La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 20 juillet 2011 | Mise en ligne à 10h52 | Commenter Commentaires (111)

    Nos parcs sont-ils trop sécuritaires?

    Archives La Presse. 1950.

    Archives La Presse. 1950.

    L’avez-vous déjà remarqué? Laissez un enfant jouer librement dans un module de jeu, et il essayera de grimper par-dessus les barrières, remonter la glissoire à genoux, passer par-dessus (et non en dessous) des barreaux, etc. Bref, faire toutes sortes de choses imprévues originalement, mais drôlement plus amusantes (stimulantes?) que de monter une échelle, traverser un pont, et glisser … en toute sécurité.
    Or les structures modernes, toujours plus sécuritaires, justement, empêchent de plus en plus les enfants de prendre de tels risques. C’est du moins ce que suggère un article fascinant publié ici dans le New York Times, qui évoque même avec un brin de nostalgie les glissoires élevées d’antan, les tourniquets, barreaux à grimper, et autres tape-fesses, lesquels sont tous disparus dans les dernières années, faisant place à des structures certes plus sophistiquées, mais du coup moins risquées …
    Le croyez-vous: certains parcs avaient même des cordes de Tarzan! Des cordes! Impensable en 2011.
    Alors la question se pose: faut-il se féliciter de cette sécurité accrue, ou au contraire la décrier? L’article du Times, vous vous en doutez, souligne tous les effets pervers de cette overdose de sécurité. Car c’est précisément la prise de risques, la découverte de la vitesse, des hauteurs, bref, d’une certaine forme de danger, souligne l’auteur, qui permet à l’enfant à développer ses habiletés, contrôler ses peurs, même ses phobies. On a longtemps cru qu’un enfant qui tombait de haut (disons, d’une glissoire) dans son jeune âge risquait de souffrir de vertiges à l’âge adulte. Or les recherches prouvent le contraire, poursuit l’article: un enfant qui tombe avant neuf ans est au contraire moins à risque de souffrir de peurs des hauteurs plus tard.
    Les nouvelles structures, donc, auraient perdu cet effet “formateur” sur les enfants, et auraient du coup eu un effet drôlement pervers: elles ennuient les enfants, souligne ici un blogueur, tout aussi nostalgique des structures de son enfance.
    Qu’en pensez-vous? Nostalgie romantique ou réel problème de société? Préférez-vous voir vos enfants jouer en toute sécurité, ou au contraire prendre quelques risques et découvrir leurs limites?
    En passant, si vous avez des structures de jeux intéressantes à référer, je suis toujours preneuse!


    • Sujet sans interêt, à Gatineau les parcs sont fermés et interdits aux enfants. La priorité est donné aux guèpes.

      De toute façon les enfants ne fréquentent plus les parcs, ils sont accroché à la mamelle cathodique.

    • Je sais que je vais me faire lyncher, mais bon, je m’assume : tout ça, selon moi, est un des (nombreux) effets pervers de la féminisation de la société.

    • Pas drôle d’être un enfant de nos jours.

    • @ Lavio,

      Moi, je vous approuve. La peur d’avoir peur mine nos sociétés. Toute la société d’Amérique du nord est une société de matantes.
      Il y a certainement moins de morts, mais aussi moins de “vivants”.

    • @Lavio: je suis d’accord et je me place à tes côtés! Comme ça, on pourra jaser tous les deux, pendus à notre corde!!

    • Dans le quartier Angus (Rosemont), on a plusieurs parcs avec de superbes structures qui semblent amuser les enfants. Et ils comportent un certain niveau de risque de chute. C’est un quartier choyé en parcs, j’imagine que ce n’est pas partout pareil.

      Je ne suis pas du tout nostalgique des installations de mon enfance. J’aime mieux celles de mon quartier actuel. Par contre, j’ai grandi dans une banlieue éloignée, c’était quasi la campagne. J’ai passé mon enfance à grimper aux arbres. Comme j’élève mon enfant en ville, tout au moins pour le moment, je me sens triste à l’idée qu’il n’aura pas la liberté que j’ai connue.

      @lavio, oh, la, la, mettez-vous que je vais vous lyncher. Les femmes ont le dos large sur ce blogue. Je tendrais plutôt à blâmer l’apport des études scientifiques. Nous sommes beaucoup plus conscients des risques de blessures, on fait beaucoup plus d’études sur les maladies, les risques, les accidents. La faute des femmes, vous m’avez fait rigolé vous.

    • Et si nos Petits-Anges se blessaient en tombant d’un jeux non sécuritaire…cela pourrait avoir de graves répercussions sur leurs développments ! Non mais, sans blague, j’en ai plus que ras-le-bol de cette hyper-protection des enfants. Je me rappel de mon école primaire à St-Jérôme où dans la cours d’école il y avait un petit téléphérique où nous avions le bonheur de nous accrocher et de nous laisser glisser. Quel bonheur !!! Mais c’était dans le temps, 1983, où les enfants pouvaient jouer en paix. Maintenant, en 2011 c’est impensable. Dommage pour eux.

    • J’ai maintenant 67 ans, et ayant travaillé dans les forces policières toute ma vie, j’en ai vu des parents depuis le début des années 80 demandés aux autorités de rendre nos rues plus sécuritaires.
      Placer des arrêtes obligatoires aux carrefours dans des quartiers afin que les enfants puissent jouir de la rue comme terrain de jeux, augmenter le nombre de gardien aux traverses de rue au lieu de montrer à l’enfant comment bien traverser la rue etc…

      Maintenant, nous avons des cyclistes qui roulent contraire à la circulation, qui ne respectent pas les feux de circulation, qui roulent sur les trottoirs, des jeunes qui conduisent des autos comme si la route leur appartenait, qui ne respectent pas les piétons qui traversent la rue.

      Nos jeunes qui ne respectent rien et je pourrais en faire un liste plus longue. Ils reçoivent des constats d’infraction et ils se demandent pourquoi on s’acharnent sur eux, on ne s’acharnent pas sur eux, on remplace leurs parents qui n’ont pas su leur montrer comment on devient responsables dans la vie.

      Tout cela depuis plus de 30 ans, on a appris à nos enfants la sécurité à tout pris dans les jeux. Je ne suis pas contre la sécurité, je suis contre la protection de l’enfant dans sa prise de décision. Laisser le expérimenter le danger tout en le conseillant. Il va être plus fort mentalement et près à affronter le danger car il connaîtra ses limites et s’il se blesse un peu, parfait, il aura testé ses limites.

      Merci de me permettre de m’exprimer sur le sujet, cela fait longtemps que j’attendais le juste à propos.

    • Je crois que ça va beaucoup plus loin que cela: c’est nos sociétés occidentales au complet qui sont trop axées sur la sécurité, la surpropreté, etc., mais restons avec les enfants.

      Un point qui rejoint un peu ça c’est que les enfants jouent de moins en moins dehors, en partie en raison des nouveaux jeux technologiques mais aussi en raison des perceptions de “dangers” à l’extérieur qu’ont les parents.

      David Suzuki interviewait une chercheuse il n’y a pas longtemps qui a fait une étude sur les mères et la crainte de laisser leurs enfants seuls dehors, à jouer dans leur environnement immédiat. Ce qui ressortait le plus de l’étude c’est que les mères ont peur que leur enfant se fasse agresser (alors que c’est très rare dans les faits) et que quand les enfants jouent dans la boue, touchent des insectes, etc., ils se font dire touche pas à ça, c’est tout sale, c’est plein de microbes, etc. Bref, la “sécurité” et la “propreté” coupent les enfants de leur environnement naturel.

      On peut se questionner aussi sur s’il n’y a pas un lien avec cette sur-sécurité et sur-propreté et les taux d’allergies, d’asthme, faibles systèmes immunitaires, etc. Je spécule ici. Ça rejoint un peu votre exemple du vertige.

    • @ doumguy

      Vous n’avez certainement pas d’enfant, pisse-vinaigre.

      Peu importe la structure et son niveau de “sécurité”, nos petits singes agiles vont trouver le moyen de se péter la fiole quand même (ou d’éviter de le faire, ces acrobates!). Aucune structure ne pourra jamais être aussi sécuritaire que ses concepteurs veulent bien se le faire croire.

    • C’est vraiment drôle parce que je faisais le même constat dernièrement. Les enfants d’aujourd’hui sont-ils surprotégés ? Cela affectera-t-il leur développement è lon terme ?

    • Moi je suis dans Hochelaga et ils ont installé tout plein de nouveau module dans les parcs et croyez moi il y place à se pêter la margoulette si on ne fait pas attention.

      Les anciens modules avait surtout le défaut d’avoir des bout pointu ou coupant, ce que les nouveaux n’ont plus.

    • Ben oui!
      C’est logique!
      Le seul moyen d’apprendre est de se casser la gueule voyons!

    • tout est tellement exagéré quand il est question des enfants….
      Trop c’est comme pas assez…

      Y’a des guêpes? vite on ferme le parc!!! On est en été!!
      Ridicule….

      Les enfants sont de moins en moins imaginatifs, de plus en plus enfant roi…
      ça prend des casques, des genouillères, des lunettes, un parachute, un anti machin, un contre ça….. interdiction de jouer dans les rues. Interdiction de jouer dans les parcs. Interdiction de rouler à vélo. Interdiction de crier dans le fond de sa cour pour ne pas déranger les voisins. Interdiction d’être des enfants pour ensuite se faire dire qu’ils vieillissent trop vite…..

      heureusement, ailleurs au Québec, dans les région plus éloignés des grands centres, les enfants ont encore le droit d’être des enfants…

      bizarrement, ici, on est entouré de lacs et de rivières accessibles à moins de 10 minutes de marche. On est entouré de forêt, on a une plage au centre-ville et les enfants font du vélo sans casque!!
      Certains conduisent même la motoneige parfois à 12 ans….
      Les rues sont le territoire des enfants qui bloquent presque chaque rue pour y jouer au hockey, été comme hiver…

      le problème des enfants? le milieu urbain!! Trop géré… peut-être parce qu’il y a trop de monde par kilomètre carré et que chacun empiète sur le terrain des autres.

      On parle de 1300 pertes d’emplois dans la couronne nord de Montréal. Pendant ce temps, la Côte-Nord et le Nord du Québec se cherchent des travailleurs!! 2 000 emplois très bien payés, de 50 000 $ à 125 000 $par année. La formation est même disponible sur place!!

      Ah oui, c’est vrai c’est loin de Montréal ….

