autre.
      Et puis, ce phénomène d’avoir des enfants à la fin trentaine début quarantaine, n’est pas si nouveau. Ma propre mère m’a eu à 38 ans, j’étais la p’tite dernière de 4. Et ma grand-mère a eu ma mère à 44 ans et ce n’était pas sa dernière puisqu’elle a eu ma tante à 48 ans, avec un total de 10 enfants. La génération où il y avait de nombreux enfants, croyez-vous que les femmes avaient tous ces enfants avant 30 ans? Il faudrait peut-être s’en souvenir aussi. Et puis maintenant, l’espérance de vie étant de 84 ans pour les femmes et de presque 80 pour les hommes, on a bien le temps de les voir grandir. Ma propre mère à 90 ans a une excellente relation avec sa petite fille. Du côté paternel, ma fille a encore son arrière-grand-mère qui, à 96 ans, lui tricote de jolies vestes….
      Quand je vois les copains et copines de ma fille dont les parents sont jeunes, bien souvent les parents ne sont plus en couple, ça porte à réfléchir sur la stabilité d’un couple, et du coup sur la santé de l’enfant aussi.

    • @jon8, avec un gun contre la tempe + l’argument de la SOGC, pensez-vous que le gars accepterait de fonder une famille ? Quand il faut ce qu’il faut hein, une fille sous pression hormonale est prête à tout. Hé!hé!

      En effet, la fenêtre de temps idéale pour fonder une famille est limitée, et toujours faut-il avoir les revenus et le couple appropriés. Gare à celle qui ose se sortir de cette fenêtre maudite, elle se fera pointer du doigt (trop jeune ou trop vieille).

    • Mes parents m’ont eu à 34 et 36 ans. J’ai eu des parents aimants, attentionnés, qui m’ont tout donné, et surtout, qui avaient fait leur vie avant de m’avoir!

      J’ai moi-même l’intention d’avoir mes enfants vers la mi-trentaine au minimum. Je suis sortie de l’université avec des dettes à rembourser. Je voulais trouver ‘le bon’ pour fonder une famille. Je voulais une maison, un chez-moi à moi. Je voulais m’établir professionnellement (pourquoi étudier pendant 10 ans pour ensuite se retrouver immédiatement en congé de maternité?) Je veux vivre un peu pour moi avant de me concentrer sur une famille. Je veux que mon homme et moi formions un couple solide, et qu’on s’accumule quelques souvenirs à deux! Je veux voir le monde et explorer ce qu’il y a en dehors des frontières de mon pays. Bref, je veux VIVRE un peu avant de faire des bébés.

      Alors oui, je vais attendre encore quelques années malgré que la majorité de ma ‘check list’ soit cochée… je veux que mes enfants aient une maman épanouie, qui ne regrette rien. Trop de mes amies ont eu des bébés dans la jeune vingtaine. La majorité, quoi qu’elles adorent leurs enfants, regrettent de les avoir eu si tôt et auraient souhaité étudier, voyager, se bâtir une carrière intéressante, attendre de trouver le bon partenaire (Peut-on vraiment trouver le bon à 20 ans? On ne se connait même pas soi-même…) Plusieurs ont dû manger de la misère pour arriver, et elles trouvent difficiles d’améliorer leurs conditions de vie avec un enfant. Les études à temps partiel, en plus d’un job, c’est pas jojo! Ça ‘rush’ encore plus si on est mono-parentale parce que le jeune flo de 20 ans qui nous a fait ce bébé a sacré le camp pour aller faire le party ou la partouse…

      Je m’assume. Je serai peut-être considéré ‘égoïste’ ou ‘vieille’ par certains, mais j’aurai eu une vie bien remplie avant mes enfants, un mariage solide et je leur donnerai le meilleur de moi! Ils grandiront dans un environnement sain, et je l’espère dans l’abondance, la patience et la sagesse :)

    • Fonder une famille jeune ce n’est pas non plus donné a toutes. Finir l’école, trouver une bonne job, trouver un conjoint, pas toujours dans cet ordre…et venez pas me dire qu’on est une génération trop a l’argent, notre pouvoir d’achat diminue sans cesse, on vit dans une grande incertitude financière, et les enfants c’est ben plate mais ca vit pas juste avec de l’amour. On a le droit de vouloir au moins leur donner un minimum de stabilité.

