La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 27 janvier 2010 | Mise en ligne à 11h52 | Commenter Commentaires (163)

    Tabou: ne pas vouloir d’enfant

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    Silvia Galipeau

    Tabou? Entendre une femme déclarer: non, je ne regrette pas de ne pas avoir d’enfant. Je me sens femme quand même. Autant. Non, je ne crains pas de vieillir seule. Tabou? L’entendre renchérir: non, moi je n’ai pas à décider entre un colloque et l’anniversaire de ma fille. Vous oui? Assumez, que diable!

    Je viens de faire une entrevue avec une professeure de littérature de l’université d’Ottawa, Lucie Joubert, qui publie ces jours-ci un livre sur un sujet assez tabou, donc: les femmes qui ne veulent pas d’enfant. Après la très provocante Corinne Maier (No Kid) , ce livre, L’envers du landau, écrit ici avec beaucoup d’humour, raconte comment, aujourd’hui, le fait de ne pas avoir d’enfant se vit.

    «Il me manque un morceau. Je suis née, je vis et j’aurai vécu dépourvue de l’une des plus subtiles et mystérieuses parties de la mécanique féminine: l’envie de la maternité. Je n’ai pas d’enfant, je n’en ai jamais voulu. Comme elle ne se voit pas à l’oeil nu, cette malformation intérieure ne m’a jamais empêchée de mener une vie à peu près normale. J’ai un amoureux formidable, d’excellents amis, une famille chaleureuse, une bonne santé, un métier que j’adore(…). Mais voilà: tout autour de moi me signale une fissure dans ce tableau trop beau pour être vrai. (…) Bref, j’ai l’impression de bien aller mais je suis dans un état épouvantable», écrit-elle, en guise d’introduction.

    Vous pourrez lire l’intégral de mon article sur le livre vendredi, dans Vivre.


    • J’aurai bientôt 3 enfants qui me fait plaisir de ‘partager’ avec des amies qui n’en ont pas et qui passent du quality time avec les miens et je ne juge pas les femmes qui ne veulent pas d’enfant, elles me soutiennent et me permettent de déculpabiliser quand je pars en voyage sans mes enfants!..ma tendance est de sermonner les femmes qui ne se voit plus ‘femmes’ mais que nourrices et comme un utérus et qu’elles n’ont que ça que comme fierté…c’est ça qui est triste.

    • Je peux comprendre qu’on choississe de ne pas avoir d’enfant.

      Mais quand on dit qu’une femme qui choisit de ne pas avoir d’enfant se sent quand même aussi femme qu’une femme qui est mère, ça, je n’y crois pas. Faudrait quand même pas se mentir à soi-même à ce point.

      En fait, je crois qu’on ne peut prétendre avoir une connaissance complète de ce que c’est que d’être un Être Humain si on n’élève pas un enfant (adopté ou conçu, car ce qui fait l’essentiel de l’expérience, c’est de les élever, pas d’en accoucher). C’est une expérience trop intimement liée à l’expérience de tous les êtres vivants. Tout le vivant cherche à se reproduire. Qu’on ne le souhaite pas par décision consciente nous regarde, mais attention de ne pas vous illusionner: c’est une carence, c’est une perte. Assumez-la.

      Il y a quelque chose d’irremplaçable à l’expérience de la maternité et du rôle de parent. Il y a quelque chose dans cette expérience que l’on ne peut absolument pas retrouver ailleurs, qu’on ne peut pas compenser autrement. Ni en sautant en parachute, ni en voyageant autour du monde en voilier, ni en participant à Star Académie ou en recevant un Academy Award, ni autrement.

      Alors que ces gens fassent ce qu’ils veulent. Mais qu’ils n’aillent pas s’imaginer que leur expérience de vie est complète et aussi riche.

    • J’apprécie l’honnêteté de ces femmes, envers elles mêmes et envers la société.

      Si la société laisse des choix à ses individus il ne faut pas qu’elle les juge après.

      Facile à dire…

      Mais c’est à nous, les individus de cette société, qui reste la discipline de ne pas juger.

    • Il y en a qui sont ainsi faites. Mieux vaut qu’elles s’assument en n’ayant pas d’enfants qu’elles fassent un enfant et que celui-ci soit malheureux avec une mère qui ne l’aime pas. C’est comme ça et on n’a pas à juger ces femmes…

    • Je ne peux que dire Bravo! Tant qu’à avoir des enfants uniquement à cause de la pression de la société et ne pas s’en occuper, vaut mieux assumer et ne pas en avoir.

      Je félicite ceux qui en veulent pas et n’en n’ont pas.

    • Ouais, une chance que toute les femmes ne pensent pas comme ca, disons que la population mondiale en souffrirait gravement (Et Dieu merci, ma mère ne pensait pas comme ca, car aujourd’jui je ne serai pas de ce monde). A quelque part, que se soit Dieu ou le hasard des choses la nature a voulu que se soit les femmes qui portes les enfants, ce n’est la faute a personne, c’est juste un fait qui ne peut être discuter.

    • Ne pas avoir d’enfant ou en avoir sont deux choix parfaitement égaux en légitimité. Le seul cas de figure inacceptable c’est NE PLUS avoir d’enfant (en perdre un, au sen strict de: en voir un mourir). Et ce cas de figure là, personne n’en veut et personne ne le choisit…
      Paul Laurendeau

    • Pour ma part, comme je le dis souvent, je ne ferme pas la porte mais il est plus que probable que je n’en aurai pas. Il faudrait que le besoin de maternité me prenne vraiment fort, et que je sois dans des conditions que j’estime correctes, pour que cela se produise, et je ne vois pas cela arriver. Simplement, par honnêté, je trouve irréaliste de dire “Non, jamais” car on ne sait pas ce qui va nous arriver. La fameuse horloge biologique a cependant été très muette jusqu’ici.

      Cela dit, je m’intéresse quand même aux questions familiales (sinon je ne lirais pas ce blogue). Il m’arrive de me demander ce que ce serait. Jusqu’ici, ça ne m’empêche quand même pas de dormir

      Ça ne me fait pas peur non plus de vieillir sans enfants. De toute manière, les CHSLD sont pleins de personnes qui ont eu une dizaine d’enfants et qui en voient un, une fois par année. Ma grand-mère qui a 88 ans, une chance qu’elle a ma mère, sa belle-fille, pour s’en occuper; ses propres filles sont toutes les trois retraitées et ne la visitent à peu près jamais. On ne les a même pas vues à Noël. Non, avoir des enfants c’est loin d’être synonyme de vieillesse entourée. Ça peut sembler déprimant, mais c’est la réalité.

      Par contre, je ne freake pas sur la surpopulation et je ne fais pas partie de ceux qui pense que les gens devraient avoir le moins d’enfants possible. De ce côté-là, c’est très négatif de forcer les gens d’un côté ou de l’autre. Alors, à chacun ses propres décisions.

    • Ah! les stéréotypes de ce qu’une “vraie femme” est supposée être ou vouloir.

      Est-ce mieux d’avoir un enfant pour céder à la campagne de harcèlement de belle-maman, de nos sœurs, de la sacro-sainte société en général? Et de ne voir cet enfant que le moins possible? Qu’il nous tombe sur les nerfs juste à respirer? Qu’on soit incapable de l’aimer? Qu’on finisse par le rendre responsable de tout ce qui marche de travers dans notre vie?

      Décider de donner la vie, c’est grave. C’est un engagement émotif, physique et financier d’au minimum 18 ans. Pourquoi serait-ce obligatoire? Pourquoi une femme qui use de sa cervelle en disant qu’elle n’aime pas les enfants et qu’elle n’en veut pas serait un monstre? Pourquoi une femme qui dit aimer sa vie telle quelle, les voyages, la liberté, sa carrière et qui ne veut rien y changer serait une égoïste?

      Nous sommes bien assez nombreux sur terre. S’il y en a qui sont assez lucides pour savoir à prime abord qu’elles ne veulent pas d’enfants et que si on les force, elles seront des mères lamentables, je les félicite!

      C’est toujours mieux que celles qui “s’encombrent” d’un moutard pas désiré et qu’elles vont maltraiter.

      Les femmes qui veulent des enfants et qui pour toutes sortes de raisons ne pourront jamais en avoir, ce sont des sous-humaines? Pourquoi cette question n’est jamais posée aux hommes: tu ne veux pas d’enfants donc t’es pas un homme?

    • Pourquoi les femmes qui ne veulent pas avoir des enfants doivent-elles toujours ce justifier auprès de tous??? Je n’ai pas d’enfant et je ne suis pas certaine d’en vouloir et ce choix m’appartient. Est-ce que cela fera de moi une personne moins complète ? J’en doute, je vivrai des expériences différentes des femmes choississant d’avoir des enfants et j’aurai un vécu sûrement aussi intéressant !

    • Merci de nous faire part de cette entrevue. J’ai déjà envie d’acheter le livre, votre description m’embarque totalement!

      Et en ce qui a trait à la question de se “sentir une vraie femme” ou non… mais qu’est-ce que ça veut bien dire de toute façon? Je suis ce que je suis, je ne me peux pas me sentir autrement que comme une femme, puisque j’en suis une. Je suis une femme chromosomiquement et physiologiquement, aucun doute là-dessus, et je n’ai aucun problème d’identité sexuelle. Qu’est-ce qu’il faut de plus? Aimer porter des talons hauts, écouter Virginie, et lire le Châtelaine?

    • @vivianep

      “Il y a quelque chose d’irremplaçable à l’expérience de la maternité et du rôle de parent. Il y a quelque chose dans cette expérience que l’on ne peut absolument pas retrouver ailleurs, qu’on ne peut pas compenser autrement.”
      “Alors que ces gens fassent ce qu’ils veulent. Mais qu’ils n’aillent pas s’imaginer que leur expérience de vie est complète et aussi riche.”

      Mais qu’en savez vous Madame ? Votre commentaire est pathétique.

    • En tant qu’homme, je ne comprend pas pourquoi il serait tabou qu’une femme ne veule pas avoir d’enfant. Après tout, c’est son corps qui s’en trouvera transformé et la maternité est beaucoup exigeante sur plusieurs plans que la parternité, que l’on soit égaux ou pas.

      Ma conjointe est enceinte depuis quelques semaines. Ca m’a tout pris pour me décider d’aller de l’avant et je n’ai même pas à le porter ni mettre ma carrière sur pause. J’imagine même pas être à sa place.

      Je suspecte que les femmes se mettent cette pression entre elle. Le commentaire de vivianep est un bon exemple de jugement de valeurs. Ishhh…sérieux.

      On peut vivre une existence riche en faisant autre chose qu’élever des enfants. Ca dépend de notre définition de richesse et de notre perspective de la vie. Pour certains, avoir des enfants = vie platte. Et je comprend leur point de vue.

      Qu’on a dont de la misère à se mêler de nos affaires.

    • C’est pas tabou du tout, c’est égocentrique, c’est pas pareil… me, myself and I.

    • @vivianep

      Bien sûr, ceux qui n’ont pas d’enfant passe à côté de quelque chose d’extraordinaire, mais aussi de TRÈS contraignants. Par ailleurs, on ne peut pas vivre toutes les expériences possibles. Je crois que ceux qui ne font pas le tour du monde en pack sac (dont moi) comme Bruno Blanchet passent à côté de quelque chose d’extraordinaire, mais aussi de TRÈS contraignant!

      @constantin11

      En fait, population mondiale souffre actuellement de la surpopulation. Alors moins d’humains sur cette terre surhabitée ne ferait que le plus grand bien!

      Avec tout ce que celà suppose d’avoir des enfants (les incommensurables joies, bien sûr, mais aussi les innombrables contraintes) il faut vraiment en vouloir pour en avoir.