      Pourtant la qualité de vie à Baie-Comeau, à Sept-Îles ou à Chibougamau dans le Nord-du-Québec est autrement meilleure…

      Espace, pas d’embouteillage, tranquillité, accès à la nature, maisons abordables, salaires supérieurs, vie communautaire active, activités sportives variées et accessibles, sécuritaire pour les enfants…

      Les emplois payants seront dans ces 2 régions… on peut vivre normalement même si on ne voit pas les ponts de Montréal de notre ville…

    • Je suis de celles qui croient qu’on ne laisse plus les enfants prendre suffisamment de risque et que oui, ceci a un effet pervers sur leur développement. Quand je fais ce constat, ça n’a que peu à voir avec les modules de jeux ennuyants. C’est toute notre façon de les éduquer qui est en cause. Le moindre accident ou évènement isolé prend des proportions terrifiantes. Au moindre incident, on cherche un responsable, un coupable, une leçon à retenir. On a peur pour eux, on a peur des germes, on a peur des hauteurs, on a peur du voisin… c’est malsain. On transmet nos peurs à nos enfants.

      Et comme si la peur en elle-même n’était pas assez, il faut y ajouter la peur du jugement des autres. Parce que peu importe ce qu’on fait, il y aura un parent pour nous rappeler que telle ou telle histoire horrible pourrait arriver à notre enfant.

      Et pour finir, il y a tout un commerce qui s’établi autour de la peur des parents, qu’on exploite et qu’on renforce à grand coup de marketing. Vous pouvez engager un consultant qui viendra chez vous pour vous aider à identifier les dangers dans votre maison et à sécurisé celle-ci pour votre bébé. $$$$. Et pour suivre les recommandations du consultant vous devrez acheter une panoplie de gadget $$$$.

      Dans toute l’histoire de l’humanité, je doute que les enfants n’aient jamais été aussi surprotégés que maintenant. Et pourtant, jamais on n’a été aussi inquiets pour eux que maintenant.

      Avant, quand un accident survenait, on y voyait la fatalité ou l’œuvre de dieu (ou du diable). Aujourd’hui, on se demande comment on aurait pu prévenir l’accident et qui est à blâmer. Ça a parfois du bon, je le reconnais. Mais ça n’a pas juste du bon.

      En plus d’empêcher nos enfants de vivre des expériences enrichissantes, ça minimise le rôle des parents d’une certaine façon. Par exemple: quand ta maison est complètement baby-proof, tu n’as pas à dire non à ton bambin très souvent. Quand ta cour est complètement clôturée, tu n’as pas à t’assurer que l’enfant respecte la consigne de rester dans la cour ou de ne pas s’éloigner.

      Je pense qu’on est dû pour un retour du balancier.

    • À force de tout interdire ce qui est dangereux, on créer des graines de criminels, c’est ça la pire contradiction. IL devait être ‘interdit d’interdire’. Selon moi, quand une société interdit quelque chose, c’est qu’elle admet son échec, son incapacité à éduquer comme du monde ses citoyens. Les parents font pas la job (pas le temps ?), les éducateurs non plus ? y reste juste à éduquer les jeunes avec nos charmants policiers à coups de taser et de tickets. BRavo!

    • Hé!hé! Tiens tiens doumguy. Alors, on protège les femmes enceintes et les jeunes mères en prodiguant des conseils bien intentionnés mais on suprotège les enfants dans les parcs ou bien on leur en interdit l’accès.

    • Oups, me suis mal exprimée. Je recommence : on protège les femmes enceintes et les jeunes mères en prodiguant des conseils bien intentionnés mais on dénonce la suprotection ou l’interdiction dans les parcs. ???

    • Et il s’en trouve pour blâmer ça sur la supposée féminisation de la société ?
      Ce serait plutôt la peur des poursuites qui est à blâmer. Mais toute occasion est bonne pour faire de la psycho à deux cennes.

      Mon fils doit être un extra-terrestre, mais il trouve quand même le moyen de faire pleins de trucs amusants et imaginatifs avec ces jeux “trop sécuritaires”. Incluant se faire mal aussi, à l’occasion.

    • Recherche de la sécurité de nos bambins ou plutôt recherche à éviter les poursuites en justices pour blessures ? De nos jours on poursuit pour un oui ou pour un non, alors je crois que la question se pose.

    • @cjulie : ah que vous voulez-vous. C’était mieux avant. Les enfants n’ont plus d’enfance. C’est la faute des mères qui travaillent. Des méchantes garderies. Dans mon temps… Avant… Dans quel monde vivons-nous. Les hommes ne sont plus des hommes, les femmes ne sont plus des femmes. C’est un monde de fou. On surprotège les enfants. Les parents ne s’occupent pus de leurs enfants. Les enfants sont mal élevés. Les enfants n’ont pas la chance de se défouler. Ils sont trop contrôlés. Pas assez contrôlés. Etc.

      ZZZZ. Bon, je crois qu’on a fait le tour, inutile de discuter davantage, c’est peine perdue.;)

    • @chouettemaman

      Vous avez oublié les illuminati et les conspirations mondiales. :-)

      Mais bon, compte tenu de la popularité de la mouvance conservatrice en politique, il ne faut pas s’étonner de la quantité de gens qui idéalisent le passé.

    • Si les parcs avaient des toilettes ouvertes, je serais très contente… C’est la principale raison pour laquelle mes enfants jouent dans la cours, pas parce que j’ai peur qu’ils se fassent mal. Pour ce qui est des jeux… vraiment ? Il y a des gens qui se posent ces questions là ? Il y a encore des balançoires (comme dans le temps dont on peut encore sauter tout en haut du mouvement de balancier), encore des Tapes cul (comme vous dites) des toiles d’araignées (qui sont assez hautes pour se péter la face en bas bien comme il faut) Ce doit être assez formateur ? Non ? :)

    • @ Lavio

      Au risque de me balancer à vos côtés (au bout de ma corde!), je seconde et renchérit : en plus de la féminisation de la société, l’absence de souffrance réelle (famine, guerre, etc.) depuis trois générations a aussi contribué à la moumounisation de l’Amérique du Nord.

      Quand je regarde cette horreur de parc multicolore en plastique à côté de chez mes parents (en banlieue, évidemment!) qui a coûté un demi-million, je me dis qu’on ne sait vraiment plus où mettre nos priorité!

      Un terrain de jeu traditionnel (avec des cordes et des poteaux de bois!), un terrain de soccer, une piste de course pour big wheels, n’importe quoi aurait couté 5 fois moins cher!!! Ces cossins en plastique, c’est bon pour les McDo et les Burger Kings!

      C’est simple : les sociétés d’Amérique du Nord sont devenues des sociétés de moumounes préfabriquées et féminisées !!!

      Vivement une job en Europe de l’Est…

    • @ cjulie

      Et à votre avis, pourquoi les gouvernements/municipalités sont obsédées par le risque zéro et la perception de sécurité parmi la population depuis 2 décennies?

    • @ horsjeu

      Très bon point que celui de la sur-réglementation des zones urbaines. Quand j’étais jeune, c’est seulement quand j’allais chez mes grands-parents en campagne que j’avais enfin le droit d’exister. Sinon, je faisais toujours trop de bruit, j’avais trop d’énergie, je prenais des risques (genre lâcher les poignées de mon vélo!), etc.

    • @Chouettemaman et cjulie
      Balayons tous les problèmes sous le tapis, c’est mieux comme ça…Tout va bien…aye, aye aye…

      Tant qu’à la féminisation de la société, je ne vois pas comment l’on pourrait encore le nier…Soyons clairs: je ne crois pas qu’une société patriarcale est mieux, on peut voir le résultat désolant dans plusieurs sociétés, comme dans les pays du Maghreb où les femmes son traités comme des esclaves.

      C’est simple. Pas une société matriarcale ou patriarchale, mais ÉGALITAIRE où les différences entre le psyché masculin et féminin sont prises en considération, dans le respect de l’autre, c’est pas trop demander, non?

      Un petit garçon, c’est un petit garçon: ça aime grimper, sauter, se chamailler,faire semblant qu’un simple bout de bois est un fusil. On ne changera pas la nature humaine: les hommes et le femmes sont différents et complémentaires, c’est ça qui rend la vie intéressante.

      De plus en plus, on dirait que les enfants sont traités comme des “objets” qui appartiennent aux parents. On leur met des genouillères, des casques, on leur fabrique des jeux “sécuritaires”. On les met à genoux dans un coin au lieu de dialoguer et les écouter quand ils font une bêtise. Ensuite on les “dump” chez les grands-parents la fin de semaine parce que, heille c’est épuisant être parents! Ils nous faut notre temps à nous aussi!

      C’est des bibelots que vous désirez élever ou des êtres humains?

    • Je remarque que dans certains parcs en banlieue, il n’y a aucun aménagement de jeu et toutes les activités sont interdites (courir, lancer un ballon ou un frisbee, promener un chien, faire du bruit, nourrir les oiseaux, etc). Tout ce qu’il y a, c’est une allée en poussière de roche et deux bancs. Pas étonnants qu’ils soient TOUJOURS vides.

    • Personne ici pour témoigner des blessures causées par les jeux dans les parcs? Ma fille s’est cassée un bras en tombant d’un module de jeux. Je ne vois pas quel effet “formateur” on aurait pu trouver à cette expérience. Les hôpitaux pour enfants en voient beaucoup des enfants blessés dans de telles circonstances.

      On n’est jamais trop prudent.

    • @nononsenseguy, est-ce qu’on a mentionné vouloir élever des bibelots ? J’ai un fils, bientôt deux. Mon fils de 2 ans en passe du temps au parc avec mon conjoint ou moi. Des fois, il fait le petit fou et se fait mal. IL court, il fait des bêtises, il s’amuse et je crois qu’il est épanoui. Malgré les limites de l’environnement (la ville), je crois qu’il a une belle enfance jusqu’à maintenant. Je ne souhaite pas balayer les problèmes sous le tapis mais je crois qu’on est trop facilement négatif quand il s’agit des enfants. On croit que tout était mieux avant alors que ce n’est pas vrai. Certaines choses étaient mieux avant, d’autres non. Les enfants seront toujours des enfants, je crois que c’est une vision étroite et limitée d’écrire que les enfants n’ont plus d’enfance. C’est sous-estimer leur capacité à s’émerveiller, à s’adapter et à tirer le mieux de leur environnement. Évaluer et repenser nos façons de faire, oui, dénigrer le monde de l’enfance (parce qu’on dénigre l’univers des enfants d’ajourd’hui non ?), je m’y refuse.

      En ce qui concerne les parcs, si je me fie à mon quartier de Montréal, ils sont fréquentés, amusants et j’y vois des enfants tomber, rigoler, expérimenter… Ma perspective est plutôt optimiste. Je suis surprise de la négativité exprimée dans les commentaires ici. Vraiment surprise. Et justement, en tant que mère d’un garçon, je me fais un devoir d’être énergique, positive, encourageante pour que mon enfant conserve le plus longtemps possible cette incroyable force de vie qui l’anime. Des fois, comme bien des mamans, je surprotège mais mon conjoint rétablit l’équilibre en laissant fiston prendre des risques. Bibelot vous dites ?

