La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mardi 28 juin 2011 | Mise en ligne à 15h38 | Commenter Commentaires (45)

    Dormez-vous avec vos enfants?

    Photo Reuters.

    Photo Reuters.

    La question est large, je le sais. Mais je la pose ainsi exprès: vous arrive-t-il, donc, chers parents, de dormir avec vos enfants? Vos bébés? Vos plus grands? En êtes-vous fiers? Est-ce que ça vous procure, collectivement, un certain bonheur? Ou est-ce un vilain petit secret dont jamais au grand jamais vous n’oseriez vous vanter? Et ce pour toutes sortes de raisons que vous allez, j’en suis sûre, vous faire un plaisir de partager…
    Toujours est-il qu’une journaliste du Globe & Mail confie ici ce qu’elle appelle son “petit secret” (dirty little parenting secret): oui, il lui arrive, encore, de dormir avec ses enfants. Le sujet, elle le sait, demeure tabou. Pourquoi? Parce que la minute que bébé arrive au monde, dit-elle, on dirait que la mission des parents est de l’endormir dans son propre lit. C’est aussi ce qu’elle a fait (ou du moins essayé, tant bien que mal) de faire avec son aîné. Plusieurs cernes et nuits blanches plus tard, elle a changé de philosophie avec son deuxième. Après tout, il est si facile d’allaiter couchée, écrit-elle. Elle a donc pratiqué ce qu’on a depuis baptisé le co-dodo, dormant avec son nouveau-né le temps qu’il grandisse, au plus grand bonheur de toute la famille, qui a ainsi immédiatement profité de pleines nuits de sommeil.
    Je vous entends déjà, d’ici, pousser de hauts cris d’horreur (vrai, la Société canadienne de pédiatrie n’encourage pas le co-dodo à cause des risques associés à la mort subite du nourrisson), ou au contraire, de soulagement: ouf, une autre qui a fait comme moi …
    Parenthèse: en France, et dans plusieurs guides français, les pédiatres n’encouragent pas non plus le co-sleeping (!), moins pour les risques pour le nourrisson, que pour l’intimité du couple. Intéressant, culturellement, mettons…Fin de la parenthèse.
    Mais revenons à notre maman. Elle poursuit dans l’article en disant qu’aujourd’hui encore, donc, même si ses enfants sont plus grands, il arrive de temps à autre qu’ils dorment dans le lit familial. Parce qu’un parent est absent, ou après un mauvais rêve, par exemple.
    Conclusion? Ses fils sont-ils des dépendants affectifs? Toujours dans les jupes de leur mère? For the record, conclut-elle “mes fils font leurs nuits depuis qu’ils sont bébés. Exactement comme les vôtres”.
    Réactions?
    Est-ce une mauvaise mère, un cas de DPJ, ou au contraire un exemple de gros bon sens (à suivre, même, peut-être?)?


    • Ben moi je suis d’accord avec elle et je lui dit BRAVO!!!!!! On dirait que de nos jours il faudrait que nos enfants, mangent, marche, court, parle tout de suite. FINI la pression, moi j’ai deux garçons de 4 et 2 ans et OUI je les aient alaités au lit et OUI encore ils dorment parfois avec nous après un mauvais rêve. Moi je dis oui à prendre le temps de coller ses enfants. VOILÀ!

    • Je n’ai aucune honte à dire que si mes enfants dorment mal une nuit ils vont pouvoir venir terminer la nuit avec nous. En fait, la seule chose qui me dérange c’est que mes enfants souffrent tous du syndrome de la laveuse… Quand ils dorment c’est tourne d’un bord, tourne de l’autre, tourne d’un bord… Donc finalement c’est maman et papa qui dorment mal! Mais ça fait tellement plaisir de les voir rassurés, douillettement endormit.

    • Nous avons eu les enfants dans notre lit lorsqu’ils étaient bébés. Au 3e, nous avons trouvé une excellente solution: une vieille couchette que j’ai bricolé pour retirer un des côtés. Nous avons collé cette couchette contre le lit, du côté de mon épouse, les deux matelas (lit et couchette) se retrouvant à la même hauteur. Merveilleux. Mon épouse pouvait prendre le bébé et l’allaiter et ensuite le repousser dans sa couchette, nous laissant ainsi tout l’espace de notre lit.

      Pour ceux qui s’inquiètent, car on nous a souvent dit que c’était une erreur, que les enfants ne voudraient jamais ensuite dormir dans leur lit, nous n’avons eu aucun problème le moment venu pour tranquillement faire la transition. Et comme je répondais souvent à la blague: “je ne suis pas inquiet, à l’adolescence ils ne voudront plus dormir dans notre lit”.

    • Je laisse mon petit bonhomme dormir avec moi quand il a fait un cauchemar ou qu’il s’est échappé au lit. Il sait que c’est en ces moments particuliers qu’il peut dormir dans mon lit, mais il me le demande de temps à autre sans raison. C’est définitivement une habitude que les enfants peuvent développer facilement, faut juste ne pas perdre de vue que ce sont les parents qui ont le dernier mot, au bout du compte!

