La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 28 octobre 2010 | Mise en ligne à 11h17 | Commenter Commentaires (68)

    L’école idéale: jusqu’où iriez-vous pour inscrire votre enfant?

    Des parents couchent littéralement dehors, devant l’école primaire alternative de leurs rêves, pour avoir la chance d’y inscrire leur enfant, raconte Rue Frontenac. Le fait n’est pas nouveau. On se souvient que l’école Face attirait son lot de parents archi motivés, qui venaient camper aussi la nuit, parfois plusieurs jours, à la veille des inscriptions. Face a finalement changé sa politique du «premier arrivé, premier inscrit», pour introduire  un tirage au sort. Reste que plusieurs écoles alternatives fonctionnent toujours de cette façon, incitant du coup des parents à arriver tôt, toujours plus tôt, armés de sacs de courage (pardon: de couchage, quel lapsus!) , parfois carrément de tentes.

    Qu’en pensez-vous? Le feriez-vous?


    • Mon enfant ne va pas encore à l’école, mais je ne suis pas surprise parce que je lis.

      Le nivellement par le bas, le manque d’investissement dans l’éducation et la dégradation de la qualité des écoles publiques font en sorte que les parents cherchent un moyen d’inscrire leur enfant dans une école à vocation particulière, où ils seront stimulés, heureux et où ils recevront une bonne formation académique.

      Ce n’est pas pour rien non plus que de 33% des enfants de l’île de Montréal étudient dans une école privée (source: Radio-Canada.ca)

    • Une école qui n’est même pas capable d’organiser l’inscription et l’admission comme du monde?? Non, merci.

      En fait, j’évite autant que possible de faire la queue où que ce soit. Quand je les vois faire les zouaves au «Boxing Day» je me mets à avoir des doutes sur la juste répartition de la matière grise. Alors, coucher dehors, pour une école ou n’importe quoi, oubliez ça.

    • Oups, je n’ai pas répondu à la question. Est-ce que je le ferais? Attendre en ligne quelques heures, oui. Dormir dehors, non. Nos moyens financiers pourraient très bien se permettre de payer une école privée.

    • Une mère de famille a apparemment utilisé notre adresse pour inscrire ses enfants à l’école de notre quartier (où elle n’habite pas). Nous sommes encore ébahis (horrifiés?) par son stratagème incroyablement malhonnête. Notre maison est à vendre. Elle a fait semblant d’être intéressée, nous a fait une offre trop basse (que nous avons refusé), puis elle a pris notre contre-offre… et est allé inscrire ses enfants en l’utilisant comme preuve de résidence.

      Édifiant. La commission scolaire n’a pas encore retourné nos appels. Ils trouvent peut-être cela normal.

    • Personnellement, une école qui m’obligerait à faire la queue dehors toute la nuit pour que je puisse y inscrire mon enfant, je la rayerais de la liste immédiatement! Je trouve que c’est stupide et qu’il y a d’autres façons de faire. Mes enfants vont dans une école alternative et il ne faut pas faire la queue mais remplir un long formulaire. Ensuite, c’est un comité de sélection (constitué de parents et d’enseignants) qui fait la sélection selon les réponses aux questions. Je connais beaucoup d’écoles alternatives qui fonctionnent de cette manière (formulaire) et suis surprise que Rose-des-vents demande aux parents de faire la file. Mais j’ai aussi entendu dire entre les branches que l’école Rose-des-vents avait bcp changé dans les dernières années… Et je préciserais aussi qu’il y a des écoles régulières qui demandent aux parents “hors-réseau” de faire la queue pour inscrire leur enfant. Au mois de janvier. Stupide!

    • Non, je ne le ferais pas. Je suis une fille du réseau public, je fonctionne très bien avec cela. Je n’aime pas l’idée que les écoles privées peuvent choisir leur public et ensuite qu’elles se vantent d’obtenir les meilleurs résultats… que je trouve foncièrement injuste. Ben voyons. Si les écoles publiques pouvaient choisir leur public, elles aussi auraient de meilleurs résultats…

    • wow ça en fait de la pression sur le dos des enfants. Maman et papa ont campé pour que tu puisses venir à cette école. T’es mieux de réussir et de ne pas niaiser.

      Non je ne le ferais pas. Je veux que mon fils aille a une bonne école, mais il y a des limites et pour moi ça c’est une limite.

    • Dans le spectre des parents, il y a deux extrèmes : ceux qui négligent leurs enfants au point que ceux-ci doivent être pris en charge par la DPJ et ceux qui les voient comme des êtres extraordinaires et qui exigent rien de moins le meilleur pour tout et ne se satisfont pas de l’école ordinaire. Si les premiers sont clairement déplorables, les seconds ne sont guère mieux en enroulant leur enfant dans une ouatte pour être sûr qu’ils n’auront pas à cotoyer de gens inférieurs à leur statut social. Au même titre que l’école privée, ce genre de comportement risque de créer des adultes peu ouverts à la différence pour ne pas dire étroit d’esprit. Par expérience, je sais que l’école publique ordinaire, surtout au primaire, permet parfaitement à l’enfant de développer son plein potentiel et lui permet de cotoyer des enfants d’origine, de statut social et de maturité intéllectuelle différente. De plus, les difficultés d’apprentisage ne s’attrapent pas d’un enfant à un autre comme la picotte.

      D’un enfant de l’école publique ordinaire.

    • Je suis confuse… ce n’est pas une école privée? Pardonnez-moi si mon message précédent n’a aucun rapport. On dirait qu’il me manque de l’information sur les écoles québécoises?

    • @hdufort : Ce stratagème existe…. parfois, c’est l’adresse des grands-parents ou autres qui est utilisé. Ça devient choquant quand cette passe-passe prive des enfants qui résident dans le bon secteur de l’accès à leur école de quartier car il y a des surplus ! Malheureusement, l’évaluation de l’école de quartier n’entre pas dans les critères de tous pour choisir une maison ! Ou parfois, le choix n’est pas là, je le reconnais.