      Il y a aussi je pense une sorte de ‘pensée magique’ par rapport aux grossesses tardives et aux traitements de fertilité. Nous sommes pour la majorité ignorants des vrais risques et des vraies conséquences de la prématurité. On voit seulement les belles histoires, les beaux miracles et on se dit qu’avec la science pas de problème voyons donc, ils vont arranger ca! On se met la tête dans le sable je pense.

    • @ Martin_b : “Il faut être égoïste pour attendre si tard pour avoir des enfants” Pardon ?? Vous connaissez tous ceux qui ont eu des enfants “sur le tard” et, après analyse exhaustive, c’est votre conclusion ?

      On ne décide pas toujours des circonstances de la vie qui font qu’on n’a ou non des enfants tôt ou tard. Dans mon cas, et dans le cas de plusieurs filles que je connais, j’aurais plutôt été égoïste de faire un enfant à 25 ans plutôt qu’à 35. Il n’y a pas de recettes.

      Oui, je pense au fait que j’aurai 55 ans quand ma fille en aura 20, mais je crois que je lui apporte beaucoup plus maintenant, à 37 ans, que ce que j’aurais pu lui apporter quand j’en avais 25, même 30.

    • Je m’étais toujours dit: ma famille sera faite avant 30 ans! La vie n’a pas voulu! J’ai eu ma fille à 35 ans, après 4 fausses-couches et 2 ans d’essais… Et mon garçon est né 2 semaines après mon 39ème anniversaire.
      Mon chum et moi, ça fait 18 ans qu’on est ensemble… On l’a fait, notre vie de jeunesse! Maintenant, on vit notre vie de famille, à temps plein!
      La SOGC, c’est des conneries! De tout temps les femmes ont eu des enfants plus tard, de tout temps les femmes ont accouchées sans l’aide des obstétriciens… depuis des centaines, voire des milliers d’années… mais depuis leur apparition, oups, scusez les madames, vous n’êtes bonnes qu’à procréer entre 20 et 30 ans, limite 35, sinon, passez go et ne réclâmez pas le droit à avoir des enfants et fonder une famille…
      BA-LI-VERNES!
      Oui c’est plus risqué… et puis? La science est supposée être là pour nous aider, justement, non?

    • Je crois que le principal problème de la fertilité c’est le couple. Cette institution est maintenant désuète et trop de femmes et d’hommes se sentent toujours obligés d’attendre d’avoir trouvé le bon partenaire pour fonder une famille. D’abord, avec toutes les valeurs différentes et tous les intérêts divergents qui pullulent dans nos sociétés modernes, il est extrêmement hasardeux aujourd’hui, de penser pouvoir trouver l’âme soeur à l’intérieur d’un délai compatible avec l’enfantement.

      Imaginez, les chiffres indiquent que les enfants qui naissent aujourd’hui ont une chance sur deux de voir leur cellule familiale se briser avant d’entrer à l’école. C’est toute une tragédie à traverser pour des enfants qui ont un besoin fondamental d’affection et de sécurité! Et ce n’est rien de tellement attirant non plus pour les futurs parents qui ne manquent pas d’observer le phénomène autour d’eux.

      Et je ne parle pas de cette statistique aussi scandaleuse qu’honteuse et inhumaine, qui indique que de plus en plus de parents en viennent à tuer leurs propres enfants! Le cas Turcotte est une exception? Un cas isolé? Pourquoi croyez-vous que l’on a songé à créer une commission parlementaire sur les drames familiaux? C’est maintenant une question de santé publique! Malheureusement le gouvernement est revenu sur sa parole et n’a pas osé attaquer le sujet de front.

