La mère blogue

Archive, août 2011

Mercredi 31 août 2011 | Mise en ligne à 10h53 | Commenter Commentaires (39)

Au menu: un petit steak de placenta?

Apparemment, de plus en plus de femmes cuisinent, oui, cuisinent, leur propre placenta. C’est du moins ce que nous apprend ce très sérieux reportage, publié ici dans le New Yorker. La pratique n’est certes pas nouvelle, mais serait de plus en plus populaire, nous dit-on.
Pourquoi manger son placenta? Les adeptes affirment qu’il contiendrait toutes sortes de bons nutriments pour les nouvelles mamans, qu’il réduirait les symptômes de la dépression post-partum, et stimulerait même la montée de lait. Tous les mammifères mangent aussi leur placenta, dit-on. Pourquoi pas nous?
Le hic? Aucune étude scientifique sérieuse n’a jamais confirmé ces prétentions. Le comportement des animaux demeure à cet effet un mystère.
Toujours est-il que plusieurs femmes cherchent à rapporter, après leur accouchement, leur placenta chez elle. Dans bon nombre d’états américains, les hôpitaux ne se montrent pas très chauds à l’idée, et du coup refusent. Seuls les états d’Hawaï, New York et du Nevada ont des réglementations écrites sur la question, pour permettre la pratique. Une entreprise se spécialise même dans la transformation de placenta en petites pilules, à consommer pour tous ces soi-disant bénéfices. Avis aux amateurs: on peut même se procurer des t-shirts (!): I love placenta (pour maman et … bébé!)
Qu’en dites-vous? Fondé, farfelu?
Et vous, oseriez-vous?

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Mercredi 31 août 2011 | Mise en ligne à 10h09 | Commenter Commentaires (11)

Rentrée progressive, ou pas?

Photo Yan Doublet, Le Soleil.

Photo Yan Doublet, Le Soleil.

Chaque année, c’est le même débat: pourquoi diable impose-t-on une rentrée progressive … aux parents?
Je m’explique: certaines écoles (notamment à la maternelle), choisissent de faire une rentrée en douceur, avec, au lieu d’une vraie de vraie journée complète, un avant-midi seulement, ou bien une heure le matin, puis une autre heure l’après-midi, etc.
L’objectif étant ici de permettre à l’enfant de s’initier tranquillement au nouveau régime de l’école, tout en passant du temps avec sa famille en même temps (certaines rentrées se font d’ailleurs en présence des parents également).
Sauf que dans la vraie vie, bien des parents ne prennent pas (ou ne peuvent pas prendre) de congé, et les enfants se retrouvent du coup au service de garde, pour la majeure partie de la rentrée. Bravo pour la progression…
Apparemment, indique cet article de La Presse, bien des parents se plaignent de cette situation depuis des années déjà.
Vrai, cette “rentrée progressive” a été pensée il y a des dizaines d’années, quand les enfants n’allaient pas en garderie. Aujourd’hui, les enfants sont certes habitués à la vie en groupe, aux routines imposées, etc.
En même temps, l’entrée à l’école demeure une grande étape dans la vie d’un enfant. Est-ce qu’on ne minimise pas cette étape en imposant une rentrée plus brutale aux plus jeunes?
Qu’en dites-vous? Pour ou contre, la rentrée progressive?

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Me revoilà. Après un bel été franchement reposant, après avoir décroché à 100%, me revoici à mon tour au bureau. Après la rentrée scolaire des enfants, c’est ma rentrée à moi. Retour à la vraie vie quoi!
Je pensais vous parler de la rentrée, justement, du retour à la routine, des lunchs, pourquoi pas de devoirs, ou encore d’activités parascolaires.
Mais voilà que je viens de tomber sur une question pas du tout nouvelle, mais qui m’interpelle grandement. Alors même si cela n’a rien de rien à voir avec l’école (on aura le temps d’y revenir, je ne suis pas inquiète), mais tout à voir avec la conciliation famille-travail (et Dieu sait si elle est d’actualité, quand on a oublié tout du travail pendant l’été) je vous la lance comme ça:
est-ce sexiste de demander à une femme comment elle fait pour concilier famille et travail?
La question vient d’une blogueuse, qui fait ici référence à la fameuse journaliste Alex Crawford de Sky News, récipiendaire de plusieurs prix de journalisme, qui a été la seule à avoir émis un reportage en direct, pendant l’avancée des insurgés, à Tripoli la semaine dernière. La journaliste de guerre, mère de quatre enfants, est évidemment un cas extrême. Mais cela prend souvent des cas comme cela, justement, pour soulever des débats. On le sait: depuis qu’elle a choisi ce poste il y a six ans, c’est son mari qui s’occupe des enfants à la maison. N’empêche, elle se fait régulièrement poser la question: est-ce possible d’être une bonne mère avec une carrière pareille?
Alors je vous relance: la question est-elle, ou non, sexiste? D’un côté, on ne poserait probablement jamais la question à un père de famille journaliste de guerre. D’un autre, les femmes de carrière ne sont-elles pas habituées à se faire poser ce genre de questions?
Ironie du sort: je viens justement de recevoir un communiqué annonçant la publication d’un énième livre sur l’art d’être une mère au foyer moderne et de son temps…

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