    • Le syndrôme de la laveuse, je connais. Je me suis réveillé avec le pied du petit au visage à quelques reprises! :-)

    • Notre deuxième a dormi avec nous 5 mois. Pas juste avec nous. Dans mes bras! On dormait tellement mieux comme ça! Je mettais des coussins autour de moi pour ne pas pouvoir me retourner. Quand elle avait soif, je la passait à mon épouse et la reprenait une fois le boire terminé. Nous appréhendions de la mettre dans son lit, mais, finalement, ça c’est bien passé!

    • Mon fils de 3 ans vient souvent (presque toujours en fait) me rejoindre dans le lit le matin lorsqu’il se réveille très tôt. Ça ne me dérange pas du tout, je ne m’en rends même pas compte et j’aime bien me réveiller collée sur lui ^^

      Par contre, il bouge énormément en dormant, donc s’il vient me rejoindre quand je ne suis pas encore endormie ou depuis peu, je passe une très mauvaise nuit, alors c’est non!

      Zéro problème avec ça, ça ne regarde personne d’autre que nous et je me dis que j’ai bien le droit d’en profiter pendant qu’il veut encore se coller sur sa maman, plus tard je vais avoir de la difficulté à obtenir un simple bisou! ;)

    • J’ai 24 ans, je suis partie du nid familliale depuis 5 ans, et j’avourai des fois, quand j’était malade a la maison ou que je souffrais d’insomnie, pour faire des siestes, je n’ai jamais trouvé endroit plus réconfortant que le lit de mes parents.
      MAIS SOYEZ RASSURÉ, je dormais toute seule dedans! :-P

      Donc si c’est pour un mauvais rêve, un petit bobo ou une grippe, en bas âge, oui, je trouve ca très réconfortant pour l’enfant. Tant que ca devienne pas une habitude et un caprice!

    • Quand elles faisaient des cauchemars, oui. Ou qu’elles étaient malades. Mais en temps normal, non, je ne dormais pas avec elles (elles sont maintenant trop vieilles pour cela, je parle de 0 à 5-6 ans environ). Et vient un moment où tout naturellement, l’enfant est assez vieux et ne le demande plus (pour ceux qui s’inquiètent d’une dépendance affective).

    • Sans répondre à la question direct du billet, je peux vous donner la perspective scientifique, en psychologie dévelopmenetale, sur le sujet.
      Les enfants pour lesquels les parents sont présents à chaque fois qu’ils en ont besoin (selon les termes de l’enfant) pour des peurs de dodo ou simplement pour le confort, sont ceux qui vont développer un attachement de type “sécuritaire”, c’est à dire qu’ils vont devenir beaucoup plus indépendant et équilibrés à long terme. Pourquoi? Parce que l’enfant qui est rassuré à chaque fois avec constance crée un lien de confiance avec le parent qui lui permet, à long terme, d’explorer le monde en sachant qu’il a toujours une base de repli sécuritaire et absolue, inconditionnelle.

      Par opposition, les enfants que l’on force à pleurer seul dans leur lits malgré leurs peurs nocturnes vont développer des attachements dits “insécures” (de type évitant) ce qui provoque un dé-balancement du développement des deux hémisphères du cerveau: surdéveloppement du cerveau gauche (logique) et un sous-développement du cerveau droit (émotions). Ces enfants développent une tendance à s’accrocher au parent, peuvent devenir distants, et peuvent développer toutes sortes de problèmes d’estime de soi.

      Voila pourquoi (mis à part du problème potentiel de mort subite du nourrisson, qu’il ne faut pas prendre à la légère) il est donc infiniment plus recommandé de dormir avec ses enfants que de les forcer à être seul (mais il ne fait pas les forcer à dormir avec les parents non plus, ceci provoque aussi d’autres problèmes d’attachement, car la relation deviens étouffante pour l’enfant). Ceci est basé sur la neuro-science très récente, c’est pourquoi de nombreux livres de parentage plus ancien n’abordent pas ces questions.

      Ceci étant dit, bien évidement, ceci ne tiens compte que du besoin de l’enfant. Il y a aussi le besoin du parent à respecter, et un parent malheureux ou un couple qui ne peut plus avoir son intimité peut aussi avoir des conséquences néfaste sur le développement de l’enfant. Tout est une question d’équilibre…

      Voici un lien avec quelques références scientifiques, pour les intéressés: http://www.naturalchild.org/guest/tami_breazeale.html

    • Moi j’ai allaité au lit, mais quand moi ou mon ex-conjoint on se réveillait on allait remettre mon petit gars dans son lit. C’était pas parce qu’il ne s’endormait pas seul, mais afin que moi je dorme tout court malgré l’allaitement. Il a aujourd’hui 4 ans et demi et le seul moment où il dort avec moi, c’est au petit matin, quand il se réveille trop tôt la fin de semaine pour que je lui permette d’ouvrir la télé. Je lui dis de venir coller maman et la plupart du temps on se rendort une petite heure avant d’ouvrir la télé dans ma chambre et regarder les dessins animés collés collés !! Quand il fait un cauchemar, c’est moi qui le colle dans son lit et la plupart du temps, c’est lui qui me dit de retourner dans mon lit avant de se rendormir.

