La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mardi 31 mai 2011 | Mise en ligne à 14h10 | Commenter Commentaires (63)

    Les déplacements et nous

    Gare Bonaventure. Photo Patrick Sanfaçon, LA PRESSE.

    Gare Bonaventure. Photo Patrick Sanfaçon, LA PRESSE.

    Combien de temps passez-vous chaque jour en voiture? Dans les transports en commun? Le train, pour vous rendre du point A, au point B? Une demi-heure? Une heure? Plus encore?

    De nos jours, il n’est pas rare de passer de plus en plus de temps pour se rendre au boulot. Le Globe & Mail rapporte ici le cas “extrême”  d’une femme de Calgary, ayant accepté un poste … à Vancouver! Aux États-Unis, récession et rareté des postes obligent, de plus en plus de travailleurs font aussi ce choix de travailler parfois très loin, sans nécessairement déménager, histoire d’éviter les coûts (et autres ennuis) de déplacer toute la famille. D’où les déplacements qui vont en s’étirant.

    Or voilà qu’une récente étude danoise est sans équivoque: les déplacements nous tuent! Oui, non seulement ils tuent l’individu (provoquant, on le sait, migraines, douleurs au cou, et nous mettant à risque de souffrir d’obésité), mais ils tuent surtout les couples, qui ont 40% plus de risques de se séparer, si l’homme ou la femme passe plus de 45 minutes quotidiennes en déplacements! Pensez-y: 45 minutes, c’est vite atteint!

    L’étude n’explique pas le pourquoi de cette relation. Mais un article publié ici dans Slate y va de quelques extrapolations: peut-être que si vous êtes coincés dans le traffic, vous n’êtes pas avec votre famille. Vous ne jouez pas avec vos enfants. Vous n’êtes pas en train de faire l’amour! Vous êtes en train de faire ce que la plupart des sondages confirment être l’une des pires platitudes de votre journée: vous êtes en “déplacement”.

    Et pourquoi? Si nous vivons de plus en plus loin de notre travail, c’est souvent pour nous payer une plus grande maison. Un jardin. Une piscine, poursuit l’article.  Alors la question: est-ce que ça vaut vraiment la peine?


    • Selon moi c’est une question de qualité de vie. Combien de temps suis-je prêt à sacrifier dans le transport vers mon travail. À moins d’avoir l’obligation d’accepter un travail pour faire vivre ma famille, j’essaie de m’en tenir à 2 heures ou moins de voyagement chaque jour.

      J’ai la chance d’habiter à moins de dix minutes de marche de la gare, alors je prends le train pour venir travailler. L’avantage est que je peux lire, jouer à des jeux sur mon ebook reader, discuter avec des gens que je rencontre. Si je suis trop fatigué, je peux même me fermer les yeux et relaxer. De mon vestibule à mon cubicule, 50 minutes de voyagement.

      Il manque un élément dans l’analyse de ce qui peut briser un couple: le stress. Arriver à temps à la garderie ou à un rendez-vous après le travail, ça stress quand il y a des bouchons inabituels. La fatigue aussi car la conduite dans une circulation dense demande un niveau d’attention. Ce stress et cette fatique ont définitivement des impacts dans nos rapports avec les autres.

    • Je suis chanceuse, nous avons travaillé tous les deux à 5 minutes du boulot pendant 10 ans, puis l’entreprise a changé d’adresse pour se retrouver à 20 minutes (embouteillage compris).
      Nous venons de nous faire construire une nouvelle maison située près de notre ancien travail. Il n’est pas toujours évident de se rapprocher de son lieu de travail, qui n’est pas toujours près de celui de son conjoint. Et en plus, nous sommes appelés à changer d’employeurs plus souvent qu’il y a 30 ans!
      J’espère ne jamais avoir à vivre une situation qui m’obligerais à passer des heures dans la circulation… j’ai trois petits mousses qui ont FAIM à la fin de la journée, pas à 19 heures, mais vers 17h30!

    • personnellement j’ai resolu ce probleme depuis maintenant 3 ans……… J’ai pris un poste qui payait un peu moins mais qui me donnait une qualité de vie au combien supérieur. Je suis passée de 1h30 de voiture à 30 minutes ( aller retour). Donc pour répondre à la question: non ca ne vaut pas la peine de sacrifier famille et santé à faire plus de 5hres par semaine de voyagement.

    • J’utilise le train de banlieue pour me rendre au travail. C’est un trajet de 45 minutes. J’en profite pour lire, activité essentielle à mon hygiène mentale et à laquelle je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer en dehors de cette plage.

      Je dirais donc qu’il y a déplacement et déplacement – et je plains les pauvres automobilistes qui vont au travail à partir de leur lointaine couronne…

    • Comme je déteste la banlieue, pour moi la réponse est clairement: non, ça ne vaut pas la peine. Je préfère avoir plus de temps. Et moins de dépenses inutiles (char, essence). Et marcher plus. Une question de goûts j’imagine. La piscine et la tondeuse à gazon n’ont jamais fait partie de mes objectifs de vie…

    • Mon mari et moi avons choisi la vie en ville pour limiter les longs déplacements. Nous y avons une maison, avec un grand terrain, mais sans piscine.

      Mon mari voyage entre 30-40 minutes matin et soir pour se rendre au centre-ville à pied et à métro. Lorsque je travaillais, le trajet me prenait environ 20 minutes. Nous trouvons cela raisonnable. Mon mari est à la maison à maximum 18h00. Il quitte le matin à 7h30. Nous nous voyons beaucoup et nous l’apprécions.

      Ayant fait le choix de retarder mon retour au travail, il est évident que je tente de limiter les déplacements au maximum afin d’offrir du temps de qualité en quantité à mes enfants (et à mon mari).

      Nous avons donc choisi l’école du quartier, à 5 minutes à pied, au lieu de l’école privé à 30 minutes en auto. Nous ne magasinons que tout autour de nous et ne fréquentons, sauf exception, que les restaurants aux alentours. Notre vie de quartier est très active et nous y prenons notre juste part.