      Au Québec de 1775 à 1965, soit presque 200 ans, il y a eu 157 cas de filicide. Mais de 1997 à 2007, soit seulement 10 ans, on relève 68 cas! (réf: http://www.cyberpresse.ca/debats/opinions/201110/17/01-4458115-laffaire-turcotte-un-cas-isole.php). Imaginez maintenant si autant de parents se rendent maintenant à poser ce geste incroyable, combien il y en a qui vivent des épisodes de souffrance et de détresse profonde sans se rendre jusque là. La situation de la famille est grave…

      Il faut donc à mon avis recentrer la famille sur les parents en tant qu’individus et non plus en tant que couple. C’est-à-dire repenser la famille pour que la rupture du couple originel ne soit plus une tragédie pour la famille, mais simplement un réaménagement. Cela implique une vie sociale beaucoup plus élargie pour la famille, plus de figures parentales adultes autour d’eux, au quotidien. Cela implique surtout une réorganisation de l’espace architectural et l’apparition d’autres modèles que celui de la cellule d’habitation unifamiliale.

      Un parent qui vit la séparation de son couple ne doit pas devoir encaisser du même coup la perte d’un contact quotidien avec ses enfants. Elle est là la tragédie aussi bien pour les enfants que pour les parents. Cela peut devenir possible en repensant la famille autour des parents en tant qu’individus et non plus en tant que couple. La famille doit être élargie pour s’intégrer à un quartier lui offrant tous les services dont elle a besoin (une sorte de village), et non plus demeurer isolée dans son coin. Nos habitations doivent être décloisonnées et s’ouvrir au voisinage.

      Le quartier BedZed à Londres en est un exemple éloquent:
      http://www.radio-canada.ca/emissions/desautels/2011-2012/chronique.asp?idChronique=181947

      C’est ce genre d’initiative qui fera avancer les choses pour la fertilité, pour le bien-être de nos enfants et pour cette nouvelle famille du 21ème siècle, qui demeure encore pour l’instant en état de crise.

    • chouettemaman a un sacré bon point.
      Il me semble que le fait qu’une grossesse après l’âge de 35-40 ans est plus risquée est amplement connu, et depuis un méchant bout. Les femmes en sont consciente, mais voyez-vous il m’apparaît que le facteur-clé, justement, qui fait que beaucoup de femmes retardent le moment d’avoir leur premier enfant, c’est qu’elles n’ont pas déniché de papa potentiel avant cet âge. C’est une méchante bonne raison. La SOCG prétend-t-elle que ces femmes devraient se faire inséminer par donneur anonyme entre 30 et 39 ans quand elles se rendent compte qu’elles n’ont pas encore rencontré le bon gars?
      On dirait que la SOGC prend pour acquis que toutes les femmes qui attendent la quarantaine pour avoir un bébé le font parce qu’elles ont simplement remis ça, et remis ça, et remis ça… Oui, des cas comme ça, il y en a sûrement, et probablement un certain nombre. Mais il y en a qui n’ont pas eu le choix.
      Ça ne s’améliorera probablement pas dans l’avenir, car à ce que je sache, les ados attardés (je mets au masculin mais il y a aussi des adolescentes attardées) sont de plus en plus nombreux, et même les jeunes qui voudraient avoir leur indépendance ne le peuvent pas, bien souvent – les études sont de plus en plus longues dans beaucoup de domaines – bien des emplois où il était possible, avant, de se placer avec un DEC exigent maintenant un bacc, d’autres exigent une maîtrise à la place d’un bacc, et dans certains cas un doctorat à la place d’une maîtrise. Ces études de plus en plus longues coûtent aussi de plus en plus cher, ce qui signifie bien souvent des dettes importantes à payer de plus en plus longtemps.
      J’aurai 39 ans en 2012 et en juillet prochain je finirai de payer mon prêt étudiant, qui représente un important montant mensuel (je vais organiser un party pour fêter ça).
      Question enfants, je ne veux pas encore fermer de porte, même s’il m’apparaît peu probable qu’un désir soudain et irrésistible me vienne d’en avoir. Mais à celles qui ont mon âge ou plus et désirent avoir leur premier, moi je pense qu’avec une bonne supervision médicale et si elles prennent bien soin de leur santé, ça devrait bien aller même si les stats ne sont pas en leur faveur.
      Là où je commence à voir des problèmes, perso, c’est quand il faut trop aider la nature – les femmes de 50 et plus qui sont ménopausées et qu’il faut inséminer avec un ovule d’une donneuse pour qu’elles puissent avoir un enfant; quelques cas sont sortis depuis quelques années; y’en a même eu une de 70 ans en Angleterre, je pense, qui est morte 1 an et demi 2 ans après la naissance. Pour moi, tant que la femme n’est pas ménopausée, c’est correct; après, il faudrait se résigner que c’est la nature qui ne veut plus que tu sois fertile.