    • Il n’y a qu’une gourdasse du Goat & Mule pour appeller cela “dirty”. Ce canard minable vire inexorablement au torchon de droite.

      Dormez avec vos babis. Ils en tireront un réconfort durable et solide. Et un babi couché entre ma femme et moi, c’est la plus belle et la plus tranquille dynamo d’amour imaginable. Je n’oublierai jamais ces moments sublimes et purs. S’en priver est un préjugé vulgaire, inepte et nuisible pour tous…
      Paul Laurendeau

    • J’ai fait du co-dodo avec mes trois garçons, chacun jusqu’à 6-8 mois. Je n’ai jamais regretté de l’avoir fait. Quand mes garçons se réveillaient aux deux heures pour boire, j’étais bien contente de n’avoir qu’à me retourner. Et pour ce qui est de l’intimité du couple, mon conjoint a presque toujours travaillé de nuit, alors, tant qu’à être toujours seule pour me lever, je dormais avec mes bébés. Et ils sont aujourd’hui en pleine forme, physique et mentale, ils n’ont aucun problème d’attachement et dorment maintenant tous dans leurs lits respectifs.

    • Ça regarde chaque famille individuellement et personne d’autre.

      Mon expérience? Le réveil le plus brutal et le plus terrifié que j’ai eu, ça a été quand j’ai cru que la petite était restée dans mon lit après l’allaitement et que moi ou son père l’avions tuée en l’écrasant. Je ne l’ai plus jamais refait quand les enfants étaient si petits.

      Plus tard, un tout petit tremblement de terre ayant terrorisé ma fille, elle a eu le droit de dormir avec moi, mais j’ai du mettre un stop après un certain temps. Malades ou après un vilain cauchemar, oui, tout de suite après ma séparation d’avec leur père, oui. Pour un très petit bout de temps: eux aussi ont du apprendre à composer avec cette réalité. Et je ne voulais pas que mes enfants soient des bouche-trous émotifs, je trouvait ça injuste pour eux.

      Tout le monde ici semble parler de bouts de choux, pas de grands de 8-10-12 ans. J’ai eu une connaissance, un homme divorcé, qui dormait avec sa fille de 11 ans. Tout le monde connait la réalité biologique d’un homme qui se réveille. La petite trouvait ça drôle. La mère un peu moins.

      J’ai aussi un couple d’amis issu d’une autre culture, qui dort avec ses enfants tant que ceux-ci ne décident pas d’eux-même de dormir dans leur propre lit.

      Je suis contre pour plusieurs raisons:

      L’aîné était présent lors de la conception des deux plus jeunes. Endormi, mais présent quand même. J’ai une petite réticence envers ce fait.

      Deux adultes émettent pas mal de CO2 par leur respiration, sans parler des flatulences. Un enfant ne devrait pas respirer ça sur une base régulière. Ni entendre les ronflements ou subir les mouvements de deux adultes: on se retourne en moyenne 40 fois par nuit. Multiplié par deux, ça fait 80 fois, quand on sait qu’un enfant a besoin de sommeil pour bien grandir en santé.

      Maintenant à 5 dans un lit TOUS LES SOIRS, je me demande quelle qualité de sommeil tout ce beau monde a. Vient un moment où un enfant doit se différencier de ses parents. Couper le cordon.

      Si ça veut dire aussi que l’un des parents se retrouve éventuellement chassé du lit conjugal, j’ai de la misère avec ça.

      Mais de temps en temps, dormir collé-collé avec un tout-petit, lui ouvrir ses draps quand il a eu une grosse peur ou une méchante fièvre? J’en garde de bien beaux souvenirs avec ma propre mère. J’espère que mes enfants en ont aussi de beaux souvenirs parce que ces moments étaient privilégiés.

      Ça reste MON opinion, personne n’est forcé d’y adhérer. Moi, tant que personne n’est brimé, la vie est belle. Collez-les vos petits, ils ne restent pas petits longtemps!

    • Ça paraîtra probablement un tantinet primitif j’imagine (quoique je ne suis pas très fort sur les conventions de toutes façons, sauf si elles m’apparaissent clairement fondées sur le bien-être des individus) mais depuis que j’ai vu le film “La guerre du feu” plus jeune, où toute la tribu dort en cuillère dans la caverne, je rêvais d’un immense matelas où on pourrait se coller toute la famille pendant la nuit au besoin, mais avec quand même assez d’espace pour que chacun puisse dormir comme bon lui semble.

      Il est important de noter aussi qu’il y déjà quelques années, ma conjointe et moi avons décidé de prendre la plus petite pièce de la maison comme chambre à coucher. En effet pourquoi occuper tant d’espace avec des lits, quelque chose que nous n’utilisons que la nuit? La plus grande chambre, normalement prévue pour les “maîtres”, est dès lors devenue la salle de jeu.