      Le temps est très précieux et mérite certains sacrifices.

    • Ca vaut la peine de faire deux fois 30 minutes en voiture pour habiter en banlieue proche et avoir une cour avec beaucoup d’arbres et de fleurs. Et pour ceux qui chialent contre l’étalement urbain (il y en aura), je vous suggère le documentaire Ratopolis. L’entassement urbain à un prix lui aussi.

      J’ai de la chance. Je pars tôt et je reviens tôt. Sinon, ça serait deux fois 45 minutes. Je le ferais en bus/métro si ça ne prendrait pas plus de 45 minutes. Mais c’est plus près de 70 minutes. Vraiment pas intéressant.

    • Dans ma ville et ses environs, peu importe ou on habite, la distance qui nous sépare du travail est de maximum 20 minutes. Pour ma part, j’ai un gros 7 minutes à faire pour me rendre au boulot. Je ne changerais pas ça pour tout l’or du monde! Oui, je pourrais avoir un salaire plus élevé si je travaillais à Montréal, mais les 2 heures que je perdrais sur la route tous les jours, prise dans le traffic ou à subir la pluie et les tempêtes de neige l’hiver, affecteraient grandement ma qualité de vie. J’ai la chance de pourvoir envoyer les enfants à l’école moi-même avant de quitter et être de retour à la maison vers les 16:10, ce qui me laisse amplement de temps pour les commissions, les repas, les devoirs et même de profiter des belles fin d’après-midi ensoleillées! Je sais qu’on a pas tous cette chance de vivre à proximité de notre travail. Je crois que j’aurais beaucoup de mal à gérer le stress qui vient avec….surtout que je ne suis pas très zen au volant ;-)

    • Une heure à une heure trente… Cela compte le traffic, attente de l’ouverture de la garderie, laisser la petite à la garderie, et metro. Quand on est déménagé en banlieu, on a accepté de faire ce sacrifice. Par contre ce qui est bien c’est que nous sommes tous les 3 (papa, maman, bébé) ensemble dans la voiture alors, traffic ou pas, on passe du temps ensemble, on jase, on se raconte notre journée, on a des discussions sur les affaires courantes, on planifie des activités, etc… Bref, ça nous rapproche plus que ça nous éloigne.

    • Non ca ne vaut pas la peine!! moi je fais une heure aller une heure le retour. Je prends le bus et le metro; donc je suis a la merci de notre systeme de transport en commun qui est des plus execrable. Ca me prend donc 2 heures par jour en autant qu’il n’y ait ni traffique ni probleme sur la ligne orange… (soupir) Je songe, apres 4 ans de “deplacements” a me trouver quelque chose qui sera plus pres de chez moi. Mes enfants sont ados maintenant, mais j’aime bien passer du temps avec eux. Et la course au souper etc… J’en ai plus que ras le bol!!

    • Je suis parmi les plus fortunés, je vis dans un village et mon bureau est à 3 minutes de marche. Alors même si mes clients sont surtout de Toronto et de Montréal, tout se fait par courriel et Internet… vive le travail autonome… ;) Les embouteillages monstre, connais pas…

    • J’ai de la chance d’avoir un stationnement au travail (merci patron!) et un horaire flexible. Ça me prend 30 minutes porte à porte, arrêt à l’école de mon fils compris (école qui est hors de mon secteur et m’oblige a faire un détour) et pas vraiment d’embouteillages. J’ai fait le choix de vivre en ville pour la qualité de vie. C’est sûr qu’en banlieue au lieu de mon rez-de-chaussée avec son petit jardin j’aurais une grosse maison avec un grand terrain pour le même prix mais à quoi bon avoir une grosse maison avec un gros jardin si c’est pour être pris dans sa voiture et le trafic plus de 2 h par jour?

    • Si j’exclu le temps passé à reconduire/chercher ma progéniture à la garderie (choix limité de places en garderies), cela me prend 50 minutes pour me rendre au bureau et 50 minutes pour revenir, donc environ 1h30 par jour. Ce que je trouve très acceptable étant donné que je travaille au centre-ville de Montréal et que j’habite sur la Rive-Nord (centre-ville Laval). Évidemment, les propriétés seraient plus abordables si je m’éloignais et j’aurais une plus belle demeure pour moins cher, mais je payerais le prix tous les jours en passant plus de temps à voyager.

      Il ne faut pas sous-estimer l’impact du temps passé à se rendre au travail et y revenir, car ça influence beaucoup notre qualité de vie. 15, 30 minutes peut faire toute une différence dans un quotidien.

      Il faut aussi réfléchir à la “difficulté” du trajet (45 minutes en train de banlieue est beaucoup moins pénible que 45 minutes à faire du parking sur l’autoroute. Aussi, la combinaison “marche + métro” sera moins dur que le mix “auto+recherche-de-parking incitatif+train+métro”).

      Attention aux propos de ceux qui clament détester la banlieue: non seulement certaines banlieues ne sont plus ce qu’elles étaient autrefois (villes dortoir) mais allez vivre à Rivière-des-Prairies ou Pierrefonds pour vous rendre au centre-ville, pas si facile comme trajet non plus ;-)

    • Je rajoute que pour moi, habiter en ville, j’habiterais dans Ahuntsic. Et ça me prendrait autant de temps mais en transport en commun. Mais je n’aurais pas fini de payer l’hypothèque avant 10 ans encore.

    • Travailler à plus de 30 minutes de chez soi est une aberration. Cela ne me serait jamais venu à l’idée.
      Bon, c’est facile, j’ai toujours travaillé en ville.
      Mais fustiger les banlieusards ne résoudra rien. Il est de toute manière hors de question qu’ils viennent tous habiter en ville, hein ?