    • @martin b

      Cette remarque élève le débat de façon fulgurante.

    • Je suis d’accord avec nemo. Tout se décale, les études s’allongent, les dettes d’études sont grosses, les carrières tardent à démarrer. Et en plus, il faut avoir trouvé la bonne personne à 22 ans?

      Tant qu’on repousse tout de qlq années (durée des études, entrée sur le marché du travail, retraite, espérance de vie), je ne vois pas pourquoi l’âge pour avoir des enfants ne suivrait pas.

    • Perso, je n’ai pas d’enfant et je n’en veut pas.

      Je vous trouve par contre un peu raides avec les femmes (et les hommes hein!) qui ont leurs enfants sur le tard. Comme le dit chouettemaman, c’est souvent une question de pouvoir trouver le bon mec avant. Je ne sais pas pour vous les filles, mais personnellement TOUS les gars que j’ai rencontrés dans la vingtaine ne voulaient pas être pères à ce moment-là. Malchanceuse? possiblement, mais on ne fait pas un enfant avec un mec qui n’est pas sûr d’en vouloir. Passé 30 ans – ou à la fin vingtaine – les chances sont meilleures selon mes observations personnelles

      De plus, pour ce qui est de l’argument que c’est moche pour un enfant d’être élévé par des parents âgés, c’est vrai qu’il y a des inconvévients, mais il ne faut pas charrier non plus. Ca a été mon cas, et, même s’il y a eu certains ‘clash’ générationnels, j’ai eu une enfance et une adolescence heureuses et mes parents sont somme toute en excellente santé aujourd’hui. Par contre, c’est certain que si j’avais un enfant maintenant (à 35 ans) il n’aurait probablement pas la chance d’interragir avec ses grands-parents comme si mes parents avaient 55-60 ans, mais à force de chercher un environnement et un timing parfaits, rien n’arrive

      je vous avoue que, là ou je tique un peu, c’est avec la procréation assistée….quand je vois ces femmes tenter de tomber enceintes à tout prix passé 35-40 ans, peu importe le coût et le nombre de traitements requis, je me dis que la nature nous passe des messages qu’on serait avisés de saisir au passage…

    • Les gens surestiment le pouvoir de la procréation médicalement assistée, oui, mais ils sous-estiment aussi ce que ça implique. Justement, en voyant les nombreuses vedettes enceintes, on a l’impression qu’à partir du moment où on décide de se lancer, ce sera facile et hop, on aura notre (ou bien souvent, nos) bébé. On ignore souvent que le processus en clinique de fertilité est long, douloureux et périlleux. Bien sur, maintenant, il n’y a plus le fardeau financier. Mais le reste y est toujours: la douleur, l’impatience, les échecs, la pression, sans parler des inconvénients physiques qui viennent des traitements. Une FIV, ce n’est pas un petit traitement. Ça demande beaucoup d’implication. C’est éprouvant physiquement. C’est long. Et on ne commence pas avec ça. La FIV vient habituellement après de longs mois d’autres traitements qui n’ont pas fonctionné. Après plusieurs échecs. Donc oui, les femmes attendent trop, je veux bien. Mais on oublie peut-être aussi souvent qu’avant de tomber enceinte à 40 ans, elles ont subi des années de traitement de pma.

