
Maternité de l'hôpital général du Lakeshore. Photo Armand Trottier, La Presse.
C’est la thèse d’une étudiante à la maîtrise de l’université de Sherbrooke, dont je vous parle ici dans La Presse: plusieurs couples vivraient quelque chose de “plus grand”, difficilement exprimable (faute d’éducation spirituelle?), lors de leur accouchement, affirme Marie-Noëlle Bélanger-Lévesque.
Lors de rencontres avec cinq couples (oui, c’est peu, mais elle compte poursuivre au doctorat avec un sondage auprès de quelque 500 parents), elle a aussi recueilli plusieurs témoignages en ce sens: des parents qui voyaient dans la naissance “un prolongement de la vie” (suite au décès d’une personne chère), qui confiaient leur bébé à une “force supérieure”, ou carrément qui vivaient “une crise spirituelle”: “serais-je apte à m’occuper de ce bébé?”
L’auteure m’a même confié avoir eu le sentiment de se dépasser, d’accéder, en accouchant, à une force supérieure inattendue.
Bref, selon elle, l’accouchement, dont on parle souvent en termes de minutes entre les contractions, ou de centimètres de dilatation (hyper médicalisé, quoi), aurait aussi un aspect non pas physique, mais bien intangible, spirituel.
Ça vous dit quelque chose?
Vous, votre accouchement avait-il aussi quelque chose de “supérieur”, bref, de spirituel? Et pensez-vous, comme l’avance la chercheuse, que les milieux hospitaliers devraient aussi s’y ouvrir?
«Oui, la médicalisation a permis d’assurer la sécurité de l’enfant et de la mère, conclut-elle, mais est-ce qu’il n’y a pas aussi quelque chose qu’on a laissé de côté au passage? Est-ce qu’il y aurait maintenant moyen de réintégrer des aspects plus humains, notamment la spiritualité, à la naissance?»










mrjinx
21 octobre 2011
10h52
La ligne est mince en spiritualité et religion? Terrain très glissant et c’est pour çà que l’athéisme de l’état est de plus en plus en vogue. (Hopitaux, Écoles)
jay_jay
21 octobre 2011
11h00
À la maîtrise, on rédige un mémoire, pas une thèse. Ça, c’est au doctorat.
Pour ce qui est de l’événement spirituel, ma conjointe et moi n’avons rien vécu de tel lors de son accouchement. Seulement du gros stress…
gl000001
21 octobre 2011
11h02
C’est le surplus d’endorphines qui cause cette réaction. Beaucoup ont une réaction semblable lors d’un marathon, de l’escalade d’une montagne, tourner autour de la Terre dans une navette spatiale …
Ca serait bon de mentionner aux cours pré-nataux que ça peut arriver. Les gens qui croient en quelque chose pourraient en parler d’avance à leur curé ou gourou pour s’occuper de leur mental pendant que l’hopital s’occupe du physique.
nemo
21 octobre 2011
11h29
J’aimerais bien savoir à quel moment ces parents ont été interrogés. Il y a une grande différence entre une maman qui a accouché il y a 24 heures et une autre qui a accouché il y a 6 mois.
Accouchement spirituel? Donner la vie, ce n’est pas rien! C’est évidant qu’il y a une part de spirituel. Mais chaque parent en fait ce qu’il veut: nouveau départ, consolidation de l’évolution du couple, autre étape d’un stade de femme à un stade de maman et j’en passe…
Quand mon fils aîné est né, tout le monde était bien content dans ma famille. Mon père était décédé 1 an avant, ma soeur divorçait, mon frère avait divorcé 6 mois avant… Une de mes soeur avait exprimé son bonheur de me voir enceinte en disant: ” je suis contente, le vent va changer dans la famille, ça va apporter du positif”. Pour du positif, oui ça en a apporté. Mais si mon fils était né disons 2 ans plus tard, le vent aurait tourné de toute façon.
