La mère blogue

Archive, janvier 2011

Vendredi 28 janvier 2011 | Mise en ligne à 15h58 | Commenter Commentaires (26)

La procrastination en famille

La famille Parent, la plus populaire de Radio-Canada. Photo SRC.

La famille Parent, la plus populaire de Radio-Canada. Photo SRC.

Je procrastine, tu procrastines, nous procrastinons. Apparemment, la manie de toujours tout remettre à plus tard est particulièrement répandue (95% des gens en souffrent, dont 25% de manière chronique). Mon dossier sur la question: ici.

Comme on dit qu’il existe, au sein de la profession journalistique, les pires cas de procrastinateurs qui soient (parce que par définition, les procrastinateurs carburent aux deadlines), je me suis amusée à interroger quelques collègues. Plusieurs, sans surprise, avouent tout de go souffrir de procrastination. Foglia m’a même dit avoir là une “infirmité”.

Mais c’est le commentaire de Sophie Cousineau qui m’a le plus marqué: “avec deux enfants, dans mon cas, la procrastination, c’est presque un luxe!”

Vrai, quand on a des enfants à aller chercher à la garderie ou à l’école, un souper à préparer, des mots de vocabulaires et autres multiplications à réviser, sans compter le soccer, la gym, ou le hockey, où il faut ensuite les amener, l’idée même de perdre des heures au boulot à jouer à l’ordinateur peut sembler surréaliste. Avez-vous déjà vu Anne Dorval, alias madame Parent, remettre à plus tard le souper, la lessive, ou les lunchs, vous?

Faire des enfants, le remède à la procrastination?

(Ne vous sentez pas obligés de répondre tout de suite, vous avez le week-end pour y penser…)

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Vendredi 28 janvier 2011 | Mise en ligne à 10h30 | Commenter Commentaires (67)

Si les enfants pouvaient voter

Simulation de vote à l'école secondaire St-Henri. Photo Alain Roberge, LA PRESSE.

Simulation de vote à l'école secondaire St-Henri. Photo Alain Roberge, LA PRESSE.

L’idée, qui a été lancée comme ça dans une lettre ouverte publiée dans The Economist, fait du chemin. La voilà reprise dans les pages forum de La Presse ce matin, par un jeune de 19 ans.

En gros, il s’agirait de donner un droit de vote aux enfants, qui serait exercé par leurs parents (le père pour les garçons, la mère pour les filles), jusqu’à ce que les enfants soufflent leurs 18 bougies.

Pourquoi faire?

Malgré que l’idée puisse paraître absurde, elle changerait complètement le paysage politique québécois, pour le mieux. Donner un poids électoral à la jeunesse, c’est encourager nos gouvernements à prendre des décisions pour le futur et de considérer les jeunes adultes d’aujourd’hui. C’est valoriser les idées à plus long terme comparativement à la mentalité du «profiter maintenant, payer plus tard»” explique Laurent Messier-Maynard, étudiant en sciences humaines et auteur de la lettre.

L’idée, poursuit-il, n’est pas d’enlever une partie du pouvoir à ceux qui n’ont pas d’enfants, mais au contraire de prendre en considération une bonne partie de la population par ailleurs peu considérée. Finie l’expression “citoyens de demains” quoi.

Pas fou. Qu’en pensez-vous?

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Jeudi 27 janvier 2011 | Mise en ligne à 11h56 | Commenter Commentaires (44)

Réflexions sur le deuil d’un enfant

Photo Patrice Blain.

Photo Patrice Blain.

Je viens de lire la critique de la pièce Beauté, chaleur et mort, de mon collègue Alexandre Vigneault, et j’ai la chair de poule. Littéralement.

La pièce raconte un drame innommable: la perte d’un enfant. Et tenez-vous bien, pas à 10 ans, pas à la naissance, mais à deux semaines. C’est un fait vécu. Le fait vécu des artistes, Nini Bélanger et Pascal Brullemans.

Beauté, chaleur et mort ne fait pas que tirer que les larmes, mais prend à la gorge, aux tripes. Le deuil, ici, dans toute sa cruauté, commence avant même la mort de l’enfant. C’est un espoir auquel on arrache les ailes. Nini Bélanger avoue qu’après la mort de sa fille, elle aurait voulu crier dans la rue le drame qu’elle vivait.Beauté, chaleur et mort interroge d’ailleurs, en filigrane, la façon dont se vit le deuil à une époque où s’habiller en noir ne veut plus rien dire. Savons-nous reconnaître que la douleur ne s’estompe pas le lendemain de l’incinération?”, s’interroge le journaliste.

Je vous renvoie la question.

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