    • Décision qui est tres mature selon moi.
      Ca se peux tu que quelqu un ait juste pas envie d en avoir et pis que ca soit bien comme ca ?
      Mais il est vrai qu elle doit etre jugée par son entourage meme si c est difficile a croire en 2010. La preuve ? Les commentaires de ce blogue sont pour ou contre alors que dans l fond c est juste pas de nos affaires.

    • Les mentalités changent moins vite qu’on le voudrait… Pendant des siècles, le seul devoir d’une femme était d’enfanter. C’était sa seule raison d’exister. Ça et servir son homme. Cette une mentalité est encore très fortement ancrée chez nous, même si, en tant que société, on a évolué. On s’imagine encore que les femmes doivent à tout prix avoir des enfants, et on marginalise celles qui n’en veulent pas.

      Tout ce qui importe, c’est que les femmes se respectent, et que si elles ont des enfants, c’est parce qu’elles en ont décidé ainsi et non parce que la société le leur impose.

    • Je savais que ça ferait réagir. Pourtant, je le maintiens: l’expérience d’élever un enfant est irremplaçable, fondamentale, et une des plus riches et des plus naturelles expériences de la vie. Jusqu’à tout récemment dans l’histoire de l’humanité, avoir des enfants était un incontournable, à moins de choisir de ne pas avoir de vie sexuelle, ou à moins d’être homosexuel. Ce n’est pas 40 ou 50 ans qui va changer la nature profonde de l’être humain…

      Comme je l’ai dit, il n’est évidemment pas ici question de forcer qui que ce soit à faire cette expérience. Encore heureux! Mais sachez qu’il n’y a pas si longtemps, vous auriez dû choisir ou les ordres, ou encore de ne jamais faire l’expérience de la vie sexuelle, pour vivre votre “choix” de ne pas avoir d’enfant.

      Pathétique? Ce que je trouve pathétique, moi, c’est d’être incapable d’assumer ses choix. On veut se passer d’une des expériences humaines les plus riches, mais on ne veut pas se le faire dire… On veut que les gens croient que notre vie sera aussi riche et aussi complète que celle des autres. Come on.

      Frankididoudelidou, je ne parle pas ici que des joies que nous apportent nos enfants. Je parle de tout ce que ça implique, psychologiquement, socialement, physiquement, intellectuellement, monétairement, etc. Élever des enfants, c’est une expérience qui implique tellement de facettes de notre vie, qui nous confronte à nous-même, ah, j’veux dire, non mais sérieusement là, on parle d’une expérience qui ne se compare pas à grand chose!

      Je sais ce que c’est que d’être une femme sans enfant: je l’ai été jusqu’à l’âge de 30 ans. Et je sais ce que c’est que d’être une mère. Je le suis depuis 12 ans. Mais une femme sans enfant, elle ne sait pas ce que c’est d’être une mère. Elle ne peut donc pas évaluer l’ampleur du sacrifice et la valeur de l’expérience que ça représente. Alors oui, Ghistos, je sais.

    • Lorsque mon ex m’a dit que son « corps » lui appelait un enfant, j’ai mis fin à la relation. Ce besoin à tout prix d’avoir un enfant chez la femme m’apparaît d’abord et avant moins rationnel qu’hormonal.

    • 7.7 millions sur un population de 6.8 milliard d’humain. Je pense pas qu’il y a une surpopulation de Québecois dans le monde. Faudrait peut-etre commencer la coupe ailleurs. Just Saying…

      Objectivement, les personnes qui ont moins que 3 enfants ont un style de vie qui est un échec du point de vue évolutionnaire puisque sous le seuil de perpétuation de l’espèce.

    • @mrjinx

      RIGHT ON.

    • Le “choix” d’avoir ou non des enfants est un choix de société de bébés-gâtés qui peut se permettre de faire la fine gueule sur des choses aussi fondamentales que la reproduction, et ce, grâce aux progrès de la SCIENCE.

      Parfait. Excellent. Profitons-en! Mais on ne me fera pas avaler que c’est une expérience dont on peut se passer sans difficulté, en tant qu’humain. On ne me fera pas croire que c’est un choix aussi naturel et facile à faire que de choisir entre un voyage à Paris et faire finir le sous-sol…

      C’est bien que les femmes qui ne veulent pas d’enfant puissent faire ce choix. Mais qu’elles n’essayent pas, au passage, de relativiser l’importance de la maternité dans la vie d’une femme.

      Vous me trouvez vieux-jeu, démodée, blablabla? Ké.

    • @ ghistos
      Vivianep a totalement raison dans son commentaire. Avoir des enfants est ce qu’il y a de plus enrichissant dans une vie. Si vous pensez que voyager, aller au resto et au cinéma quand bon vous semble est ce qu’il y a de plus enrichissant dans votre vie, laissez-moi vous dire que vous êtes bien pauvre. Si vous vous demandez pourquoi vivianep se permet de commenter de la sorte c’est que vivianep a eu une autre vie avant d’être maman et cette autre vie, c’est exactement la même que vous avez présentement, c’est-à-dire une vie sans enfant, donc vivianep peut se permettre de comparer les 2 mondes, pas vous.

    • @mrjinx

      Non ce n’est pas égocentrique, ce qui est égocentrique c’est d’en avoir quand même si on en veux pas, seulement pour l’image et ensuite de ne pas s’en occupé et de le laisser à lui-même.
      En quoi est-ce égocentrique? La société compte t’elle sur chaques femmes pour qu’elles aient un nombre X d’enfant chacunes?

      @Vivianep
      Non vous ne savez pas puique vous avez des enfant. Que ce soit à 20, 30 ou 40 ans ne change rien, vous ne savez pas ce que c’est de passer toute votre vie sans enfants. Quelques années ne compte pas comme l’expérience d’une vien entière.

      De mon coté, ca va. J’en veux pas et ma conjointe encore moins. Nous avons beaucoup de beaux projets pour l’avenir et d’en avoir un changerais tout ce que nous souhaitons pour notre vie.

    • Regel, non, je ne sais pas ce que c’est de vivre toute sa vie sans enfant. Vous non plus, votre vie n’est pas finie. Vous ne savez donc pas encore ce que c’est que de ne jamais avoir eu d’enfants… Alors, jusqu’à quand on va comparer? Votre comparaison ne tient pas. Je sais ce que c’est d’être une femme sans enfant, comme je l’ai dit. Votre femme ne sait pas elle ce que c’est que d’en avoir.

      Vos beaux projets, s’ils n’impliquent que vous et vos plaisirs, encore une fois, je n’ai pas à les discuter, mais ça n’est pas ça qui va faire de votre expérience de vie une expérience complète et riche. C’est une vie divertissante et plaisante. Mais humainement, c’est très limité.

    • @ vivianep

      Je parle de la même chose que vous, “de tout ce que ça implique, psychologiquement, socialement, physiquement, intellectuellement, monétairement, etc.”

      Ça vaut pour les enfants, ben d’accord. Mais ça vaut aussi pour un voyage comme celui de Bruno Blanchet, pour une mission humanitaire, pour l’accompagnement d’une personne mourante jusqu’à la mort, etc.

      Il ne faut pas hierarchiser les expériences de vie. L’impact de chacune de ces expériences est différent pour chacun.

      Croyez-vous vraiment, par exemple, que quelqu’un de profondément centré sur lui-même ou qu’une personne très insécure (en passant ce n’est pas un jugement de valeur de ce type de personnes) apprécierait autant que vous d’avoir des enfants?

      Ce qui est bon pour l’un ne l’est pas nécessairement pour l’autre.

    • @vivianep

      Je seconde tous tes commentaires…

    • @vivianep : Alors que ces gens fassent ce qu’ils veulent. Mais qu’ils n’aillent pas s’imaginer que leur expérience de vie est complète et aussi riche.

      Ma chère madame, quel commentaire pathétique…vraiment du gros n’importe quoi…

    • À ceux qui vivent avec les enfants d’un(e) conjoint(e)… est-ce que cela peut remplacer le bonheur d’avoir ses propres enfants?

    • @Regel
      C’est tout a fait égocentrique, et c’est ok comme çà, mais faut assumer ces choix et dire les vrais mots. Avoir des enfants, c’est se donner totalement, corps et âme pour quelqu’un d’autre et certaines personnes ne sont pas prête a faire ce choix, c’est ce qu’on appele être égoiste. Je n’ai absolument rien contre ceux qui ne veulent pas d’enfant, je fais juste dire que c’est égocentrique.

    • Frankidi(etc. jamais capable de l’écrire comme du monde),

      Vous marquez un point avec la mission humanitaire et l’accompagnement de personne mourante. Ce sont deux exemples d’expériences humainement très très riches. C’est énorme, c’est vrai. Vivre un deuil, tenir la main d’un mourant, faire de l’humanitaire. C’est la seule voie que je puisse imaginer qui soit une vraie forme de compensation au choix de ne pas avoir d’enfant. C’est d’ailleurs ce qu’on fait quasiment toutes les communautés religieuses.

      L’expérience de la maternité/paternité est une expérience qui nous fait vivre (si on s’y ouvre, évidemment) une panoplie de moments humains enrichissants, tant dans les expériences positives (joie, amour, complicité, etc.) que dans les expériences négatives (fatigue, colère, exaspération, contraintes de tout genre).

      La plupart des gens qui choississent de ne pas avoir d’enfants ne compenseront pas la perte de cette expérience extrêmement riche par d’autres activités vraiment humainement riches. Le voyage de Bruno Blanchet, c’est bien, mais c’est égoïste aussi. C’est un voyage qu’il fait pour son propre plaisir. On ne parle pas d’aller vivre dans le tier-monde pendant 15 ans pour y ouvrir des écoles faire creuser des puits ou soigner les malades. Mais Bruno Blanchet, il est père, aussi…. il “sait”. ;)

      La plupart des femmes qui choisissent de ne pas avoir d’enfants le font parce qu’elles veulent s’occuper d’elles-mêmes en priorité. Et ça, c’est justement ce qui fait la grosse, l’énorme différence entre la vie d’une femme sans enfant, et la mienne. Être totalement responsable du “devenir” d’un être humain, c’est une expérience qui ne se compare pas et qui ne se compense pas.

    • @ frankididoudelidou

      “Il ne faut pas hierarchiser les expériences de vie”

      Donner la vie ce n’est pas le summum des expériences de vie?

      @ vivianep

      D’accord avec vous, vous pouvez comparer, pas elles (et eux).

      Je n’ai rien contre la choix de ne pas avoir d’enfant, mais qu’ils ne disent pas ne rien manquer dans “l’expérience de la vie”.

      Nous sommes humains mautadine! programmés par la nature pour ça!

      Je ne trouve pas que c’est égoïste de ne pas vouloir d’enfant, en ce sens qu’en vieillissant ils vont réaliser l’impact de leur choix.

    • Pouce0703, ce que je dis est tellement évident. Mais bon, évidemment, nous, les gens modernes, on est ben bon pour cracher sur les évidences…

    • Merci Mrjinx.

      Ce que je trouve très drôle, c’est que si on discutait du choix de ne pas avoir de vie sexuelle, tout le monde serait d’accord pour dire que c’est se passer d’une expérience extraordinaire et incomparable.

      Mais la modernité, grâce au féminisme (merci, les filles!), c’est de regarder la maternité de haut, et de survaloriser le cul.

      On a le droit de dire que le sexe, c’est fabuleux et de s’en passer, c’est impensable. Mais les enfants? Ah, bof. Voyager, ça fait pareil!