      Nous sommes chanceux d’avoir, quasiment dans notre cour, une excellente, petite école primaire avec des nombreux projets éducatifs et une équipe formidable… c’est à cause de cette école si on a choisit notre maison. Si ce n’était pas le cas, je ferais peut-être la file quelques heures oui, mais dormir là, non !

      Reste que la meilleure école selon moi, c’est celle où l’enfant est heureux, où il retrouve ses copains, où il a envie d’être ! Si en prime c’est l’école du quartier, surtout au primaire, c’est idéal ! Pour moi, voir mon enfant faire 45 minutes en autobus 2 fois par jour pour avoir, au primaire, un cheminement particulier, ça n’égalera jamais, jamais, le privilège de pouvoir aller à l’école à pied, en 5 minutes, et surtout de retrouver, la fin de semaine venue, les copains et copines ! Au secondaire, c’est différent par contre et là, nous irons sûrement du côté du privé…

      Par ailleurs, en dépit de l’excellence du programme offert, il y a aussi la gestion de la vie familiale aprèes l’école… Avec 3 enfants, je ne me verrais pas aller conduire mon enfant chez ses amis 2-3 villes plus loin chaque weekend parce que ses seuls copains sont ceux qu’il s’est fait à l’école. Je ne verrai pas non plus mes fils partir à 7h du matin en autobus et revenir très tard le soir…

    • Pour le primaire, je n’en ferais certainement pas une maladie. L’école publique, avec des parents allumés, c’est amplement. C’est imparfait, mais bien correct quand même.

      Pour le secondaire par contre, je serais prête à aller jusqu’à payer 4000$ par année. Et à faire passer un examen d’admission. Ça aussi c’est en masse! Mais je vis en région et ici, on ne se bat pas à 40 pour un os.

    • guylaine101, limiter le succès des écoles privées au fait qu’ils choisissent leurs étudiants est un peu facile! si ce n’était que ça, on ne serait pas dingue au point de jeter 4000$ par année à la poubelle, non?

    • On fait comment pour savoir ou inscrire notre enfant à Montréal? C’est extrêmement difficile a démêler, tout ca…quels sont les écoles alternatives? Les bonnes écoles “régulières”? Lesquelles sélectionnent leurs étudiants? Mon fils a un an et demi et à force de suivre ce blogue, je commence déjà à angoisser. J’ai les moyens, mais je ne veux pas inscrire mon enfant à l’école privée. Il me semble qu’avec tous les impôts que je paye, j’ai bien le droit d’envoyer mes enfants à l’école gratuitement ET m’attendre à de bons services, non?

      SVP, aidez moi à démêler tout ca. J’habite près de de Jean-Talon/Saint-Michel.

    • @ guylaine

      les écoles en question sont des écoles publiques et non des écoles privées. Elles sont à vocations particulières. On ne paie pas les frais de scolarité.

    • En partant je suis allergique aux files d’attentes, que ce soit pour entrer dans un restaurant ou un guichet automatique.

      Mon plus vieux va à l’école internationale, tout ce qu’il a eu à faire est d’avoir des bonnes notes au primaire à l’école “régulière”.

      Il y a encore des parents qui croient que c’est l’école qui est importante alors que c’est plutôt la capacité de l’enfant à s’adapter à son milieu. Plus vieux il ne pourra pas faire la queue pour travailler pour l’employeur parfait.

    • y’a comme un malaise, non??
      C’est une bêtise sans nom que les parents soient obligés de s’abaisser à courir partout pour espérer avoir un minimum d’éducation pour leurs enfants.
      Le ministère de l’Éducation a raté son mandat.
      Les écoles privées, symbole de bourgeoisie par excellence, des écoles religieuses et maintenant les écoles primaires qui sélectionnent les élèves….
      n’importe quoi!!
      Les écoles de quartier pour les enfants du quartier avec le même niveau d’excellence.
      C’est tellement ridicule comme fonctionne le système d’éducation du Québec…..
      c’est comme le reste, tout croche, sans gouvernail et sans capitaine…

    • Au primaire… Je n’aurais pas été plus loin que la limite de notre quartier/petite municipalité!

      Les premières années de scolarité sont importantes mais la vie familiale aussi!!

    • Si c’est une directrice à l’admission est elle est cute…….

    • Ce qui fait la force de l’école privée, ce n’est pas ses enseignants, ni même l’encadrement supposément supérieur. Non, ce qui fait la force de l’école privée, ce sont les étudiants eux-mêmes. Quand les parents acceptent de débourser de leur poche les frais de scolarité souvent substantiels, on est en droit de supposer que ces parents veillent depuis le tout début au développement et à l’éducation de leurs enfants. Bien entendu, il y a toujours des exceptions. Mais règle générale, l’enseignant ne passe pas la moitié de son cours à faire de la discipline et lorsqu’il doit communiquer avec les parents, il rencontre moins de désengagement.

      De toute façon, je ne laisserais pas la tâche d’instruire mes enfants uniquement à l’école, qu’elle soit publique ou privée. J’ai moi-même fréquenté une école privée, de bonne réputation qui plus est, et ce n’est pas elle qui m’a appris à parler anglais ou même à écrire correctement mon français. Ceci, je le dois à mes parents qui ont toujours veillé à développer mes intérêts intellectuels. C’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à son enfant, et j’ai bien l’intention d’offrir la même chose aux miens.

    • Il n’y a rien de parfait dans la vie, encore moin les école, que se soit les école a la maison, privé, ou publique elle ont toud des lacune et non je ne camperais pas dehors toute une nuit pour une école en particulier.

    • @hdufort

      Comme le dit si bien marie-zaza c’est courant, très courant que les parents inventent des stratagèmes pour inscrire leurs enfants à l’école de leur choix. Comme dans son cas, l’école de notre quartier (un excellent P.E.I.) est pleine à craquer à cause de ces stratagèmes. Quelques enfants du quartier doivent alors aller à l’école de la paroisse à côté avec toutes les contraintes que ça implique.

      Quand mes enfants ont commencé à cette école (le premier en 2002), on comptait 2 classes par niveau. On en compte maintenant 3 en 1-2-3-4-5ème année et 4 en maternelle. Pourtant je reste dans un vieux quartier! On ne compte pas 2 enfants par maison dans notre rue comme dans beaucoup de jeunes quartiers.