      J’ai pris 3 ans à tomber enceinte de mon premier enfant. Deux ans de traitements de fertilité divers, une fausse -couche. J’avais 25 ans quand nous avions “commencé à essayer”. Loin de l’âge “tardif” de 40 ans! Pour moi, ça a fonctinné, mais j’ai plusieurs amies qui attendent encore la venue de la cigogne. Même si elles ont commencé les essais avant la trentaine.

      C’est facile de regarder seulement le résultat sans regarder le parcours que ça aura pris pour s’y rendre…

    • @ rg8487

      Absolument d’accord avec vous. Commentaire très pertinent.

      J’ai eu mes enfants à 34 et 37 ans alors que ma conjonte avait 27 et 30 ans. Personnellement, on ne pouvait espérer mieux en terme de timing. Nous étions au même diapason, étions ensemble depuis 8 ans, propriétaires d’une maison et avions terminé l’université depuis 5 ans. Je conçois que la situation peut différer pour d’autres…

    • @rg8487
      “Je connais plusieurs couples ds la trentaine qui prétendent vouloir des enfants, qui ont une maison, pas de dettes, de bons emplois, bref tous les indicateurs sont là et pourtant ils attendent………”

      haha!! tellement trop vrai, mais t’a oublé qu’ils ont surment un ptit-chien que le gars a donné a sa blonde. (tsé, on sait tous pourquoi un gars achête un chien a sa blonde…)

    • “Le plus difficile pour une femme de 40 ans est de tomber enceinte. Une fois cette étape franchie, la plupart du temps, le reste se passe très bien, surtout si la femme prend soin de santé.”

      % estimé de fausse couche selon l’age:

      Entre 15-25 : autour de 10%
      Entre 25-40 : autour de 17%
      Plus de 40 : ça monte à 50%

    • @mèreblogue

      Ça serait intéressant si vous pouviez mettre plusieurs statistiques ou données scientifiques que vous publiez toutes ensembles. Par exemple, le fait que la fertilité baisse avec l’âge vs l’âge moyen/médian du premier enfant chez les femmes vs le nombre d’enfant ayant connu une ou plusieurs séparation avant l’âge de 6 ans…

      Ça serait intéressant de faire un débat à plusieurs facettes. Attendre plus longtemps et risquer des complications vs se dépêcher et risquer une séparation…

    • Franchement certains commentaires me hérissent. Mes parents m’ont eu “sur le tard” (début quarantaine), je n’ai jamais manqué de rien, ils sont tous deux en pleine forme et je n’ai jamais eu l’impression que de me donner la vie était pour eux un acte égoïste. Incroyable le nombre de gens qui sont prêts à dénigrer les choix des autres juste parce que eux n’ont pas fait le même.

      @chouettemaman
      J’aime toujours autant lire vos commentaires posés et réfléchis. :-)

    • Oui, les gens surestiment le pouvoir de la procréation assistée et de la science. Ils pensent que c’est magique, que tout se fait tout seul et que c’est facile.

      Mon avis changera peut-être un jour mais pour l’instant, je ne suis pas du tout pro-procréation assistée, bien que je ne jugerai jamais ceux qui l’utilisent. Je suis plutôt d’avis que si on est infertile c’est qu’il y a bien une raison. Je ne le vois pas comme le système de santé, comme une maladie qu’on doive traiter.

