La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
  • Lire la suite »

    Partage

    Vendredi 29 janvier 2010 | Mise en ligne à 8h05 | Commenter Commentaires (39)

    L’invité du jour: un père indigne qui se questionne

    Notre père invité du jour: Marc Cassivi.

    Chroniqueur aux pages Arts et spectacles et cinéma de La Presse depuis une dizaine d’années, Marc Cassivi est papa de deux garçons de 6 et 3 ans. Avec eux, dans ses temps libres, il fait des sports de glisse, des bonhommes de neige, mais n’écoute jamais des disques de Caillou. Aujourd’hui, pour nous, avec vous, il se questionne: comment choisir son école?

    «Comment choisir son école? Celle du quartier ou celle du quartier voisin? Le cursus académique est-il stimulant? Le programme international enrichi ou l’option théâtre expérimental d’inspiration française? L’école alternative ou traditionnelle? Le mandarin ou l’espagnol? L’ouverture de la Chine sur le monde (futur MBA) ou l’émergence socio-politique de l’Amérique latine (maîtrise en relations internationales)? Le ratio prof/élèves est-il adéquat? La bouffe de la cafétéria est-elle certifiée bio? Combien de brocolis par semaine? Les locaux sont-ils propres, modernes, aérés? La cour de récréation est-elle adaptée à ses besoins d’expression corporelle? Le programme sportif a-t-il été approuvé par l’Association pulmonaire canadienne? Faut-il qu’il ait lu tous ses classiques avant la cinquième année? Le cours d’éthique religieuse est-il une révélation ou une abomination? Privé ou public? Costume ou pas de costume? L’aplanissement des classes sociales dans un veston tweed ou l’expression de sa véritable nature dans un t-shirt de Spiderman? Saura-t-il acheter une douzaine d’oeufs si la réforme l’empêche d’apprendre ses tables de multiplications? L’orthographe nouveau genre fera-t-il de lui un analphabète dysfonctionnel? Faut-il déjà l’inscrire à des cours de rattrapage pour l’été 2016? Trente minutes de devoirs par soir: trop ou pas assez? Les classes mixtes sont-elles un frein à l’épanouissement scolaire des pauvres petits garçons québécois? Les niveaux combinés (3e et 4e) dans une classe: une hérésie? Le prof fera-t-il des fautes au tableau? Et surtout, surtout: est-ce que mon enfant pourra, après son primaire, entrer dans une bonne école secondaire?

    Il est en maternelle. Vient d’avoir 6 ans. Toutes ces questions que bien des parents se posent, je ne me les pose jamais. On dira que je suis un père indigne, mais s’il se fait des amis dans le quartier, s’il en pince pour une fille de sa classe, et qu’entre-temps, il apprend à peu près à lire, écrire et compter, l’école aura, selon moi, fait son travail. Non?»

     


    • Est-ce que Mr Casivi parle d’école publique ou privée? Parce que au public, on a pas le choix de l’école, c’est séparé en quartier et si ca fait pas ton affaire, ben tu vas au privée.

    • J’ai eu chaud un instant! J’ai deux filles (4 ans et 1 an) et on commence à penser à l’entrée à l’école. L’école du quartier. Je ne me suis jamais posé ces questions, mais je commençais à avoir peur de devoir me les poser! ouf!

      Si ma fille rentre à l’école et qu’elle ne voit pas de problème: tant mieux! Je n’en verrai pas non plus. Je compenserai les manques éventuels moi-mêmes. Si elle voit des problème, on les règlera un après l’autre. S’il y en a trop, on envisagera le changement d’école.

      C’est déjà assez stressant et compliqué la vie. On va pas se rajouter des problèmes “éventuels”!!

    • Je crois que l’école du quartier pour les jeunes du niveau primaire est suffisante, il aprend à lire, écrire, compter, il se fait des amis du coin et surtout tant qu’il bouge( cour d’éduc cour de récréation).

      A cet âge je crois qu’il est préférable de leurs ouvrir plusieurs horizon sans nécessairement les écoeuré de l’école au niveau primaire en les envoyant dans une école au programme spécialisé (jappelle plus sa une école bourre-crâne)

      Bref une école normale au programme normale est suffisante mais on peut offrir quelques plus après l’école, cour de musique, cour de langue, faire du sport( hockey/ski/soccer) et même un cour d’info .