      Pour le conseil d’établissement, c’est un fichu de problème principalement à cause des fratries. Un cadet est automatiquement accepté si son aîné réussit bien peu importe le quartier où ils habitent. Le règlement devra changer sous peu.

      L’école de quartier ordinaire, c’est bien. Les enfants apprennent et ont des amis proches de chez eux. C’est ça l’important à cet âge. Sauf que personnellement je trouve qu’il y a beaucoup de disparités entre chaque école au niveau académique. Et ce peu importe le niveau économique des familles où elle est située. C’est malheureux mais c’est comme ça…

      Bien entendu au secondaire c’est une autre histoire. Dans ma région il y a beaucoup d’écoles privés qui s’équivalent selon moi. Au public aussi nous sommes très choyé. Il y a 2 P.E.I. très coté et un programme à concentration informatique. Les enfants on l’embarras du choix.

      @pierrela

      L’école secondaire ordinaire (sans programme spécifique) est rare. Vous avez seulement à regarder laliste des programmes offerts dans les commissions scolaires et personne ou presque n’étudie dans un programme qui n’est pas spécialisé.

      Mon chum et moi avons laissé notre fils aîné choisir son école. Le niveau et l’intégration des heures de pratiques de football à même l’horaire d’école ont motivé son choix. Ça lui permettait de jouer au hockey aussi. En plus, il a choisi une concentration langue (français plus poussé, anglais, espagnol). C’est beaucoup de travail le soir mais bon il aime ce programme. Surprise, notre plus jeune a choisi exactement le même programme pour l’année prochaine.

      Finalement, non je ne camperais pas devant l’école pour pouvoir inscrire mes enfants. Je trouv ça un peu pas mal extrême…

    • Personne n’a encore parlé d’utiliser ses attributs “corporels” pour gagner une place ? Si la directrice est jolie … qui le ferait ?

      @pierrala
      Vous exagérez un peu “en enroulant leur enfant dans une ouatte pour être sûr qu’ils n’auront pas à cotoyer de gens inférieurs à leur statut social.”
      Vous aviez une bonne piste au début de votre phrase “qui exigent rien de moins le meilleur”. Arrètez là et vous rejoindrez la majorité des gens. Pour les autres, il y en aura toujours et on ne les changera pas.

    • Je ne pense pas.

      En fait, je commencerais pas lui faire passer les tests des écoles qui sélectionnent … Tu es choisi ou tu ne l’es pas, pas besoin de faire la queue.

      Et dans l’éventualité où il/elle n’est pas choisi(e), et bien alors seulement je penserais à un plan B. Coucher dehors, c’est plutôt un plan C, peut-être même D ou E …

    • C’est devenu tellement compliqué de trouver une bonne école publique que quand on en trouve une, on saute dessus. C’est bien normal. Oui je le ferais. C’est bête mais c’est comme ça. L’école primaire publique ou va mon enfant est dans le quartier d’à côté, en tant que hors-secteur, c’est 1er arrivé, 1er entré .. s’il reste de la place. Notre premiere a fait ses 7 années là et rendue au secondaire, elle a été acceptée partout ou elle le voulait, tant au privé qu’au public (international). Ca valait la peine.

    • Non, je ne le ferais pas et pourtant je viens d’une des écoles privé supposément classé en première place de l’actualité. Mon mari vient d’une école publique.

      On n’a pas de préférence, tout les deux avons aimé notre école respective, il y a des plus et des moins dans chaque cas.

      On va plutôt essayer de voir les besoins des enfants en temps et lieu pour le cheminement du secondaire, mais pour le primaire, ce sera l’école du quartier un point c’est tout.

    • @basel vous allez sur le site de la csdm et regardez quelle est votre école de quartier. C’est tout. C’est seulement si vous désirez aller dans une autre école que la ca entre dans le libre choix et à ce moment là il faut vous présenter à l’école de votre choix en janvier … et espérer avoir une place. Les enfants du quartier ont préséances.

      @nemo la fratrie est acceptée après les enfants du quartier. S’il reste de la place alors oui ils ont la priorité. Après, c’est le 1er arrivé, 1er servi. Je le sais, je l’ai vécue pas plus tard qu’en septemble. J’avais déjà un enfant à l’école mais pas de place pour le 2ième.

    • @vivianep

      Non, ce n’est pas la seule raison, mais c’en est toute une! Le fait que les parents paient 4 000 $ par année (en passant ce prix est ridiculement minuscule en comparaison aux prix exhorbitants des écoles privées de l’Ontario mais bon, c’est un autre débat, haha) ça veut aussi dire que les études c’est important pour eux, donc il règne probablement à la maison un milieu propice aux études. Mais cela ne veut aucunement dire que ceux qui envoient leurs enfants à l’école publique se foutent de l’éducation de leurs jeunes. Il y a en a qui n’ont pas le 4 000 $ de disponible… il y en a pour qui c’est une question de principe…

    • @la rousse est douce

      Merci. ;-) Je m’en suis rendue compte par la suite, c’est une école à vocation, non? Comme axée sur la musique, les arts, les sports… alors les parents ne paient pas plus pour ça que l’école publique ordinaire? Wow, vous êtes vraiment chanceux au Québec!

    • Bonjour,

      Je fais partie du comité admission de l’école Rose-des-Vents. Pour y inscrire son enfant, il faut remplir un questionnaire qui est analysé par le comité. Mais puisqu’il y a nettement plus de demandes que de places, nous y allons aussi avec le premier arrivé premier servi (bref, premier arrivé, premier dossier analysé).

      Ceci étant dit, avant nous fonctionnions avec une liste d’attente mais ça a été aboli car il y a avait beaucoup de plaintes de parents qui s’inscrivaient 2 ans en avance et qui n’avaient même pas de place. Le tirage au sort pourrait être une solution qui cependant ne fais pas l’unanimité non plus mais ce sera examiné. La réalité est que la demande est beaucoup plus forte que le nombre de places disponibles et peu importe la méthode de sélection qui sera utilisée, il y aura toujours des gens qui trouveront ça injuste ou inacceptable.