      Une solution ? Décentrer le travail.
      Pourquoi tous les emplois devraient-ils être au centre-ville? Pourquoi des Ministères n’ayant pas de relations physiques avec le public ne s’installeraient pas à Chambly ou Sainte-Thérèse ? Pourquoi un quartier des nouvelles technologie ? Qu’est-ce que la proximité leur apporte ? Il n’y aurait pas autant d’informaticiens à Saint-Bruno qu’à Montréal ?

      Une autre idée empruntée ailleurs : les Villes devraient engager prioritairement des habitants de leur municipalité. Cela résoudrait une partie des problèmes de transport, tout en ayant la certitude d’avoir des employés plus responsables des dépenses publiques. Lorsque c’est toi qui paies les taxes municipales, tu t’inquiètes un peu plus de ton collègue qui dort au gaz que celui qui vient de Terrebonne.

    • @gl00001

      Ratopolis, ce documentaire a marqué mon imaginaire à tout jamais. Vous faites bien d’en souligner l’importance.

      Mais si je peux me permettre, en tant que résident de la ratopole montréalaise, je voudrais souligner que les gens qui habitent en banlieue et qui viennent nous rendre visite tous les jours par centaines de milliers dans leur voiture contribuent probablement à la majeure partie de notre stress, que ce soit par la pollution atmosphérique ou la pollution sonore qu’ils nous amènent, ou à cause de leurs comportements agressifs. Car ces créatures au tempérament si paibible dans leur environnement « champêtre » se révèlent souvent de véritables dangers publics entre 16 h et 18 h, pressées qu’elles sont de rentrer dans leurs cocons.

      Donc, si vous pouviez leur demander de rester chez elles, je vous en serais infiniment reconnaissant.

    • J’ai la chance de pouvoir travailler de la maison régulièrement (2-3 fois semaine). Autrement, j’essaie de garder mon temps de transit en decà de 1h30/jour.

      Nous venons d’acheter une maison en banlieue pour le bien de la garde partagée. Exilés urbains, nous nous sommes assurés qu’elle soit près d’un pont et du transport en commun. Elle n’est pas très grande, mais fonctionnelle. POur nous, la localisation et l’accès au centre ville étaient des points très importants à considérer…plus que le bling d’une belle grosse maison à une hr trente de mon travail

    • @larousse_estdouce

      J’ai pris le soin d’écrire que c’était une question de goûts ! :-)

      J’ai besoin du beat de la ville, de me rendre au marché à pied et si possible souvent, de vivre à proximité des gens, de la diversité culturelle. J’aime la ville. J’aime la campagne et la forêt aussi, pour le silence et la nature. Entre les deux, je ne suis pas capable. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Ça prend de tout pour faire un monde – et je ne ferai jamais partie des gens qui encombrent les ponts, alors vous devriez me remercier !

      @gl000001
      “Je rajoute que pour moi, habiter en ville, j’habiterais dans Ahuntsic. Et ça me prendrait autant de temps mais en transport en commun. Mais je n’aurais pas fini de payer l’hypothèque avant 10 ans encore.”

      Mais vous auriez beaucoup moins de frais de déplacements, et peut-être même une voiture de moins dans votre cour…

    • maison-metro : 6 min
      metro-boulot : 30 min MAX (incluant les pannes)

      Oui, ma maison m’a coûté plus cher et j’aurais eu un château en banlieue pour le même prix, mais croyez moi, le prix en vaut la chandelle. Ça sert à quoi d’avoir une cour de 4000 pieds carrés si le soleil est pas levé quand je quitte la maison et qu’il se couche quand j’y reviens?

    • Pour ma part, 15 minutes aller, 20 minutes retour. Je suis dans l’est de Mtl. Mon conjoint travail à ville Saint-Laurent, mais comme il est de nuit, ça lui prend environ 25 minutes aller, 25 minutes retour puiqu’il n’y a pas de trafic. C’est parfait comme ça. Hors de question de traverser le pont et de vivre à l’extérieur.

    • Je suis native de la rive nord, depuis 3 ans Montréalaise d’adoption.
      Plus JAMAIS (je touche du bois) je retournerai vivre en banlieu!
      Je suis à 20minutes de métro/marche de mon travail, 25 minutes métro/marche de l’université, les BIXI l’été sont géniaux!
      Personellement je n’ai pas de permis de conduire mais mon chum oui, alors Communauto pour les plus longues distances c’est aussi parfait!

      Paix et tranquilité d’esprit avec les transports en commun. C’est sur qu’il serait nettement à améliorer, mais tant que je peux écouter ma musique, prendre l’air, et relaxer tranquille (thank God je ne me tappe pas les heures de pointes (du moins pas trop souvent…) ça fait mon bonheur =)

    • @ cjulie: pas de problème, de toute façon ce n’était pas tellement vous que je visais, j’avais en tête les discussions à ce sujet sur un autre blogue de Cyberpresse ;-)

      J’ai habité en ville et en banlieue, j’ai été propriétaire en ville et en banlieue, avec et sans enfant. Pour moi, les 2 ont autant d’avantages que d’inconvénients.

    • On finit toujours par payer quelque part.

      La piscine qu’on ne pouvait pas se payer à Montréal, et bien on se l’achète en banlieue et on paie en temps. C’est aussi simple que ça.

      Les gens font leurs choix et je ne vais pas les prendre en pitié parce qu’ils passent trop de temps dans leur voiture.

    • Pour ma part, depuis plus de trois ans, je travaille de la maison. Le pur bonheur de ne pas avoir à se taper la circulation, je n’ai que mon corridor à arpenter. Et nous venons d’acheter une maison dans le Bas Saint-Laurent, qui est plus que dans nos moyens pour nous, ce qui n’aurait pas été le cas aux alentours de Montréal. Pour mon travail, il y aura les compagnies de messagerie, internet et le téléphone. Nous sommes très contents de pouvoir nous installer dans cette jolie ville là-bas et si justement tout n’était pas centraliser au même endroit, il y aurait du monde partout dans le Québec, pas juste dans les grands centres. En calculant ce que la plupart des gens font en temps par jour pour aller travailler, pour moi, ça ferait presque le même temps pour faire de chez moi à Québec…c’est fou…faut le vouloir….je ne considère pas qu’on peut appeler ça une qualité de vie.