      Tout ça pour dire que nous avons maintenant un “dortoir familial” à mon goût et cela fonctionne admirablement bien. Deux matelas qui font exactement le mur à mur: un double pour les filles (3 ans et 1 ans) avec un simple superposé pour le plus vieux (6 ans). Collé contre le double à l’étage du bas, il y a le “queen” de papa et maman. Jusqu’à maintenant les nouveaux-nés ont d’abord dormi dans un lit de bébé, dans notre chambre. Les 2 plus vieux ont commencé à dormir avec nous dans le grand lit à partir du moment où ils en ont clairement manifesté le désir, soit vers 2 ans pour les deux. La plus jeune dort donc toujours pour l’instant dans son lit de bébé, au pied des deux autres matelas. Elle a sa place prévue dans le matelas double avec sa grande soeur, quand elle sera prête à faire le saut.

      Il faut mentionner que pour nos ébats nous nous réservons le plus souvent du temps pendant la journée lorsque nos horaires s’y prêtent. Par chance cela arrive assez fréquemment tout de même. Mais à l’occasion nous nous laissons aller en pleine nuit. Je n’ai pas de difficulté à envisager que nos enfants nous surprennent un jour à faire l’amour, si ce n’est pas déjà arrivé. Papa et maman s’aiment? Quel plaisir ce doit être pour un enfant d’en être le témoin privilégié.

      Mais le bébé dort dans son lit jusqu’à ce qu’il ou elle manifeste clairement le désir de nous rejoindre dans le grand lit. Cela s’est produit vers 2 ans pour les 2 plus vieux. J’ai hâte de voir comment cela sera pour la plus jeune qui vint tout juste d’avoir un an.

    • En voyage, comme il y a toujours 2 lits doubles dans les hotels et que mes 2 gars ne sont pas capables de s’endurer dans le même lit, j’en prend un avec moi.

    • Chaque parent et chaque famille doit faire ce que sa petite voix lui dit en dedans.

      Dans mon cas, c’était co-dodo dès la naissance et allaitement jusqu’à deux ans. Notre lit queen est repose sur le sommier qui est direct au sol, cela rend notre lit à la même hauteur que le matelas de bassinette. Cette dernière était collée au mur et notre lit collé sur elle. En enlevant la barrière nous séparant, ça facilitait l’accès tout en préservant les espaces respectifs. Bon j’avoue que j’ai pris plusieurs mois avant de figurer cette façon de placer le mobilier pour que je n’aie pas à me lever pour allaiter.
      Trois après le sevrage, nous avons changé la bassinette pour un lit simple. Et deux mois plus tard, la bassinette sortait de notre chambre. Hmmmm le petit lui par contre…
      Disons que parfois il dort dans sa chambre, mais souvent il se réveille dans la nuit et vient nous rejoindre. Et oui, il a le syndrome de la laveuse lui aussi! Mais il a un attachement très sécurisé; mon petit bonhomme autonome qui se développe merveilleusement bien.

      Enfin, côté parents nous on aime bien coller notre ti poupou d’amour.

    • À propos de la mort subite du nourrison, nous ne buvons jamais d’alcool et on a toujours fait attention à ce qu’il puisse bien respirer. D’ailleurs, mon fils semble faire de l’apnée depuis sa naissance (il voit l’ORL en juillet pour confirmer). Alors, j’ai toujours été contente d’être à ses côtés pour le bouger un peu afin qu’il reprenne sa respiration normale, chose difficile à faire quand l’enfant est dans une autre pièce.

    • @conscioussoul

      Ouin, ton interpétation des travaux de John Bowlby est pas mal simpliste! De plus, John Bowlby et les théories de l’attachement n’ont aucun lien avec la neuroscience. Come on, révise ta matière et arrête de lire des textes boboches. Prends les vrais travaux originaux et consulte-les. T’a lu un des livres de la trilogie de Bowlby au moins pour dire tout ça ou t’a simplement lit des gens qui ont écrit sur lui? Dire que ton texte est basée sur les dernières recherches et dire qu’il représente la vérité est un mensonge.

    • Partout sur la planète les bébés dorment avec les parents. Quand tu allaites, c’est mieux quand le bébé dort à côté de toi. Tu peux même dormir en même temps. Les travaux du docteur Sears sont intéressants à ce propos. J’ai dormi avec mes trois enfants et la terre n’a pas arrêté de tourner…

    • ma fille de 5 ans viens regulierement dans mon lit la nuit , mais c’est une abitude que j’essaye de casser en la remetant dans sont lit