      Et puisque cette façon de faire est nouvelle pour nous, nous avons nous-mêmes été surpris de voir autant de parents arriver si tôt, même coucher dehors.

      Et en passant, les écoles alternatives comme Rose-des-Vents sont publiques, pas privées.

    • Oui, si c’est pour aller à une école de qualité sans frais (1 jour d’attente pour ne pas avoir à payer une école privée à plusieurs milliers pour 5 ans pourquoi pas). Non si c’est une école privée. Oui, peu importe le type d’école si mon enfant a un besoin particulier que la nouvelle école pourrait régler ou combler (mauvaises influences, problèmes d’apprentissage, programme de sports etc …)

      Et peu importe que j’ai fait la file ou pas, mon enfant est mieux de faire de son possible et pas niaiser.

      Mon école primaire publique était nulle. Parce que je ne causais pas de problème (contrairement à peut-être la moitié de la classe) et que j’avais déjà des bons résultats, on m’envoyait lire toute seule à l’écart. J’ai été admise à une école privée où j’ai été stimulée et encadrée et où on s’attendait à ce que je performe. Il y avait un suivi pour s’assurer que tout le monde se développe au maximum de son potentiel. Si l’enfant ne coopère pas, il est mis dehors.

    • Oui, les écoles alternatives comme Rose des vents sont publiques, elles font partie du Réseau québécois des écoles alternatives du Québec (http://repaq.qc.ca/).

    • @nikita15 : je trouve que votre manière de faire n’a pas de sens et est vraiment à l’opposé de la logique. Pensez-vous vraiment qu’il soit humain de demander à des parents de faire la queue toute la nuit ? Et pour les parents qui ne peuvent rester toute la nuit dehors, par exemple les mères monoparentales, est-ce que c’est juste? Toutes les écoles alternatives ont beaucoup plus de demandes que le nombre de places disponibles, Rose des vents n’est pas une exception. Et pourtant, je n’en connais aucune qui fonctionne comme vous le faites. Personnellement, si l’école alternative que mes enfants fréquente avait le même système d’admission que le vôtre, c’est clair que j’aurais réviser mon choix!

    • @ guylaine

      “Comme axée sur la musique, les arts, les sports… alors les parents ne paient pas plus pour ça que l’école publique ordinaire?”

      J’imagine qu’il y a des “frais afférents” et autres qui sont peut-être plus élevés, mais autrement, oui, ce sont des écoles publiques.

    • Mes enfants, c’est ma conjointe et moi qui les éduquons. Peu importe quelle école ils fréquentent, ils seront bien élevés, auront de bonnes valeurs et seront actifs. Pourquoi? Parce que ma conjointe et moi nous occupons de nos enfants.

    • Omg, je rephrase. Je trouve qu’un parent qui fait des pieds et des mains pour que son enfant va dans une école en particulier met de la pression sur son enfant de six ans. Je crois aussi qu’en tout temps un enfant doit faire de son mieux et ne pas niaiser, mais je pense qu’en même, personnellement, que cette pression n’est pas nécessaire. Comme on l’a dit dans un autre billet, le rôle du parent a beaucoup à voir avec le succès de l’enfant et personnellement, je pense que de mettre trop de pression ce n’est pas positif tout comme de ne rien faire est aussi négatif. Est-ce que c’est mieux formulé ?

    • @quuneideecommeca
      Mieux formulé, peut-être. Mais ça ne fait pas tellement de sens pour moi. Si le parent met de la pression parce qu’il l’a inscrit dans une école particulière, alors c’est un imbécile.
      Le jeune de 6 ans, d’après moi, ne se mettra pas, tout seul, de la pression à cause de ça. Pour lui, une école ou une autre, c’est du pareil au même. Il ne verra pas la différence, donc pas de pression.

    • Cela m’aurait paru incroyable avant d’avoir des enfants… Mais je l’ai fait (faire la queue à partir de 4hAM)!

      Cette méthode a l’avantage de ne pas discriminer les enfants selon leur compétence à un test. Les groupes sont hétérogènes (des forts, des faibles…). Par contre, les enfants ont en commun d’avoir des parents soucieux de la réussite, extrêmement motivés et impliqués (il y a toujours beaucoup de volontaires pour les nombreuses activités).

      L’école publique choisie présente un projet éducatif extrêmement intéressant, des activités géniales, une atmosphère chaleureuse et accueillante et, surtout, ce qui nous a frappés lors de la visite, des élèves heureux! Elle nous a été fortement recommandée par plusieurs amis.

      Elle est tout le contraire de notre école de quartier marqué par le milieu socio-économique défavorisé et dont le programme est axé sur… la francisation (75% de la clientèle est allophone)! Le transport vers notre école hors-quartier est encore plus simple et plus rapide que si notre fils fréquentait l’école du quartier. En plus, la petite soeur a maintenant son laisser-passer pour cette école.

      Quelques heures d’attente pour 10 ans de fréquentation d’une école remarquable… Je considère que c’est un bon placement!

    • @marie-so123

      Comme je disais, cette façon de faire est nouvelle et nous ne nous attendions pas à ça. Nous allons réviser notre façon de faire pour l’année prochaine. Si vous avez des suggestions, ne vous gênez pas, ça pourra nous aider à trouver une meilleure solution.

    • @nikita15
      Bonjour, je fais aussi partie du comité admission de Rose-des-Vents. Le monde des blogs est petit !

      En passant, il n’y a aucune école parfaite. Rose-des-Vents n’y échappe pas. En théorie, on aimerait bien que tout le monde puisse aller à son école de quartier le sourire aux lèvres. Pas besoin d’écrémage d’élèves ou d’école absolument spectaculaire pour favoriser l’apprentissage de nos enfants. Mais dans certains quartiers, les écoles sont à faire peur… et comme tous les parents impliqués les fuient, elles deviennent encore moins invitantes. Il faudrait un mouvement de masse pour ré-équilibrer les choses.