    • J’habite à la campagne mais à 30 minutes de mon travail. L’idéal pour moi mais … il n’y a pas de transports en commun.

      Quand j’ai acheté ma maison, je me disais que j’achèterais une petite auto pour que mes enfants puissent voyager quand ils auraient l’âge de sortir et d’avoir un travail d’été.

      Et bien, maman a choké … J’ai décidé de déménager en ville afin de retarder un peu cette échéance. Même s’il rue un peu dans les brancards, mon fils devra attendre ses dix-huit ans avant de prendre le volant seul.

      Difficile à imposer quand tous les amis reçoivent un cours de conduite pour leur 16ème anniversaire mais bon, c’est ça qui est ça. La tranquilité d’esprit n’a pas de prix, même si ça me donne l’air d’un dinosaure hihi !

    • @ cjulie

      «La piscine et la tondeuse à gazon n’ont jamais fait partie de mes objectifs de vie »

      Vous ne pouviez pas vous empêcher une petite pointe de condescendance dans votre propos ? Comme si l’achat d’une tondeuse et d’une piscine était un objectif de vie pour les banlieusards. Et quoi ensuite ? L’achat d’un lave-vaisselle est un objectif de vie aussi ? Et pour un résidant du Plateau l’achat de la vignette de stationnement est un objectif de vie aussi ?
      On reconnait la grande capacité d’argumenter d’un blogueur au fait qu’il ne se tourne que très rarement sinon pas du tout vers l’insulte de l’autre et le petit sarcasme…

    • Petite anecdote: mon «futur mari» avait comme voisin d’avion l’autre jour un gars qui vivait à Phoenix et qui venait une fois par semaine à ses cours de soirs… à Harvard! Ouf! Apparemment qu’il restait à Phoenix parce que son emploi était très payant et en plus lui permettait justement de continuer à étudier là-bas… Vous allez me dire: S’il peut se payer Harvard, il peut se payer le voyage! … moui, visiblement… mais quand même! Ouf!

    • @cjulie
      Sur mes 18 années de consultation, j’aurais peut-être pu prendre la BMW (Bus-Metro-Walk) seulement 2.5 ans à partir de Ahuntsic. Je n’aurais pas sauvé grand chose.
      Mon épouse aurait sauvé sur la passe de Montréal plutot que la passe régionale. Peut-être $5000. A peu près 5 mois d’hypothèques.

    • @davidsonstreet
      De bien beaux mythes que vous véhiculez là. Nous sommes habitués à l’automobile. Ca ne nous stresse pas et on ne stresse pas au volant. Les gens en ville qui ont a changer leur voiture de bord de rue a toute heure du jour sont bien plus stressés par leurs voitures.

      En fait je ne crois même pas ce que je viens de dire. Les imbéciles de la route, c’est peut-être 10% des gens. Et cette proportion doit être égale entre les balieusards et les citadins. Et il y a une quantité importante de citadins qui prennent leurs voitures. Vous sous-estimez pas mal l’origine du problème.

      De toute façon, qu’est-ce que la banlieue ? Pour presque tout le monde, c’est de l’autre bord d’un pont. Pourtant, à Duvernay, j’arrive à mon travail bien plus vite (auto ou BMW) qu’un paquet de mes collègues qui habitent sur l’Ile.

      Ratopolis: Je l’ai vu au secondaire et c’est drole mais pas un de mes copains de l’époque s’en rappellent. C’était pourtant très marquant comme vous dites.

      @anguille
      Plein de villes avaient ce critère d’embauche. Il me semble que ça a été invalidé en cours. La Charte des droits … Je me trompe peut-être.

      Décentraliser le travail : Vous avez parfaitemen raison. A Laval, ce ne sont pas des condos ou des magasins qu’il faut construire autour de la station de Métro Montmorency. Ce sont des bureaux.
      Ils y ont fait un power centre ou il faut tout le temps prendre son auto pour aller d’un magasin à l’autre. Ce concept est bon pour le Sud. Pas pour nos hivers. Ca devrait être illégal ici. En passant, ils en ont fait sur l’Ile de ces niaisaries.

    • 7 minutes à pieds, 3 minutes en vélo ou 1 minute en auto (lorsque je suis de garde et l’hiver)

      Mais bon dans mon coin c’Eest la norme il n’y a donc pas de quoi pavaner.

      Gilbert Duquette
      Témiscouata sur le Lac

    • Mon épouse et moi avons fait des choix pour limiter au maximum le temps passé en voiture. Avec l’argent épargné, nous avons pu investir dans l’immobilier et c’est beaucoup plus payant. Dans 9 ans, nous aurons un cottage (ancien duplex) redessiné par un architecte de renom entièrement payé et 2 ans plus par, ce sera un autre duplex, loué celui-là et qui, présentement, se paye tout seul.

      Mais ce qui se calcule moins, c’est le temps sauvé et la qualité de vie. Nous marchons beaucoup et sommes tous les quatre (bientôt les 5, avec le bébé qui s’ajoutera aux jumeaux), en très bonne santé.

      Par contre, je dois dire qu’avoir à retourner vivre en banlieue, je choisirais une banlieue où je peux aller au centre-ville en train. Une sieste dans le train en fin de journée, il n’y a rien de mieux pour passer une bonne soirée.

