
La famille Parent, la plus populaire de Radio-Canada. Photo SRC.
Je procrastine, tu procrastines, nous procrastinons. Apparemment, la manie de toujours tout remettre à plus tard est particulièrement répandue (95% des gens en souffrent, dont 25% de manière chronique). Mon dossier sur la question: ici.
Comme on dit qu’il existe, au sein de la profession journalistique, les pires cas de procrastinateurs qui soient (parce que par définition, les procrastinateurs carburent aux deadlines), je me suis amusée à interroger quelques collègues. Plusieurs, sans surprise, avouent tout de go souffrir de procrastination. Foglia m’a même dit avoir là une “infirmité”.
Mais c’est le commentaire de Sophie Cousineau qui m’a le plus marqué: “avec deux enfants, dans mon cas, la procrastination, c’est presque un luxe!”
Vrai, quand on a des enfants à aller chercher à la garderie ou à l’école, un souper à préparer, des mots de vocabulaires et autres multiplications à réviser, sans compter le soccer, la gym, ou le hockey, où il faut ensuite les amener, l’idée même de perdre des heures au boulot à jouer à l’ordinateur peut sembler surréaliste. Avez-vous déjà vu Anne Dorval, alias madame Parent, remettre à plus tard le souper, la lessive, ou les lunchs, vous?
Faire des enfants, le remède à la procrastination?
(Ne vous sentez pas obligés de répondre tout de suite, vous avez le week-end pour y penser…)
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