    • Je dois être une mauvaise mère, mes deux enfants ont dormis avec moi quand j’allaitais et quand ils se réveillaient la nuit à cause d’un gros méchant mauvais rêve. Parfois ma plus jeune, fait la souris et vient me rejoindre sans même que je m’en aperçoive. Nous avons aussi souvent dormi tous ensemble en camping et ça c’est la moitié du plaisir de camper! Mon ado, bien sur, a maintenant sa tente privée et nous la lui avons procuré dès qu’il l’a demandé. On doit respecter le désir de l’enfant. Ils n’ont jamais été envahissants, ni l’un, ni l’autre. Ça toujours été très occasionnel. Je pense que c’est différent quand c’est quotidien avec de jeunes enfants. Anecdote: mon fils a partagé notre chambre durant une semaine sur un matelas par terre pour cause de rénovation. Sa soeur alors bébé le réveillait la nuit et il avait peur qu’elle soit malade. Il n’arrivait pas à se rendormir, trop inquiet. Le temps que sa nouvelle chambre soit prête, il a donc dormi dans notre chambre. À l’époque il était évaluer par une neuro-psychologue (TDAH) et elle m’avait fait tout un sermon parce qu’il dormait dans notre chambre (pour une semaine je vous le rappelle). Elle menaçait même de signaler la situation à la DPJ. C’était une très jeune professionnelle qui devait faire signer son rapport par une senior. Heureusement! Cette dernière a vite fait de remettre les pendules à l’heure et de lui indiquer qu’elle devait aussi se servir de son jugement. D’autre part, je savais bien que la DPJ avait autre chose à faire de courir après des parents tout à fait corrects, mais je me suis dit, imaginons être tombé sur une autre jeune intervenante qui ne jure que par ses livres? Ça fait peur tout ce pouvoir dans des mains si inexpérimentées.

    • Oh que oui! Il n’y a rien de plus l’fun que de se réveiller tous ensemble dans le même lit, mon chum, mes enfants et moi! Quel beau réveille! Ca commence bien la journée!

      Nous dormons avec nos enfants le matin quand ils se réveillent et parfois la nuit. Je n’y vois pas d’inconvénient du tout! Tout le monde dort mieux. Si ca devenait problématique au sens où cela affecterait le sommeil des parents, on changerait les choses.

      Et n’ayez crainte, ca n’a aucun effet sur notre vie de couple (comme certains se plaisent à nous dire). La maison est assez grande pour faire ca ailleurs que dans notre chambre à coucher! :)

    • Oui c’est arrivé d’avoir un des enfants dans notre lit, lorsqu’ils étaient bébé et que j’allaitais, on finissait souvent endormis ensemble au lit. Mais ce ne fut jamais une solution régulière une fois les boires de nuit finis. Et encore, quand il y a un orage assez violent, j’ai une petite souris qui vient se joindre à nous. Ou encore si un enfant est fièvreux, il arrive que Papa change de lit pour la nuit, ça me permet de dormir en gardant un contact près et ça permet souvent aussi à papa de mieux dormir. Mais en temps normal, en circonstances normales, chacun son lit ( à part moi et mon conjoint effectivement).

    • Et bien, pourquoi est-ce un sujet tabou!?!?!?!?!?

      A chacun sont confort avec ca. Moi, pas capable. Je n’ai rien contre mais moi, nos enfants ont toujours dormis dans leur lit. Trop peur des écrasé, trop peur qu’il tombe en bas du lit, trop mouvementé une nuit de bébé. Ca m’empeche de dormir. Ils bougent trop. Ils ronflent, …,…

      Tout simplement pas capable. Ma femme allaitait au lit, et je rapportais les enfants après.

      Pour les autres, tant mieux pour vous si vous êtes capable mais je crois qu’a un certain moment , il doit y avoir une limite d’établi. Faut pas que ca continu et que ca devienne un caprice. Mais bon, c’Est pas moi qui vie avec.

    • À la première, je n’ai pas fait de cododo. En fait, si je me souviens bien, on n’a pas dormi tout court pendant des mois! ;) C’était épuisant, mais je voulais tellement qu’elle dorme dans son lit. J’imagine que j’avais peur de lui donner de mauvais plis et de me ramasser avec un enfant de 4-5 ans qui refuse toujours de dormir seul. Aujourd’hui je me rends compte que c’était ridicule, mais à ma première, j’avais encore dans la tête toutes les théories et conseils de tout le monde…

      À ma deuxième, eh bien je ne pouvais pas me payer le luxe de ne pas dormir de la nuit. J’en avais une autre à m’occuper. Elle avait 2 ans et elle demandait de l’attention et de la surveillance dans la journée. Elle avait droit à une maman reposée et patiente. Et pour mal faire, bb#2 ne dormait pas autrement que dans mes bras. Les 3 premières semaines, j’ai somnolé, en position semi-assise, dans le lazy-boy du salon. Mais j’avais toujours peur de l’échapper. Alors j’ai déménagé dans la chambre d’amis. Les 3-4 premiers mois, elle les a passé collé sur moi ou sur son papa, dans le porte bébé, et elle dormait collée sur moi. Puis, tranquillement, j’ai été capable de la coucher dans son lit. Puis de plus en plus. Vers les 6 mois, je ne dormais plus que rarement avec elle.

      Par contre, je n’ai jamais été capable d’allaiter coucher. Ni l’une ni l’autre de mes filles. Tout le monde me dit à quel point c’est facile et confortable… mais moi ça ne marchait pas. J’ai toujours allaité assise en indien… position madone, ou football.