Il faut se demander pourquoi on fait des enfants. Je ne crois pas qu’on fasse des enfants pour se dépasser, pour se remémorer une personne décédée ou pour accéder à une force quand F. On fait des enfants parce qu’on est prêt à se donner, et surtout parce qu’on a beaucoup d’amour à partager. Dans mon cas c’est ça. Appelez celui de la spiritualité si vous voulez…
noirod
21 octobre 2011
11h36
Ca pourrait être comparé effectivement . Je ne sais toutefois si c`est spirituel mais c`est certainement inoubliable.
En tant que papa je me souviens de détails précis ,d`anéctodes,de conditions exactes et en ai des images indélébiles. Si ce n`est spirituel, c`est définitivement une expérience qu`on vit un peu en dehors de la réalité. Quand on dit qu`on marche sur un petit nuage ca veut dire quoi ?
weeza
21 octobre 2011
11h38
@jay_jay: une thèse est une opinion, une théorie, que l’on cherche à défendre ou à confirmer. En ce sens, on peut avoir une thèse à la maîtrise, au bacc, au cégep, dans son salon ou dans un bar. On peut défendre une thèse sur un sujet sans avoir jamais mis les pieds à l’école. Au doctorat, une thèse est effectivement un ouvrage, une étude, que l’on doit défendre devant un jury.
Quand à la spiritualité de l’accouchement, je pense que pour des gens plus spirituels, tout, ou presque, peut avoir une signification particulière… alors il va de soit qu’un évènement aussi important que la naissance d’un enfant va avoir une signification autre que médicale.
romanianhero
21 octobre 2011
11h38
Ma femme n’a eu que deux désirs: qu’on lui fasse l’épidurale le plus tôt possible, et qu’on nous laisse rentrer à la maison encore une fois, le plus vite. Désolé pour les ”peace and love”, mais tout leur baratin, pour moi, n’est que de la foutaise profonde.
vlrglqqf
21 octobre 2011
11h41
Jusqu’à la révolution tranquille les grenouilles de bénitier encouragées par le clergé croyaient que les femmes qui entraient en religion avaient plus de mérites qu’une mère de famille avec sa trâlée d’enfants. Ma mère (14 à son actif) avait pîqué une colère noire que l’abbé Donat Tanguay curé de la place avait eu du mal à calmer. Catholique et pratiquante, elle s’était sentie trahie et “bonne à rien alors que l’Eglise du temps glorifiait les familles nombreuses*.
Je ne sais pas si aujourd’hui ma mère s’approprierait de cette idée que prétend Marie-Noëlle Bélanger-Lévesque. Le don de soi et la vie matrimoniale sont bien différents que le mode de vie d’une religieuse, même cloîtrée fut-elle.
Indéniablement, un accouchement fait grandir le couple. De là à diviniser une naissance somme toute naturelle et non pas pathologique, reste un mystère on ne peut plus conditionnel à la vie de chacune de toutes ces femmes. Donner la vie est un acte noble et valorisant, que je suppose!
__________
*Selon la croyance populaire, la paternité de mon père était fort smple; plus les hommes faisaient des enfants, plus cela démontraient qu’ils avaient une grosse queue. A cet époque, le clitoris et l’orgasme étaient inexistants.
chouettemaman
21 octobre 2011
11h44
@mrjinx et gl000001 Il y a des athés qui ont une vie spirituelle très riche. Et il y a des croyants dénués de vie spirituelle.
Je suis croyante et je crois bien avoir une vie spirituelle mais j’ai eu un accouchement compliqué qui m’a rendue patraque (c’était plus rigolo que spirituel!). On oublie la spiritualité dans ce contexte! Par contre, quand mon fils a esquissé son premier sourire, à 3 semaines, je l’ai vécu comme un moment très spirituel et guérisseur. Trop intime pour en discuter ici.