      @marie-so123 et aux autres:
      Je répète la question de nikita 15: dans un contexte où il n’y a en moyenne qu’une dizaine de places annuellement pour l’entrée à la maternelle, que nous suggérez-vous comme méthode pour retenir certaines candidatures et pas d’autres ? En tant qu’école publique, nous souhaitons éviter le piège de la sélection des élèves sur des critères académiques ou autres. Comment fait-on alors ?

    • jmwhess et Sebacote,

      Franchement! Vous exagérez la toute puissance des parents!

      Les écoles, les programmes, les cégeps et les universités ça ne sert à rien si on a de bons parents? Vous charriez monstrueusement. Pour apprendre à nos enfants tout ce qu’ils apprennent à l’école, il faudrait qu’on y consacre au moins autant de temps, sans compter le fait que par moment, si l’éducation passe par le parent, ça ne se passe pas aussi bien qu’avec un étranger.

      Je pense que vous surestimez votre pouvoir parental. Je suis bien heureuse d’avoir compris que mes enfants ne font pas que passer le temps lorsqu’ils vont à l’école.

      guylaine101, chez nous, les études sont importantes, et mes enfants grandissent dans un environnement qui valorise l’école et les apprentissages. Pourtant, malgré cela, je suis certaine (ce n’est pas peu dire) que mon aîné chemine beaucoup mieux en secondaire I au privé que le cheminement qu’il aurait à pareille date au public. Malgré son milieu familial. Malgré nous. Parce qu’au privé, c’est tout l’établissement qui valorise vraiment les études et la discipline de vie.

      Je regarde mon fils cheminer cette année, et je suis impressionnée. Je suis certaine qu’au public, ça ne serait vraiment pas pareil.

    • @ basel

      Ne t’inquiete pas, ca n’est pas compliqué du tout de s’inscrire a ton école de quartier. Pour savoir quelle est l’école ou tu as automatiquement une place en allant inscrire ton enfant, il suffit d’aller la http://www.csdm.qc.ca/RechercheEtablissement.aspx et avec ton code postal tu vas tout de suite trouver la bonne école. Par la suite l’inscription se fait en janvier précédant son entrée a l’école, les dates vont être indiquées dans le journal de quartier, sur le site de la csdm et devant les écoles ont peut les voir, c’est habituellement autour du 25 janvier. Il suffit de se présenter a l’école avec le certificat de naissance de l’enfant et une preuve d’adresse, ensuite remplir les formulaires (c’est un peu long, prévoir 30 minutes- une heure.

      Par la suite, une bonne facon de savoir ce qui se passe dans l’école c’est de se présenter au conseil d’établissement, une réunion par mois ou l’on discute des points importants de l’école avec d’autres parents et du personnel de l’école.

    • @vivianep

      Tant mieux pour vous si vous avez une telle confiance et si la différence est si grande.

      C’est différent en Ontario je crois. Vu que les écoles privées sont vraiment hors de prix (elles ne sont absolument pas subventionnées par le ministère de l’Éducation), personne n’envoie ses enfants au privé. On en voit tout simplement pas. Alors la proportion mauvais élève/bon élève est très différente dans le réseau public. C’est sûr qu’il y en a qui sont indisciplinés et tout, mais les bons élèves ne sont pas aussi isolés (ou en tout cas ce que je peux comprendre de la situation au Québec).

    • @vivianep
      S’il-vous-plaît, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Vous savez, il y a d’autres personnes que vous-même qui sont capables d’élever des enfants correctement.

      Une génération entière d’étudiants sont passés par six années de primaire, cinq années de secondaire et deux années de collégial pour en arriver à échouer misérablement un test de français à l’université. Et on parle ici de ceux qui y vont, à l’université, alors imaginez les autres…

      L’instruction, ça commence à la maison. Je laisse l’école faire son travail, et je fais le mien de mon côté.

    • @ mamanpleintemps

      Je ne savais pas que les écoles alternatives même si elles sont publiques fonctionnaient différemment des autres écoles publiques et avaient un comité d’admission… À ma connaissance, ce sont les commissions scolaires qui établissent les règles afin que ce soit le plus équitable possible et homogène. À notre école (dans le 450 !), la procédure est simple et les enfants sont acceptés dans l’ordre suivant :
      - enfants inscrits avant le 1er mai et habitant dans le secteur et ayant des frères et soeurs à l’école
      - enfants inscrits avant le 1er mai et habitant dans le secteur selon le principe du plus proche de l’école (favoriser les marcheurs)
      - enfants inscrits après le 1er mai et habitant dans le secteur
      - enfants dont le parent fait un “choix école” donc qui ne reste pas dans le quartier mais qui veut que son enfant aille dans cette école précise

      Les écoles comblent ensuite leurs places, s’il en reste, avec les enfants des quartiers avoisinants qui sont en surplus dans leur propre école. Exemple : en maternelle, le ratio est de 18 je crois. Si l’école peut avoir 2 classes et qu’il y a 40 élèves inscrits, avant le 1er mai et qui résident dans le secteur, il y en a 4 surplus et ils sont identifiés selon le principe du plus loin de l’école, de celui inscrit après le 1er mai, etc… un peu compliqué !

      Un enfant récemment déménagé dans le secteur, risque donc de se retrouver surplus même s’il habite en face de l’école mais qu’il a été inscrit en juillet par exemple. De là l’importance de vérifier la date d’inscription et de s’y conformer.

      Et comme membre du CE de mon école depuis 3 ans, je ne crois pas que les membres du CE aient rien à voir dans cette procédure, ni ne peuvent favoriser qui que ce soit.

    • gl00001, moi je comprends ce que veut dire quuneideecommeca.

      Si notre enfant sait qu’on a passé une nuit à la belle étoile pour l’inscrire dans une école, le message n’a pas besoin d’être clairement dit à l’enfant pour qu’il comprenne que ses parents ont des attentes. Mais bon, est-ce mauvais? jusqu’à quel point?

    • @vivianep
      Est-ce qu’un enfant de 6 ans peut comprendre que ce comportement est extrème et de ce fait, il doit performer plus ? Je ne crois pas. La capacité de raisonnement d’un enfant de 6 ans n’est pas aussi développée. Pour lui, s’il ne voit pas d’exemples de parent qui ne font pas de geste, il va croire que c’est normal de faire ça.