    • Ni ville, ni banlieue, vive les régions! Pas de bouchons de circulation, pas d’attente, pas de pollution et une qualité de vie exceptionnelle. J’ai quitté Montréal il y a dix ans et n’ai jamais eu le moindre regret. Tout est à moins de 20 minutes et si je dois aller dans la ville voisine, ça roule sans interruption.
      À ceux qui chialent contre les banlieusards qui envahissent LEUR ville: Voulez-vous bien me dire ou vous les entasseriez tous s’ils décidaient de venir habiter sur l’îles? Ou qui viendrait travailler à leurs places, s’ils quittaient tous leur boulot?? Je regarde les annonces immobilières de la région Montréalaise et je n’en revient juste pas des prix. À ce compte là, ma maison sur le bord de la rivière(baignable) vaudrait bien 2 ou 3 millions en ville! Ich!

    • Depuis 10 ans que je travaillais à 45 minutes de chez moi (et avec le trafic, ce chiffre montait parfois à une heure le soir – et là je ne parle pas des tempêtes et des travaux!!!). J’ai quitté ce travail vendredi dernier (en pleurant beaucoup – 10 ans c’est quand même pas rien!) pour un boulot que je débuterai la semaine prochaine à, oui oui, 2 minutes de chez moi. DEUX minutes. Et avec une heure de dîner à la maison. Mon salaire sera diminué pour l’instant, mais désormais je verrai chaque hausse du prix de l’essence comme une augmentation de salaire! (non, le transport en commun n’est pas disponible là où j’habite), et l’augmentation de ma qualité de vie, ça n’a pas de prix. Plus de course à l’école, au service de garde, je me sauve au bas mot 1h30 de stress quotidien. Youppi!

    • @pathen

      Désolée si vous vous êtes senti(e) insulté(e). Le billet se termine pourtant ainsi “Si nous vivons de plus en plus loin de notre travail, c’est souvent pour nous payer une plus grande maison. Un jardin. Une piscine, poursuit l’article.” Je n’ai fait que souligner que ni la piscine, ni le jardin sont pour moi des raisons de choisir un endroit pour vivre. Parfois les gens qui commentent sur les blogues ont l’insulte facile, mais parfois il y en a qui ont la mèche courte.

      @gl000001
      :-)
      En fait je disais ça parce que j’avais déjà fait le calcul avec des amis. En bout de ligne, le coût de la vie en ville et en banlieue sont relativement équivalents (pour une maison et un terrain plus petits en ville). Ça reste d’abord et avant tout une question de choix de vie, et de goûts. Enfin, c’était vrai à Montréal il y a quelques années. Par contre, je peux vous dire qu’à Boston, le luxe de choisir ville ou banlieue n’existe pas, à moins de gagner des salaires faramineux, ou d’accepter de vivre à 8 dans un 2 1/2…

      @larousse_estdouce
      Le débat ville-banlieue, c’est comme le débat Québec-Montréal, ou pour rester dans un thème mère blogue, le débat garderie-pas de garderie… On en s’en sort pas ! Bon je vais concéder quelque chose: quand mes amis de la banlieue m’invitent pour un BBQ, je suis bien contente de profiter de leur piscine !!

    • Non ça ne vaut pas la peine! Pour nous, ça a toujours été un choix de vie que d’habiter près de notre lieu de travail. J’ai personnellement déjà refusé des emplois car ils étaient situés trop loin de chez moi. Le temps passé à se déplacer a un coût et j’aime mieux passer ce précieux temps avec ma famille!

    • Je suis dans la même situation que basel. Soit 30 min avec panne et détour à la garderie.
      Le seul hic de la vie a Montréal, c’est l’absence de piscine dans ma cour. Donc quand il faut trop chaud, je vais chez mes amis en banlieue. Bénis soient-ils…

      Étant une fille de la rive nord, a mon arrivée a Montréal, que je pensais temporaire. J’ai changé mon capot de bord. Quand je quitterais la ville (quand mes enfants auront fini leurs études et pres de ma retraite) j’irais en région.

      Je ne regrette pas d’avoir choisi la ville, car le soir, je n’ai pas a jouer au taxi avec les enfants. Vive le transport en commun !

    • @insulaire-du-nord, oh comme je vous comprends. On entend beaucou parler de jeunes qui se tuent sur la route ces jours-ci. Mon conjoint et moi planifions l’achat d’une maison en 2012 (nous sommes en ville, dans un condo) et l’utilisation future de la voiture par fiston, quand il sera grand ado, est un élément de réflexion. La ville m’apparaît moins dangeureuse de ce côté.

    • @gl000001 & davidsonstreet

      j’ai comme l’impression qu’on a tous eu le même prof d’écologie secondaire 1 moi là… Personne d’autre au monde n’a vu Ratopolis…

    • @daldan

      J’habite en banlieue et je n’ai pas de piscine. Ce ne sont pas tous les banlieusards qui possèdent des piscines. J’avoue toutefois que plusieurs en possèdent une. Dans mon cas, j’ai plutôt opté pour un système de climatisation pour le rez-de-chaussée de notre maison.

    • @cjulie
      C’est pourquoi j’ai choisi Duvernay (même pas dans le “beau” coin de Val-des-Arbres ou c’est peu abordable également). C’est très près de la Ville. Et je suis un as de la logistique. Je ne sors jamais en auto pour aller à un seul endroit. Je combine beaucoup en un seul voyage et le plus souvent, c’est en revenant du travail. Sinon, je marche ou je prends mon vélo.

      La seule façon que je vois pour rentabiliser la vie en Ville, c’est de faire comme Simon_c et avoir un bloc. Mais, ça aussi, ce n’est pas pour tout le monde et surement pas pour moi. Ma qualité de vie passe par ne pas me faire déranger par une locataire qui n’est pas capable de débloquer sa toilette (en fait, comment peut-on bloquer une toilette ?).

      Ha oui. J’ai une tondeuse à rouleau et à bras ;-)

    • @gl000001

      Je crois que vos amis du secondaire ont oublié Ratopolis parce qu’ils préféraient oublier une réalité qui dérange. Ça arrive plus souvent qu’on pense, même dans les meilleures familles.