L’accouchement (et la grossesse aussi!) peuvent certainement se vivre comme des moments sacrés et je doute que les endorphines en soient la seule cause. Une nouvelle vie qui commence, c’est un miracle pour plusieurs couples, le premier pleur d’un nouveau-né resemble à un cri primal, c’est très intense. En cette époque de pluralisme religieux, je ne sais pas comment on pourrait modifier la pratique pour combler les besoins spirituels des couples. Une ambiance douce dans la salle d’accouchement est un pas dans la bonne direction, elle incite au calme et à l’intériorité.
bettyboop79
21 octobre 2011
11h48
On appelle ce sentiment de dépassement : l’adrénaline!
bettyboop79
21 octobre 2011
11h49
;-)
rogiroux
21 octobre 2011
12h04
Le seul événement *spirituel* dont j’ai été témoin lors du premier accouchement de ma conjointe, c’est quand elle a voulu étrangler l’anesthésiste qui était arrivé en retard pour lui faire une péridurale…ÔÔ…
Sinon, ça été une expérience formidable et émouvante
mais spirituelle…? Pas vraiment!!
D’ailleurs, après le deuxième, on a décidé
de *fermer la shop*de façon définitive!!
jfdubois84
21 octobre 2011
12h06
Les gens font souvent apparaître une interprétation spirituelle aux événements rares et significatifs (naissance, mort, guérison malgré les pronostics).
Pour ma part, je ne suis pas quelqu’un de très spirituel. Mais l’accouchement n’a pas été un point tournant sur ma vision du monde.
C’est par après, quand tu as le temps de réfléchir quand tu changes une couche ou que tu donnes le bain que tu réalises que le sens de ta vie vient de changer. Si je devais qualifier un événement de spirituel, ça serait cette prise de conscience que je choisirais.
Peut-être que pour certains, ça arrive directement à l’accouchement, mais pour moi, il y eu un décalage de quelques jours.
Pour le 2ème enfant … la réflexion avait déjà était faite.
mimi25
21 octobre 2011
12h14
Je ne l’avais jamais vu comme ça, mais en y réfléchissant ce matin, je crois bien qu’effectivement, mes 2 accouchements ont été “spirituel”.
J’ai adoré mes accouchements, j’ai trouvé que c’était un moment d’attente calme, surtout mon 2e, j’accouchais dans le milieu de la nuit, j’avais l’impression qu’on était les seuls au monde à attendre fifille. La complicité que j’avais avec mon conjoint, c’était magique. D’ailleurs, on attend no. 3 incessament, et justement hier soir, on se remémorait l’accouchement de fifille, comment elle avait l’air éberluée dans ses 1ere secondes de vie, tellement mignonne de nous regarder avec ses grands yeux ouverts, l’air de se dire mais où est-ce que j’ai atterri bordel! Pour mon 1er accouchement, le souvenir est plus lointain, c’est plus dur de me rappeler de détails spécifiques. Mais l’euphorie du moment, c’est resté marqué dans ma mémoire, même 4 ans plus tard.
Donc oui je dirais que dans mon cas, ça a été spirituel, même à l’hôpital. J’ai fait des techniques d’autohypnose pour controller la douleur, est-ce que ça a jouer sur mon sentiment de vivre quelque chose hors de l’ordinaire? Je ne sais pas… Mais j’ai adoré mes 2 accouchements, et j’ai hâte au 3e (et dernier…).
isacyb
21 octobre 2011
12h20
Culturellement, on veut très, très fort que la maternité soit spiritualisée. Il n’y a rien de nouveau là-dedans, les religions, spiritualités et philosophies diverses instrumentalisent la maternité depuis des millénaires. Qu’elle ait trouvé des mères qui ont internalisé le stéréotype culturel n’est pas extraordinaire ni intéressant.
chouettemaman
21 octobre 2011
12h29
@mimi25, je vous souhaite un bel accouchement en douceur! Je vous suis d’ailleurs dans quelques semaines. En effet, les nouveaux-nés sont souvent très calmes et éveillés dans les heures suivant leur naissance. Je n’ai pas pleinement vécu ce moment, j’étais malheureusement trop droguée pour l’apprécier. Cette fois, j’espère vivre l’expérience de manière un peu plus lucide, et pourquoi pas spirituelle. :)
Je serais curieuse de savoir comment les gens interprètent le mot ’spirituel’. On semble automatiquement faire le lien avec la religion. Mais est-ce vraiment cela ? Pour ma part, spiritualité et religion n’ont rien à voir. D’ailleurs, je serais curieuse de consulter le questionnaire utilisé pour l’étude. Les questions n’ont peut-être aucune tournure religieuse…
chouettemaman
21 octobre 2011
12h37
@isacyb, avez-vous pris la peine de lire l’article sur le site web de l’USherbrooke ?