    • C’est vrai, Sebacote.

      Je ne peux pas être en désaccord avec vous là-dessus: les parents sont archi-importants.

      Mais à parents aussi investis, il y a une différence marquée, au Québec (oui, Guylaine, certainement!), entre un parcours au privé et un au public. Pour moi, ça s’est senti dès les premières journées d’école, dès les premières semaines.

      À parentage équivalent, le privé est généralement préférable au public, au Québec. C’est désolant, mais c’est comme ça.

    • @mamanpleintemps et @nikit15: je veux tout d’abord m’excuser pour le ton de mon dernier commentaire, je vois que la situation actuelle semble nouvelle et que vous-même êtes à la recherche de solutions.

      Ceci dit, je ne comprends pas tout à fait vos critères d’admission. Est-ce que cette année le seul critère était “1er arrivé, 1er servi” ou les parents devaient-ils remplir un formulaire? S’il y avait un formulaire, comment est-ce que vous jugiez qu’un parent était accepté et qu’un autre ne l’était pas? Je n’ai pas de solutions miracles pour vous, mais voici quelques pistes qui pourraient éviter aux parents de devoir dormir toute la nuit dehors:

      1) À notre école, les parents qui désirent inscrire leur enfant doivent obligatoirement assister à la rencontre d’information où ils reçoivent une “trousse d’inscription” consistant en gros en un formulaire que les parents ont 1 semaine pour remplir (la date limite doit absolument être respectée);

      2) Le comité de sélection lit tous les formulaires. Je ne sais pas exactement comment ils font, je ne suis pas dans ce comité, mais je pense que chacun des membres ramène la pile de formulaire chez lui (ils s’en font des photocopies) et garde ceux qui leur semblent les plus appropriés. Comme on nous dit souvent, l’école ne choisit pas les enfants mais bien les parents. On veut des parents qui ont été impliqués dans leur communauté, qui seront prêts à s’impliquer dans l’école de leur enfant, qui croient en la pédagogie de l’école, qui sont prêt à travailler en concertation avec l’équipe de l’école, etc.

      3) Je sais que l’école Face avait le même problème que vous, et même je suis certaine que c’était pire pour eux car cette école est vraiment très prisée des parents! Ils ont décidé de procéder par tirage au sort. Face privilégie aussi les enfants provenant de quartiers défavorisés tels que Hochelaga-maisonneuve. Je sais que l’école Plateau (dans le parc lafontaine), école spécialisée en musique, a également un pourcentage de ses élèves qui doivent provenir de quartiers défavorisés.

    • Et pour la petite histoire, nous aussi cette année nous n’avions que 18 nouvelles places, nous avons rempli une classe de maternelle complète juste avec les fratries!

    • Pourquoi se casser la tête ? J’ai choisit le privé et on laisse tous les troubles de comportements, d’apprentissage et de criminalité derrière, loin derrière.

      Quand mes enfants allaient au public, jene compte plus les fois où ils se sont fait intimider, par les élèves et par les profs désabusés prennant en otage enfants et parents avec des journées d’études et grèves diverses sans compter le manque chronique de ressources ou de profs qui n’étaient pas là la moitié du temps pour réduction d’horaire volontaire.

      Alors au diable le public. À preuve: demandez où la plupart des parents veulent envoyer leurs enfants. vous en citez un exemple flagrant.

    • @vivianep

      Je suis ce blogue et je vous trouve souvent moralisatrice. Vous réalisez que vos “choix” de vie sont issus de privilèges?

      Si vous pouvez vous permettre d’être femme au foyer ET d’envoyer vos enfants au privés, c’est que votre conjoint fait pas mal d’argent, non? Alors il s’agit non pas d’un choix mais d’un privilège.

      Moi aussi, je resterais bien à la maison pour m’occuper de mes enfants (que j’enverrais à la meilleure école privée), si ma conjointe faisait beaucoup d’argent. Toutefois, nous devons travailler tous les deux pour offrir une vie décente à nos enfants….Et peut-être pouvoir les envoyer au privé…

    • Coucher dehors? Non. Mentir comme un politicien, pardon, un arracheur de dents oui et je l’ai fait. Avec l’aide d’un ami qui m’a “prêté” son adresse.

      Travailler comme un chien pour payer l’école privée? Encore oui. Au secondaire.

    • @marie-zaza
      Merci de votre commentaire.
      Le comité admission ne sert pas réellement à “favoriser” qui que ce soit. La politique d’admission est disponible sur le site internet de l’école et ne contient que des critères de sélection assez standard qui se retrouvent dans d’autres organisations qui doivent composer avec des demandes qui excèdent le nombre de places disponibles (tels les CPE). Pas des critères de “sélection”. Il y a une évaluation de dossier (questionnaires complétés par les parents) qui ne sert qu’à s’assurer que les parents adhèrent à la philosophie de l’école et sont prêts à s’y impliquer comme la pédagogie alternative le demande. Sinon les priorités sont simples: la majorité des 18 places vont aux fratries et fratrie des enfants nouvellement acceptés en cycle. Après, s’il reste des places, elles sont réservées aux enfants du secteur. Et c’est parmi eux qu’on doit “choisir”. Ces deux dernières années, nous avons fonctionné avec le “premier arrivé, premier servi”. Mais à voir les files de parents, peut-être qu’on se tournera vers la pige au hasard. C’est terrible ces files de nuit. Ce phénomène n’est pas marginal: plusieurs écoles du quartier (primaires publiques et ordinairement agréables) vivent la même chose car les parents “hors-secteur” souhaitent y inscrire leurs petits plutôt que dans l’école qui leur est attribuée. La même chose avec certains camps de jour (je pense à celui du Jardin Botanique). Mais je ne dis pas cela parce que je crois que c’est sain. Je pense aussi que c’est un problème…

    • @guylaine101
      28 octobre 2010
      11h42
      Vous avez quand même raison sur le fond n’en déplaise à celles qui ne partagent pas votre opinion! Si on prend une école publique de 1900 élèves par rapport à une privée de 450 élèves dans la même ville, la même année, il est certain que la moyenne des résultats de l’ensemble des élèves de chaque école pourrait être favorable à l’école privée.
      Par contre, “choississons les 450 meilleurs élèves de cette même école publique et comparons avec cette même école privée…. qu’arrivera-t-il à cette moyenne des résultats?? Vous avez raison: équivalent ou peut-être même supérieure pour l’école publique!