      Ce qui m’amène à votre réponse de 22 h 46. Je ne parlais évidemment pas du stress que vive les automobilistes – de ça, on s’en fiche pas mal – mais plutôt du stress vécu par les habitants des quartiers traversés par les dizaines de milliers de voitures chaque jour. J’habite Hochelaga, et même là, c’est l’enfer aux heures de pointe; impossible de traverser Ontario ou Hochelaga aux passages piétons sans risquer la mort.

    • @allonsvoyons
      Moi, c’était en sec. 3 dans le cours de Sciences physiques (intro à physique et chimie). Le prof débordait souvent du cadre de son cours. Un bon prof.

    • @gl000001

      Ha oui. J’ai une tondeuse à rouleau et à bras ;-)
      ____

      Même si nous déménageons en banlieue, nous aurons aussi une tondeuse à rouleau. Je haie, mais je haie, mais je haie royalement le bruit des tondeuses régulières. Vos voisins vous regardent-ils d’un air étrange ? Ce n’est pas encore très populaire…

      Pour revenir au thème des transports : nous habitons en ville et prenons le bus et le métro pour nous rendre au travail. C’est environ 90 minutes par jour de transport, mais j’y lis et je m’y repose. Ce n’est pas épuisant du tout quoique j’aimerais bien réduire mon temps de déplacement pour le passer avec mon enfant. Mais j’aime jardiner (une piscine ? Jamais de la vie, cet espace servira à mon jardin!), fiston aime jouer dehors en continu, et nous ne savons pas si nous aurons les moyens d’habiter une petite maison en ville. Il se contruit beaucoup de condos et de résidences pour retraités à Montréal mais peu d’habitations semi-abordables pour les familles, avec un accès à des terrains dignes de ce nom. Dommage car nous serions les premiers à sauter sur l’occasion. Même en limitant les dépenses de voiture, pour le moment, nous ne pensons pas être en mesure de réaliser notre rêve de rester en ville. Et pourtant, je ne demande qu’une petite maison avec un petit jardin.

    • @gl00001

      Un peu de science :

      http://www.club-gps.com/article/402403-une-etude-confirme-le-stress-provoque-par-les-embouteillages.html

    • @davidsonstreet

      J’habite juste en haut, dans Rosemont, mais je vais parfois sur Ontario. C’est vrai que c’est une rue stressante. Ce qui m’attriste pour les habitants de ce secteur, surtout les enfants et les personnes âgées, c’est la piètre qualité de l’air en été, particulièrement par temps de canicule. Je ne serais pas étonnée qu’on y décèle plus de problèmes respiratoires qu’en haut de Sherbrooke. Notre-Dame fait beaucoup de dommages. La voiture y fait beaucoup de dommages.

    • @chouettemaman
      “Il se contruit beaucoup de condos et de résidences pour retraités à Montréal mais peu d’habitations semi-abordables pour les familles, avec un accès à des terrains dignes de ce nom.”

      Oh oui quel problème ! Les nouvelles constructions en ville sont souvent conçues pour des retraités, ou pour des dinks (double-income-no-kids) ! On se retrouve avec des trucs ridicules comme des terasses et jardins accessibles de la chambre des maîtres seulement (?!?), des chambres des maîtres énormes avec walk-ins et salles de bains de palaces, mais pas d’autres chambres, etc, etc. C’est un peu décourageant, je l’avoue…

    • @allonsvoyons

      Dans mon cas, j’étais au cégep dans un cours de sociologie. Le même prof, un original, nous avait également fait voir “l’affaire Brunswick”.

    • J’ai une petite maison sur l’ile avec un jardin. Je ne veux pas une maison plus grande (il y a des chambres qu’on n’utilise à peine chez nous) ni un terrain plus vaste et certainement pas ma propre piscine. Il y a plusieurs parcs et des piscines à quelques minutes à pied.

      Avant les enfants, mon conjoint et moi partagions une auto et varions nos horaires selon l’état de la circulation pour un trajet d’environ 30-40 minutes total par jour. C’était plutôt agréable même dans le pire des bouchons, on se mettait de la musique, on discutait de nos journées. Maintenant, on a deux autos: un d’entre nous part tôt le matin et rentre plus tôt pour aller chercher les enfants et passer du temps avec eux. L’autre part plus tard de la maison et s’occupe des enfants le matin, amène les enfants à la garderie et rentre du boulot plus tard. On passe moins de temps en couple, on est souvent pressé, on double nos frais de transport mais on passe le maximum de temps avec les enfants. Ils restent en garderie environ 6hr par jour. Le temps sur la route est resté le même.

      Tout récemment, j’ai décidé de ne plus travailler mais les activités des enfants se multiplient alors on ne passe pas tellement plus de temps en couple …

      Plus tard, je choisirai un emploi assez proche de chez moi, à moins que ce soit exceptionnellement bien rémunéré.

    • Nous habitons le Plateau (et oui..). Pour nous, le déplacement est de 20 minutes (aller) pour moi en métro, et environ 1h30 pour mon conjoint (aller retour, il travaille à Dorval/St-Laurent). Pour mon retour je le fais souvent en course à pied, été comme hiver, comme ca mon activité physique est faite! Pour le moment ca nous convient parfaitement, avec l’école et la garderie à 5 minutes à pied.

      Je voudrais partager une expérience que j’ai vécu récemment à Mirabel, où on pense que c’est le paradis de la tranquilité… J’étais chez mon beau frère et je vous jure, en quelques heures samedi après-midi j’ai vu passer:

      - tondeuses à gazon
      - charrues d’agriculteurs (et des grosses à part de ca!)
      - autos sport avec “twit” à casque et musique au max, avec vitesse naturellement
      - plusieurs motos dont ben des Harleys
      - et même un camion de lait qui roulait à toute vitesse avec la grosse musique!

      Et on parle de tranquilité à la campagne???? Non merci! J’aime mieux mon Plateau avec traffic de bus et d’autos! Sans compter tous les services et activités à proximité! Je dois avouer par contre que je m’ennuie d’un plus grand terrain gazonné, mais j’ai un grand parc à un coin de rue pour me satisfaire.