      C’est plus au niveau du choix de l’école secondaire qu’il faudra faire des pieds et des mains , tout dépendant des inéterets de notre enfant.

    • De source sûre… on m’a rapporté que des parents avaient fait la file pour inscrire leur enfant en maternelle, et ce, à compter de 2 heures du matin! Ouais, c’est rendu là. Enfin, pour certains. Merci à la revue L’Actualité et son classement des écoles pour avoir probablement contribué à cette psychose du choix de l’école.

      Toutefois, je peux comprendre que des parents n’aient pas nécessairement envie que leurs rejetons fréquentent l’école du quartier. Y a des appartements moins chers dans certains quartiers, mais quand tu visites l’école du coin…

      Cela dit, je me range aussi à l’opinion de Cassivi. En autant qu’ils apprennent à lire et compter, qu’ils se fassent des amis et des souvenirs pour la vie, le reste…

      Une école primaire spécialisée en cinéma, par exemple, c’est beau dans le programme, mais bon, on ne fera pas d’eux des Fellini non plus. ;-) Encore moins avec le budget avec lequel chacune des écoles doit composer. On veut en faire de bonnes personnes avant tout, non? Trop de parents voient leur enfant comme la 8e merveille du monde, comme un génie en puissance : regarde le beau dessin! Ouais. Pas des Picasso non plus. ;-)

    • @mrjinx
      Pour le primaire je ne sais pas, mais pour le secondaire, où je suis allé il y a plusieurs années, c’était l’école de quartier sauf si on était inscrit dans un programme particulier comme la danse qui se donnait dans une des écoles publiques, ou encore la musique, ou les concentrations sport, programme international, tous des programmes offert au public. Donc peu importe le quartier nous pouvions choisir notre école, à la condition d’être dans un programme particulier, sinon c’était l’école de quartier. À l’époque il n’y avait pas de programmes d’étude au primaire…

    • @ mrjinx

      La plupart des écoles publiques, surtout celles à projet particulier, acceptent chaque année un certain nombre d’élèves «hors territoire», selon les places disponibles. Ce qui crée des files d’attentes…

    • Bon vendredi,

      Franchement, je ne pourrais pas l’aider…

      La seule chose que je sais pour l’avoir vécu avec désespoir c’est que pour avoir accès à une concentration études-sport au secondaire il faut que l’enfant ait fait partie d’une équipe ou qu’il se soit distinguer de manière particulière dans sa discipline au primaire et que si ces conditions ne sont pas “remplies” il ne pourra pas faire un tel programme.

      Ma fille était super bonne en natation et j,ai voulu l’inscrire au programme sport -études de son école secondaire, non seulement on nous l’a refusé, mais encore elle n’a jamais eu accès à d’autres cours de natation car l’école refusait l’accès au cours en dehors de ceux inscrits au programme.

      Conseil 1 : il vous faut vite vous informer sur les programmes offerts au secondaire AVANT d’inscrire vos petits au primaire.

      Conseil 2 : il vous faut vite vite jaugé les aptitudes de vos petits avant qu’ils commencent l’école et vous enlignez sur ce que vous, vous croyez être, chez eux, un aptitude particulière (ex, j’ai toujours trouvez que ma fille était douée pour la natation, mais qu’elle n’aimait pas variement les livres, donc je n’ai pas essayé de l’orientée vers “l’international” ) . Après, si vous avez fait une erreur vous pourrez toujours la corriger. À vous de voir, car petit comme ils sont, ce qu’ils aiment vraiment c’est de jouer avec vous, leur papa, et c’est tout.

      J’ajouterais bien c’est ça le cadeau que vos enfants vous offre si gracieusement !

      Observez, observez.

    • “Parce que au public, on a pas le choix de l’école, c’est séparé en quartier et si ca fait pas ton affaire, ben tu vas au privée.”

      @ mrjinx ~ C’est faux!

      L’article 4 de la Loi sur l’instruction publique au Québec stipule, et je cite:

      “L’élève ou, s’il est mineur, ses parents ont le droit de choisir, chaque année, parmi les écoles de la commission scolaire dont il relève et qui dispensent les services auxquels il a droit, celle qui répond le mieux à leur préférence.”

      http://recit.csdps.qc.ca/~reformecsdps/IMG/pdf/LIP180-1erAout2008.pdf

      Il est évident que la priorité est donnée d’abord aux élèves qui habitent le territoire desservi par chaque école mais les parents ont bel et bien le droit d’inscrire leur enfant à l’école qu’ils veulent!