    • @vivianep et mrjinx
      Je trouve de plus en plus pathetique vos commentaires. Oui avoir des enfants et de les eleves est une experience enrichissante. C’est ce que vous desirez. Par contre, de la a dire aux gens qui ne desirent pas d’enfants manquent une experience enrichissante? Come on! Si les gens decident de ne pas avoir d’enfants, c’est simple. Ils n’en veulent pas. Ils ne veulent pas etre de mauvais parents. Ils veulent vivrent leur vie autrement que d’etre attache a des boulets. Imaginez qu’un jours, les enfants que vous avez tant cheri, tant aime refuse de vous voir, de vous parler et vous coupes contact, vous allez faire quoi? Faire d’autres enfants?

    • «C’est pas tabou du tout, c’est égocentrique, c’est pas pareil… me, myself and I.»

      @mrjinx : si, lors de ma conception, j’avais eu le choix d’opter pour le néant ou pour la vie, avec l’obligation une fois adulte de procréer, je me sentirais coupable d’avoir rompu le contrat et on aurait le droit de me le reprocher. Mais comme on nous garoche dans la vie sans nous demander notre avis, je ne sens pas du tout coupable de ne pas sentir le besoin de perpétuer l’espèce…

      En parlant de me, myself and I, combien de femmes ont un enfant en espérant ainsi trouver un sens à leur vie ? Si on réfléchit bien, c’est un peu égocentrique comme désir…

    • @vivianep
      “Vos beaux projets, s’ils n’impliquent que vous et vos plaisirs, encore une fois, je n’ai pas à les discuter, mais ça n’est pas ça qui va faire de votre expérience de vie une expérience complète et riche. C’est une vie divertissante et plaisante. Mais humainement, c’est très limité.”

      Qu’en dites-vous a propos de Mere Theresa? Son experience humaine est bien plus riche que la votre meme si elle n’a jamais eux d’enfants.

    • @Vivianep

      Je n’ai jamais fait de comparaison. Je n’ai jamais dit que je le savais plus que vous. J’ai juste dit vous ne saviez pas. J’appuie Franki quand il dit qu’il ne faut pas hierarchisé les expérience de vie. Chacun les sienne si il y trouve son bonheur, quel est le problême. Ha oui, vos vies sont moins bonnes que la mienne parce que j’ai un enfant… pas fort.

    • Vivre et laisser vivre ! C’est simple ! C’est un choix purement personnel et peu importe la réponse, elle sera égoiste .
      Bonne journée
      mig

    • @mrjinx “Avoir des enfants, c’est se donner totalement, corps et âme pour quelqu’un d’autre et certaines personnes ne sont pas prête a faire ce choix, c’est ce qu’on appele être égoiste.”

      Et qu’est ce qui vous fait croire que ces gens, comme moi, ne se donne pas corps et âme pour une autre personne? Ca ne compte pas si c’est pas nos enfants? J’ai une conjointe, des amis, une famille pour qui je remue ciel et terre pour leur bonheur, mais j’imagine que selon vos critères, si ca ne viens pas directement de mon sperme, ca reste de l’égoïsme. Où parce que je ne leur ai pas appris à marcher, ou que j’ai pas payé leurs facture pour l’école quand ils étaient petit ca compte pas?

    • Il faut simplement laisser vivre les gens selon leurs choix! Pourquoi diable dire aux gens qui ne desirent pas d’enfants qu’ils vont manquer une experience enrichissante?

    • Minotte et migcr ont raison, si une femme veux un enfant c’est pour elle, pour son expérience de vie qui, selon vivianep sera extraordinaire…n’est-ce pas égocentrique ca?

    • Laissez-faire cette madame vivanep. De toute évidence, elle doit se convaincre que sa vie est supérieure à celle des autres. Il y a sûrement un malaise derrière ses commentaires.

      J’élève un enfant depuis 4 ans et j’en attend un autre bientôt. Ma vie n’est pas plus riche que celle de mon voisin pour autant. Peut-être qu’auparavant, élever des enfants étaient tous ce qui comptait, mais aujourd’hui on vit tellement longtemps, qu’ils ne sont qu’une phase dans notre très longues vies. Mes parents ont encore de belles années devant eux et je n’ai passé qu’à peine le tiers de leur vie dans leur quotidien. Il y a autre chose qu’avoir des enfants en ce monde.

      vivianep, vous avez peut-être vécu une vie enrichissante, mais visiblement, ça ne vous a pas changer en une bonne personne. Quand quelqu’un vous désignera comme inférieure pour votre poids, votre salaire, votre mode de vie, whatever…vous comprendrez.

    • Je n’ai jamais voulu avoir d’enfants (JAMAIS ressenti ce besoin), je n’en ai donc pas fabriqué. Maintenant dans la cinquantaine, je ne regrette absolument rien. J’ai un bon chum, de bons amis, du travail, etc., et je ne me sens pas «diminuée» en tant que femme. Je suis heureuse pour celles qui ont réalisé leur rêve de maternité et qui sont comblées. Mais ce n’est pas pour tout le monde. Vous savez, nous ne sommes pas QUE des animaux; les êtres humains ont la capacité d’évaluer, de comprendre et de décider ce qui est bon pour eux.

    • Moi, j’en veux 3 et ils seront très bien éduqués. Ils deviendront de bonnes personnes et montreront l’exemple à une majorité qui ne savent pas vivre.

    • @vivianep : “Et ça, c’est justement ce qui fait la grosse, l’énorme différence entre la vie d’une femme sans enfant, et la mienne. Être totalement responsable du “devenir” d’un être humain…”

      Évidemment, vous prenez soin de ne pas mentionner qu’il y a un paquet de parents égocentriques et incompétents. Je connais mon lot de femmes sans enfants qui seraient mieux placer pour en élever que des supposés mères. Avoir des enfants ne transforment personne en êtres virtueux. Bien souvent, on assiste à l’effet inverse.

      Maintenant, dites-moi. Quelle est votre motivation derrière vos propos? Qu’avez-vous à gagner en disant que votre vie est plus riche qu’une femme sans enfant? Pourquoi est-ce que cela vous préoccuppe? En quoi est-ce que l’idée qu’une femme sans enfant puisse dire qu’elle a mené une vie aussi riche que la vôtre soit un concept si impossible pour vous?

      Au lieu de répondre à vos arguments passéistes, je pense que vous devriez nous dire ce qui rampe derrière vos sermons.

    • @vivianep

      Je connais des gens qui ont eu des enfants et qui l’ont regretté. Ces enfants ont passé leur enfance chez leur grand-mère ou chez la gardienne et dans les camps de vacances. La maternité c’est pas pour tout le monde. Les priorité et valeurs de gens sont différentes. C,est ce qui fait la beauté du monde. Vous pouvez dire que les gens passent a coté de quelque chose en n,ayant pas d’enfant. Ils vous diront le contraire, que vous avez passé à côté de 25 ans de votre vie a élever votre famille. Chacun se tasse de thé !

    • J’ai aussi l’impression que certaines personnes essaient de se convaincre eux même qu’ils/elles ont fait le bon choix en ayant ou pas des enfants. Je crois que le plus tabou c’est avoir des enfants, et parfois penser qu’on serait bien sans enfant! Et oui, ça m’arrive, comme à plusieurs personnes j’en suis certaine, mais personne n’ose le dire! Et puis, il y d’autres jours où je me dit que je suis tellement bien et heureuse avec mes enfants. Ça peut ne pas toujours être noir ou blanc… Je suis entouré de femmes qui n’ont pas d’enfants, certaines par choix, d’autres parce qu’elles n’y arrivent… Certaines heureuses, d’autres non…

    • @geckorn
      “Je ne trouve pas que c’est égoïste de ne pas vouloir d’enfant, en ce sens qu’en vieillissant ils vont réaliser l’impact de leur choix.”

      Pour etre bénévole dans une residence de personne agés près de chez moi, je peux vous assurer que le fait d’avoir des enfants n’est vraiment pas une assurance contre la solitude en vieillissant.

      “Donner la vie ce n’est pas le summum des expériences de vie?”
      Donner sa vie oui, donner la vie, tous le monde peux le faire cher ami…

    • @Regel
      J’ai une conjointe, des amis et une famille et moi aussi je ferais tout pour leur bonheur, mais le faire pour ces enfants, c’est plus fort comme feeling, c’est viscérale, ca se passe dans les trippes, un genre de réflexe. On le fait sans rien espérer en retour, même pas un merci. Je n’ai absolument rien contre ceux qui n’ont pas d’enfant, c’est un choix que je respecte, je dis juste qu’on ne peut pas comparer si on n’a pas déjà vécu les 2 côtés de la médaille, pour moi, le côté da la médaille avec des enfants est ce que j’ai vécu de plus fort et pourtant, j’ai voyager en masse et j’en ai vu du paysage mais bon, j’aime encore mieux mes petits samedis matin assis en indien a terre a 7h09AM a faire des casse-tête 4 morceaux 23 fois consécutive! Je ne retournerais jamais dans ma vie sans enfant, il y aurait un trop grand vide.

    • @mrjinx
      “Si vous pensez que voyager, aller au resto et au cinéma quand bon vous semble est ce qu’il y a de plus enrichissant dans votre vie, laissez-moi vous dire que vous êtes bien pauvre.

      Ayayaye, vous êtes obligé de m’inventer ma vie pour pouvoir affirmer votre supériorité ? Je suis parrain de 2 charmants jeunes hommes avec qui je fais des activités régulièrement. Ils viennent passer des WE nous nous amusons bien. Ma conjointe travaille 6 mois par année en Tanzanie dans une OGN. Voyez-vous notre vie est pour nous bien rempli et le fait de ne pas avoir d’enfant nous amène a faire autre chose.

      contrairement a vous, je respecte le choix des autres et je ne crois pas qu’une expérience est plus riche qu’une autre.

    • Justement, je crois que l’erreur de base est de présumer qu’il s’agit nécessairement d’un choix. Tout comme ahben ci-dessus, l’envie de la maternité ne s’est jamais manifestée chez moi. Mes poupées étaient les acteurs de mes histoires, et non mes bébés. Loin de moi l’idée de faire du gardiennage à l’adolescence, le concept m’horripile. Je conçois difficilement qu’à ces moments, il a pu s’agir d’un “choix”. C’est plutôt la manifestation d’un état d’être; en ce sens, j’irais jusqu’à établir un parallèle avec l’homosexualité.

      Je tiens donc à carrément contredire donc tous les commentaires des mamans ci-dessus qui me tiennent pour égoïste, alors que le seul égoïsme dont j’ai pu faire part, c’est de vivre de façon fidèle à qui je suis.

    • @tous

      Le titre du blogue c’est ”La mère blogue”

      Ne vous attendez pas a des commentaires élogieux envers celles qui ne veulent pas d’enfants. Je ne vois pas l’interèt de le fréquenter si vous n’avez pas d’enfants.

    • @MrJinx
      Oui mais ce sont vos expériences personelles, ce qui es bon pour minou ne l’est pas necessairement pour pitou, et vous n’êtes pas ni vous, ni Vivianep, à même de juger si votre vie est plus riche que la mienne. La richesse d’une vie ne passe pas necessairement par un enfant. Il y a autant de type de richesse de vie qu’il y a de gens qui les vivent. Une n’est pas meilleur que l’autre.

    • @MrJinx
      “j’aime encore mieux mes petits samedis matin assis en indien a terre a 7h09AM a faire des casse-tête 4 morceaux 23 fois consécutive! ”

      Bon vous voyez, moi au bout de 2 ou 3 fois, je serais tanné et me dirais que ma vie est d’un ennuie… chacun son sucre d’orge.

    • @ ghistos

      “Donner sa vie oui, donner la vie, tous le monde peux le faire cher ami…”

      J’suis pas ton ami bon! héhé je blague.

      Vous faites du bénévolat, votre conjointe travaille pour une OGN en Tanzanie… On est loin de la femme/homme qui ne veut pas d’enfant pour ne pas nuire à sa petite personne et qui veut “vivre sa vie”.

      Peu importe le choix, tant qu’on est prêt à assumer les conséquences.