      Les animaux ne suivent pas de traitement de procréation assistée (sauf pour les animaux d’élevage, mais parlons d’animaux sauvages) et s’ils ne peuvent pas se reproduire c’est qu’ils doivent avoir une tare génétique ou des gènes “défectueux” qu’ils ne devraient pas transmettre pour ne pas affaiblir l’espèce. C’est la sélection naturelle, les plus forts et les plus adaptés survivent.

      Les gens ont selon moi un peu trop de pensée magique envers le système de santé. Ils voient cela comme un système parfait qui a réponse à tout. Alors que finalement, on connait très peu de choses et on utilise la formule essai-erreur avec ce que l’on sait. Parfois on a raison, parfois on se trompe et là les gens nous en veulent à mort, et voient de la conspiration partout!!! Et particulièrement contre l’industrie pharmaceutique!!!

      Pour ce qui est d’avoir des enfants sur le tard, je pense que c’est un choix personnel. Oui les risques de trisomie, fausse couche et autres maladies augmentent mais si vous pouvez vivre avec c’est votre choix. Je crois par contre que de pousser la machinerie trop loin c’est complètement irresponsable (du genre tout faire pour avoir un enfant alors qu’on est en ménopause).

      On étudie plus longtemps, la stabilité économique vient plus tard, les couple éclatent plus facilement (ou en tout cas c’est maintenant accepté qu’ils éclatent) donc c’est sur que les enfants viennent plus tard.

      Mais je crois qu’il y a une différence fondamentale entre remettre ses projets de famille à plus tard et ne pas fonder une famille a 25 ans par manque de conjoint. Je crois que c’est bien de sensibiliser par rapport au fait que la fertilité décroit avec l’âge, mais on ne doit pas non plus mettre de la pression inutile sur les femmes et en particulier si elles sont célibataire. On est 7 milliards d’humains!!! Si l’espèce disparait ce sera a cause de la bêtise humaine et non pas parce qu’il ne se reproduit pas assez!!!

    • @cjulie, merci ;)

      @rogiroux, bien oui, le taux de FC est plus élevé chez les femmes plus âgées et elles le savent fort bien lorsqu’elles débutent les essais pour un bébé. Elles savent aussi qu’il faut rester prudentes, ne pas s’enthousiasmer trop vite jusqu’au résultat d’amniocentèse. Cela dit, hormis la FC, la plupart des grossesses tardives se déroulent bien, les femmes plus âgés étant souvent plus instruites, mangeant bien, prenant beaucoup de précautions pour demeurer en bonne santé durant la grossesse. Oui, le taux de césarienne est plus élevé, oui, le taux de trisomie 21, 18 et 13 (qu’on peut détecter à 15 semaines de grossesse) est plus élevé. Mais la plupart du temps, si la femme n’a pas fait de FC, elle aura un bébé en santé.

      J’interviens régulièrement sur le blogue lorsqu’il est question de grossesse tardive, étant visée directement. Le message n’est pas ‘Attendez les filles, c’est génial de faire un bébé à 40 ans’. Non, ce n’est pas biologiquement optimal. Mais lorsqu’il n’a pas été possible d’en faire un avant, faut quand même pas dramatiser les grossesse tardives. Après tout, si ce n’était pas de la contraception, elles seraient inévitables chez beaucoup de femmes encore fertiles à plus de 40 ans.

      Et il y a des avantages ’situationnels’, sinon biologiques : couples souvent plus stables, revenu familial plus élevé, niveau plus élevé d’éducation des parents, taux d’allaitement plus élevé (les femmes plus âgées sont plus nombreuses à allaiter) et récemment, je suis tombée sur une étude qui faisait état d’un plus faible taux de problèmes scolaires et de comportement chez les enfants nés de parents plus âgés.

    • Mmh, ce doit être l’Alzheimer qui s’installe, c’est vieux en titi 41 ans : les femmes plus âgéEs; les grossesseS tardives.