    • Le choix d’une école n’est pas très compliqué à faire. Vous le faites selon vos critères de sélection personnels.

      La meilleure école privée primaire.
      La meilleure école privée secondaire.
      Le meilleur collège privé.
      Et finalement le choix entre les meilleures universités canadiennes.

      Si vous disposez d’un peu plus d’argent et que vos enfants sont excellents en sport ou en art.
      À partir du secondaire, les meilleures écoles privées américaines qui leurs ouvriront la porte

      Vous ne pouvez payer pour les études de vos enfants?
      Le système scolaire public québécois. En espérant que votre enfant saura trouver à l’intérieur de lui la motivation nécessaire au dépassement.
      Voilà.

    • Si je m’appelle Marc Cassivi, j’ai les moyens de payer le privé à mes enfants. Je choisit alors l’école en fonction de ce que mes enfants aiment. Parce que je veux qu’ils aiment l’école, et ce, le plus longtemps possible.

      Si ma fille veut faire du balet, j’envoie mon enfant à l’école des grands ballets. Du cirque ? L’école nationale du cirque. De la musique ? JFP (ok, c’est à St-Michel, mais c’est la meilleure école de musique au Québec). Un petit alexandre Despatie ? Je demande à Camo quelle est la meilleure école pour plongeon-études. Un petit Martin Brodeur ? Hockey études dans une école renommée. Avec un entraineur personnel le soir et les écoles de hockey l’été.

      L’important, c’est que l’enfant aime l’école. Du moins, jusqu’au secondaire 5. Étant donné que chaque enfant est différent, il y une multitude de réponses, et elles ne sont pas toutes dans l’Actualité.

    • pour le primaire, l’école la plus près de la maison fera l’affaire.

      C’est une bonne et petite école de quartier.

      Pour le secondaire ça sera à discuter plus tard, mais l’école (ex-polyvalente) de quartier n’est pas géniale.

    • J’ai envoyé mon fils au privé dès le primaire. Il a eu accès à des profs rellement compétents, voir exceptionnels, durant 3 années, et plus ordinaires 2 ans. Que voulez-vous, c’est dans l’ordre des choses !

      Au niveau pédagogique ces profs lui ont inculqué d’excellentes bases et une aptitude à la réflexion citoyenne pas trop contaminée par l’idéologie gaugauche-syndicalo-féministo-québécoise usuelle ; ce qui représente un acquis appréciable pour l’indépendance d’esprit. Lors de chacune des semaines de ce cycle d’étude primaire, il lui a fallu apprendre et réciter un poeme ; une exercice enrichissant au niveau de la mémoire, de la culture, du vocabulaire, de l’imaginaire, de la posture et de l’élocution. En revanche, j’ai vraiment déploré l’absence d’amis-amies qui soient du quartier.

    • Merci de vos réponses.
      Je ne savais pas qu’il y avait des ”concentrations” dans les écoles primaires. C’est un autre débat….

    • Au primaire comme au secondaire, au public bien sur, on a le droit de demander d’être en libre choix. Chose que je fais pour septembre prochain, non pas parce qu’une école est meilleure qu’une autre mais bien pour ne pas faire changer mes enfants d’école parce qu’on déménage a 10 minutes de la. Tant que les niveaux ou seront mes enfants ne seront pas complètement plein il n’y a pas de problème, mais si les classes sont pleines je vais être obligée de les emmener a l’école de quartier de ma nouvelle adresse.

    • Je crois qu’il faut effectivement en finir avec l’idée que le privé est un panacée et que ça va faire de nos enfants des génies. Un bon élève sera bon peu importe l’école. Certains parents peuvent quand même trouver bénéfique que le privé offre un encadrement plus serré et un plus faible ratio mais, de l’autre côté, la pression pour que l’enfant réussisse à tout prix peut devenir néfaste et produire le contraire de l’effet escompté. Aucune école n’est parfaite et comme le dit frankidou, l’implication du/des parents pour régler les difficultés est selon moi plus important que le choix de l’école comme tel. Malheureusement, plusieurs parents cherche une école qui servira de substitut à leur rôle de parent! AUCUNE école, si “recommandable” soit-elle ne peut palier au désengagement des parents, hélas de plus en plus fréquent.