    • @vivianep : En fait, le problème dans votre façon de présenter votre point de vue, c’est justement que c’est “votre point de vue”. Ce que vous croyez n’est vrai que pour vous. Pour ce genre de question, personne ne peut dire “j’ai raison et vous avez tord”. Pour vous, la maternité est une expérience essentielle et indispensable. Super, go, si c’est bon pour vous, c’est génial! Mais qui êtes-vous au juste pour dire que ça devrait être le cas pour toutes??? Et, en passant, “être responsable du devenir d’un être humain” peut être de fait de bien des façons… ne devrait-on pas penser à s’occuper des humains déjà nés, déjà sur Terre ? Une femme qui n’a pas d’enfant mais qui est enseignante ou éducatrice, par exemple, va participer au devenir de centaines d’êtres humains, donc aura beaucoup plus d’impact qu’une fonctionnaire ou une gestionnaire ou une caissière (je ne vise aucune profession) qui a 4 enfants lancés en garderie depuis l’âge de 6 mois! Ma chère dame, de façon générale, les gens qui croient que “ce que je pense est la meilleure chose et doit être appliqué à tous” sont des gens légèrement déséquilibrés à tendance intégriste… et malheureusement, ça fait de bien mauvais parents…..

    • Je respecte totalement ce choix que plusieurs hommes et femmes font de ne pas avoir d’enfants. J’ai moi-même tergiversé sur le sujet jusqu’à l’âge de 32 ans. Maintenant maman d’une belle petite fille de 2 ans, je suis heureuse d’avoir vécue une grossesse et de la voir grandir. Mais n’empêche… Les nuits blanches, l’angoisse à passer 8 hrs à l’urgence avec un enfant gravement malade, la nécessité de devoir parfois (souvent…) hypothéquer le travail pour rencontrer ses obligations familiales, les problèmes de garderie, les ajustements pour les couple, etc., me rendent parfois nostalgiques de mon ancienne vie de femme sans enfant. Heureusement, les câlins et les sourires de ma chouette me font vite oublier tout ça! Avoir un enfant est une décision (et non une obligation, ou un droit) lourde de conséquences, et qui doit être mûrement réfléchie.

    • PERSONNE n’a le droit de juger ce que je fais avec MA vie. point.

    • @LeMacho: Ben oui…. bien sûr, si on ne joue pas au hockey, on ne doit pas lire de blog sur le hockey. Si on ne sait pas cuisiner, on ne doit pas lire de blog sur la cuisine. Si on ne sait pas bricoler, un blog sur le bricolage ne devrait pas être pour nous…. (je continue?) Franchement, votre commentaire est d’un ridicule… La question de la maternité a le droit d’intéresser tout le monde. Hé là là…. qu’est-ce qu’on a fait pour être entourés de tels simples d’esprits…

    • Je capote lorsque je lis des commentaires du genre “Mais quand on dit qu’une femme qui choisit de ne pas avoir d’enfant se sent quand même aussi femme qu’une femme qui est mère, ça, je n’y crois pas. Faudrait quand même pas se mentir à soi-même à ce point.”

      ALLO !

      Vous savez qu’il y a autant de façon de vivre une vie qu’il y a d’êtres humains ??? VOTRE accomplissement personnel en tant que femmes passait par le fait d’avoir des enfants, fine. Ce n’est pas nécessairement le cas pour toutes les femmes.

      L’opinion exprimé par ce genre de propos est ÉTROITE.

    • @vivianep
      À vous lire, on croirait qu’il n’y a qu’une seule vérité : la vôtre! Donner la vie, c’est bien beau, mais ce n’est pas LA fin en soi. C’est une expérience de la vie que certains choisissent et d’autres pas, et ce, pour moult raisons qui sont aussi valables que les vôtres. Quant à affirmer qu’on ne peut être un être humain sans avoir enfanter, je regrette, mais parentalité ne rime pas nécessairement avec humanité. J’en prends pour preuve tous ces gens qui se dévouent pour aider des enfants délaissés par leurs parents biologiques. Quant à la réalisation de soi, tout est une question de point de vue. Tant mieux pour vous si votre statut de mère vous comble. Mais prière de ne pas juger ceux qui comblent leur vie avec d’autres défis qui sont les leurs.

    • @ vivianep

      Je suis totalement d’accord avec vos propos. To-ta-le-ment.
      Sans compter qu’avoir des enfants, veut, veut pas, ça force à devenir de meilleures personnes, à se dépasser, etc. Je sais que je suis devenue plus “complète”, plus femme. Je ne serais jamais devenue la femme que je suis sans enfants.

    • Moi je n’ai qu’une seule question. Pourquoi ces femmes qui choisissent de ne pas avoir d’enfants ressentent-elles le besoin d’écrire un livre? Si elles vivent bien leur choix pourquoi se sentir un besoin de se justifier.

      Si je me teins les cheveux en rose fluo et que je trouve ça beau, je l’assume même si tout le monde me regarderait de travers. Je n’irai pas écrire un livre parce que je suis à contre courant.

      Je trouve ces livres tout à fait une perte de temps. Je vis ma vie comme je l’entend et au diable ce que les autre en pensent.

      J’ai des enfants parce que j’en voulais même si la planète est surpeuplée et je l’assume.

      Tout le monde m’a regardé de travers quand j’ai choisi d’avoir un enfant à un âge ( avant 25 ans) ou toutes mes collègues ingénieures se défonçaient à faire progresser leur carrière et je l’assume. Je n’irai pas écrire un livre pour convaincre qui que se soit du bien fondé de mon choix.

    • @lucretia
      Je suis entièrement d’accord avec vous. Le vrai tabou est celui de regretter d’avoir eu des enfants. Une réflexion a garder pour soi, si vous voulez mon avis, sous peine d’être cruxifier sur la place publique! Par moment, surtout ceux qui sont plus difficile – comme après une semaine à soigner une grosse fièvre – la simplicité d’une vie sans enfant semble très attirante.

    • Etre fermé au autre opinion est en sois un gros manque d’expérience enrichissante…

      Dire que ceux qui ne veulent pas d’enfant rate la meilleur expérience de vie vient au meme que si je vous disait : Ma couleur préféré est le rouge et tous ceux qui aime un autre couleur ne seront jamais les magnifiques expériences de vie que l’on peut avoir en adorant cette couleur…

      PS : Je connais beaucoup plus de parant malheureux que des adultes sans enfants

      D’un gars qui malgré sont commentaire veut des enfants (Voir ouvert d’esprit)

    • @michele32

      Parce qu’il n’y a pas beaucoup de livres écrits sur la parentalité, d’abord? Mdr!!! C’est comme si je vous disait que “Les Parents” à la télé, ou “La mère blogue”, existent simplement parce que les parents sentent le besoin de se justifier… n’importe quoi!!!

    • @ lamèreblogue

      Je serais curieux de lire un de vos “le père blogue” sur ce sujet. Je suis sûr que ça serait intéressant. Les hommes qui choississent de ne pas être père.

      entk, c’est une suggestion!

    • @mrjinx
      @epicurienne
      @vivianep

      Ma derniere intervention. Je vous suggère a vous 3 de vous déplacer sur le continent Africain ou en Asie du Sud.
      pour @mrjinx, je crains que vous ne voyez personne jouer avec ses enfants le samedi matin parce qu’ils sont souvent déja au travail­.

      @vivianep Je crains que vous ne voyez beaucoup de femmes malheureuses avec 10 enfants a nourrir et un mari souvent absent.

      @epicurienne “Sans compter qu’avoir des enfants, veut, veut pas, ça force à devenir de meilleures personnes, à se dépasser, etc” Certainement a les offrir en mariage pour pouvoir nourrir convenablement la famille ou les vendre simplement.

      Vous voyez la vie avec des yeux d’Occidentaux emmitouflés dans le luxe. Votre point de vue ne réflète pas la réalité sur terre mais uniquement la votre…

    • @ Ghistos
      Ah ! Ah ! Ah ! Mais bien sûr que ça reflète mon point de vue !
      “Certainement a les offrir en mariage pour pouvoir nourrir convenablement la famille ou les vendre simplement.” Hein ? Cette réalité est ultra triste, mais on ne parle évidemment pas de cela voyons !

    • Ce que je trouve particulièrement rigolo, à vous lire, c’est le grand nombre d’entre vous qui sont convaincus d’être des gens “ouverts d’esprits” et qui respectent les opinions des autres alors qu’en réalité, vous êtes totalement fermés à mon opinion. N’est-ce pas comique?

      “Donner la vie, c’est bien beau, mais ce n’est pas LA fin en soi.”

      Fouep: “Qu’avez-vous à gagner en disant que votre vie est plus riche qu’une femme sans enfant? ” Rien à gagner, je ne fais que dire ce que je pense. Qu’avez-vous à gagner, vous, à vous exprimer? Ma vie n’est pas plus riche que la vie de toutes les femmes parce que je suis mère. Mais je dis que l’expérience de la maternité est une des expériences humaines les plus riches qui soit pour qui la vit pleinement, l’assume.

      Minotaure: “Par contre, de la a dire aux gens qui ne desirent pas d’enfants manquent une experience enrichissante? Come on!” Mais pourtant, c’est vrai! Difficile ou merveilleuse, facile ou compliquée, l’expérience de l’éducation d’un enfant est certainement une des expériences les plus riches! Mais les gens sont maintenant libres de choisir de s’en passer. Parfait. Il n’en demeure pas moins que C’EST une expérience profondément riche. Pas juste un peu: beaucoup.

      Quant à Mère Teresa, je crois comme vous que son expérience humaine et son expérience de vie était très très riche. J’ai pas remis ça en question, vous voyez…

      Fouep: “De toute évidence, elle doit se convaincre que sa vie est supérieure à celle des autres.” N’est-ce pas un exemple de mauvaise foi crasse? Combien de femmes sont mères, sur la terre, depuis toujours? … ça se compte en milliards. Je suis une sur ces milliards de femme, donc non, ma vie n’est pas nécessairement supérieure à celle de toutes les autres….!! hahahahaha franchement…

      “contrairement a vous, je respecte le choix des autres et je ne crois pas qu’une expérience est plus riche qu’une autre”

      Je respecte le choix des autres en ce qui a trait à avoir des enfants ou pas. En réalité, ça les regarde totalement. Par contre, je continue de dire que c’est une expérience beaucoup plus riche que la plupart des expériences qui jalonnent la vie des humains.

    • Honnetement, le problème n,est pas celles/ceux qui ne veulent pas des enfants mais plutôt une société qui n’aime pas ses enfants. Je crois qu’il est possible que de moins en moins de personnes veulent des enfants tout en ayant une société ouverte aux enfants et qui rend la vie un peu plus facile aux parents.

      Des fois j’ai peur qu’on aime mieux les cabots que les enfants, ou à tout de moins qu’on soit plus tolérant envers les chiens…

      Et sérieux, lâchez-moi avec votre argument de surpopulation planétaire, pas besoin de vous défendre avec ça. Tout aussi ridicule ceux qui disent vous me devez respect pcq je contribue à la solution au problème démographique du Québec en ayant une famille.

      C’est une décision personnelle et j’approuve ceux qui disent que les plus égoïstes sont ceux qui font des enfants sans s’en occuper et ça attire beaucoup d’attention envers soi lorsqu’on a un enfant.

    • @ peggy22 27 Janvier 2010 14h49
      “Moi, j’en veux 3 et ils seront très bien éduqués. Ils deviendront de bonnes personnes et montreront l’exemple à une majorité qui ne savent pas vivre.”

      Je me ferme les yeux et j’ai l’impression de te voir cracher en l’air… J’ai 3 enfants et je peux te garantir que ça ne se passe pas toujours comme prévue. Ça reste fabuleux.
      Bonne chance.

      michele32 vous posez une très bonne question. Je me demande autant ce qui pousse cette femme à écrire ce livre, à se questionner sur l’entièreté se son expérience féminine que sur ce qui pousse vivianep à ne pas accepter que d’autres choix puissent être valable.