    • Le prolème vient de al réglementation des ville et des assurances que ces même villes doivent supporter. Les coût d’assurance ont explosés en même temps que la plus grande utilisation des recours judiciaires par les parents qui ont eu un enfant blessé par ces même jeux désuets. On a ce qu’on mérite au fond…

      De plus, la source du problème provient indirectement des citoyens eux-même qui cautionnes l’installation de jeux ultra-sécuritaire dans leur ville. Qui est-ce qui aujourd’hui prend le temps de consulter les appels d’offres de la ville pour ces jeux et d’en contester la nature trop sécuritaire et ennuyante lors des conseil de ville? Personne.

    • @chouettemaman
      Je n’ai jamais parlé de “dénigrer” l’enfance. C’est tout le contraire. Peut-on justement les laisser être des enfants au lieu de les surprotéger? C’est justement ce genre de comportement qui est dénigrant!

    • En fait, le fait que les équipements soient plus sécuritaires vient probablement plus du fait des… avocats.

      Il suffit qu’un enfant se blesse sérieusement pour que des parents poursuivent la ville en dommages pour installations non sécuritaires et gagnent en cour. La ville ainsi condamnée paye, mais doit aussi faire en sorte d’avoir des installations sécuritaires (il y a des normes canadiennes et nord-américaines régissant les jeux extérieurs) sans quoi, le même manège peut se reproduire.

      Mais oui, nous nous dirigeons vers une société où l’on tente de minimiser le risque d’accident, que cela soit avec des jeux extérieurs, qu’un immeuble ou des sièges d’auto.

    • Le problème des sociétés occidentales ou industrialisées (ou appelez-les comme vous voulez) c’est qu’elles vivent dans un état de panique, de crainte et de peur constants. Pariculièrement au Québec, société craintive de tout. La santé publique est constamment sur les dents, envoie des avis contre ceci et cela. On recommande telle ou telle mesure pour protéger, prévenir, appréhender. L’être humain est devenu tellement important (contrairement à une époque avant la nôtre ou la vie et l’intégrité humaines n’étaient que vagues préoccupations) dans notre vision des choses que la moindre blessure ne peut pas être envisageable. Bien sûr, on peut le comprendre, dans la mesure où dans notre société préventive l’obtention de soins médicaux est difficile. Alors on prévient, on prévient tout. es ayatollas de la santé publique voudrait nous imposer le casque de métal en tout temps, le corset en cote, de mailles, les souliers “capés”, limiter la vitesse en tout temps à 20 km/h, réduire l’usage de l’automobile (mais en même temps, une étude récente de la santé publiq

    • Je les trouve plus ennuyeux. Pour ce qui est des structures ? Je ne crois pas que cela change vraiment les enfants. Cela vient plus de leur nature profonde et de leur rapport avec leurs parents.

      Un enfant plus peureux n’y allait pas dans les jeux plus dangereux avant. Un enfant audacieux déjà à deux ans, il va sauter par dessus des barrières et faire des pirouettes. Cela dépend de son agileté et de ce que lui transmet ses parents.

      Les parcs ? Bien voyons donc… Les enfants vont aller dans les pistes d’hébertisme à la place ou encore grimper aux arbres, monter sur les toits des écoles ou maisons… Ce n’est pas ces Jeux là qui vont faire une différence…

    • L’enfant va y aller naturellement vers les choses qui l’attirent. Ils n’ont pas tous les mêmes habiletés et capacités.

      Et sur la nature de chaque enfant cela est génétique et peu aussi remonter à la grossesse de la mère et le comportement pendant cette période. Alors c’est bien avant les Jeux dans les Parcs.

    • Une femme qui s’identifie comme une “maman” avant tout… comme c’est triste!

    • Aie, ça paraît que ma journée est tranquille ? @nononsenseguy, ce que je souhaite exprimer en écrivant qu’on dénigre les enfants d’aujourd’hui, c’est qu’on dénigre leur monde : les parcs dans lesquels ils jouent (ils étaient mieux avant), la façon dont ils sont élevés par leurs parents (c’était mieux avant), leur comportement (ils étaient plus disciplinés avant), leur mode de vie (ils ne font que regarder la télé), leurs intérêts, etc. On critique constamment leur monde. Leur monde tel qu’il est maintenant avec les parents tels qu’ils les ont maintenant. Des fois, ça me tue quand ça va trop loin. Soit, notre société a des problèmes mais ceux-ci ont remplacé d’autres problèmes maintenant moins fréquents. Au parc, je vois des enfants actifs et souriants. Et là, voilà qu’on parle de matantisation, de petits garçons qui ne sont pas libres d’être des vrais garçons ?

    • «Comment c’était déjà, comment c’était / Quand ça faisait rien quand on tombait / Un peu de rouge sur les genoux, un peu de rouge qui soignait tout…» – Rose
      :)

    • D’un autre côté, les parcs pour planches à neige hyper casse-gueule pullulent dans les stations de ski. Au début, on voyait ça d’un mauvais œil, mais la loi de l’offre et de la demande a eu raison des craintes (fondées?) des promoteurs.
      Comme quoi si les parcs étaient conçus pour être amusants pour les enfants, ils le seraient, mais là, ils sont pensées pour calmer les craintes des parents.
      Conclusion : il faut payer pour avoir le droit de prendre des risques.

    • Née en ville, ayant vécu à la campagne toute ma jeunesse et étant revenue en ville au début de l’adolescence, j’ai vu la différence. Quand j’étais jeune, je faisais du vélo sur le rue principale sans casque de vélo, j’allais jouer seule ou avec une cousine, un voisin sans la supervision d’aucun adulte. Par contre, la ville, elle est dangeureuse : y’a plus d’autos, plus de personnes pas bien dans leur tête. En tant que fille, je pouvais me faire agresser à tous les coins de rues à toute heure du jour.

      Je pense qu’effectivement, on protège plus les enfants en ville qu’à la campagne. Peut-être parce qu’il y a plus d’impodérables à gérer question de densité de population. Je ne dis pas qu’aucun enfant n’est mort, là où j’habitais, mais pas dans la cohorte avec laquelle j’ai suivi tout mon primaire.

    • J’habite Ahuntic et je ne trouve pas les modules de jeux trop sécuritaires. Je suis convaincu qu’il y a moyen pour un enfant de se blesser s’il désire faire des prouesses héroiques. En fait, je suis toujours surpris qu’on permette ces structures qui demandent pas mal d’habilités.

      Pour moi, les commentaires ce-dessus viennent de gens qui n’ont pas visité de parc depuis belle lurette.

      En passant, les gens qui pensent que les enfants sortent moins, et bien les enfants sortent moins dans les parcs parce que Papa et Maman travaillent et quand on reviens à la maison, on n’a que 1 heure de temps pour jouer alors oui, des fois c’est pas suffisant pour aller au parc avec junior. Ceci étant dit, Junior a joué avec les ti-amis à la garderie dehors.

      Quant aux nostalgiques, les changements sont venus car le peuple le voulait. Croyez vous que les villes souhaitent moderniser leurs installations ludiques? Vivire dans le danger, quand on y a survécu parait amusant mais allez donc en auto sans attacher vos enfants comme c’était le cas il y a 20 ans. Laissez votre enfant courrir dans la rue, pour qu’il apprenne la notion du danger. Tant qu’a y être laisser votre petite de 10 ans prendre soin du plus jeune pendant que vous allez visiter vos amis. Il y a eu une conscientisation des dangers et les gens ont réfléchies.

      C’est drôle de se rappeler qu’avant on voyageait dans la valise du station wagon pour pouvoir dormir! Dieu merci on n’a pas eu d’accident sinon qui sait si je pourrais en rire aujourd’hui.

    • Moi quand j’étais jeune, années 60/70, c’est fou ce qu’ont faisait, on se balancait au parc..eille qui qui saute le plus loin ? La on sautait de la balancoire. On se réveillait le lundi matin a l’heure qu’ont voulait, y’avait pas d’école, faque..on se promenait dans le quartier, rencontrait des chums, faque qu’est-ce qu’ont fait ? On va tu faire si ou ca ? envoye donc…en 2011 leurs vies est toutes conditionnées, tu te lèves a 6:30 am meme si y’a pas d’écoles, tu t’en vas au camps de jour, meme si t’aimes pas ca, a 16 ans tu vas travailler pour te payer un cellulaire, un Ipad..Dieu merci j’ai eu une belle enfance.

    • Avant d’habiter à la campagne, j’habitais un quartier recherché à Montréal. Les modules dans les parcs étaient très sécuritaires, sauf que dans l’un deux, j’ai déjà trouvé une seringue. J’en avais marre de ces parcs sécuritaires avec des arbres bien taillés dont l’emplacement avait été pensé. Là où j’habite maintenant, les parcs sont des boisés, des champs de fleurs sauvages et des marécages. Les enfants n’ont pas envie de regarder la télé.

    • Moi je trouve les nouveaux parcs pas mal plus amusant que ceux de ma jeunesse ou je me donnais mal au coeur en tournant dans un pneu.

      Ils sont autant formateurs que ceux de ma jeunesse et surtout, mieux conçu.

    • Comme l’a dit cjulie, je crois que c’est a cause des poursuites que tout est trop sécuritaire…

      Il suffirait de mettre un panneau déclinant toute responsabilité des blessures subies,

      ou encore, un panneau INTERDIT DE S’AMUSER…

      Pierreb

    • @lavio

      “Je sais que je vais me faire lyncher, mais bon, je m’assume : tout ça, selon moi, est un des (nombreux) effets pervers de la féminisation de la société.”

      Désolée, mes roches sont au lave-vaisselle! :) Comment expliquez-vous que les mères traditionnelles d’autrefois envoyaient toujours leurs enfants, garçons ou filles, jouer dehors en ne se préoccupant pas des blessures potentielles et qui rabrouaient souvent l’enfant qui osaient se plaindre d’une écorchure. Vous croyez qu’elles étouffaient leur “nature” parce qu’elles se sentaient intimidées par le monde viril qui les entourait? :D Je vous présenterais bien mes grands-mères, assez loin de la douce et timide mamie qui brode au coin du feu, mais elles sont malheureusement décédées toutes les deux!

      Soyons honnête: la “féminisation de la société” est le nom qu’on a donné à un phénomène récent n’ayant absolument rien à voir avec le sexe féminin, celui de la prévention de tout les risques possibles et inimaginables. C’est le propre des sociétés riches que de remplacer la peur des éléments, des guerres ou des animaux sauvages par des peurs plus domestiques.

      C’est devenu un grand terme générique dans lequel on enfourne pratiquement n’importe quoi qui ressemble, ne serais-ce que vaguement à un conseil de sécurité. On s’en sert pour faire passer toutes les femmes pour des névrosées qui voient du danger partout et faire la promotion chez les hommes de tout les comportements irresponsables sous le prétexte que ça fait “viril” – et par le fait même on fait passer tout les hommes pour des écervelés qui risquent leur vie dès qu’ils en ont l’occasion!