      Aujourd’hui, mes filles ont 3 ans et 15 mois. Il m’arrive de dormir avec elles si elles sont malade ou si elles font un cauchemar. Jamais dans le lit conjugal: mon chum n’est pas capable de fermer l’oeil si une des filles est dans le lit. Il y a un lit simple à côté de la couchette de la plus jeune. Quant à la plus vieille, c’est le gros luxe, elle a un lit double. La nuit dernière, elle a fait un cauchemar et elle m’a demandé de me coucher avec elle. Mais au bout d’une vingtaine de minute, alors que j’allais m’endormir, elle m’a dit “maman, je n’ai plus peur maintenant. Va te coucher dans ton lit”…. ;)

      Si un jour j’en ai un 3e, je ne me stresserai tellement pas avec ça et j’irai avec le plus simple. Si bébé dort bien dans sa couchette tant mieux. Sinon, il y a d’autres solutions pour que tout le monde puisse dormir au moins un peu.

    • J’ajouterais que comme pour bien d’autres sujets touchant l’éducation et la vie familiale, je ne ferais jamais du cododo l’objet d’une croisade. Je pense que c’est une histoire de gros bon sens et surtout que c’est une décision qui ne regardent que les parents.

    • Le danger est que la mère monoparentale remplace symboliquement l’ex par le petit enfant. Les deux ne pourront que souffrir psychologiquement de cet inceste “symbolique”. Il y aura castration chez l’enfant (qui ne veut absolument pas coucher avec sa mère) et frigidité de la mère (qui s’est habituée à éteindre ses désirs au lit au contact de son enfant.) Cours de psychanalyse 101… et ce ne vous a rien coûté…

    • Je n ai pas honte de le dire , il m arrive de dormir avec mes filles. Et oui ça nous apporte un réconfort mutuel. Mon conjoint travaille en démménagement, il part souvent pour un jour ou deux à toronto et l été on ne le voit pratiquement pas. Mes filles en sont affectées, alors quand il part, les filles ont la permission de prendre sa place dans le lit . Elles ne le font pas quand elles veulent, seulement sur invitation si vous voulez .Alors ça ne touche pas l intimité du couple. Elles ont 6 et 7 ans, elles ne sont pas toujours collés sur moi, mais sont affectueuses et aiment les calins. Je ne vois rien de mal la dedans.

    • Je bouge beaucoup quand je dors, donc je crois que j’éviterai d’allaiter au lit et le cododo…
      Par contre, ayant moi-même dormi des fois avec ma mère quand j’étais plus jeune (mon père prenait mon lit), parce que j’angoissais à cause de la mort, je n’arrivais pas à dormir seule, je crois que je ferai la même chose avec ma fille lorsqu’elle aura des cauchemars, ou qu’elle sera malade, comme ma mère faisait avec moi. Mon mari travaille 2 semaines sur 4 de nuit, je n’ai pas l’intention par contre de la faire dormir avec moi toutes les fois où il travaille de nuit. Sa fille me le demande souvent quand il n’est pas là, et c’est rare que je dis oui… je veux profiter du lit à moi toute seule! lol

      Et pour ilisepa qui dit que la mère monoparentale remplace l’ex par l’enfant… c’est pas tout le temps comme ça. Quand mes parents se sont séparés, je dormais moins souvent avec ma mère que lorsqu’ils étaient encore ensemble. Et ce n’était pas parce qu’elle avait un nouveau chum, elle a été seule longtemps.

    • Au départ, je voulais éviter le co-dodo pour des raisons de sécurité. Mais bébé ne voulait pas dormir seul dans son lit, seulement dans nos bras ou bien dans notre lit. On a tout essayé pour l’inciter à dormir dans son lit, sauf le laisser pleurer car cela ne correspond pas à nos valeurs. Alors, au bout de 3 mois, épuisée de le bercer toute la nuit et de ne presque plus dormir, j’ai opté pour le co-dodo et cela m’a sauvée de l’épuisement maternel. Mais j’ai pris beaucoup de précautions. D’une part, je ne pratiquais pas le co-dodo dans le lit conjugual mais dans une autre pièce car mon conjoint dort profondément et aurais pu se retourner sur l’enfant. Je dormais sans couverture pour ne pas recouvrir bébé pendant mon sommeil et risque de l’étouffer. Le matelas était ferme et j’évitais de boire de l’alcool. Tranquillement, notre enfant s’est sécurisé et a commencé à dormir davantage dans son lit. Vers 18-20 mois, nous avons complètement interrompu le co-dodo et il dort depuis toute la nuit dans son lit sans interruption.

      Le co-dodo ne sert maintenant que quand fiston est malade. Je trouve normal qu’un enfant malade ait besoin de dormir avec ses parents.