      Cela dit, j’estime que l’antagonisme latent dans ce débat est puéril. Et tout ce débat n’existe pas au coeur d’un individu s’il pose les bons gestes pour les bonnes raisons.

      Genre je fonde une famille parce que ce projet m’anime. Si par contre, je féconde ma partenaire parce qu’elle m’harcèle avec ça, je joue avec le feu. Si je refuse la pternité car je me sais porteur d’une maladie héréditaire, je risque d’être serein avec ma décision. Si mon refus est basé sur le syndrome du voisin gonflable et le désir d’avoir la plus jolie voiture du quartier, il se peut qu’un jour cela me confronte. Mais tout ça est vrai pas seulement pour la famille.

    • @ isacyb 27 Janvier 2010 15h59

      Je crois qu’il y a une myriade de livre sur la parentalité, sur l’éducation ou sur l’expérience d’être parent. Peut-être y en a t-il qui tourne autour de la question: “Qu’est-ce qui m’a pris(e) d’avoir délibérément voulu des enfants… Mais j’en ai pas vu.

      Sans doute qu’il existe des livres dénonçant le refus de la famille (je soupçonne les publication religieuse).

      Mais ce qui m’interpelle c’est lorsque quelqu’un fait tout un histoire de ce qu’il n’a pas, n’a pas voulu et dit se sentir comblé de ne pas l’avoir. Je sais pas, c’est un comportement que je comprend pas…

      Moi lorsqu’un célibataire essaie de convaincre une personne en couple et heureuse de l’être qu’il est dans les patates, je trouve ça absurde. Le contraire également.

      Le célibataire heureux n’a pas à être jaloux de son frère marié. La femme en couple n’a pas à être jalouse de sa collègue célibataire. Mais j’ai un peu l’impression que pour certain convaincre les autres est nécéssaire afin de se convaincre eux-même de la justesse des choix qu’ils ont fait.

    • @amaza888
      Mais oui mais, pourquoi ètes vous si agressive(if)?
      Vous me dites faible d’esprit??? Analyse sur une phrase??????????????????
      Vraiment, reconsiderez votre manière de percevoir vos relations humaines.
      Wow, vous vous dites entourée de faible d’esprit. Eh bien moi non. Aucun dans mon entourage immédiat. C’est votre problème.

      Ce genre de commentaire est inaceptable.

    • @épicurienne:Ayoye! Avoir des enfants force a devenir de meilleures personnes? Il y a des enfants qui ont manquer de force…

    • “Vous voyez la vie avec des yeux d’Occidentaux emmitouflés dans le luxe. Votre point de vue ne réflète pas la réalité sur terre mais uniquement la votre…” (ghistos)

      Et ceux qui font le choix de ne pas avoir d’enfant dans nos sociétés occidentales, c’est pour choisir la simplicité volontaire, peut-être? Hum… Pas sûr que c’est là que nous pousse la mentalité consumériste. Laquelle domine effectivement nos sociétés occidentales, et dont l’avènement coïncide avec la diminution du désir d’enfants comme étant l’un des buts usuels dans la vie des individus. (Vous savez, on affirme volontiers chez nous que les pays musulmans imposent une pression à leurs habitants et c’est ce qui fait qu’on ne croit pas vraiment, par exemple, les hommes ou les femmes qui disent adhérer sincèrement aux valeurs de cette religion… mais nous aussi, nous sommes influencés par les valeurs d’une civilisation industrielle dont la publicité stimule en nous toutes sortes de désirs pour soutenir la production de biens, et nous nous croyons parfaitement libres de nos choix!…)

    • epicurienne: avoir des enfants ça force à devenir de meilleures personnes??

      Ah oui?

      Que dites-vous de tous ces parents qui rabattent sur leurs enfants leurs rêves de jeunesse non réalisés, au point parfois d’écraser toute individualité chez leurs enfants?

      Que dites-vous de toutes ces mères dépendantes de la drogue qui négligent complètement leurs enfants?? La maternité a-t-elle été le miracle qui les a fait décrocher?? J’ai lu un article sur une femme en Angleterre, toxicomane chronique, 7 enfants tous en famille d’accueil, de quelque chose comme 4 pères différents tous envolés dans la nature, enceinte d’un 8e et qui affirme qu’elle en aura jusqu’à en avoir un qu’ils ne lui enlèvent pas. Mais immanquablement, cinq six mois après la naissance, on retrouve le bébé, complètement négligé, presque mort de faim, Ça a fait ça pour tous ses enfants.

      Une meilleure personne? Une “vraie femme”? (Puis d’ailleurs c’est quoi qu’on est, si on est pas une “vraie femme”? Une fausse??)

      Ah pis la mère des octuplés, sans emploi, 6 enfants conçus par insémination et elle s’en va s’en faire faire 8 autres. Tout son entourage la traite de folle finie.

      Vous rappelez-vous de l’histoire de ces enfants de 4 et 6 ans laissés seuls dans un appartement par leur mère, partie en voyage dans le Sud avec son nouveau conjoint, avec un frigo plein de nourriture, en comptant que les enfants mangeraient et seraient corrects? Quand elle est revenue, les enfants étaient à moitié morts.

      C’est évident que ce sont des histoires particulièrement horribles et que c’est loin d’être la majorité des cas. Mais quand même, il faut penser un peu avant de dire que le fait d’être parents rend automatiquement quelqu’un meilleur. Les dizaines d’enfants délaissés et maltraités pourraient assurément vous contredire.

      A celle qui se demande pourquoi on vient ici quand on n’a pas d’enfant: Parce que les sujets sont intéressants et parce que les expériences des gens qui en ont m’intéressent sincèrement. Beaucoup d’intervenants ici racontent des choses touchantes et intéressantes. Et les journalistes font une excellente job.

      Perso, mon raisonnement est le suivant:
      -Avoir un enfant, c’est créer un nouvel être humain. C’est une grande responsabilité et assurément cela peut être un immense accomplissement. Je le conçois sans peine. Mais le meilleur départ qu’on puisse lui donner, c’est d’abord de souhaiter très fort sa venue.

      -Tant que je n’aurai pas intensément ce souhait, je n’aurai pas d’enfant. Si un jour je l’ai intensément, et qu’il s’avère que je n’en suis pas capable, j’assumerai les conséquences. Pis l’adoption, ça existe. Y’a plein d’enfants déjà nés qui ont besoin de bonnes familles. C’est pas absolument nécessaire qu’ils aient mon ADN.

      -Vu que je ne l’ai jamais eu, ce désir, eh bien je n’ai pas fait d’enfant. Cela me semble logique et mature comme raisonnement.

      Dites-vous que les personnes qui refusent absolument la parentalité n’envient absolument pas vos expériences de mères ou de pères. Vous ne pouvez imaginer votre vie sans vos enfants? Ils ne peuvent imaginer leur vie avec. Ils s’appliquent à ne pas avoir d’enfant autant que vous pouvez vous appliquer à ne pas en avoir.

      Chacun ses décisions, c’est tout.

    • Un très bon débat.

      Ce qui est plate, c’est que la femme a un maximum de 40 ans pour décider si elle veut ou non un enfant.

      Pour un homme, il possède au moins 20 ans de plus pour se décider.

      De plus, l’instinct maternel semble pourtant acquis pour tous. Voir certaines femmes renier ce dogme, mérite respect.

    • J’admire ceux qui s’assument.

      Le rôle de parent c’est loin d’être drôle et pour toutes les femmes. Il faut faire des choix dans la vie et s’écouter malgré les pression de la société.

    • Vouloir un enfant est egocentrique.

      Ne pas en vouloir est égocentrique aussi.

      Fin de la disucssion, tout le monde a tort et tout le monde a raison.

    • Je trouve ça triste. Point final. Et symptômatique d’une société perdue dans les affres de l’individualisme à tout prix, en quête de valeur et en perte de sens.

      Ouais, c’est dommage. Avant, les naissances se célébraient. Individuellement et collectivement. Maintenant, elles se justifient. Devant les amis. Devant les parents. Devant les environnementalistes. Devant l’employeur. Et aussi devant les gens qui ont décidé de faire de leur emploi et de leur individualité un objet d’idolâtrie…

      Ouaip, c’est dommage. On a fini par perdre le sens même de ce qu’est qu’être vivant…

    • Il a trop, vraiment trop de gens qui font des enfants parce qu’ils ont la recette. Ils savent comment alors on en fait.

      Let’s go………

      C’est justement c’est gens là a qui cela devrait être interdit.
      Il faudrait les stériliser.

    • @vivianep

      J’ai deux enfants et je trouve aussi, comme vous, que la maternité est une expérience fondamentale. Or, je crois aussi qu’on pose le regard qu’on veut bien sur sa propre vie : ainsi, une personne sans enfant trouvera peut-être sa vie bien plus enrichissante que la vôtre – ou la mienne – parce qu’elle voyage, par exemple. Notre expérience est très personnelle et si nous considérons la maternité comme un privilège extraordinaire, on ne peut ignorer que la même expérience sera peut-être malheureuse ou décevante pour une autre. Et pour celle qui n’en a pas et qui est très satisfaite de sa vie, la maternité ne lui manquera pas si ce n’est pas un besoin pour elle. Ce n’est ni mal ni bien. C’est ainsi. On ne peut pas dire que cette personne passe à côté de quelque chose si elle n’a jamais désiré la maternité.

    • @vivianep
      Moi je suis pas mal d’accord avec la plupart des commentaires de Regel. Je trouve que vos commentaires cachent un malaise par rapport à votre choix d’avoir fait des enfants. On dirait que vous vous croyez obligée de rabaisser la vie des autres pour vous justifier d’avoir fait le bon choix… Je ne crois pas que les gens sans enfants aient une moins incomplète et même si c’était le cas, so what?? C’est sûr qu’on rate une des expériences les plus extraordinaires de la vie. Et alors? Cela semble beaucoup vous déranger madame vivianep. Il y a des gens sans enfants qui acceptent totalement ce fait et qui poursuivent leur vie. Personnellement je suis consciente que je ne vivrai pas cette expérience mais ça ne m’empêche pas de dormir!

      Et tant mieux si nous vivons dans une société où nous pouvons avoir des relations sexuelles sans que cela ne mène à la procréation. Vive les progrès de la science. Je crois que beaucoup de personnes dans l’histoire ont choisi l’abstinence juste pour éviter d’avoir des enfants. Et ils n’en sont pas morts! Ça prouve que le non-désir d’enfant peut être assez fort pour renoncer à une vie sexuelle.

    • Je respecte ceux qui ne veulent pas d’enfants.

      L’apport des enfants dans une vie ne peut être compris que lorsqu’on en a, les autres ne peuvent que spéculer.

      Jeune je criais haut et fort que je n’en voulais pas et je n’en voulais pas. Par accident j’en ai eu deux; je cris maintenant haut et fort qu’ils sont la meilleure chose qui me soit arrivée.