      J’ai eu une mère tellement couveuse qu’elle ferait passer une poule pour une mère indigne! Elle me laissais pourtant passer 5 heures par jour sans elle à la piscine municipale, glisser en “crazy carpet” sur la glace et ce en dépit du fait que j’ai failli me noyer et que je me suis pété la gueule sur la glace un hivers.

      Dresser les sexe l’un contre l’autre est contre-productif et ne fait jamais avancer une société. Si vous trouvez qu’une mesure de prévention est exagérée à cause d’un risque statistique très faible, eh bien dites-le, ne mêlez pas le sexe féminin à ça. On a tellement reproché aux femmes d’agir de façon contraire à leur “nature”, si certaines d’entre elles surprotègent leurs enfants, elle ne font que se conformer à une société qui a décidé que ces derniers devaient vivre dans une bulle étanche. Elles savent qu’elles vont se faire tout reprocher s’il y a un pépin: mauvais comportement, mauvais résultats scolaires, blessures, délinquance, drogue, décrochage, etc.

    • @horsjeu

      CHUTTTTTTTTTTTTTTTTT

      Voulez vous ben pas dire au Montréalais et destructeur de banlieue que la qualité de vie en région est supérieure.

      Faudrait pas les voir se pointer le nez et faire exploser notre compte de taxe.

    • Une chose me dérange: en laissant entendre que l’énergie et le désir d’explorer son environnement appartient qu’au sexe masculin, on renforce le préjugé voulant qu’une fille est forcément tranquille et inactive, ce qui modèle le niveau de tolérance des adultes envers un comportement en fonction du sexe de l’enfant. Des études ont révélé qu’avant même qu’ils sachent marcher, les comportement des bébés étaient déjà jugés en fonction de leur sexe. Un bébé expressif qui bouge beaucoup sera considéré comme vigoureux et en santé s’il est un garçon alors que si c’est une fille, elle sera considérée comme exigeante, agitée, etc. Lorsqu’ils savent marcher c’est encore pire!

      Je n’ai aucune peine à croire qu’on inhibe les garçons à force de croire que tout les dangers potentiels ont 100% de chance de se concrétiser avant l’heure du dîner mais ce n’est rien comparé à l’inhibition physique des filles et celle-là, elle ne date pas de la dernière décennie! “Grimpe pas là, tu va te salir!”, “Eh que t’es donc garçon manqué!”, “Tiens-toi donc tranquille!”, etc.

      Autrefois, lorsqu’on voulait mesurer les différences de force et d’agilité entre les garçons et les filles, on comparait des filles de 8-10 ans qui avaient passé toute leur vie à jouer aux poupées et des garçons du même âge à qui leur père ou leur grand frère leur montrait à lancer un ballon depuis qu’ils avaient la couche aux fesses. Aussi bien comparer des pommes et des téléphones cellulaires…

      Le niveau de forme physique des fillettes et surtout des adolescente est alarmante et personne ne semble s’en soucier. On ne fait la promotion de l’activité physique pour les filles que sous l’angle de la perte de poids alors qu’on encourage le sport pour le plaisir chez les garçons. Ce sont tout les enfants qu’on doit encourager à faire de l’activité physique car c’est bénéfique pour tout le monde. Aux adultes de trouver un juste milieu entre un niveau de prudence acceptable et la bulle étanche.

    • “Overdose de sécurité”: tout-à-fait! Je suis enceinte de presque 8 mois de mon premier et je constate avec épouvante cette obsession de la sécurité qui tapisse le monde de la maternité et des enfants. Je viens justement de me faire “revirer de bord” il y a 15 minutes par une entraîneuse au YMCA qui me réprimandait sur le fait que je portais des “gougounes” au lieu de chaussures de sport: “Ben voyons donc, c’est beaucoup trop dangereux! Moi, je n’aurais jamais fait ça enceinte, porter des gougounes pour m’entraîner. Vous risquez de tomber, etc, etc.” Non mais as-tu déjà été enceinte pour savoir qu’à 35 degrés, les pieds sont tellement enflés que mes espadrilles ne font plus? Donne-moi donc un formulaire, je vais te signer une déclaration que je m’entraîne en gougoune à mes risCe commentaire rejoint votre article qui précédent qui traitait justement du droit de tous et chacun à commenter et décider pour les femmes enceintes de ce qui est acceptable comme pratique.

    • Oups, “…alarmant”!

    • Oups, commentaire parti trop vite! Bref, ce que je veux dire, c’est que cette mentalité de surprotection nous pourrit la vie. J’ai habiter au Brésil pendant des années et là-bas, tout se fait en “gougounes havaianas”, y compris les marches dans les forêts amazoniennes. Ma fille, elle va jouer dans les arbres, elle va apprendre à juger de ses propres capacités motrices et elle va les développer. Ça va faire, cette mentalité de surprotection qui forme des enfants qui ont peur de tout. Il faut sortir du pays pour voir à quel point nous sommes devenus débiles à force de d’empêcher nos enfants de faire des expériences. Ma fille aura peut-être des genoux écorchés en été (comme les miens d’ailleurs au cours des années 80), mais au moins, elle n’aura pas peur de vivre!

    • @chouettemaman
      “Et là, voilà qu’on parle de matantisation, de petits garçons qui ne sont pas libres d’être des vrais garçons ?”

      Moi je trouve que c’est une problématique sur laquelle on mérite de s’attarder. C’est surtout pour les femmes de demain aussi: que feront-elles de pauvres pleutres, mous, émasculés à l’extrême? Je ne pense pas qu’elles désirent être les “mamans” de ceux-là en plus, mais bien leur compagne, leur égal. On commence déjà de nos jours à voir les résultats: un mal être de plus en présent chez les jeunes hommes.

      Je ne suis pas du genre à dire que le passé était mieux, loin de là. Mais a-t-on vraiment évolués, ou simplement changé le mal de place?

    • Je n’ai rien contre la sécurité. il y a actuellement des comportements de sociétés que l’on ne retrouvait pas dans les années 80. Ainsi le fait de porter un casque ou des genouillères représente une dépense de sécurité qui est raisonnable si on met le risque en fonction du coût à payer pour la sécurité.

      Toutefois, lorsque je vois un parent porter son enfant chez moi alors que sa maison est à 5 maisons de chez moi au cas ou… Ou bien si je vois un papa aller porter et chercher ses filles car il pourrait y avoir des méchants monsieurs dans la rue alors là… sans commentaires. Je ne suis pas d’accord.

      Personnellement, je laisse mes gars prendre des risques, faire des choses de leurs âges. S’ils reviennent avec des bobos, je minimise le bobo (ce ne sont pas des fractures) et je soigne. Par la suite je répare le vélo. Je viens même de les envoyer en camps de vacances pour 13 jours!

      Laissons les enfants être des enfants et apprendre par eux-même car nous ne pourrons jamais leurs apprendre tout.

      François Racine

    • @ lavio et rien_de_grave :
      Pendus à la corde à linge ?
      Vous devriez éviter de vous en approcher.
      Oh ? Vous évitez déjà ? comme c’est surprenant. C’est tellement féminin.

      Féminisation de la société, vous dites ?
      Moumounisation, je veux bien. Mais lisez les commentaires de ce blogue, sur tous les sujets: les moumounes ne sont pas celles qu’on pense.

    • @ justanopinion : Une femme qui s’identifie comme une “maman” avant tout… comme c’est triste!

      ——–

      Héhé… C’est pas mauvais pour les enfants, ça, la dépersonnalisation des parents ?
      Faudrait songer à lui enlever la garde des pauvres petiots.

    • @chantalecyb
      “Ma fille s’est cassée un bras en tombant d’un module de jeux. Je ne vois pas quel effet “formateur” on aurait pu trouver à cette expérience.”

      Un petit test: Avez-vous demandé à votre fille ce qu’elle a retenu ou appris de cette malheureuse expérience, ce qu’elle en pense? Vous pourriez être très surprise… Elle vous dira peut-être qu’elle courrait trop vite, qu’elle n’avait pas fait attention ou simplement que le module n’était pas sécuritaire, ce qui était peut-être le cas. C’est comme ça qu’un enfant développe son jugement. Si on les protège de tout, imaginez-les à l’age adulte, comment pourront-ils savoir quels comportements sont à risque ou non?

      Je ne crois pas que les enfants apprendraient grand chose si tous les jeux étaient “coussinés” et qu’ils étaient suspendus par des harnais pour prévoir les chutes. Au contraire, j’aime bien mieux que mon enfant soit conscient du danger et apprenne de ses erreurs et petits accidents.

    • Ouf, je n’ai jamais remarqué que les parcs d’aujourd’hui étaient plus ou moins sécuritaires que ceux de mon enfance. J’ai surtout remarqué qu’ils ont l’air plus amusant… Les parcs de mon enfance étaient minimaliste à souhait. Ceux d’aujourd’hui, avec les multi-structures multicolores et leur thématique sont chouette, je trouve.

      Pour ce qui est des enfants d’aujourd’hui, ce que je déplore, c’est que certains parents ne les laissent pas être… des enfants. Voyez-vous, je suis un cours de Cardio-Poussette et, durant la période de musculation, la plupart des mamans de bébé plus âgés, les sortent de la poussette pour qu’ils se dégourdissent un peu. Jusque là, rien d’anormal, sauf que TOUTES les mamans insistent pour que bébé reste sagement sur une couverture prévue à cet effet. Pas question que bébé aille dans le gazon: il pourrait en manger ou prendre de la terre dans ses mains… Chaque fois qu’un bébé essait de s’aventurer un peu en dehors de son minuscule “territoire”, il y a une maman qui se précipite pour le remettre à la bonne place… Mon bébé, de son côté, joue gaiement dans le gazon avec des brindilles. Mon bébé est libre de se promener, à terre directement et est libre de toucher à tout. Je lui enlève seulement ce qui pourrrait être dangereux pour elle.

      Alors pour moi, le problème, il est là. Trop de parents ont peur de laisser leurs enfants jouer librement, de les laisser se salir, de toucher à des objets pas propres.

      Les modules de jeux trop sécuritaires? Bof. Il y a toujours moyen d’être aventureux et explorateur ;-)

    • @ justanopinion : Une femme qui s’identifie comme une “maman” avant tout… comme c’est triste!

      Voulez-vous un petit gâteau de maman pour vous consoler justanopinion ? C’est certain qu’avec un pseudo comme chouettemaman, c’est à peu près tout ce que je sais faire dans la vie. Ah oui, et changer des couches mais seulement celles de mon fils.