    • @mjrinx: J’ai un couple en particulier en tête et non, ils n’ont pas un petit chien, mais un gros chat que madame bichonne excessivement…. J’ai encore espoir que la machine se met en branle ds un avenir rapproché ;-)

      Je tenais à préciser que les individus visés pas mon commentaire ultérieur n’étaient pas de grands voyageurs et n’avaient pas vraiment de vie sociale ultra-remplie et oui ils avaient trouvé l’âme soeur…. Ils sont davantage de grands proscraniteurs qui reportent à demain ce qu’ils pourraient faire aujourd’hui…. Je pense, qu’en général, c’est ce genre d’individus que le message original visaient, pas ceux pour qui le projet d’enfants avant le fameux 35 ans ne pouvaient se réaliser pour XYZ raisons. Évidemment qu’en tant que société, il est illogique que de souhaiter que toutes les femmes de 30 ans se fassent inséminer par un donneur anonyme pcq’elles n’ont pas encore rencontré le bon gars……………………….

      Pour ce qui est des traitements de fertilité, il faut faire attention avec les jugements. Je connais justement un couple de grands proscraniteurs qui sont finalement passé à l’acte alors que madame est à la fin de la trentaine et monsieur ds la quarantaine. Et bien, 2 grossesses ectopiques et une fausse-couche plus tard, il faut se rendre à l’évidence que madame a un problème qui n’a rien à voir avec son âge……. Oui, ils sont en fertilité en ce moment avec de bons espoirs d’avoir un enfant sous peu :-) Oui, avoir commencé 10 ans plus tôt, madame aurait probablement finit par porter un enfant à terme, mais après combien de fausses couches?

      L’âge n’est pas toujours en cause.

    • Même si je n’ai pas le choix de croire les faits, ce n’est pas ce que j’observe autour de moi. Les seules grossesses tardives que je connais sont moi-même (ma mère avait 36 et mon père 40) et mon enseignante de 6e année qui avait 45 ans et qui avait 2 enfants en bas de 5 ans.

      Dans mon cercle d’amies, c’est plutôt 21, 24, 28 et 29 ans pour le premier enfant. Sans compter une autre qui, à 28 ans, désespère de tomber enceinte.

      Ce qui m’interpelle, c’est que plusieurs personnes ici semblent parler de risques associés aux grossesses issue des traitements de fertilité. Je n’étais pas du tout au courant de ça. Je croyais que les problèmes étaient avant de tomber enceinte, pas après, du mois pas plus qu’une grossesse naturelle au même âge. Je ne dois pas être la seule.

    • Tout comme @ rg8487 je crois que la période idéale pour enfanter est entre 25-35 ans. Entre 35 et disons 37 c’est tard, mais à la limite acceptable. Après ça, je regrette mais c’est trop âgé, et là je ne parle pas des risques liés à la mère mais à celui de l’enfant, pour qui les risques de problèmes sont tout de même significativement plus élevés.

      On dira ce qu’on voudra, la réalité est que si on est très fertile jusqu’à 35 ans, c’est que notre corps est prêt pour enfanter à cette période. Je suis tombée enceinte à 27 ans et je n’aurais pas attendu plus tard que 30-32 ans.

      Je trouve que certaines femmes attendent trop longtemps pour leur premier enfant. Je sais, il y a le conjoint inexistant, les dettes, le boulot…mais ce que je souhaite c’est que les femmes soient bien informées de ce que ça implique, retarder l’arrivée d’un premier bébé.

    • L’arrivée d’un enfant est un choc pour tout couple, peu importe sa longévité! Et oui, peut-être qu’une femme de 25 ans a plus de risques de se séparer du père de son enfant qu’une femme de 40 ans. Mais est-ce vraiment la fin du monde, une séparation? En tout cas, moi je choisirai pas d’avoir un enfant handicapé dont la qualité de vie sera hypothéquée uniquement pour ne pas risquer d’avoir un enfant en santé mais en garde partagée…

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