      Pour le second bébé à naître, je recommencerai sans hésiter s’il ne veut pas dormir seul. En prenant beaucoup de précautions. Si je ne m’abuse, le cas de MSN associés au co-dodo impliquent le plus souvent la consommation d’alcool ou de drogue, ou bien une fatigue extrême. Ex, le parent se retourne sur son enfant et l’empêche de respirer.

    • @ilesepa
      Une chance que ça nous a rien couté parce que je ne crois pas vraiement à la psychanalyse. Ca fait parler la personne. C’est tout ce que je vois de bien là-dedans.

    • @punkulf

      C’est vous qui devriez vous renseigner au lieu de dire des bêtises. Les travaux initiaux de Bowlby (et par la suite, de Ainsenworth) sur l’attachement datent de plusieurs décennies et, en effet, ne sont pas reliés à la neuro-science. Cependant, depuis, plusieurs chercheurs ont repris ses travaux et ceux ci ont récemment étés confirmés par la neuroscience, qui a permi de faire le lien entre le développement des hémisphères du cerveau et l’attachement. Je vous réfère entre autres aux travaux du Dr. Siegel & Hatzell, voir “Parenting from the inside out” par exemple, pour n’en citer qu’un.

      En passant, je viens de terminer ma formation en intervention en milieu familial à l’université Concordia, et je livre ici le contenu direct d’un de mes cours de 3ieme année. J’ai fait toutes mes recherches sur ce sujet et j’ai aussi monté un atelier de parentage basé sur ces nouvelles recherches, alors je sais de quoi je parle.

    • Une autre opinion sur le dodo des enfants du genre “parents au bord de la crise des nerfs” :

      http://www.cyberpresse.ca/international/ailleurs-sur-le-web/201106/29/01-4413582-un-faux-livre-pour-enfants-qui-fait-rire-les-parents.php

      L’humour, c’est du sérieux ;-)

    • @ilisepa

      “Cours de psychanalyse 101… et ce ne vous a rien coûté…”

      Dans le genre psychanalyse à 5 balles, peut-être.

    • Non, je ne dors pas avec mon enfant, SAUF parfois dans le salon quand celle-ci est normale (pour une raison qu’on ignore, elle dors dans le salon quand elle ne se sent pas bien). Si elle dors dans le salon et qu’elle se réveille trop fréquemment en pleurant parce qu’elle est malade, l’un de nous reste auprès d’elle pour ne pas qu’elle réveille l’autre.

      Mais les dodos dans notre lit, non, jamais.

    • Si nous vivions dans un logement exigüe, dans un teepee, une hutte ou dans une boite de carton, serions-nous de mauvais parents pour autant? Nous pouvons et devons créer notre intimité et la faire respecter sans pour autant nous priver de sommeil.

    • Oui, nous avons dormi avec notre bébé jusqu’à 6 mois environ.
      Mais à un moment donné, comme nous avions déjà des problèmes de sevrage par rapport à l’allaitement, on s’est dit qu’on ne voudrait pas en avoir aussi avec le fait qu’on dormait avec lui et qu’il ne voudrait peut-être pas dormir seul dans sa couchette, donc on a arrêté cela.

    • @ilisepa
      Hahahaha! Je vois que les manuels scolaires n’ont pas trop évoluer…du gros psycho-drame votre affaire!!! C’est presque gênant de vous lire, Freud a été mainte fois contesté et remit à sa place! C’est à dire un vieux misogyne et bien sur pas un mot sur les papas! Mais on sait bien que ce sont tous des abuseurs en puissance (selon vos principes, pas les miens). Ouf, en tout cas merci pour la rigolade!!!

    • Quand les enfants étaient de petits bébés c’est fou mais j’avais peur de les écraser en dormant. En vieillissant, non, sauf lors de voyages, lorsqu’il étaient malades ou avaient fait un cauchemar.

      Quand j’étais petite (dans les années 70), la chambre de mes parents était sacrée. On y entrait que si on était malade ou on avait vraiment peur. On y entrait aussi à la fête des pères pour donner le cadeau à papa. On se tassait tous dans le lit. Ça reste des moments privilégiés.

      J’ai voulu un peu faire la même chose avec mes enfants.

      Maintenant, les chambres d’enfants sont superbes et super bien décorées. Il faut bien s’en servir… Pour nous une chambre est un lieu pour dormir et pour s’isoler du bruit quotidien, un lieu aussi pour calmer la grosse peine.

      C’est pourquoi dès leur plus jeune âge, on a mis des dessins de la garderie sur les murs, des photos, des livres, des cahiers à colorier, des boîtes à secrets, quelques objets qu’ils aimaient et qu’on ne traine pas partout dans la maison, même à un très jeune âge (2-3 ans). Mon plus jeune a dormi longtemps avec une dizaine de toutous dans son lit. il les alignait à son goût, leur parlait, relaxait, leur racontait des histoires. Mon plus vieux a dormi avec des figurines de hockey dans son lit pendant un moment aussi, avant de dormir il inventait une partie de hockey. En vieillissant, les dessins ont été remplacés par des posters de joueurs de hockey, des photos de leur équipe de hockey et maintenant c’est le foot.