    • Moi c’est public mur à mur, question de principes. Premièrement, je paye pour ce système là. Et j’ai fait tout mon cheminement au public. Non, je ne suis pas à quêter sur Ste Catherine, je ne suis pas morte et je n’ai pas passer mon secondaire à cruiser, ni à fumer. Je suis rendu en sciences. Ca doit vouloir dire que la qualité de mon éducation devait pas être si pire que ça au final non?

      Et honnêtement, c’est vrai que la job de l’éducation n’est pas qu’à l’école. Mes parents m’ont intérressé très tôt à la science, à la politique ( il m’ont demandé mon avis lors du référendum, j’avais 7 ans… il parait que je voulais pas), à l’histoire, à avoir un vrai esprit critique. Ma mère trime dur pour que j’apprécie la musique classique, mais c’est peine perdu:).

      On ne choisi pas encore assez tôt pour notre choix de carrière? Bientôt on va envoyer les enfants dans des écoles primaires spécialisées en arts (particulièrement utile, je dois l’admettre), en sport-étude ping pong (ca existe, et c’est très utile aussi) et en administration (aux états ca doit exister…).

      Mais dans toutes ces usines à têtes enflée, j’ai jamais vue de programme en sciences et technologies. C’est bizarre, ca peut servir à quelque chose ça au moins. Peut-être que les professeurs compétant sont trop rares, ou que ça coute trop cher.

    • Jamais au grand jamais, c’est bon pour les tripeux, une sorte de parvenu qui croit être dans une classe a part. Leurs enfants sont spécial différent du petit peuple et dans bien des cas vont échoué dans leur vire privé faute d’avoir participé a la vie normale de leur société.
      C’est cette mentalité qui dirige notre pays et regardé ou on en est, quel massacre.
      Le parti libéral, le parti québécois , adq, les lucides sont farçis de ces produits du sytéme privé et semi privé subventionné par le peuple qui travaille et paye des taxes pour que ces petits parvenus puissent s’instruire en levant le nez sur le puplic et en l’appauvrissant a cause de ces subventions. je ne dis pas de devenir socialiste pour autant mes de commencer par instruire le peuple avec les meilleurs moyens avant de sucrer le bec au parvenus.

    • Non, je ne le ferais pas. De un, en Ontario, les choses sont un petit peu differente et pour le prive, maudine que c’est cher. Notre fille a 2 ans et on a regarder question de voir si cela serait une possibilite pour elle et a 12,000.00$ par an c’est trop cher pour nos moyens car nous avons 2 enfants. L’important pour nous c’est qu’elle apprenne a parler et ecrire an francais car c’est tres difficile de la faire correctement. Mais les ecoles publique de langue frnacaise de l’est de l’Ontario, n’ont pas de tres bon resultats. et ici a Ottawa, il y a deux ecoles primaire francophone prive qui seraient merveilleuse amis a douze-milles dollars par an, on ne peut se le permettre.

      On va donc l’envoyer au publique en essayer de complementer ce qu’elle va apprendre a l’ecole par d’autres activites. On paie deja ce montant annuellement en garderie pour elle et son frere la rejoindra en juillet prochaine alors ce sera le double. On est pas millionnaire alors, on fera le maximum pour eux avec nos moyens et notre ingenuosite pour les stimuler, aider et faire en sorte qu’ils s’integrent bien et qu’ils soient academiquement parlant de bon bord de la cloture.

    • Je n’ai pas d,enfants pour l’instant. si j’en avais, je ferais tout en mon pouvoir pour les envoyer à l’école en anglais.

      Ne pouvant pas le faire au sein de l’état québécois, je penserais sérieusement à déménager dans une autre province.

    • @hola2

      Profitez du fait que vous êtes en Ontario pour faire instruire vos enfants en anglais. Ils apprendront le français avec vous.

    • @thegipper

      Au contraire, c’est le français qu’il faut encourager!!! L’anglais, ils l’apprennent naturellement, il est dans la rue, les magasins, omniprésent! Si on ne les envoie pas à l’école en français, ils vont le perdre!

    • @the gipper

      Eh bien déménagez en Ontario – et bonne chance, vous allez voir que la vie y est bien moins belle! Moi je m’en retourne au Québec.

    • Instruire les enfants en Anglais est un leurre…
      Encore faut-il avoir une compétence à vendre…
      Une pharmacienne francophone est-elle mieux placée qu’une parfaite bilingue avec un cegep non terminé ? Poser la question, c,est ….

      Pour répondre à la question, jamais je ne m’abaisserais à ce point pour que mes enfants fréquentent une école particulière…fusse t-elle inspirée du Ciel ou que sais-je…

      Il n’y a plus une école publique qui n’offre pas deux ou trois cheminements particuliers: musique, sport, théatre et arts de scène, international etc. Il suffit alors d’observer les intérêts et la psychologie de nos enfants et inviter celui-ci à choisir ce qu’il aime le plus…

      Le programme sera plus exigeant ? Le parent devra prévoir mettre encore plus de temps pour épauler et coacher ses petits…Ce qui veut veut dire: s’assoir avec lui pour lui apprendre à construire un travail de façon cohérente; mettre une heure ou deux pour réapprendre sois-même sa trigo. ou ses divisions de polynomes pour pouvoir sortir le jeunes d’une difficulté; posséder un patrimoine de lecture à la maison conséquent qui intéressera les enfants, etc.
      Mes deux enfants sont un produit du public, épaulés et suivis par deux parents qui proviennent eux-mêmes du public…
      Non seulement ce n’est pas gênant , mais le résultat est franchement excellent…

      Il y a d’excellentes écoles au public et au privé.
      Pour le reste, je connais des dizaines de parents qui ont fait appel au privé, mais essentiellement pour se décharger de leur responsabilité. Ils ne sont même pas foutu de mettre une ou deux heures par semaine pour coacher leur jeune…
      Mais leur carrière, cependant atteint le « sky’s the limit ! »

      Posons nous la question franchement: l’école ne donnera t-elle pas un rendement à la mesure du support donné par les parents ???
      Pour moi , oui, et le reste c’est de la gnognotte …

    • Basel, nous avons commencé à mettre de l’argent de côté très tôt pour ça. Mais effectivement, c’est un privilège que d’envoyer mes enfants au privé. Je ne dis pas le contraire! Je dis par contre que je suis convaincue que c’est mieux, pour la plupart des jeunes qui ont la capacité de suivre le rythme.