    • Bon.. moi je traverse la rue pour aller travailler…. alors difficile a évaluer le temps de voyagement, vu que la lumière rouge peut jusqu’à doubler mon temps de voyagement, et que je me déplace plus longtemps à l’intérieur du bâtiment que pour m’y rendre….

      J’habiterai hors de l’île quand je travaillerai hors de l’île. Et les régions c’est bien beau, mais quand j’aurai des enfants, je veux qu’ils puissent aller voir leurs amis d’école sans devoir attendre d’avoir un scooter et rouler pendant 30 minutes ou demander à papa/maman de faire le taxi.

    • @davidsonstreet
      Le bruit monotone du trafic est presqu’apaisant comparé aux tarlais à calotte qui pétaradent dans les rues. Et ça, il y en a partout.

      Et je vais de temps en temps dans le coin du Métro Hochelaga et je sors diner ou je prends des marches et le trafic y est pas si pire que ça. Le truc pour traverser en sécurité, c’est de regarder dans les yeux les automobilistes quand on traverse. Rien n’attire plus le regard qu’un regard sur nous. Ne pas essayer avec les gros chiens ou les grands félins ;-)

      @chouettemaman
      En 4 ans, je n’ai rien remarqué. Et je m’en balance pas mal. C’est moi qui rit d’eux.
      Par contre, je ne me suis pas tout-à-fait affranchi de la tondeuse à gaz. Quand le gazon est trop long, c’est très difficile de le faire au rouleau. Il faut passer et repasser. Ca prend une très bonne discipline pour le faire au bon moment. Ou un peu de chance avec la météo. Mais la tondeuse polluante sort 2-3 fois par années seulement. Elle devrait partir, je planifie avoir moins de gazon bientôt. Le trèfle, même long, se coupe bien. Et on peut y trouver des trèfles à quatre feuilles ;-)

    • @chouettemaman

      C’est vrai que c’est triste pour les enfants et les personnes âgées. Je vois souvent les enfants jouer sur les trottoirs des rues transversales (comme la rue Davidson .. eheh!) et j’ai été témoin de plusieurs incidents qui auraient pu très mal se terminer. Quant aux personnes âgées, elles semblent dépassées par l’allure qu’a pris leur petit « village » avec les années. Il faut les voir ressurgir les jours de ventes-trottoir pour comprendre qu’en temps normal, elles se cachent.

    • Pour moi, la qualité de vie c’est avoir le plus de TEMPS possible, donc le moins de déplacements possibles. Donc, il est hors de question pour ma petite famille de demeurer en banlieue. Jamais au grand jamais. De lire que ça prend UNE HEURE pour aller au travail, ça me tue !
      Nous avons choisi une maison plus petite, une petite cour mais PRÈS de tout, en plein coeur du Plateau. Chacun ses priorités, pour nous la grosse cabane avec piscine et garage était secondaire à la proximité avec l’école, la garderie et le travail. Cela me prend donc 20 minutes en métro, porte à porte. Même chose pour mon conjoint.
      Et fait important : nous n’avons qu’une seule voiture qui ne sert que le week-end à aller à la campagne.
      Pour nous, c’est notre définition d’une qualité de vie.

    • @gl000001

      À midi, c’est pas mal différent qu’à 7 h 30 ou 18 h.

      « Le truc pour traverser en sécurité, c’est de regarder dans les yeux »

      Vous essaierez ça sur la rue Ontario en fin de journée quand les voitures roulent à 40 km/h pare-choc contre pare-choc…

    • @davidsonstreet
      Sur une lumière rouge, j’ose croire qu’ils ne roulent à 40 km/h. Et si un piéton traverse n’importe ou, n’importe quand et sans regarder, il s’attire des bosses. Et il y en a autant que d’automobiliste imbéciles. L’imbécilité est universelle, peu importe la façon de se déplacer.

      La pire place pour les piétons, c’est dans les centres d’achat de toute façon. Les gens croient qu’il n’y a plus de Code de la Route.

    • “Une solution ? Décentrer le travail.
      Pourquoi tous les emplois devraient-ils être au centre-ville?”
      ——————

      Ce qui serait bien serait que les entreprises soient incitées à créer des bureaux satellites. Des bureaux à l’extérieur de Montréal où les empoyés peuvent travailler, mais pourraient de temps en temps se rendre à Montréal pour les réunions importantes, etc. Une sorte de télé-travail mais sans l’inconvénient d’être isolé de tout le monde.

      Honnêtement, 75% de mon travail je pourrais le faire chez moi ou dans un bureau satellite près de chez moi, avec d’autres collègues.

    • @gl000001

      « Sur une lumière rouge, j’ose croire qu’ils ne roulent à 40 km/h. »

      Rappelez-vous, nous parlions de passages pour piétons… Où les automobilistes sont obligés de s’arrêter.

      Dans mon coin, il faut faire 4 pâtés de maison avant de pouvoir traverser à un feu de circulation… Un agent de police m’a confirmé qu’en théorie, les piétons ont priorité aux intersections sans feu, le saviez-vous? Je vous mets au défi de tester ça à l’heure de pointe. Il m’a d’ailleurs recommandé de ne pas le faire.