    • Scusez-le! Je viens donc de comprendre, en lisant vos commentaires, de quoi Marc Cassivi parle! Ayoye!

      C’est juste l’école groupe! Faut pas virer fou avec ça!

      Pis c’est quoi d’abord une “meilleure école”? Même dans une “meilleure école”, si votre enfant tombe sur prof avec qui ça marche pas, ça marchera pas!

      Se fier sur l’école pour l’avenir de vos enfants? good luck!

    • YES!!!! enfin du mâle.

    • Un enfant le moindrement intelligent qui a du support de ses parents devrait s’en sortir avec l’école du quartier.

    • @ syncope :
      “Au niveau pédagogique ces profs lui ont inculqué d’excellentes bases et une aptitude à la réflexion citoyenne pas trop contaminée par l’idéologie gaugauche-syndicalo-féministo-québécoise usuelle ; ce qui représente un acquis appréciable pour l’indépendance d’esprit.”

      Puisque votre enfant a TOUJOURS fréquenté l’école privée, vous vous basez sur quoi pour faire une telle affirmation??

      Votre neveu qui va à l’école primaire publique est trop féministe et syndicaliste à votre goût ??

      C’est vraiment n’importe quoi !!

    • Ce sont les bons élèves qui font les bonnes écoles privées…

      Pas le contraire!!

      Si le CH pouvait choisir les dix meilleurs joueurs de chaque repêchage…

      Il n’aurait pas trop de difficultés à faire les séries!!

    • Eh bien! On voit que la plupart des gens commentant ce blogue ont la mémoire courte, surtout ceux qui ne prêchent que par le réseau privé.

      Vous souvenez-vous de l’inéfame Collège Charlemegne???

      Les résultats obtenus ne sont pas très significatifs quand on sait que, tous, à tour de rôle y majoraient les notes dans le but d’avoir la paix, de la part des parents qui paient et veulent des résultats, de la part de ces enfants-rois qui ne veulent, pour la plupart, pas fournir d’effort soutenu. Et d’un directeur totalitariste qui, quand tous ces efforts n’étaient pas suffisants pour flatter son égo démesuré, majorait à son tour les notes…

      Dans cette école, c’était bien simple, à la réunion parentale en début d’année, cet être abject demandait le soutien aveugle des parents, ce que ceux-ci donnaient en silence puisque les résultats satisfaisaient leurs attentes…

      À ce rythme, je choisis l’école publique qui se fout un peu plus de sa renommée mais qui donne l’heure juste quant aux capacités et efforts fournis par mon enfant.

    • Père indigne, mère indigne… et bientôt des “ados indignes” (si la tendance se maintient). Mais de qui ou de quoi sont-ils indignes, ces bêtes médiatiques?

    • @ La mère blogue. “Les classes mixtes sont-elles un frein à l’épanouissement scolaire des pauvres petits garçons québécois?”

      J’espère que vous n’employez pas le terme “pauvres petits garçons” dans le même sens que certaines féministes quand elles veulent se moquer des hommes qui ont des problèmes en disant “pauvres petits hommes”

      Le problème de décrochage scolaire chez les garçons est un problème très sérieux et il ne faudrait surtout pas s’en moquer.

    • J’ai oublié!!!
      Mon gars a 5 ans et il va à la maternelle dans le quartier. Hier soir au souper, il nous a franchement demandé de changer d’école l’an prochain. Lorsqu’on lui a demandé pourquoi, il nous a répondu qu’il voulait se faire de nouveau amis et apprendre de nouvelles choses.
      C’est le ton qu’il a utilisé. Posé, conçis, d’un sérieux mes amis……..
      Il me semble de faire le décompte des questions qui passent encore dans la tête de ma blonde……..

    • Je vois pas pourquoi le privé est meilleur que le public, j’ai 24 ans j’ai fait mon primaire/secondaire/cégep et DEP au public ( bon ok 2 ans de cégep c pas pire considérant que j’ai essayé certains programmes sans vraiment avoir d’intéret pour donc jai suivi un DEP par après) j’ai toujour eu des bonnes notes et j’ai pratiquement toutes mes matières fortes de secondaire 4/5.

      Bon comme je vien d’une famille de 4 enfant disons que c’est plutôt impensable de nous envoyer les 4 au privé.Je suis persuadé que l’entourage de l’enfant est plus influent sur l’apprentissage que le type d’école

    • @monsieur_bleu

      “Puisque votre enfant a TOUJOURS fréquenté l’école privée, vous vous basez sur quoi pour faire une telle affirmation??”