    • Je respecte les gens qui ne désirent pas avoir d’enfants, même si certaines raisons de ne pas en vouloir me paraissent meilleures que d’autres…

      Comme plusieurs ici, je ne voulais pas d’enfants (je le disais depuis que j’étais toute petite, je n’ai jamais joué à la poupée, jamais fait de gardiennage, je n’avais jamais tenu un bébé dans mes bras), mais une fois dans la trentaine j’ai eu peur de le regretter. Mes raisons pour ne pas en avoir me paraissaient soudain futiles… Nous avions les moyens financiers d’en avoir, et pour les questions “je préfère les voyages”, je pense bien que je pourrai voyager avec eux… ? En quoi les enfants et les voyages sont-ils tellement incompatibles? À trois mois nous emmenions notre fille en Europe, et ça c’est vraiment bien passé…

      Je n’ai jamais eu l’instinct maternel, jusqu’à ce que j’aie ma fille dans les bras. Les enfants, je trouvais ça gnangnan, surtout avant l’âge de 6 ans (non mais, on fait quoi de si génial avec une bestiole qui ne fait que pleurer et faire gougougaga, et qui demande de l’attention 24h sur 24??) Plus jeune, les bébés ne m’attiraient pas — et honte à moi, à ce jour, les AUTRES bébés ne m’attirent TOUJOURS pas. Mais celle là, c’est la mienne… et je ne peux faire autrement que de l’adorer, moi qui pensais ne jamais pouvoir ressentir quelque chose d’aussi fort pour un enfant. Parce que oui, parfois, le désir d’enfant ne se fait sentir que lorsque qu’on l’a réellement dans ses bras. Et comment peut-on le savoir, si on n’en fait jamais l’expérience? Mais d’un autre côté, une fois qu’il est là, c’est peut-être un peu tard pour se rendre compte que non, finalement, on n’en voulait vraiment pas…

      Donc pour ma part, oui, je crois maintenant qu’on peut passer à côté d’une expérience irremplaçable si on ne vit pas tous les moments uniques qu’on partage avec un enfant bien à soi — mais c’est mon expérience à moi. Je pense que le plus important, c’est de ne pas rester sur ses positions et de réévaluer la question de temps en temps : ce n’est pas parce qu’on a passé toute notre vie à dire qu’on ne voulait pas d’enfants et qu’on est persuadé qu’on n’a pas le style de vie pour en avoir qu’on ne doit pas de temps en temps y réfléchir sérieusement et s’assurer qu’on est toujours en accord avec ses propres choix…

    • @doumguy

      Mais de quoi vous parlez? Le livre dont on parle ici, et je cite notre blogueuse, “raconte comment, aujourd’hui, le fait de ne pas avoir d’enfant se vit”. Donc, c’est un livre où une femme sans enfants raconte ce qu’elle vit. Comme il y a des MILLIARDS de livres, blogues, films et séries télé sur la vie de parents. Ce blogue-ci en est un excellent exemple.

      C’est tout! Il ne s’agit pas de convaincre ou de se justifier, mais de s’exprimer et de témoigner. Dans les deux cas, c’est parfaitement utile. Inutile de tomber dans la psycho-pop à 5 cents…

    • moi je pense que de pas vouloir d’enfant c’est d’être inhumain
      comment tu peut vivre une vie réel sans savoirr ce que tes parents on vécus avec toi quand t’était bébé?
      c pas que je respecte pas ceux qui veule restés fermer à la connaissance de l’enfant, mais je trouve que c’est à l’inverse du bon sens d’exister en tout cas, moi ma blonde elle le sais que si elle est enceinte c’est pour de bon

      bien dit L.S il faut faire des choix

    • On va régler une chose tout de suite si vous voulez bien…

      J’ai des opinions que j’expose ici. Vous exposez vous tous vos opinions, certains avec autant de vigueur que moi. La différence est que vous exprimez, pour la plupart, des opinions qui font quasiment l’unanimité. L’unanimité du bord opposé à moi. Vous défendez des opinions qui font généralement l’unanimité en bonne société. Rien de plus facile. Si vous passiez à des émissions comme Il va y avoir du sport, vous seriez applaudi par la gang de bien-pensant babyboomer qui sont toujours en studio… bref.

      Donc, je fais comme vous tous, je m’exprime. Mais invariablement, il y a les psychanalystes à 5 cennes qui viennent me dire que je dois avoir un problème, que ça cache un malaise, que je dois avoir besoin de me prouver quelque chose à moi-même, etc. etc. Comment se fait-il que ce genre de commentaire à la noix ne vont que dans la direction de ceux qui disent les choses qui vous dérangent? Et vous vous considérez comme ouverts d’esprit? S’il vous plait! Vous êtes ouvert à entendre des idées qui ne vous dérangent pas, et c’est tout. Si une opinion vous dérange, alors là, vous vous en prenez immédiatement au porteur.

      FIN

      Sur ce, ne vous en déplaise, j’en rajoute (Je dois être vraiment pas bien dans ma peau pour avoir envie de continuer, hein? On appelle un psy? Maintenant, demandez-vous ce que moi, je pense de vous…)

      Une de mes accusatrices, Jess123, dit : “Je ne crois pas que les gens sans enfants aient une (vie) moins (in)complète et même si c’était le cas, so what?? C’est sûr qu’on rate une des expériences les plus extraordinaires de la vie. Et alors? ”

      Aouch… Un peu de contradictions, peut-être? On résume: “Je crois pas qu’ils aient une vie moins complète et so what et c’est sûr qu’on rate une des expériences les plus extraordinaires et alors…” De cossé?

      1) C’est une des expériences les plus extraordinaires: C’EST CE QUE JE DIS.
      2) Si c’est une des expériences les plus extraordinaires, et qu’on choisit de s’en passer, on a le droit. Mais la conséquence naturelle EST qu’on aura une expérience de l’humanité incomplète. So what!
      3) So what/et alors? BEN C’EST CE QUE JE DIS! Mais je dis aussi, et c’est ça qui énerve le plus, que c’est un moins dans une vie d’humain. Un gros moins. Un moins qu’on peut compenser en bonne partie en se donnant aux autres.

      MAMAMIIA: “On ne peut pas dire que cette personne passe à côté de quelque chose si elle n’a jamais désiré la maternité.” Pourtant, c’est ce que je dis. Je ne crois pas que c’est le fait de désirer avoir des enfants qui rendent l’expérience aussi riche. C’est le fait de les avoir, de les élever. Ma première grossesse était une surprise. Et pendant une partie de ma vingtaine, je croyais ne pas en vouloir. L’expérience m’a profondément marquée, et changée. Oui, dans certains cas, ça vaut mieux, ET pour la femme qui ne deviendra jamais mère, et pour les enfants qu’elle n’aura jamais. Mais même cela ne change rien au fait que de passer à côté de l’expérience de la maternité et du parentage sur le long terme EST un GROS moins dans sa vie. Pas seulement pour les bonheurs et pour les joies. Pour tout ce que ça nous fait apprendre sur nous-même, pour tout ce que ça nous fait vivre, pour tout ce qu’on apprend des humains à travers cette expérience. Un être humain qui a vécu cela (et qui l’a bien vécu, en s’y investissant vraiment) est un être humain qui a fait une expérience d’humanité profonde et dont le témoignage humain m’intéresse plus que celui de personnes qui se seront occupées d’elles-mêmes essentiellement. Il y aura toujours un décallage entre ceux qui ont eu des enfants et les ont élevés, et ceux qui n’en auront pas eu. SAUF si ces personnes-là qui n’ont pas eu d’enfants ont compensé la perte INHÉRENTE à leur choix, en se donnant aux autres d’une autre façon, en s’occupant des autres. Bénévolat, missionnariat, ONG, travail communautaire, mais quelque chose de riche, de soutenu, quelque chose qui rapproche l’être humain de ce que c’est que d’élever un être humain.

      C’est vrai que chu une folle dangereuse… Pourtant, je pense être moins dangereuse que la plupart de ceux qui se croient tellement plus “open” et tolérants que les autres…

      CHEVALIERP7: C’est vrai ce que vous dites. Ce besoin de se consacrer à soi-même que l’on voit chez de plus en plus d’adultes et qui se traduit, ENTRE AUTRES, par le refus des enfants, ça a quelque chose de pathétique, de triste. On est en plein culte du soi: on ne veut pas vieillir, on ne veut pas s’oublier, on est la personne la plus importante du monde, on s’occupe de soi, on se poupounne, on se chouchoute, on se divertit, on se fait refaire le visage et le corps, on voyage, on se prend en photo, on se filme, on s’enregistre, on s’émeut nous-même par nos belles émotions télévisuelles. Avoir des enfants? Mon Dieu… je n’aurai pas autant de temps pour m’idôlatrer! vous êtes fou? En ce sens, je pense, comme Epicurienne, que de devenir parent est une expérience qui a LE POTENTIEL de nous rendre de bien meilleures personnes. Je dis “qui a le potentiel” pour bien faire comprendre qu’il y a des tas et des tas de gens qui deviennent pires, ou qui ne changent pas. Mais cette expérience a le potentiel de.

      ALEXF: “De plus, l’instinct maternel semble pourtant acquis pour tous. Voir certaines femmes renier ce dogme, mérite respect.” Si c’est un acquis, si c’est l’instinct maternel, alors ce n’est pas un dogme.

      Si vraiment des femmes renient ce “dogme” par principe féministe ou autre, elles sont encore plus bêtes. Mais je crois que vous faites erreur. Je ne peux pas imaginer qu’on fasse un tel choix par principe! C’est trop fondamental.

      TROOTS: Je suis d’accord avec vous. Un jour, je promenais mon magnifique premier né, en poussette, sur le chic Plateau Mont-Royal, à Montréal. Je me suis arrêtée pour attendre l’autobus. Est venue à mes côtés une femme avec un petit chien. Il y avait donc mon fils, adorable (bon je sais, c’est moi sa mère, mais je suis pas aveugle, et de parfaits étrangers m’arrêtaient sur la rue pour me le dire…). Un couple de quarantenaires sans enfant est passé devant nous, la femme n’a même pas jeté un coup d’oeil sur mon fils, et elle est allée se pâmer sur le “qu’il est donc beau votre petit chienchien qu’il est donc mignon! oh il a quel âge le joli chien chien guili guili guili!”. J’ai regardé le chien, j’ai regardé mon fils, je lui ai souri, et je me suis penchée vers lui pour l’embrasser. J’ai trouvé ça assez révélateur…. Je m’intéresse moins pasionnément aux animaux depuis que je suis mère… et je suis convaincue que cette femme n’avait pas d’enfant… (aouch, je vois déjà les tomates prêtent à être catapultées!)

    • Je déplore les parents qui ont des enfants et qui les font garder 50-60 heures semaine… aussi bien, pas en avoir car de toute façon ils ne les voient pas.

      Je respecte ceux qui se connaisse… vous ne voulez pas d’enfants: n’ayez ne pas! Vous en voulez, ayez en! Et arrêter de taper sur la tête de l’autre. Taper sur la tête des parents trop égocentriques pour passer du temps avec leurs enfants. Les enfants ne veulent rien savoir du “temps de qualité” ce qu’ils veulent c’est “une quantité énorme de temps avec leurs parents”.

      Sur ce, je vais aller jouer avec les miens!
      Bonne journée à tous!

    • @ ina34 27 Janvier 2010 18h22.

      Croyez vous que la mère que vous décrivez, qui part une semaine en vacance laissant des bambins avec un frigo puisse avoir assez de jugeotte pour une analyse philosophique de la pertinence d’engendrer et soit en mesure de pousser une réflexion sur ses capacités intelectuelles à éduquer un enfant?

      Vous accordez beaucoup de capacité à une incapable.

      Tandis que faire des petits est à la portée de n’importe quel taré.

      Cela dit je m’oppose à l’octroi d’un permis de reproduction. Ce searait encore plus horrible.

      Ce que je comprennd pas, mais vraiment pas, c’est qu’il soit impossible au tuteur légal d’une fille quadriplégique de 14 ans de faire stériliser celle-ci. Avoir une fille dans un tel état disons à Ste-Justine, cela me perturberait.

    • @vivianep,
      “Alors que ces gens fassent ce qu’ils veulent. Mais qu’ils n’aillent pas s’imaginer que leur expérience de vie est complète et aussi riche”

      Je n’ai malheureusement pas lu tous les commentaires du blogue mais cette phrase me dérange. Je pense que oui, que les gens fassent ce qu’ils veulent. Point. Ce qu’ils imaginent de leur expérience ne vous regarde pas. Elle est juste différente de la vôtre.