      @nonsenseguy, eh bien, si des installations de parcs suffisent à émasculer toute une génération, c’est qu’au départ, le niveau de testostérone n’était pas fort fort fort. C’est certain qu’à lire les commentaires négatifs des nombreux chiâleux sur le blogue, on voit bien que l’énergie masculine n’est plus ce qu’elle était. C’était mieux avant. ;)

    • J’ai 62 ans et j’ai pris pas mal de risque lorsque j’étais enfant même si je suis une fille. Je me souviens bien que ‘dans mon temps’ fille ou garçon jusqu’à l’âge de 10 ou 12 ans, c’était du pareil au même dans mon petit village. C’était à celui qui grimperait le plus haut dans un arbre, qui ferait la plus grande pirouette à partir des trapèzes, des anneaux ou des balançoires que mon père avait installé dans notre cour, nous faisions des milles à bicyclette sans protection aucune et personne ne s’est jamais blessé dans la famille et parmi nos amis qui prenaient des risques aussi. Par contre, nous évitions d’inviter des jeunes qui avaient peur de tout car nous savions déjà que ce sont précisément ces jeunes qui risquaient le plus d’avoir des accidents. Je suis convaincue que le manque d’expérience engendre la peur et met l’enfant à risque d’avoir des accidents. J’ai aussi permis à mes enfants (4) de prendre des risques et eux non plus n’ont jamais eu d’accident mais en prime, il y a aussi la confiance en soi. C’est merveilleux de constater qu’on est capable de grimper très haut, de sauter de haut aussi, de courir vite, de sentir le vent lorsqu’on descend une pente raide à bicyclette et aussi, de constater que quelques bleus, quelques bosses et égratignures, ça ne fait pas si mal que ça et ça guérit vite. Adulte, je suis devenue enseignante en adaptation scolaire et j,ai pu constater que beaucoup de jeunes qu’on disait hyperactifs avaient surtout besoin de bouger et de prendre des risques mais, surtout à cause de parents surprotecteurs, les écoles se sont vu obliger de faire des règles de plus en plus strictes qui interdisaient à peu près tout ce qui pouvait être un risque pour les jeunes. Quelques poursuites ici et là ont mis fin aux plaisirs des récréations à l’école et non la féminisation de l’éducation comme le dit si bien ‘Lavio’. D’ailleurs, l’éducation était une affaire de femme encore plus quand j’étais jeune que maintenant.

    • @stephanie2009
      Par où commencer…

      Vous mélangez les termes ici. Une mère peut-être “maternante”, ce que toute femme devrait être envers ses enfants, garçons ou filles, en bas âge.

      La féminisation n’a rien à voir avec offrir l’amour et l’attention que toute mère devrait donner à un garçon! “Féminiser” veut dire inculquer des valeurs et comportements féminins à un être de sexe masculin. Un petit garçon qui grandit en étant traité comme une fille ne peut pas s’épanouir dans son développement, c’est de la biologie et de la psychologie élémentaire. La même chose est vraie pour une fille.

      Les garçons et les filles sont différents. Oui, certaines filles aiment grimper aux arbres et certains garçons jouent avec des poupées. S’ils aiment ça, aucun problème et je suis d’accord, on ne devrait pas les rabaisser et les dénigrer. Mais ce n’est et ça ne sera jamais la norme. Je le répète encore: les garçon et les filles sont différents, ils n’ont pas les mêmes besoins. Arrêtons de leur imposer des comportements au nom du sacro saint “politically correct”.

      “ce qui modèle le niveau de tolérance des adultes envers un comportement en fonction du sexe de l’enfant.”

      J’ai des petites nouvelles: le sexe (son côté biologique) influence le comportement. C’est plate hein? On n’est pas faits pareils, est-ce que c’est si dur à accepter? Les femmes sont meilleures pour certaines tâches, les hommes pour d’autres: on se complète, avec nos forces et nos faiblesses. C’est plate mais la nature ne nous a pas créés égaux, d’un bord comme de l’autre.

    • Coudonc le monde, vous êtes donc ben méchant.

      Pas moyen qu’un sujet ne dérape pas.

    • Pauvres enfants. Je ne changerais pas mon enfance avec la leur.

      Excursions en montagne en sifflant pour éloigner les ours.
      Pêche sur le lac, 5 dans la chaloupe, aucun gilet de sauvetage.
      Auto-stop
      Tir à la carabine sur des cibles improvisées (cannes de conserve)
      Jamais (ou si peu) de comptes à rendre aux parents sur le quand, comment et pourquoi de nos activités estivales.

      On vient de remonter dans le temps, années 70-80.

    • @nononsensguy

      “Je ne pense pas qu’elles désirent être les “mamans” de ceux-là en plus, mais bien leur compagne, leur égal. ”

      J’espère que vous êtes aussi enthousiaste à défendre les rapports égalitaires lorsque vous voyez un couple dans lequel une épouse-maman nourri, blanchi habille et materne un époux-enfant qui ne sait pas faire chauffer de l’eau…

      Au fait, ça vous fait fantasmer une femme “pleutre et molle” qui grimpe sur une chaise en hurlant lorsqu’elle voit une araignée? :D

    • …. .. C’est ça le monde aujourd’hui, super sécuritaire, forcer des adultes a s’attacher ou porter un casque, a subir une fouille incroyable pour prendre l’avion, filet autour de la patinoire pour pas recevoir une rondelle, super sécure, super platte.

    • Rien à voir avec la féminisation. C’est bel et bien les compagnies d’assurance qui sont à blamer. Et la cupidité des gens qui veulent faire une piasse facile avec des avocats.
      En France, il y a des sentiers pédestres sur le bord de falaises. Le sentier est large. Aucune crainte de tomber en bas. On est averti au début du sentier de ne pas trop s’approcher du bord. Si un twit tombe, ben il est mort en twit. Ca finit là.

      Mais en Amérique du nord, on contrôle tout. Si un twit tombe en bas en marchant trop sur le bord, la famille poursuit le parc. L’avocat fait gagner la famille. L’assurance du parc paie mais n’est pas content de payer. Alors elle demande au parc de cloturer les sentiers.

      Rien a voir avec la féminisation. Juste avec la cupidité qui récompense les parents d’imbéciles.

      Pour les parcs, apprendre à ton jeune à gérer le risque, ça se fait. J’ai appris à reconnaitre le danger et les manoeuvres dangereuses étaient testés dans des situations moins risquées. Je ne me suis pas pèté la gueule souvent. Tomber et se faire mal était mal vu fans le temps. Le but du jeu était de réussir. Maintenant, c’est d’essayer peu importe le résultat. Ca me fait penser au Nintendo. Tu te plantes et tu recommances un peu en arrière. Hors, la vie n’est pas le Nintendo. Education, plus d’éducation. C’est pourtant simple.

    • chouettemaman 1 et antares55, chouettemaman semble saisir l’ironie…

      Cette fois je fais dans le sarcasme…

      Pour les statisticien, j’ai 3 fils.

    • Tous assez habile avec le cynisme, l’ironie, le sarcasme et la moquerie… ;-)

    • Matantisation? Moumounisation? Féminisation? Autremachinention? Je ne crois pas. Je pense plutôt que nous sommes dans une société obsédée par le «risque zéro».

      On ne fait plus confiance au jugement de qui que ce soit. On met des limites et des interdictions partout, lesquelles sont, comme il se doit, assorties de sanctions, de préférence considérables et allant grossir les coffres idoines.
      On poursuit pour un oui ou pour un non. Plaider l’imprudence de l’accidenté est irrecevable. On préfère punir le manque de prévoyance du «responsable». Un de ces jours, j’imagine qu’on va clôturer le tour de la Gaspésie pour éviter que des touristes, ignorant que tomber à l’eau peut entraîner la noyade, ne s’y jettent imprudemment.

      Tout cela mis ensemble donne les résultats que nous connaissons. S’il avait fallu que mes parents aient l’obsession du risque zéro, je n’ose pas imaginer tout ce que je ne saurais pas faire aujourd’hui. Par contre, il y a des choses que je faisais à quinze ans et que je ne ne puis plus faire aujourd’hui parce que maintenant il me faudrait un permis. Et ne vous méprenez pas, je ne parle pas ici du permis de conduire dont je ne conteste pas la nécessité mais que l’on appelle cependant un «privilège». Belle ironie.

    • Quand j’étais petit, je suis tombé du petit pont en métal séparant une structure de jeu dan le parc. Je me suis cassé le bras. Et vous savez quoi, mon bras a guéri!!!

    • Je ne trouve pas les structures modernes plus sécuritaires que les anciennes! Cubes en béton avec possibilités infinies de se fracasser le crâne, châteaux en ciment avec sable glissant, structures métalliques très hautes sans barrières, modules avec des cordes (!) coupantes, etc.

      Et comme d’habitude, ce fatras de faussetés a amené le débat sur les dangers de la surprotection et les valeurs viriles qui se perdent. Misère!


      Chaque année, plus de 20 000 à 30 000 enfants canadiens se blessent sur des terrains de jeu. Plus de 1 700 enfants sont hospitalisés pour cette raison et, malheureusement, certains décèdent. Les statistiques suivantes soulignent l’importance de la sécurité dans les terrains de jeu. Le lien suivant vous amène à un autre site Web Source : Sécuri Jeunes Canada

      Ce sont les enfants de 5 à 9 ans (54 %), suivis des enfants de 2 à 4 ans (26 %), qui se sont blessés le plus souvent sur de l’équipement de terrain de jeu. La plupart des blessures sont survenues dans un parc public (37 %) ou à l’école (35 %).

      Les pièces d’équipement de terrain de jeu responsables de la plupart des blessures sont les glissoires (22 %), les grimpeurs (21 %) et les balançoires (20 %).

      http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/securit/season-saison/summer-ete/sports-fra.php

    • Quand je passe devant des parcs, j’admets ne pas trouver qu’ils semblent intéressants pour les enfants.
      La “patente” sur la photo du blogue – j’ignore comment ça s’appelle – mais il y en avait un(e) au “high school” de l’autre côté de la rue et ça faisait partie des jeux bien prisés. Le tourniquet aussi, mais faut croire que tout ça est devenu trop dangereux.
      Comme st-louis l’ancien policier (11h21), je trouve que la société actuelle ne responsabilise personne. On en a eu des exemples flagrants dernièrement. Je peux vous citer un exemple qui m’a dérangée: mon petit-fils de 18 ans me demande si j’ai vu “la poque” sur son auto. Je regarde, la vois, lui demande comment il a fait ça. Il me répond qu’il a “sacré un coup de poing dedans”. S’il était mon fils et non mon petit-fils, l’auto serait confisquée pour longtemps. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi il a le cadeau d’une auto quand il ne fait que traîner sa grande carcasse et fait rarement ce que sa mère lui demande de faire. Ce qui se passe chez son père, qui sait?! (Et c’est peut-être là un peu la clé du problème, s’pas?)