      J’ai moi-même fréquenté l’école publique ET l’école privée. Qui plus est, je ne vis pas dans un vase clos. Je vois effectivement mes neuveux, niêces, les enfants de mes amis évoluer dans différentes écoles de différents systèmes.

      Je connais aussi personnellement des professeurs qui oeuvrent au privé et au public.

      Et je lis les journaux, Monsieur.

      Je tire ainsi mes conclusions d’une observation valable me semble-t-il et il n’est nul besoin de vous enflammer de la sorte pour manifester votre désaccord.

      Bone journée !

    • @ renefo1

      C’est le blogueur, un homme qui fait ce commentaire.

      En passant, ça devient lassant votre manie de virer chaque sujet dans du gossage de filles versus les gars, l’inverse ou encore, oubliez-pas, nous autre aussi on fait pitié.

      Si vous en avez assez des féministes, arrêtez d’en parler un peu. Ça ferait du bien, surtout quand c’est hors sujet.

    • @ Monsieur bleu (bis)

      D’ailleurs mon fils, a été à la garderie assez CPE public merci oû on célébrait la journée de la femme et la fête des mêres pendant un mois, alors que la fête des pères était traitée de manière autrement expéditive. Quand mon fils a un soir a refusé que je lui donne le bain vers l’age de 3 ans en déclâmant “Mon corps c’est mon corps” j’ai sursauté. Quand j’ai questionnée l’éducatrice sur l’emploi de slogans féministes dans l’instruction de nos enfants, je n’ai pas recu de réponse très rassurante. Avoir assité aux réunions de la garderie à fini de me convaincre de l’allégeance politique carrément à gauche du personnel. Lorsque ces éducatrices sont rentrées en conflit avec l’État, nos enfant ont été embrigadés. Tous ont vu aux nouvelles les bambins chanter so-so-so -solidarité ! avec leurs éducatrices et autres aberrations partisanes dans le “projet educatif”. Tous savent aussi, Monsieur, l’effet des multiples réformes des post-modernes des constructionnistes du ministère de l’éducation et leurs effets sur les compétences scolaires abécédaires des générations. Je ne vois pas en quoi ces observations vous surpennent autant que vous fassiez ainsi la vierge offensée.

    • @ Insulaire-du-Nord

      Que ce soit dit par une femme ou un homme ne change rien à cette expression. C’est négatif
      Et en passant je n’ai rien contre les féministes en général. Contre certaines extrémistes, oui.

      Si on avait plus de personnel masculin dans nos écoles, ce serait surement un critère de plus pour certains parents quand vient le temps de choisir une école pour leurs enfants.

    • Comme on dit : chaque jour suffit sa peine… J’ai un gars de trois ans… on verra.

      Mais le débat public/privé m’interpelle. Il me semble avoir lu (la Presse)?/entendu (Radio-Can)? qu’un enfant provenant du secteur privé va avoir plus de succès au CEGEP qu’un enfant du public.

      Autrement dit, bonnet blanc-blanc bonnet.

      Pour le reste, faudrait un jour arrêter de capoter avec les études supérieures (et les études tout cours) de nos jeunes.

      Ya plein de gens qui gagne honorablement leur vie avec un cours professionnel. Mon réparateur d’appareil ménager, mon plombier et mon garagiste font un excellent boulot et n’ont pas de diplôme d’Harvard. Et vous devriez voir leur taux horaires…

      Mais ils ont du cœur, aiment leur métier et sont compétents.

      Vive le secteur professionnel. C’est une erreur de le dénigrer.

      PS : Je dis cela sans vouloir dénigrer l’importance des études. J’ai moi-même une maîtrise. Mais faut savoir relativiser.

    • Bonjour. Mon deux cents au questionnement de M. Cassivi:

      Ne vous séparez pas, restez avec votre conjointe pour tout le temps que vos enfants seront aux études, c’est beaucoup plus simple d’adresser la question ensemble que séparemment, l’enfer, gérer l’éducation secondaire entre parents séparés aux visions , eh, diverses, disons.

    • @syncope: “mon corps c’est mon corps” est rendu un slogan féministe??? N’importe quoi.