    • Vivre et laisser vivre… Oui?

    • Je n’arrive pas à comprendre pourquoi ca paraît mal de vouloir mettre son bonheur personnel de l’avant dans sa vie? Votre bonheur passe par les enfants? ben pas moi, point à la ligne. Moi il passe par la liberté de faire ce que je veux quand je veux, de pouvoir partir vivre 1 ans à l’autre bout du pays si ca me dit, sans rendre de compte à personne si ca me chante tout à coup. Après tout vouloir des enfants c’est pratiquement la même chose que ne pas en vouloir. Dans les deux cas ce sont des choix de vies personnels, dans les deux cas c’est pour vivre le type de vie que l’on souhaite, et c’est donc pour notre bonheur personnel!
      Le problême vivianed, c’est que vous semblez vouloir rentrez de force dans la tête des gens que votre vie vaux plus que celle des gns qui ne veulent pas d’enfants, relisez vous, vous vous modérez à mesure que le débat avance, mais vous insistez vraiment. À votre place je dirais plutôt “ma vie est plus riche avec enfant que sans” et non pas “Ma vie est plus riche que celle de tout ceux qui n’ont pas d’enfant” c’est présomptueux sans oublier totalement faux.

    • @vivianep

      Aucune mauvaise foi de ma part. C’est vous même qui dites dans vos mots qu’une femme sans enfants ne peut se convaincre que sa vie est aussi enrichissante que la vôtre.

      Ca ne requiert aucune foi de vous citer : “”"Alors que ces gens fassent ce qu’ils veulent. Mais qu’ils n’aillent pas s’imaginer que leur expérience de vie est complète et aussi riche””"

      Donc ce qui est crasse ce n’est pas ma foi, mais vos propos.

    • @vivianep

      Ca ne requiet aucune foi de ma part, qu’elle soit bonne au mauvaise. Je ne fais que vous citer quand vous dites que votre vie est tellement plus enrichissante que celles des femmes sans enfants:

      ““Alors que ces gens fassent ce qu’ils veulent. Mais qu’ils n’aillent pas s’imaginer que leur expérience de vie est complète et aussi riche””"

    • Doumguy, je suis entièrement consciente que cette histoire est une exception, une exception assez horrible merci, et que cette personne n’avait pas la maturité pour avoir des enfants. Je ne lui ai jamais prêté d’analyse philosophique, je ne sais pas où vous prenez ça.

      C’était voulu comme un simple exemple; ce n’est pas parce qu’une femme a tout à coup un enfant qu’elle acquiert la maturité pour s’en occuper correctement. C’était en réaction à l’affirmation qu’avoir un enfant rend une personne meilleure. Ce n’est pas automatique. Les exemples abondent (pas tous aussi horribles, mais quand même navrants). Ce qui est malheureux, c’est que des êtres innocents, les enfants, paient cher pour l’immaturité de ces adultes. Ces situations me désolent profondément.

      Saphene, voilà un beau témoignage qui me fait réfléchir. Je trouve intéressante votre affirmation que vous ne vous trouviez pas d’instinct maternel avant de tenir votre enfant dans les bras. Vous avez vécu l’inverse d’une collègue et amie à moi qui, elle, s’est sentie très désemparée lorsqu’elle a eu son bébé dans les bras et n’a rien ressenti. Remarquez qu’elle s’attendait peut-être à quelque chose de magique ou de très fort. Bien sûr, ça s’est arrangé après. Mais cela ne vient pas automatiquement à tout le monde.

    • Autre son de cloche. J’ai déjà dit avoir eu deux enfants avec lesquels j’ai dû me débrouiller toute seule assez jeune dans ma vie et avoir dû consentir à d’immenses sacrifices INCLUANT MA VIE DE FEMME (une femme ça peut être en amour et avoir envie de refaire sa vie quand elle est seule avec des enfants, mais y renoncer pour ce qu’elle croit être leur bien).

      Bon.

      Je pense avoir tout fait et PLUS pour les enfants. Le premier était un accident alors l’expérience exaltante d’être mère, on repassera! L’instinct maternel? Une FABLE pour encore une fois culpabiliser les femmes. On te flanque un petit étranger dans les bras, parce que ho! faut pas se faire d’illusions, cette affaire hurlante, braillante, qui se vomit dessus, qui salit sa couche et tout ce qu’il y a autour allègrement et qui a son propre caractère, c’est bel et bien un étranger: tu as beau l’avoir porté, tu ne le connais absolument pas quand il nait!

      Cet étranger dis-je, on s’attend à ce que tu deviennes automatiquement gaga devant lui/elle. L’instinct maternel! Ben non, c’est pas le cas. Mon fils je l’ai regardé comme un extra-terrestre pendant un bon bout de temps! Bah! Il était nourri, lavé, bercé chouchouté, habillé comme un prince, je sautais sur mes pieds au moindre petit vagissement qu’il émettait, il a été couvert de bisous et de caresses, il a découvert la musique sur mes jambes repliées en indien, il m’a suivie partout, au resto même très jeune, en voyage, partout quoi.

      En le regardant je me suis dit que c’était la plus belle chose au monde? Nan. C’était un bébé sans plus. Un emmerdeur le plus souvent. Duquel je me suis occupée sans qu’on puisse m’adresser le moindre reproche et que j’aurais défendu avec ma propre vie vu que c’est ça qu’on attendait de moi. Mais dire que c’est inné? Le foutu instinct maternel?

      Ma fille a suivi 5 ans plus tard. Voulue celle-là. Aimée elle aussi. La meilleure chose que la planète ait connue? Nan. Une petite fille qui comme son frère, avait son caractère bien à elle. Et qui, je vais dire une horreur là, me tombait sur les nerfs à l’occasion. Foin de l’image de la sainte mère toujours patiente, toujours souriante, toujours disponible.

      Je disais que j’aurais pu penser à ma vie de femme quand une occasion s’est présentée de refaire ma vie avec un homme bien. Parce que j’aimais mes enfants et qu’ils aimaient aussi leur père, j’ai renoncé à une union qui m’aurait obligée à déménager au loin, les privant ainsi de la présence de leur paternel. Bon…

      NON, avoir des enfants N’EST PAS l’expérience la plus exaltante qu’on puisse vivre. À moins d’avoir une vie mauditement pauvre à tous les autres niveaux. N’être QUE mère, ça laisse quoi si les enfants meurent? T’es plus rien? Quand les enfants quittent le nid, des fois pour ne plus y revenir parce qu’ils te renient, c’est vraiment génial comme expérience! T’es quoi alors si tu ne peux plus être mère? On en a assez vu des pièces de théâtre démontrant le vide de la vie des femmes qui ont tout investi sur les enfants qui se dépêchent d’oublier l’existence de “moman” dès qu’ils ont grandi. Et ces femmes se laissent mourir.

      LE VIDE, c’est bien de ça qu’il s’agit. INCAPABLES d’être autre chose, de vivre autre chose que la maternité, ces femmes ne sont RIEN sans la marmaille. Des vies vides, inutiles si elles ne sont pas passées à jouer à la mater dolorosa, à torcher, à se “sacrifier”, à être non-existantes parce qu’elles sont MÈRES ELLES!

      Ma mère a été une de ces femmes. Au service exclusif du “Maître” et de la marmaille. Elle était de cette génération fière de n’être que l’ombre de son mari. Elle signait (nom fictif), madame Jean Tremblay. Comme si ELLE n’avait pas d’identité, pas de prénom. Elle s’est ramassée avec un bébé de la thalidomide. Elle a dû trouver ça hautement exaltant comme expérience, passer deux heures à faire boire une once de lait à un bébé trop affaibli! Elle était pratiquement devenue résidente permanente de l’hôpital Montreal Children. Elle en a vu des mères, des VRAIES FEMMES ELLES! qui ont subitement renié “leur instinct maternel” devant un enfant difforme.

      Maman est morte à 39 ans. D’épuisement. C’était une drôle de bonne mère. Rare. Sans identité propre, à la botte de son mari, lui quémandant le moindre sou pour s’acheter une paire de bobettes, au service exclusif du maître et de sa progéniture.

      Elle aurait pu être tellement plus parce qu’elle avait tellement plus à donner que torcher, laver des couches et cuisiner. Elle avait tellement plus d’intelligence qu’elle aurait pu utiliser pour ELLE. Elle serait peut-être encore vivante aujourd’hui.

      Elle aurait pu et dû s’occuper d’ELLE pour faire changement. De sa santé. De son intellect.

      Mais non… elle a vécu 3 fois “l’expérience la plus exaltante”. Elle en est morte.

      Glorifier l’état de mère à l’exclusion de tout autre état. Est-ce qu’on glorifierait un homme qui ne voudrait être “que” père? On a beau être en 2010, je pense qu’une grosse majorité de gens penseraient que le gars devrait se trouver une job au plus sacrant, que cette façon de voir soit bonne ou pas. Alors pourquoi serait-ce plus intelligent de voir la MÈRE une coche au-dessus des autres femmes? Désolée mais pour moi, une femme qui n’a aucune autre aptitude que d’élever des enfants, qu’elle les ait voulus ou pas, c’est une femme qui a de larges pans inutiles, vides et plates dans sa vie. Une femme qui a besoin d’un pourvoyeur, je n’ai pas de respect pour ça. Et ma mère était une de ces femmes. Une femme qui n’a que le titre de mère pour se péter les bretelles se contente de vraiment pas grand’chose.

      Parce que comme d’autres l’ont dit ici, n’importe quel idiot est capable de se reproduire. C’est loin d’être un exploit. Avoir une vie riche dont nous pouvons faire profiter nos rejetons, ça, ça demande un peu plus de logistique. Et pas mal moins de paresse et de propension à se faire vivre sans trop se poser de questions.

    • moi,j’ai un fils…pas de désir d’en avoir plus…je l’adore mais un c’est assez.
      Il faut arrêter de se culpabiliser parce qu’on a pas d’enfant.

      Certain couples ont des enfants et en veulent et d’autre ne sont pas fait pour en avoir, c’est une très grosse responsabilité.

    • malgré tout, les gens semble s’interresser plus au petit chien chien qu’à un petit être humain, vivianep sur ce point a raison.

      Maintenant, je respecte le point de chacun et aujourd’hui avec la naissance de mon fils, oui j’ai vécu quelque chose d’immense mais en même temps y faut pas devenir fou, chacun a son droit de faire ce qu’il veut…le fait de ne pas avoir cette obligation change toute la vie, avoir un enfant est l’obligation la plus lourde qu’un être humain doit assumer.

      Mon épouse et moi avons passer une semaine sans enfant il n’y a pas longtemps et je doit vous dire que cette semaine a été un retour en arrière de 12 ans…mon fils a douze ans…!!!
      et c’était tellement bien!!!!

    • @Saphene

      Merci! ouf ça fait du bien de vous lire. Je suis enceinte depuis peu et c’est un peu une surprise. Je n’ai jamais été attirée par les bébés et je n’étais pas certaine d’en vouloir… et là, paf! en balloune. Même que je commençais à culpabiliser pcq mon tendre en voulait tellement!

      Bref, je ne juge pas les gens qui en ont ou pas, pas plus que je crois être une femme plus femme qu’une autre puisque je vais donner la vie (ouf, j’ai des frissons juste de dire ça) et est-ce que je vais perdre la mienne de vie? Je ne pense pas. Mes amies avec enfants ne s’empêchent pas de voyager, être présentes aux soupers de chums, etc… avec ou sans leur progéniture.