    • je suis d’accord avec qui a dit que les enfants trouveront bien le moyen de faire des cascades, si leur tempérament les y incite, peu importe le niveau de prudence dont ils sont entourés. Mes 3 garçons, ne sont pas surprotégés mais portent quand même un casque pour sport qui roule et glisse, et vont au parc chaque jour, jouent dans la piste d’hébertisme à leur école, montent dans les modules (chez nous et au parc) et ont toutes les occasions de se casser la margoulette…

      À part mon plus vieux qui a été particulièrement malchanceux (qui a déjà failli se crever un oeil sur le petit bout de métal qui sert à monter ou descendre le volant d’une trottinette, tout en étant immobile et debout sur la dite trottinette ?… sans compter langue fendue (chute d’un module), dents devant cassées (chute en vélo alors qu’il était allé porter les devoirs au voisin), menton, front et crâne fendus (chutes dans le bain, sur le plancher en céramique et l’autre j’oublie…) donc…. à part celui-là, les deux autres n’ont jamais rien eu.

      Mais qui a un jour eu l’idée d’accrocher son petit frère sur la corde à linge et, avec l’aide de son autre frère, de le “swingner” comme si c’était une tyrolienne… mon plus vieux bien sûr… et qui riait à qui mieux, harnaché dans une veste de sauvetage (il faut que ça soit sécuritaire maman) et pendu par le dos au bout d’une corde à danser… le petit bien sûr…

      La morale de cette histoire :
      - tout est vrai mais je voulais dédramatiser certaines discussions plutôt sérieuse
      - boys will be boys, peut importe le nombre de clôtures, barrières, cadenas et autres qu’on mettra. Rien de mieux que l’éducation… les “je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée” sont parfois très utiles dans ma famille.

      Amusez-vous bien !

    • lavio

      20 juillet 2011
      11h04

      LOL ! Celle ci c’est la meilleure ! La féminisation de la société !

    • vraiment méprisants les commentaires de ceux ici qui mettent ça sur le dos de la féminisation…

      c’est bien connu que les jeux pour enfants d’aujourd’hui sont sans intérêt, mais c’est comme autre chose, c’est pas à la veille de changer

      je pense que c’est pour les jeux d’enfants comme pour tout le reste aujourd’hui, les experts prennent des décisions en croyant savoir, études à l’appui, mais ils ont le nez tellement collés sur ce qu’ils observent qu’ils sont incapable d’avoir une vue d’ensemble (le gros bon sens comme on dit). quand l’industrie vient à s’en mêler et voit qu’il y a de l’argent à faire et quand les fonctionnaires ont finies d’adopter leur lignes de conduite et autres guides de bonne pratiques, oubliez ça, y’a plus moyen de revenir en arrière…

      la réalité fait tellement peur à la majorité des gens que la plupart préfèrent s’en remettre à des experts timbrés plutôt que de réfléchir par eux-même…

      bonne chance avant que ça change pour les jeux d’enfants…

    • Quand je lis les commentaires, je trouve qu’on camoufle sous le volet “sécurité”, l’aspect “c’était mieux avant”. Détrompons-nous, nous vivons sans doute dans la meilleure partie de l’histoire de l’humanité, l’espérance de vie y est plus longue, la médecine meilleure, le crime moins fréquent.

      Quand on dit “C’était mieux quand j’étais jeune” ce que plusieurs veulent dire c’est qu’ils voudrait être encore jeune. Oui, les parcs sont plus sécuritaires qu’avant. C’est un problème ? Vous les voulez moins sécuritaires ?

      Oui, il y a des mères poules (et des pères poules). IL y en a toujours eu (l’expression ne date d’ailleurs pas d’aujourd’hui).

      Profitez de ce que la vie offre AUJOURD’HUI… et ça inclut les parcs avec des jeux d’eau et les belles structures.

    • @nononsensguy

      Je ne crois pas non plus que les deux sexes soient identiques et que les différence s’expliquent uniquement par le conditionnement. Je ne sais pas à quel endroit vous êtes allé cherché ça. Je crois aussi qu’il est important d’apprendre aux enfants à gérer un environnement potentiellement dangereux plutôt que de les entourer de papier-bulle. Cependant, on peut reconnaître les différences entre les sexes sans verser dans les stéréotypes. C’est difficile mais faisable.

      Je constate une tendance très lourde dans la société et sur ce blogue consistant à utiliser des termes comme «féminins» ou «féminisation» pour qualifier des choses négatives, chose qu’on a longtemps reproché aux féministes de faire au sujet du sexe masculin (encore que la prudence ne devrait pas être considérée comme une valeur féminine). Je crois que cela ne fait que créer chez les garçons une sorte d’obligation morale de mépriser le sexe féminin pour être considéré comme un «vrai» homme. De la même manière, ils apprennent à avoir honte s’ils manifestent un goût pour une activité jugée féminine. C’est pas des farces, on est rendu au point qu’un garçon n’a qu’à avoir de bonnes notes à l’école ou obéir de bonne grâce aux règlements pour être victime d’intimidation!

      Les filles quant à elles se retrouvent coincées entre deux alternatives contradictoires pouvant toutes deux leur valoir du mépris: adopter des comportements jugés masculins et être jugées masculines ou adopter des comportements jugés féminins être quand même méprisées de façon indirect par ceux qui associent systématiquement leur sexe avec des phénomènes négatifs.

      Il y a des différences biologiques et comportementales innés mais il y a la culture. La perception des compétences et même des comportements féminins a considérablement varié en fonction des époques et des classes sociales. Autrefois, une paysanne se devait d’être forte et endurante pour avoir de nombreux enfants et vaquer aux activités de la ferme alors que sa contemporaine riche était considérée comme un bibelot fragile tout juste assez solide pour broder en rêvassant à une fenêtre.

      Dans toutes les classes sociales on considérait que les femmes étaient plus faibles que les hommes mais les critères différaient mais, alors qu’une femme riche était considérée comme trop délicate pour faire elle-même sa lessive, la paysanne était considérée comme faible si elle n’était pas capable de se lever à 5 heures pour travailler aux champs toute la journée.

      Par nos préjugées, on apprend aux enfants à limiter leur développement. Quand j’étais petite, j’aimais Candy et Goldorak, je jouais avec des pouliches et des poupées ainsi que des figurines de Transformers et des jeux de construction. On aurait pu croire que les stéréotypes ne m’influençaient pas. Pourtant, c’était le cas. En troisième année, j’étais la seule fille de ma classe à jouer à chaque récréation au ballon-chasseur avec deux équipes de gars qui me “toléraient”. Personne n’arrivais à me “tuer” car j’étais d’une habileté sans pareille pour éviter le ballon mais je lançais comme un pied! Je croyais que c’était naturel parce que j’étais une fille! Il ne m’est jamais venu à l’esprit que si les gars autour de moi savaient lancer c’est parce qu’ils s’entraînaient à le faire alors que moi, je ne le faisais pas!

      On ne devrait jamais élever des enfants dans l’idée qu’il y a des normes de comportements et de goûts pour leur sexe. Il y aura toujours plus de filles qui jouerons à la poupée et de garçons qui joueront aux camions alors il n’y a pas davantage lieu de voir la prudence “normale” (et non le couvage extrême) comme une menace à leur virilité que l’intelligence des filles ou leur habileté dans les sports.

      Les hommes dont le seul désir est de défendre l’idée que les sexes sont différents et qui le font avec respect ont toute mon appréciation. Par contre, sans vous viser personnellement, ceux qui n’apprécient chez les filles que les comportements qu’ils méprisent lorsqu’ils les retrouvent chez les garçons ne doivent pas se surprendre qu’on finisse par croire qu’ils méprisent les femmes. Quand c’est rendu que certains hommes sont près à contribuer au décrochage scolaire en traitant de haut les hommes le moindrement artistiques ou intellectuels pour ne pas à remettre en question leur perception du sexe féminin, y’a un gros problème. En ce qui me concerne, un même trait de personnalité ne peut pas être bon ou mauvais selon qu’il concerne un garçon ou une fille sinon, autant se mettre à laisser les garçons faire n’importe quoi et élever les filles dans la ouate.

    • Je suis pas mal certain que la réponse se trouve du côté des rapports des coroners qui ont enquêté sur les décès dans les parcs depuis les 40 dernières années et du côté des assureurs des villes qui refusent de couvrir les risques de poursuites pour certaines structures qui ont causés un certain nombre d’accidents graves ailleurs.

      Pour ceux qui souhaitent que des enfants se pêtent les dents sur la patente de la photo pour apprendre qu’un autre enfant peut te péter les dents en se garrochant sur la patente de la photo pendant que tu passes à côté, je trouve que la pénalité de l’apprentissage est disproportionné à la leçon apprise.

      Rien à voir avec la féminisation et la matantisation ou autres qualificatifs stupides. Maintenant, pour M. St-Louis, ancien policier, je doute beaucoup de vos conclusions qui ne sont étayées par absolument rien. Un type qui apprend les risques apprend aussi à risquer, or, un gars au volant qui prend des risques parce qu’il croit avoir appris ses limites ça produit habituellement des accidents mortels. Je vous souhaite une bonne retraite, mais pour l’heur voyez-moi bien désolé de ne pas partager vos conclusions à l’emporte-pièce basées sur une pseudo-sagesse populaire.

    • Je suis d’accord que nous avons aujourd’hui tendance à surprotéger nos enfants. Je pense que c’est entre autre du au fait que nous sommes plus conscients des dangers encourus par nos enfants, merci société de l’information! Cependant, comme certains autres ici, je dirais que mes enfants à moi aussi ont beaucoup de plaisir dans la majorité des parcs avec “nouvelles” structures. L’été, nous faisons parfois des “tournée” des parcs. Nous partons en vélo et nous arrêtons dans tous les parcs que nous rencontrons. Il est vrai qu’il y a des parcs vraiment ennuyants et on se demande vraiment à quoi ont pensé les urbanistes (je pense par exemple au parc Compagnons du St-Laurent, Mont-Royal et Bordeaux, désolée pour les non-Montréalais…). Mais il y a également des parcs extraordinaires où mes enfants pourraient y rester toute la journée (par exemple le Parc Baldwin, Fullum et Marianne).

      Et je confirme que les enfants peuvent encore se blesser dans les parcs d’aujourd’hui… :)

    • Je remarquais, hier, en voyant les enfants prendre leur vélo. Ma fille a grimpé sur le sien, prete a partir, alors que les deux petits voisins sont dabord allés chercher leur casque, qu’ils ont soigneusement attaché, avant de décoller.

      Un enfant qui n’aurait jamais monté a vélo sans casque dans mon enfance aurait été la risée de tous. Les temps changent. Mais j’ai alors demandé a ma blonde si elle avait déja connu quelqu’un dans son enfance qui aurait été victime d’un grave accident de vélo et qui aurait été sauvé s’il avait porté un casque. Non, qu’elle me répond. Moi non plus.