    • C’est vrai que toutes ces statistiques c’est poche. Moi j’ai beaucoup de chance et j’habite à 7 min à pied de mon travail et des commerces. Il est absolument or de question pour moi d’aller vivre en banlieue et quand des gens me disent : « Oui mais tu as des enfants !» Je leur répond : « Oui et puis? Les enfants ne peuvent pas vivre en ville ou quoi? Mais ils y vivent depuis des milliers d’années pourtant! » Je ne comprend tout simplement pas la corrélation que certaines personnes peuvent faire entre enfants et banlieue. Ça vient d’ou ça en fait? Il faudra bien qu’on m’explique ça un jour…Donc, oui il y a des gens qui ne peuvent pas se passer de la banlieue, comme moi je ne peut pas me passer de la ville. Mais que faire pour ceux qui aimeraient avoir le choix et n’auront pas besoin de dire qu’ils ont du faire le choix de la banlieue….alors qu’ils auraient peut-être préféré la ville? Peut-être que les maires devraient mettre sur pieds des programmes pour forcer le marché immobilier à offrir de belles maisons à prix décent aux familles? Ainsi il n’y aurait pas de maisons qui se vendent à 989 000$, comme celle juste à côté de chez-moi. Est-ce normal? Pas si l’ont désire vraiment comme société faire un effort pour mieux vivre. Cette maison est très bien située. Avec un beau jardin. Mais ce n’est pas un château et elle ne comporte pas 20 pièces. Pourtant, elle s’est vendue au prix d’un château! En forçant le marché immobilier pour péter la « bulle », elle aurait pu être abordable à une famille de la classe moyenne, qui sans cela serait partie en banlieue. Mais personne ne fait rien. Et c’est bien dommage que personne ne fasse d’effort de se dire que oui, sur le coup ce sera moins payant que de la vendre sous le prix du marché cette maison, mais à la longue ce le sera très certainement et toute la société y sera gagnante!

    • C’est une préoccupation toute montréalaise! Je vis à Montréal, bientôt en banlieue et quand je discute avec ma famille et mes amis qui habitent tous dans la région de Granby, ils n’en reviennent pas quand je leur dit que ça me prend “seulement” une heure pour me rendre au travail. Pour eux, c’est 10, 15, 20 minutes maximum. Une heure, c’est fou, c’est impossible, c’est tellement long! Et c’est pourtant la réalité de biens des habitants de la grande région de Montréal.

      Bien sûr que plus j’ai à me déplacer, plus ça rallonge mes journées, plus ça me cause du stress et de la fatigue. Cumulé avec le stress et la fatigue de mon conjoint et celui des enfants, ouf, oui, ça peut causer des frictions… Mais ça dépend aussi du type de déplacement effectué. Mon conjoint et moi nous déplaçons en métro (en train de banlieue bientôt) et nous le faisons ensemble le matin. Nous en profitons pour discuter et c’est souvent le seul moment de la journée où nous avons vraiment le temps de jaser, c’est super! À mon retour du boulot, je lis, j’écoute de la musique, je relaxe. C’est certain qu’au volant d’une voiture, dans le trafic, c’est bien différent…

      La notion de qualité de vie est bien personnelle. Est-ce que la qualité de vie c’est d’être à grande proximité de son lieu de travail, de sauver ce temps de déplacement dans une journée? Est-ce que c’est d’avoir un terrain et une maison plus spacieux? Ça dépend des priorités de chacun et on ne peut pas toujours débattre ville vs banlieue à ce sujet. Parlez à des gens de Pierrefonds pour savoir combien de temps ça leur prend pour se rendre au centre-ville… Et à des gens qui habitent à côté de la station de métro Longueuil. Ce n’est donc pas parce que vous habitez en ville que vous sauvez toujours du temps de déplacement! Et ce n’est pas non plus parce que vous habitez en ville que vous êtes un écolo qui utilise le transport en commun. Le trafic et la pollution par les automobilistes ne sont pas seulement causés par des banlieusards inconscients. Je déménage en banlieue bientôt et il était très important pour mon conjoint et moi d’être à proximité des transports en commun et de pouvoir préserver un peu de cette qualité de vie que nous recherchons.

      Et c’est vrai que ce n’est pas toujours une question de choix. Mon conjoint et moi avons observé le marché immobilier montréalais, ça fait 3 ans qu’on y habite. Nous avons évoqué la possibilité de demeurer à Montréal. C’est juste hors de prix si tu veux être propriétaire (et assez cher si tu souhaites demeuré locataire!). Le duplex que nous habitons, dans un quartier pas huppé pantoute, vient tout juste de se vendre + de 400 000$ et les prix sont similaires dans le quartier. Une vieille bâtisse avec une tonne de travaux de réparation et de rénovation qui viendront dans les prochaines années, un sous-sol de service, petit terrain, etc… Nous n’avons tout simplement pas les moyens de vivre à Montréal, sinon de s’exiler à Pointe-aux-Trembles ou Dollard-des-Ormeaux, ce qui revient, finalement, au même temps de déplacement (sinon plus?) que ça nous prendra en banlieue, notre maison étant à 1,8 km de la gare de banlieue et la gare étant à 32 minutes du point d’arrivée à Lucien-L’Allier.

      Dans la vie, nous faisons des choix. Ces choix comportent des avantages et des inconvénients. Il faut donc bien prendre le temps de faire les bons choix et de les assumer par la suite!

    • @toupinc: Vous avez bien raison. Rien n’est fait pour attirer les jeunes familles à rester en ville. Quant à nous, nous avons fini par quitter Montréal pour s’installer en banlieue, 1 an après la naissance de notre fille, car impossible de trouver un condo de qualité (et pas une maison là!) avec 3 chambres à un prix acceptable (et notre budget était relativement élevé).

    • Nous avons choisi de vivre en ville. Nous sommes propriétaires d’un triplex. Cela nous prend environ 30 minutes pour se rendre au travail chaque jour. Nous préférons la ville à la banlieue pour plusieurs raisons dont celle du transport. On n’a pas besoin d’un grand terrain, d’une piscine et d’une voiture neuve pour être heureux selon nous. On ne veut pas perdre 2-3 heures par jour dans les transports en commun ou notre voiture. On veut arriver chez nous et avoir encore de l’énergie pour passer du temps de qualité en famille, avec notre fils.

    • @épicurienne: tout à fait d’accord avec vous.

    • @banane29 : Totalement d’accord avec vous ! Nous partageons donc la même qualité de vie. ;-)

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