gl000001
21 octobre 2011
13h27
@chouettemaman
C’est exactement ce que je disais “Les gens qui croient en quelque chose”.
“je doute que les endorphines en soient la seule cause”
C’est un très gros morceau. Plein de gens oublient qu’on est un animal physique avant d’être un animal spirituel. On sous-estime beaucoup le physique dans nos réactions.
@mimi25
L’auto-hypnose stimule la production d’endorphines justement. Même chose pour la méditation ou l’extase religieuse, chrétienne ou autre.
mamanvalou
21 octobre 2011
14h36
En partant, le concept même de la spiritualité est flou et varie d’une personne à l’autre…
Personnellement, je me remémore mon accouchement comme un moment (un long moment disons) grandiose, vécu dans un mélange de joie, de douleur, de fierté, d’attente… mais spirituel? Je ne crois pas…
Évidemment, c’est le miracle de la vie, et pour moi c’est surtout un retour aux sources vers notre côté plus primal, plus “animal”… j’ai eu le sentiment d’être en plein dans la part la plus naturelle, sans frontières, sans artifices de ma “condition” de femme… je ne pensais pas à grand chose d’autre que de laisser passer les contractions et que mon bébé serait enfin dans mes bras bientôt…
C’est merveilleux la maternité, ça va bien au-delà des croyances, des religions, des conditions socio-économiques… une femme qui accouche, c’est une femme qui accouche, ça ne fait pas moins mal et ce n’est pas moins beau si on est riche ou pauvre, athée, catholique ou musulmane…
(bon, si on laisse de côté l’aspect médical auquel on a accès ici et auquel les femmes de pays défavorisés n’ont pas accès, mais c’est autre chose…)
chouettemaman
21 octobre 2011
14h46
@gl000001, certainement que les endorphines jouent un rôle dans l’expérience spirituelle. Certainement qu’une douleur extrême comme celle de l’accouchement stimule la production d’endorphines (heureusement!). Par contre, le père lui, la mère qui accouche par césarienne élective sans travail douloureux ?
Quand il est question de spiritualité, il n’est pas seulement question d’extase religieuse. C’est pourquoi je m’énerve un peu ici, le sujet m’intéresse beaucoup. On peut vivre une expérience spirituelle très sobre, comme perdre son cynisme face à la venue au monde d’un petit enfant (ça ferait du bien à beaucoup de monde ici), se sentir humble, ou bien vouloir contrer tout le mal qu’il y a dans le monde pour que l’enfant trouve sa place au soleil, sentir qu’on fait don de soi, etc. Une expérience dite spirituelle peut signifier une extase, un moment de transcendance, mais elle peut aussi représenter la recherche d’un sens. Chercher à donner un sens à la naissance d’un enfant, la laisser nous transformer, est aussi une expérience spirituelle.
En lisant le reportage de Mme Galipeau et le petit article du site web de l’USherbrooke, je perçois que l’étudiante ne s’est pas restreinte à la spiritualité religieuse dans son étude, qu’elle a englobé beaucoup plus que cela.
isacyb
21 octobre 2011
15h13
@chouettemaman
Bien sûr que je l’ai lu. Je trouve quand même que ce n’est pas un sujet original. La raison est sans doute que je ne partage pas l’opinion de l’auteure sur le fait que la spiritualité est taboue dans notre société.