      Je ne dis pas que c’est jamais arrivé, mais j’aimerais voir les statistiques… Les ceintures de sécurité et les sacs gonflables sauvent beaucoup de vies. Mais les casques de vélos rassurent les mères bien plus que d’autre chose…

    • La féminisation de la société? La matantisation? Un argument svp, un exemple, une explication? Non bien entendu, juste des opinions de mononcles…

    • Au tournant des années 2000, pendant mes études universitaires, j’ai travaillé trois ans comme éducatrice en garderie scolaire. Dans un coin de la cours d’école, il y avait ce magnifique et immense érable. Mais qui dit vieil arbre dit également quelques grosses racines qui sortent légèrement de terre!

      Un jour, une petite fille jouant à la tague avec ses amies s’enfarge dans un des grosses racine, tombe et se casse la bras. Triste événement, mais qui est le lot de bon nombres d’enfant du primaire. Triste événement, mais qui est source de leçon de vie; c’est important de regarder, notamment, où l’on met les pieds.

      Et voilà que les parents retontissent à la garderie afin de nous vilipender en nous traitant d’irresponsables et en se disant prêts à nous actionner et demandent de couper l’arbre!. Leur petite fille ne regarde pas où elle met les pieds et tout le monde est responsable de l’accident, même l’arbre, sauf la petite fille…

      Membres du personnel, nous nous regardons l’air ahuri, n’en croyant pas nos oreilles, regrettons amèrement de voir des parents offrir d’aussi belles leçons de déresponsabilisation à leur enfant. Plus tard, ce ne sera jamais leur faute, mais celle du patron, du conjoint, du gouvernement…

      Demandant à la mère ce qu’il arrive quand ils se promène dans le bois avec leur fille? Prennent-ils le temps de couper toutes les racines d’arbre devant leur fille? La réponse me retentis encore lourdement à l’esprit 10 ans plus tard: “la forêt n’est pas un endroit pour amener un enfant!”

    • Qu’est-ce qu’on apprend en se ‘pétant la gueule?’

      La principale lesson à en tirer c’est que ce n’est pas la fin du monde.

    • Est-ce que nos parcs sont plus sécuritaires de nos jours? Oui probablement. Est-ce une mauvaise chose? Peut-être, ou peut-être pas tout dépend de l’oeil qui regarde. Je crois que certains types de jeux ont été retirés par sécurité mais aussi à cause du vandalisme (ce qui le rendait encore moins sécuritaire). Je me souviens d’un parc où il y avait un grand tourniquet à plateforme,qui a maintenant été retiré. Je me souviens aussi qu’avec la petite maison, c’était le jeu le plus vandalisé. Je ne sais pas comment les “jeunes” (adolescents) ont fait à l’époque mais le tourniquet était débarqué de son gond?!?! et c’était un de ceux complètement en acier, donc assez lourd. Il est arrivé aussi souvent de le retrouver tout croche ou avec des poteau pliés. Et je crois qu’à la longue la ville c’est tannée de le réparer (coût épouvantable).

      C’est aussi un peu le même principe pour les modules de jeu en bois. Je ne sais pas s’il en existe encore beaucoup. Mais la ville par chez nous a décidé de les retirer non pas parce qu’ils n’étaient pas sécuritaires mais encore parce qu’ils coûtaient trop cher d’entretien! Le bois ça pourrit et un bon coup de pies dans les petites planchettes et les “jeunes” (adolescents) les brisent. La ville a donc décidé de les remplacer par des modules en plastique et en acier qui sont plus difficile à briser et qui sont beaucoup moins palpitants pour les adolescents car ils sont plus adaptés aux petits (les plateformes sur-élevées sont réduite en taille et les entrées/sorties sont aussi réduites) ce qui permet aussi de diminuer les attroupements d’adolescents dans les modules ce qui empêchait les jeunes de s’amuser.

      Pour ce qui est de la sécurité en général, par exemple le port du casque à vélo. J’en entends plusieurs me dire “dans mon temps, on ne mettait pas de casque et il nous arrivait rien” vrai, MAIS, le risque à changé! Par exemple quand mes parents étaient jeunes, il devait y avoir un maximum de 500 automobiles dans toute la ville! dont seulement trois dans la rue de ma mère! Seulement trois voitures!!! pas deux ou trois voitures par maison!!!! La probabilité de se faire frapper quand ma mère était jeune n’est pas la même que la probabilité de se faire frapper aujourd’hui. Même principe pour la ceinture de sécurité! La probabilité de collision n’est pas très élevée avec 500 voitures dans une ville comparée à environ 100 000 aujourd’hui!!!

      Oui beaucoup de parents surprotègent leurs enfants! Il ne faut pas jeter tout le blâme sur les mesures de sécurité prise de nos jours, mais en partie sur le jugement des parents. Garder son enfant sur une couverture au parc, c’est ridicule. Faire porter un casque à vélo à son enfant, c’est du gros bon sens (considérant le nombre de voitures sur nos routes).

      Et croyez moi, pour avoir longtemps travaillé dans les parcs municipaux, les nouveaux modules ne sont pas nécessairement plus sécuritaire globalement (oui sur certains points), attendez vous des enfants qu’ils trouvent LE moyen auquel vous n’aviez pas pensé pour se faire mal!! J’en ai ramassé des enfants qui se pètent la face au point d’appeler l’ambulance! Et ce sans tourniquet ou toile d’araignée…

      Et ne vous inquiétez pas pour vos enfants, ils ne les trouvent pas ennuyants les nouveaux jeux, ils n’ont jamais connus les anciens et n’ont pas de moyens de comparer. S’ils s’ennuient c’est qu’ils manquent d’imagination c’est tout.

    • Nous venons de passer quelque temps à Berlin et nous n’avons manqué de remarquer les superbes parcs avec des structures diverses, où les enfants peuvent jouer pendant des heures sans se tanner… Avec regret, nous nous sommes demandé pourquoi de pareilles structures n’existent pas dans les parcs de chez nous…

      Dans certains cas, peut-être les normes de “sécurité” différentes sont en jeu (pour ce qui est des cordes à tarzan, des modules assez hauts où on peut grimper avec des cordes…), mais certaines structures seraient facilement installables au Québec.

      Mon coup de coeur: des pompes à eau que les enfants peuvent actionner, à la force de leurs bras (!) pour faire couler de l’eau, pour ensuite bâtir des barrages, lacs, rivières, etc. dans le sable. Relativement simple comme structure, il me semble, et ça donne des heures et des heures de plaisir.

      Les tables de pingpong près des modules de jeu, aussi, c’est convivial!

    • @alexwest,
      Un garçon est mort devant chez moi après avoir fait une chute de vélo, lorsque j’étais petit. Sa tête avait frappé le rebord du trottoir. Un casque aurait pu faire la différence.

      La même année, une voisine a été percutée par un camion alors qu’elle roulait à vélo; elle portait un casque, qui a fendu en deux lors de l’impact sur le sol. Elle s’en est tiré avec une commotion cérébrale, une fracture de l’humérus et une fracture de la hanche.

    • Les jeux…trop sécuritaires? Non. Si je lis tous les commantaires précédents, je vois bien qu’il y a deux opinions controversées. La première, non, il ne sont pas assez sécuritaires. La deuxième, on les surpotège et que les enfants n’ont plus d’enfance. Je dois dire qu’il serait temps que nous voyons réellement la situation. Le monde ne sera jamais content. Les jeux plus sécuritaire: On les empêche de vivre; Des jeux plus risqués: C’est affreux, nos enfants pourraient se tuer. Il faut quand même jouer entre ces deux opinions. En effet, je n’ai rien contre le fait que les jeux soient plus sécuritaires, au contraire! Comme certains le disent si bien, même si les jeux étaient super TOP NIVEAU de la sécurité, les enfants réussiraient à se blesser. Mais peut-être qu’ils se blesseraient moins gravement. Un enfant est tomber gravement sur la tête et depuis il a des séquelles. C’est ce qu’on entend par prendre des risques? Non, je ne crois pas. les enfants peuvent s’amuser sans être dans le plâtre. Et là, je sais, J’exagère! Mais en même temps, je suis contre la surprotection. L’enfant ne peut pas bouger si un des parents n’est pas là, l’enfant doit rester tranquille et ne pas crier quand il s’amuse, et ce, même dans la maison. On ne le laisse pas s’exprimer, mais cependant est-ce qu’avant..Dans le temps comme vous le dîtes si bien…Est-ce que vous étiez plus heureux que les enfants d’aujourd’hui? J’en vois plein d’enfants ( autant à la ville qu’en campagne) qui s’amusent et s’épanouissent. Les parents les suveillent et si la situation se dégrade, ils interviennent. Les enfants sont capable de voir leurs limites et ce sans être obligés de se «péter la gueule».

      Cependant, il y a une chose qui m’accroche. Pourquoi est-ce qu’il y a encore des gens même si on est sur un article pour les jeux sécurtaires, qui vient parler des jeunes qui ne respectent rien! Les jeunes font rien, les jeunes respectent rien, les jeunes sont ci, les jeunes sont ça. Mais j’ai une question sur ça… Est-ce que nous, nous les respectons plus…Avant de juger les autres, et ce c’est dans tous les sujet par rapport aux enfants, pourquoi ne pas se regarder le nombril et corriger ce que NOUS, nous avons à changer? C’est toujours plaisant de regarder chez le voisin et le critiquer, mais si les gens de mêlaient de leurs affaires, alors peut-être qu’ils auraient moins de «chialage» sur tout. Il y a des parents TRÈS protecteurs, autant qu’il y en a qui les laissent faire un peu trop. Oui, je sais qu’il y a un juste milieu, mais ce n’est pas à nous de dire comment faire. Il n’y a pas de parents parfait après tout.

    • @stephanie2009
      Bravo…pour l’ensemble de vos commentaires ici! Pus capable d’entendre parler de féminisation et matantisation! Je connais deux-trois homme dans mon entourage que j’appelle les monsieurs CSST, toujours à chercher le risque potentiel de blessures dans n’importe quelle activités que font les enfants.
      @tous: Cou donc, vous ennuyez-vous de viviannep, je lis beaucoup de commentaires qui me semblent directement inspiré d’elle. Genre: Je détiens la vérité et je méprise toute autre opinion!

    • @hdufort. Certains pourraient vous répondre que les accidents font partie de la vie. Qu’on ne peut pas tout prévenir. Bien entendu, c’est lorsqu’il s’agit des enfants des autres! J’inviterais les anti-casque, anti-sécurité à faire un petit stage d’observation aux urgences du CHU Sainte-Justine. Et de s’imaginer que c’est leur enfant qui est sur la civière. Parfois entre la vie et la mort ou avec de graves séquelles. La sécurité c’est nono et matante jusqu’à ce qu’un accident nous touche personnellement.