      J’ai toujours respecté leur chambre comme ils ont toujours respecté la mienne. De bébés à ados, ils ont toujours eu un bon sommeil. Pour nous, l’heure du dodo s’est toujours très bien passée. Même bébé mes gars jouaient énormément dehors. Le dodo était très tôt et 5 minutes ils dormaient. Par contre, le matin vers les 5:00, le moindre bruit les réveillait. J’aurais peut-être eu un autre discours si ça n’avait pas été le cas.

      @loubia
      Chez nous en tout cas, ce ne sont pas les parents qui prennent de la place mais les enfants qui dorment en étoile dans le lit… ;-) Assez pour maintenant louer 2 chambres en vacances sinon mon chum et moi ne sommes pas capables de dormir…

    • Lors des premiers mois d’allaitement, c’est déjà assez difficile de devoir mal dormir, alors pourquoi pas avoir l’enfant à coté de soi? Il existe des lits de bébé ajustable, qu’on met collé sur le lit à la même hauteur, et ainsi pendant la nuit lors du boire, pas besoin de se lever, ça bouscule moins la nuit.

      Par contre après les premiers mois, le bébé devrait dormir dans sa chambre. Ça peut créer des besoins émotifs malsain d’avoir son enfant dans son lit à tous les soirs, sans parler du deuil de la vie sexuelle… je serais incapable.

      Mais il peut toujours y avoir des circonstances exceptionnelle: si l’enfant est malade, ou bien parfois aller faire la grasse matinée avec les parents, quand ils l’autorisent uniquement (pas le droit de s’inviter dans le lit des parents!). Je me rappelle certains matins de fin de semaine où mon frère et moi allions dans le lit de nos parents, mon père nous faisait faire des culbuttes avec ses pieds… voilà comment rendre la chose correcte, sans que ça devienne un besoin pour l’enfant.

    • Mon conjoint et moi avons garder bébé dans notre lit jusqu’à ses 4 mois. Elle dormait dans mes bras et je n’avais qu’à ouvrir un œil, l’installer au sein, et me rendormir jusqu’à la prochaine heure (j’ai allaité au 2 heures pendant les 3 premiers mois: épuisant!). J’ai appris à me réveiller a chaque fois que je change de position. Mais à 4 mois, j’ai décidé que j’avais besoin de mon intimité de couple et bébé commençait à faire des “nuits” de plus de 3 heures: elle a donc déménagée dans sa chambre. Maintenant, nous faisons des siestes et des grasses matinées en famille, mais c’est tout.

    • @conscioussoul

      Pardonnez-moi mais j’avais cru avoir affaire a quelqu’un qui soutenait pas ses affirmations. I shall stand corrected.
      Moi j’ai pas trippé sur Siegel et Hatzell. Je trouve qu’ils font un peu trop abstraction de mes préférés (Piaget par exemple). Ce que j’ai aimé par contre c’est que sa méthode, créer des résonnances aux émotions des enfants, ressemble étrangement au reflet en relation d’aide. Et il mentionne que selon lui, le cortex frontal ne se cristalliserais pas pendant la vie, ce qui l’amène à penser que ses techniques auraient des applications sur les adultes. Serais-ce à dire que ce cher Carl Rogers aurait trouvé un moyen d’intervenir directement dans le cortex? Enfin, j’ai bien aimé ce boutte là… Je te dis tout de suite, j’ai seulement lu des extraits de parenting from the inside out dans un cours de psycho bio et je parles de mémoire alors, je peux être complètement à coté de la track…

    • @punkulf
      Pas de soucis! Je pense que si j’avais lu Siegel & Harzell hors du cadre de mon cours sur la relation parent-enfant, je n’aurais peut-être pas saisi les nuances. En tous cas, ce que j’ai appris était renversant, l’association entre les nouvelles techniques en neurobio et les liens avec les théories d’attachement ouvrent des perspectives vraiment extraordinaires. Je ne pense pas que Siegel fait abstraction de Piaget (que j’adore aussi, je vous suis parfaitement) mais au contraire que ses travaux s’appuient sur Piaget comme une base initiale. L’aspect de résonance aux émotions des enfants est aussi très intéressante. Vous n’êtes pas off-track! J’ai aussi beaucoup aimé l’implication de ses travaux sur la narration (pour aider les enfants à construire leur mémoire auto-biographique) et les liens entre l’attachement formé par le parent dans sa propre enfance avec l’attachement qu’il fourni à son propre enfant. Merci pour cette petite discussion en passant, c’est rafraîchissant :-)

    • Je suis complètement d’accord avec conscioussoul! Je crois que les enfants devraient être confiants que les parents seront là quand ils ont besoins d’eux et que cela créera des jeunes indépendants et confiants. Selon moi, le problème arrive quand l’intimité des parents est affectée. Si l’enfant dort avec ses parents toutes les nuits, le couple manqueront peut-être leur sens d’identité comme couple en amour non seulement les parents. Je pense que quand on maintien notre identité comme individu et comme couple, on sera capable d’être de meilleurs parents aussi.

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