Cela dit, chaque discipline a ses particularités. Si la question est intéressante pour ce domaine, qu’on accepte la prémisse, et qu’interroger 5 personnes c’est suffisant pour une maîtrise, c’est bien correct.
chouettemaman
21 octobre 2011
15h18
@isacyb, s’il s’agit d’entrevues qualitatives en profondeur, 5 couples (donc 10 personnes) est très acceptable. Maintenant, je ne suis pas certaine à 100% que ce sont belles et bien des entrevues analysées avec méthodologie qualitative, j’ose espérer que oui.
mimi25
21 octobre 2011
15h46
@chouetteamaman:
Merci, bon accouchement pour vous aussi! J’espère que vous que votre prochaine expérience sera plus positive. Je n’ai pas vévu d’accouchement “drogué” je ne peux donc pas comparer, mais bébé3 nous a foutu la trousse en étant jusqu’à il y a quelques jours obstinément en siège, mais heureusement, il vient de se retourner, donc plus de césarienne de planifier.
En fait, parlant de césarienne/spiritualité de l’accouchement, outre les douleurs post-opératoires qui me faisaient peur, l’idée d’accoucher par césarienne, j’avais peur d’être complètement déçue, genre, le médecin coupe, ensuite: voilà madame, votre bébé, il me semble que ce que je m’imaginais d’une césarienne, c’est complètement le contraire de ce que j’ai vécu à date avec mes autres accouchements. Comme aller au magasin et resortir avec un bébé. M’enfin, bébé a enfin la tête en bas, donc je peux me concentrer sur la visualisation d’un accouchement paisible (n’ayez crainte par contre, je sais qu’un accouchement peut virer au cauchemar le temps de le dire, et que tout ne se déroule pas comme on veut parfois, mais bon, j’ai le goût de croire que tout ira bien cette fois encore).
chouettemaman
21 octobre 2011
21h17
@mimi25, je comprends la crainte éprouvée envers la césarienne élective, apriori, ce n’est pas très magique. Tant mieux si vous l’avez évitée! Mais vous savez, mon premier accouchement était rock-and-roll pour diverses raisons et s’est soldé par une césarienne d’urgence et malgré tout, j’en garde un bon souvenir, plus cocasse! Alors je me dis qu’on peut trouver du beau dans une césarienne élective aussi, suffit de prendre les choses du bon côté.
Si on a une quelconque spiritualité, tôt ou tard – soit à l’accouchement ou après, de retour à la maison- on vivra une grande émotion. Bonne chance!
larousse_estdouce
21 octobre 2011
21h38
Spirituel, les accouchements? Ouf. Pendant que j’accouchais, une phrase biblique m’est venue à l’esprit: “Tu enfanteras dans la douleur”. Ma réaction: “c’est vrai ça tabarn…”
J’imagine que chaque mère est différente, mais pour moi la phase accouchement (avant que le bébé arrive) n’est rien d’autre qu’une séance de torture digne de Guantanamo.
J’ai un seuil de tolérance à la douleur plutôt faible, je dois avouer.
gl000001
21 octobre 2011
23h10
@chouettemaman
Encore une fois, c’est pourquoi j’ai parlé de méditation.
Et c’est pourquoi j’ajoute que la réaction aux endorphines ne sera jamais pareille pour tout le monde. La personne qui a une grande spiritualité, chrétienne, méditative, athée ou pastafarienne aura une prédisposition à ressentir une expérience spirituelle.
ixelles
23 octobre 2011
00h22
Et qui sera présent(e) pour s’assurer de la spiritualité du moment? On fera quoi quand l’expérience spirituelle tournera au badtrip médical? on demandera au Grand Tout de règler ça? Je ne vois là qu’une façon de réintégrer une forme de religion par la bande et ds des secteurs qui devraient toujours être laics, c’est -à-dire pour tout le monde…si ce sont des gens qui viennent encourager la future mère ok, des donneurs de leçons qui auront eu une conversation avec la Mater Matéria et qui contrediront les médicaux… non! À la grande époque des accouchements naturels , le taux de mortalité était effroyablement élevé. Lire un livre d’histoire de la médecine fera plus de bien que les divagations de ceux qui ont une connection avec le grand Esprit.