      @escher, justement, certains jeux dans un des beaux parcs de mon quartier sont fabriqués par une cie allemande! Ça explique tout!

    • J’adore le commentaire de parisfor:

      “Quand on dit “C’était mieux quand j’étais jeune” ce que plusieurs veulent dire c’est qu’ils voudraient être encore jeunes.”

      Demandez auc enfants s’ils aimeraient mieux vivre leur jeunesse à une autre époque. Méditez bien leur réponse. Le snobisme générationnel, c’est un signe indéniable de vieillesse – pas celle du corps, celle de l’esprit.

    • Ce n`est pas une question facile. Comme j`ai appris de mon métier, ca ne prend qu`une poursuite judiciaire de plusieurs millions pour `négligence` pour sortir l`artillerie. Si je suis le maire d`une ville, est-ce que je sécurise tout pour éviter les poursuites judiciaires et la mauvaise publicité? Je pense que oui.­­

    • @-55-,

      c’est quand on survit pas trop amoché. Tout le monde considère les accidents pas trop graves avec les modules de jeux dans les parcs. Mais, c’est oublier qu’il y a eu aussi des accidents mortels et d’autres qui ont laissés les enfants handicapés toute leur vie. Comme parent, posez-vous donc la question de votre réaction si c’était votre enfant qui restait paraplégique parce que sa tête a heurté la bordure de la glissoire en acier et qu’il a eu une fracture du crâne? Vous poursuiveriez la ville ou pas pour obtenir un dédommagement pour vous et votre enfant qui devra vivre dans un fauteuil roulant pour le reste de ses jours? Et mon exemple est un cas bien réel. Le tourniquet sur la photo était un des jeux produisant le plus d’accidents graves dans les parcs. Nous avions beau le savoir, il arrive toujours que dans le feu de l’action, parce qu’un parc c’est fait pour jouer, quelqu’un fasse une erreur ou même ne soit pas lui-même la cause de ce qui lui arrive. Quelle leçon doit tirer un enfant d’un accident qu’il subit dont il n’est absolument pas la cause? Qu’il ne doit pas aller au parc?

    • stephanie2009

      20 juillet 2011
      17h14

      Vous êtes tellement dans le champ que j’ai l’impression que vous êtes agricultrice!

    • @jfrrrr

      21 juillet 2011
      09h20

      Sortez de chez vous 1 heure et vous aurez tous vos exemples!
      Quand on s’entête à nier l’évidence!!!

    • @ hdufort

      21 juillet 2011
      10h03

      Coudonc, votre rue est dont ben dangereuse… faudrait songer à y interdire l’accès!

    • Quand j’étais petite (il y a plus de 30 ans), ma soeur s’est blessée à une main lors d’une activité sportive supervisée par des adultes qui l’ont laissé partir toute seule vers la maison, en plein hiver, alors que sa blessure saignait abondamment. On pouvait suivre sa trace sur le trottoir. Mon père a dû l’emmener à l’hôpital où elle a eu 10 points de suture… Personne ne s’est offusqué de rien, un accident ça peut arriver disait-on.

      Je ne suis pas du tout nostalgique de cette époque barbare et je ne pense pas du tout être du genre «matante».

      On n’arrête pas de nous dire qu’il manquera de contribuables demain au Québec. Alors, afin d’assurer ma retraite, je ne suis pas contre le fait que l’on rende l’environnement dans lequel évolue les enfants plus sécuritaire ;-)

    • @rien_de_grave

      “Vous êtes tellement dans le champ que j’ai l’impression que vous êtes agricultrice!”

      Oui et je plante des patates dans lesquelles je viens de vous trouver! Pas un seul argument, citation, etc. Rien! Vous ne deviez pas avoir de très bonnes notes en texte argumentatif à l’école vous! :D

    • @ Lavio

      Je suis d’accord avec vous – nous sommes en train d’élever une génération de moumounes et de jeunes qui auront peur de prendre des risques. C’est en tombant qu’on finit par apprendre comment ne plus se casser la gueu…

    • @ parisfor
      “Quand on dit “C’était mieux quand j’étais jeune” ce que plusieurs veulent dire c’est qu’ils voudrait être encore jeune.”
      .. .. ..

      Je ne sais pas si c’était mieux avant mais je sais que je ne changerais jamais ma petjte enfance ni ma jeunesse à la fois libre et encadrée avec celle de la plupart des jeunes d’aujourd’hui. Je n’avais pratiquement aucun compte à rendre à mes parents, j’organisais ma vie de jeune tout comme eux le faisaient avec leur vie d’adultes.

      Avec mes fils (9 et 15 ans) , je reproduis un schéma semblable. Surveillance minimale discrète. Il n’y a que dans les études que mon mari et moi nous exerçons une présence parfois… envahissante.

    • C’est la société ”extrême” où tout doit être effectivement,absolument,exactement,énormément,définitivement,vraiment,totalement et finalement exactement.

    • @ angerouquine

      Vous êtes sérieuse? C’est une histoire vraie? C’est vraiment à se tirer en bas du pont.

    • Anecdotes de casse-cou de ma jeunesse: à vélo, j’aimais arrêter, en arrivant chez moi, en freinant au dernier moment pour cogner le paneau de «plywood» qui fermait le dessous de la galerie. J’ai répété mon manège jusqu’au jour où j’ai passé tout droit et que je me suis cogner le pubis sur le guidon… Autre accident niaiseux, je suis tombée, tout seule, à la renverse sur la patinoire municipale en foulant aller voir la mascotte du carnaval du village. Je me suis cassée le bras. Les accidents ça fait partie de la vie et il faudrait arrêter de vouloir à tout prix les éviter.

    • @ angerouquine

      Très bon texte. Je ne suis absolument pas surpris de la stupidité de certaines personnes telle que dépeinte dans votre commentaire et j’en ai froid dans le dos également quand je songe à la dernière phrase prononcée par cette personne… triste!

    • @dcsavard

      Il y a environ 10 personnes qui meurent tué par la foudre chaque année au Canada; ce n’est pas une raison pour se promener avec un paratonnerre portable.

      De toute façon, un ti-gars va toujours, tôt ou tard, trouver le moyen de se faire mal. Vaut mieux apprendre à la dure à faire attention quand tu joues dans un parc à 6 ans que quand tu joues dans la rue à 12 ans.

    • @antares55 Oui cette histoire est plus que vraie! Et comme la direction ne voulait pas obtempérer et couper l’arbre, ils ont changé leur enfant d’école…

      Autre histoire: nous avions un petit de 7 ans qui avait incroyablement peur des chiens, de toutes les tailles de chien et qui perdait tout contrôle de lui-même en leur présence. À force de m’asseoir avec lui pour tenter de comprendre cette peur, j’apprend qu’il ne lui est jamais rien arrivé de grave avec un chien. Accostant sa mère, elle finit par m’avouer qu’elle a elle aussi extrêmement peur des chiens. Mais à elle aussi il n’est jamais rien arrivé de grave. C’est à sa mère, donc la grand-mère du petit, qui est arrivé un incident où elle s’est fait mordre à l’oreille, petite, par un chien avec qui elle jouait. Imaginez: une peur qui se transmet de génération en génération! Et la mère qui se dit heureuse que sont fils ait aussi peur des chiens, comme ça il ne les approchera pas…

      La leçon de tout ça? Travailler en milieu scolaire nous permet d’en voir des vertes et des mûres, des très mûres même… C’est parfois très décourageant!

    • ladymel, nous, on était sans risque parce que le parc était à 15 km de la maison…

      Donc on jouait dans les champs et dans le “bas de côte” près de la rivière. Un de noss jeux préféré était de se prendre un élan sur notre vélo trois ans trop grand, de dévalé le bas de côte à partir de la rue, de sauter sur la planche menant au quai, pour ensuite se lancer dans la flotte. Une journée chaude comme aujourd’hui, c’était très rafraichissant!

    • @stephanie2009

      Vous avez raison, je n’avais pas de très bonnes notes! Par contre, j’ai au moins retenu qu’il ne servait à rien d’argumenter avec une personne qui se croit infuse de LA vérité!

      Et j’ai compris aussi dans la vie que les insultes, le dénigrement et les suppositions ne sont PAS des arguments! Alors tous vos: ” vous deviez être…” et vos déductions sur les fantasmes d’autrui n’ont aucun poids pour moi! :P

      Bonne soirée, je m’en vais revêtir ma robe des champs!

    • @stephanie2009

      Excellent commentaire! Vraiment rien à rajouter!

    • @rien_de_grave

      “Et j’ai compris aussi dans la vie que les insultes, le dénigrement et les suppositions ne sont PAS des arguments! Alors tous vos: ” vous deviez être…” et vos déductions sur les fantasmes d’autrui n’ont aucun poids pour moi pou moi :p”

      Alors pourquoi leur en donner en me répondant? D’ailleurs, c’est peut-être insultant de se faire dire qu’on ne devait pas être bon en argumentation mais vous auriez facilement pu me prouver que j’avais tort en me disant en quoi j’étais dans le champs et en soutenant votre point par des arguments, justement.

      De plus, vous avez compris de travers ce que j’ai écris à nononsensguy. Je ne l’ai pas accusé de fantasmer sur les peureuses mais comme il se demandait si les femmes de demain allaient être attirées par des hommes “pleutres et mous”, je désirais savoir s’il considérait que ces traits de caractère étaient plus attirant chez les femmes. Certaines personnes trouvent tout naturel que les femmes aient peur de tout quand je crois que c’est surtout une question de conditionnement et de culture.

      @stay_puft et @tipoporapido

      Merci pour vos commentaires! :)

    • Récemment, j’ai été visiter une amie qui vient d’emménager dans un condo situé dans les développements Angus. En face de chez elle, il y a un de ces parcs, avec des modules tout coussinés en plastique, sans aucun boulon, bout de métal ou coin pointu…

      Ça m’a fait drôle parce que j’ai grandi tout à côté, dans le temps où ça s’appelait encore les “shop Angus”. Mes meilleurs amis et moi, on passait une partie de nos étés à jouer exactement à cet endroit, qui était alors un très vaste terrain vague, jonché de bosquets, de ressorts de suspension rouillés et de flaque d’eau malpropre, dans lesquelles flottaient des taches d’huile.

      Comme futur papa, je ne sais pas trop qu’est-ce qui est le mieux. Mais je sais certainement que je n’aurais jamais échangé notre terrain vague aux allures apocalyptiques pour des bébelles en plastique aseptisées. Nous, ce qui nous amusait, c’était de partir à l’aventure vers l’inconnu, la prise de risque, la découverte… Ah, la jeunesse !

    • @stephanie2009 :

      > Il y a des différences biologiques innés

      Oui.

      > et comportementales innés

      Non.

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