      Guylaine, et tous ceux qui aiment penser que le privé ne réussit que parce qu’on sélectionne les meilleurs. Cet article résume ce que je constate moi-même depuis septembre (entrée de mon aîné au méchant privé).

      Ce matin, dans La Presse, Alain Dubuc:

      “On connaît la cassette. Les écoles privées, en partie subventionnées, drainent les meilleurs étudiants. Cet écrémage permet au privé d’afficher d’excellents résultats scolaires. (…) Ce discours, au coeur du débat, est simpliste. La réalité, elle, est pas mal plus complexe. (…)

      Leurs résultats scolaires sont nettement meilleurs que ceux du public – notes, taux de passage, incidence du décrochage. (…)

      La thèse voulant que cette performance repose sur un succès facile, la capacité des écoles privées d’aller chercher les meilleurs étudiants grâce à la sélection, est contredite par les économistes Pierre Lefebvre et Phillip Merrigan, de l’UQAM, dans un cahier de recherche du CIRPÉE.

      Avec les données d’une enquête longitudinale de Statistique Canada, qui permet de suivre des cohortes d’enfants, les auteurs constatent que les jeunes qui passent du primaire public au secondaire privé voient leur performance académique s’améliorer. Leurs résultats en mathématiques augmentent de cinq à 10 points. Le score des écoles privées tient donc largement au fait qu’elles améliorent le rendement scolaire de leurs élèves. On ne se contente pas de recruter de bons élèves, ON LES REND MEILLEURS.

      Bien sûr, l’écrémage existe, avec la et à cause de la motivation des familles qui choisissent le privé. Mais d’autres facteurs entrent en jeu, comme l’environnement pédagogique du privé, sa valorisation de la performance académique et le fait que les enfants y travaillent beaucoup plus fort que dans le public.”

      Etc.

      Et le pire, c’est qu’avant même de lire ce texte (qui a été publié ce matin-même), je constatais que les résultats et l’intérêt de mon fils pour les maths a nettement augmenté cette année! tiens donc…

    • @sgtsin

      “Moi c’est public mur à mur, question de principes. ”

      Moi, mon principe, c’est qu’il n’y a AUCUN PRINCIPE qui soit plus important que mes enfants. Je crois qu’il faut aimer ses enfants bien plus que ses principes. Mettre les “principes” au-dessus de tout le reste, c’est idiot.

    • rien_de_grave, je crois que vous avez tort. Encore faudrait-il faire passer exactement le même test aux deux cohortes.

      Et de ce que j’en sais de mes discussions avec un prof de cégep, il peut facilement savoir qui vient du public et qui vient du privé… juste à voir leur façon de travailler, et, oui oui, leurs résultats.

    • Si je vivais au Québec (et c’est quelque chose que je projette de faire un jour pas si lointain), j’enverrais probablement mes enfants au privé. Parce que j’imagine que le public, de la façon que les choses sont organisées au Québec, se prive d’une multitude de bons élèves et que la situation dans le système public ne doit pas être toujours rose – et mes filles ne sont pas habituées à ça, une plus grande concentration d’élèves qui présentent un plus grand nombre de problèmes.

      Ça doit être la seule chose que je préfère de l’Ontario. Je ne crois pas, philosophiquement, qu’il soit correct comme société d’avoir une espèce de système de l’éducation à deux vitesses. C’est sûr qu’il y a des écoles privées en Ontario, mais comme j’ai dit plus tôt le pourcentage d’élèves qui vont là est vraiment minime. Je sais, c’est du deux-vitesses aussi, mais ça ne dilue pas pour la peine le nombre de bons élèves dans le secteur public.

      @vivianep

      Je suis sûre que les deux vont ensemble. Principe Hygrade. C’est plus facile d’enseigner à des enfants qui ont une meilleure attitude et les élèves, même ceux qui avaient une moins bonne attitude que la moyenne, viennent à s’améliorer, en étant entourés d’élèves qui veulent réussir.

      Je pense à ma soeur qui enseigne dans un quartier plutôt défavorisé de Montréal et qui fait bien son possible avec sa classe de plus ou moins mésadaptés… difficile de motiver les meilleurs dans un pareil milieu.

    • Absolument, Guylaine. Je suis d’accord avec votre dernier message.

    • @sgtsin

      Il existe des écoles publiques (au moins à la csdm) qui offrent des programmes axés sur les sciences et technologies au primaire comme au secondaire!
      J’enseigne au primaire dans une école qui offre ce genre de programme!
      Il en existe qui sélectionne et qui ne sélectionne pas. Dommage qu’on ne soit pas toujours au courant de ce qui se passe dans le milieu de l’éducation.

      La différence entre le réseau privé et public…
      Le réseau public est ouvert à tous… il est “gratuit”. On valorise moins ce qui est gratuit que ce que l’on paie. Quand les parents décident d’envoyer leur progéniture au privé, ils font un choix de soutenir enfant, enseignant et école.
      L’école privée est une “business” il faut que ce soit rentable. Le parent qui a payé 4000 $ pour l’année qui se fait appeler parce que le comportement de son rejeton est inadéquat que fera-t-il?
      Il n’argumentera pas de la pertinence des actions prises par l’école.

      Si ce même parent avait agi de la même façon à l’école publique comment pensez-vous que l’école publique se porterait?

      Choisir une école, c’est choisir un milieu de vie. Je choisirais l’école où mes enfants seraient heureux.

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