      Il y a aussi des petits garçons qui sont victimes d’abus sexuels… L’école et la garderie font se qu’ils peuvent pour les prévenir. Un petit peu de sensibilisation ne fait pas des miracles, mais c’est mieux que rien. Quand j’étais au primaire, la petite comptine de “mon corps c’est mon corps ce n’est pas le tiens, tu as ton corps à toi, laisse-moi le miens” nous avait été ammené sous la forme d’une petite pièce de théâtre traitant de l’abus sexuel et s’adressant à tous les enfants, qu’ils soient garçons ou filles.

      Vous mélangez vraiment tout. Dommage.

    • weeza,

      On est de la même poque! :) Je me souvient encore de cette comptine et croit moi que ma fille va aussi sen souvenir.

      Pour syncope, je te dirais de faire très attention. Privé = pas parfait. Moi j’ai de mes meilleur chum qui au leu de fumer du pot au privé avec moi, on sniffer en masse de coke au privé! $$$ chance tout dans certain domaine!

    • @weeza

      D’accord en partie avec vous, mais un slogan ambigu quand-même :

      http://www.google.ca/search?sourceid=navclient&hl=fr&ie=UTF-8&rlz=1T4GFRG_frCA341&q=%22Our+bodies%2c+our+choice%22

    • @sebarpin

      Je n’ai jamais prétendu que privé=parfait. J’évocais notamment la difficulté de se faire des amis dans la quartier…

    • En français :

      http://www.google.ca/search?hl=fr&rlz=1T4GFRG_frCA341&q=%22mon+corps+c%27est+mon+corps%22+%22pro-choix%22&btnG=Rechercher&meta=&aq=f&oq=

    • @syncope: je pense que vous aimez vous indigner de n’importe quoi… encore mieux si vous pouvez taper sur les féministes au passage.

      La campagne “mon corps c’est mon corps” date au moins du début des années 80 et vise à apprendre aux enfants du primaire que c’est correct de dire non à un contact intime qui les rends mal à l’aise et de dénoncer les abus sexuels. On s’en fout que des pro-choix (grosse différence à mon avis avec des féministes, en passant… c’est pas parce qu’on peut être les deux en même temps que le terme est interchangeable) utilisent un slogan semblable pour justifier leur droit à l’avortement.

      Quand votre ti-gars de 3 ans vous lance, dans son bain, que son corps c’est son corps, je ne pense pas qu’il vous parle de son droit à se faire avorter…

    • Ma conjointe et moi pensons la même chose que ce père “indigne”.

      On ne se pose pas trop de question sur l’école primaire. Tant que les enfants apprenent une base de conaissance et à socialiser un peu, le reste…on s’en fout. Selon moi, le reste de l’éducation doit se faire à la maison en cultivant la curiosité (lecture, activités, voyages, musée…etc)

      Je trouve qu’on qu’on exerce exerce beaucoup trop de pression sur les enfants pour qu’ils performent dans des écoles primaires. Un stress que l’on se donne et transmettons aux enfants en se posant 36 000 questions.

      Laissons les enfants être des enfants.

    • M’indigner de n’importe quoi ?

      En l’occurence je ne m’indignais que du commenraire de Monsieur Bleu . N’importe-quoi, comme vous-dite.

      Sérieusement, je ne connais pas beaucoup de féministes pro-vie, ni beaucoup d’analystes qui contesteront comme vous l’avez fait que ce slogan soit un slogan-phare du féminisme des années 70. Je ne m’en indignais pas tant que je ne ne le constatais, m’en étonnais et posais des questions (à l’époque). Il est bien sur ce n’était pas l’objet de la protestation de l’enfant, mais d’entendre mot pour mot un slogan pro-choix de la bouche d’un bambin laisse songeur, malgré toute la pertinence et la bonne volonté du programme en question. Disons que ca prédispose les tendres esprits à acceuillir naturellement des positions adéquates sur des sujets controversés qui leur seront plus tard soumis. Coincidence fortuite ? Peut-être . Sans doute même… je ne suis pas un grand partisan de la théorie du complot. Anyways, cette admission n’invalide pas mon affirmation sur la tendance idéologique dominante de l’école publique québécoise. Une affirmation faite sans autre prétention.

      Merci pour vos commentaires et Bonne soirée !

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    septembre 2011
    L Ma Me J V S D
    « août   oct »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    2627282930  
  • Archives

  • publicité