      Je crois que le pire, c’est d’avoir des enfants pour ne pas être seule… ça c’est terrible! Quand j’entends dire: c’est l’fun, tu vas toujours avoir quelqu’un pour te dire je t’aime! C’est pas simple de même! Pauvre kid, le bonheur de sa mère sur ses épaules…

      Tout ce que je souhaite c’est d’être une pas pire maman, avec un enfant pas trop difficile. Et pour savoir si c’est vraiment l’expérience la plus extraordinaire au monde, eh bien on s’en reparle dans 20 ans ;)

    • @vivianep : votre experience est riche et je partage vos propos. Les enfants ce n’est pas que du bonheur, et c’est ce qui rend l’experience riche. Des amis, du bon vin, des experiences diverses ca nous rend heureux, ca ne veut pas dire que c’est l’experience ultime. Et tant qu’on ne l’a pas vecu, on croit bien sur (et a quelque part avec raison) avoir vecu des experiences fantastiques. Ca ne veut pas dire que quelqu’un qui n’en veut pas et qui ne desire pas vivre cette experience est pour autant imbecile, loin de la. C’est parfois mieux si on ne le sent pas, bien sur.
      Et ca ne veut pas dire systematiquement que qqun qui a des enfants vit le bonheur, est une personne meilleure etc. Ceci dit, qqun qui vit a fond cette experience et qui se donne entierement, sans se negliger, et qui etait equilibree avant d’avoir des enfants, peut atteindre un autre niveau. Le “don de soi” en terme de temps et argent et possibilite est different a mon send envers ses enfants que quiconque, autant pouvons-nous aimer un etre cher. Mais ca reste une opinion…

    • @ tinel_la_lune C’est normal pour certaines femmes de ne pas tomber en amour tout de suite avec leur bébé. Je sais que partout dans les revues et les livres sur la maternité ont écrit que c’est fabuleux, que c’est beau, blablabla.

      L’expérience est différente pour chaque mère et de sucroit différente avec chaque enfant qu’une femme va avoir.

      Bonne chance et fais-toi confiance :)

    • @loubia Merci de nous partager vos réflexions. Elles sont dures, mais je crois que vous touchez à quelque chose d’important.

    • ina34 28 Janvier 2010 10h34

      Je crois qu’on est d’accord.
      Là ou je prends l’analyse philosophique et la réflexion préalable au projet famillial, c’est dans ma propre expérience. Ça m’a semblé aller de soi avant de me lancer dans la famille. Et j’émet l’opinion que ce fût pour moi une bonne chose. Je pense aussi que ce pourrait être une bonne chose pour la majorité des gens.

      Ça m’agace les gens qui affirme que ce qui est vrai pour eux est vrai pour tous. Que ce soit la maternité ou le refus de celle-ci.

      Si on a la capacité de penser par nous même, est-il possible que ce soit pour prendre de temps à autre une décision? Et je parle pas juste de la couleur du prochain sous vêtement.

    • @vivianep: pouvez pas apprendre à écouter et vous taire, vous êtes insupportable… Vivre et laisser vivre : c’est pourtant clair ! Mais je pense que même si on vous le répète encore et encore, vous ne compreniez toujours pas….Bucké ? C’est comme ça qu’on dit ?

    • Regel, vous dites: “Je n’arrive pas à comprendre pourquoi ca paraît mal de vouloir mettre son bonheur personnel de l’avant dans sa vie? Votre bonheur passe par les enfants? ben pas moi, point à la ligne. Moi il passe par la liberté de faire ce que je veux quand je veux, de pouvoir partir vivre 1 ans à l’autre bout du pays si ca me dit, sans rendre de compte à personne si ca me chante tout à coup.”

      Voilà précisément pourquoi à mes yeux, vous êtes un être humain éminement moins intéressant qu’une personne ayant fait l’expérience du don total de soi. Et quand on est un parent digne de ce nom, c’est l’expérience que l’on fait pendant une couple d’années. Une expérience humaine profonde, et incomparablement riche. Je le répète, vous faites ce que vous voulez. Mais je ne vous admire pas pour les choix que vous avez fait. Je sais que vous vous en tapez, de mon admiration. Mais les gens comme vous, centrés sur eux-mêmes, sont inintéressant. Je préfère, et de loin, discuter avec un frère missionnaire, avec une religieuse, avec un parent. Sa vision de la vie, et du monde, et de l’humanité, est plus riche et plus complète.

      Se priver de l’expérience d’élever un être humain, c’est passer à côté d’une des expériences humaines les plus riches qui soit, et ça se reflète invariablement dans la personnalité et la vision du monde de ces gens. Sauf exception (comme je l’ai dit, sauf pour ceux qui auront passé beaucoup de temps à se donner aux autres d’une autre façon).

      UMMITE: Voilà. Je suis d’accord avec tout ce que vous dites. Y’a pas matière à scandale là.

      SAPHENE: Pareil pour votre texte. Je m’y reconnais beaucoup. Je n’avais pas, moi non plus, l’impression d’avoir jamais ressenti l’appel de la maternité avant de tomber enceinte de mon premier. Mais à la différence de vous, j’ai beaucoup joué à la poupée enfant. Sauf que je n’ai jamais été particulièrement attirée par les touts-petits, sauf les miens, et depuis, par quelques rares enfants vraiment intéressants et touchants. Ma grossesse a été accidentelle, et je frémis à l’idée que peut-être, si ça n’avait pas été de cet “accident”, je serais restée sans enfant, obnubilée par mon nombril et mon plaisir. Ouf. J’ai eu chaud. Je ne voudrais jamais ma vie sans mes enfants, pas pour le plaisir qu’ils me donnent, mais pour ce que je suis devenue, moi, en les élevant et en les accompagnant dans la vie. C’est spectaculaire le potentiel d’apprentissage et d’enrichissement personnel. Point.

    • Loubia, votre texte est triste à mourir et pathétique. Je ne veux pas votre vie, croyez-moi.

      Je pense que votre vision de la maternité est très trouble. C’est la vôtre, j’y peux rien. Mais je trouve ça terriblement malheureux et donc, votre opinion sur la maternité ne me rejoint pas du tout. Heureusement. Pour moi, et mes enfants. Votre vision de la maternité est si terne et morne, que de vous demander votre avis sur la maternité équivaudrait à demander ce qu’elle pense de la vie de couple à une femme battue et violée depuis le premier jour de son mariage.

      Vous vous convainquez vous-mêmes que vous avez raison. Y’a rien à faire, donc.

    • Namite, la phrase “Vivre et laisser vivre” est une des phrases les plus niaises et vides de sens que j’aie jamais entendu. Vous permettrez donc que je ne commente pas. Dès que les gens n’aiment pas ce qu’ils entendent, ils se réfugient derrière leur petit “vivre et laisser vivre” idiot.

      Si vous voulez vivre et qu’on vous laisse vivre, ne lisez jamais aucun blogue, n’écoutez pas les nouvelles, ni aucune émission d’informations générales. Vivre et laisser vivre!

    • Viviane
      ça fait du bien de lire une personne intelligente parmi un déférlement de petits futés(e)s, adeptes du nombrilisme.
      je me demande si l’hédonisme rend les gens imbéciles, ou because ils sont imbéciles ils tombent ds l’hédonisme.

    • @ LeMacho: j’en conviens, j’y suis allée un peu fort… Ma réaction s’explique par le fait que les blogs, c’est justement un lieu d’échange libre, ouvert, sans restrictions. Lire : si vous n’êtes pas mère, vous ne devriez pas être sur ce blog.. c’est très choquant et surtout, complètement faux (si c’était le cas, il y aurait un processus d’abonnement avec un pré-requis “pour mères seulement”).

    • @Vivianep

      Vous êtes vraiment drôle à lire. On vous dit que vous devriez cessez de prendre vos opinions poru des faits établies et vous continuez d’insister. Que je sois centré sur moi-même, qu’en savez vous? Parce que moi je préfère un autre type de vie que celui de parent fait de moi un être inférieur? C’est votre argumentaire? Pas fort. Vous ne semblez pas comprendre plusieurs choses. Premièrement, je ne crois pas que je ferais un très bon papa (malgré que beaucoup me disent le contraire), avec ca en tête je devrais en avoir quand même juste pour voir? Deuxièmement, pour vous ce fut une expérience enrichissante, j’en conviens, mais relisez certains témoignages, pour certains ca rend leur vie plus pauvre, plus difficile et moins enrichissante. Vous ne les croyez pas? Et troisièmement, vous ne cessez de dire que VOTRE vie est plus riche que celle des autres, que cet enfant VOUS apporte tellement, que c’est le plus grand bonheur que VOUS ayez pu vivre, que vous viviez VOTRE don de soi fait de vous une personne plus interessante…bon conté égoïsme on repassera.

      Pour finir je vous dirai simplement que ma vie ne vous interesse pas, soit. Mais non sommes aussi beaucoup à ne pas être interessé par les histoires de titines, de biberons de couches sales… à vrai dire probablement que plusieurs personnes à qui vous devez en parler (parce avec une tel attitude je comprend que vous êtes surement ce genre de maman qui ne fait que parler de ses enfant) s’ennuie à vous écoutez en parler. Par contre les petites aventures que je vie en dehors de ma maison semble interesser bien des gens dans mon entourage, particulièrement ceux qui sont coincé à la maison à torcher fiston.
      Votre argumentaire est vide, il s’agit d’expériences personnel et grand bien vous fasse d’être heureuse avec vos tout petits, mais il est ridicule de rabaisser la vie des autres qui ne choisisent pas le même mode de vie que vous.
      Ce qui est bon pour pitou ne l’est pas necessairement pour minou­.

    • @vivianep
      “Je ne voudrais jamais ma vie sans mes enfants, pas pour le plaisir qu’ils me donnent, mais pour ce que je suis devenue, moi”

      Ce que vous êtes devenu? Vous voulez dire une bornée qui croit sa vie, ô combien supérieur à celle des autres parce que vous avez enfantez. J’en serais pas si fière à votre place.

    • @vivianed
      “C’est spectaculaire le potentiel d’apprentissage et d’enrichissement personnel. Point.”

      NON pas point, pour vous ce fut spectaculaire, pas pour tout le monde. Sinon, imaginez les monstres que devait être ceux qui se sente malheureux avec leurs enfants, ou ceux qui les battent, ceux qui les négligent… Cessez de mettre vos expériences personnelle commes étant la norme, c’est faux.

    • @vivianep
      Je suis une vraie femme, et je ne vous permets pas de croire que je ne suis pas une vraie femme. Vous niez mon existence. Je suis quoi, un homme ? Un animal ? Une roche ? Mais pour qui diable vous prenez-vous ?
      Avant 30 ans, vous étiez une femme … qui éventuellement a voulu avoir des enfants.
      Vous auriez pu être comme moi … une femme qui, à l’aube de ses 40 ans, n’en a jamais voulu. Vous n’admettez pas que cette différence puisse exister ? Je peux savoir sur quoi vous basez votre conclusion ?

      Dites-donc, vous avez accouché de quoi au juste ? D’un mioche ou de la science infuse ?

    • vivianep, prenez une pause, le fait de devenir mère ne rend pas les gens éminement plus intéressant qu’une personne ayant fait l’expérience du pseudo don total de soi par le seul fait d’enfanter.

      Il n’y a aucun automatisme, aucun à priori. Ce qui rend les gens éminement intéressant c’est la somme de leur vécu et je connais des gens qui ont des enfants et qui restent éminement plate et égoiste.

    • Zazzie, vous êtes une femme avec une expérience de la féminité qui est incomplète. Vous avez pu choisir de ne pas avoir d’enfant? C’est bien. Dites-vous qu’il n’y a pas si longtemps, ce choix aurait signifié de faire une croix sur toute vie sexuelle jusqu’à la ménopause. Alors votre “différence” est un don de la science. Je ne nie pas votre existence, je ne nie pas que vous êtes une femme. Mais j’affirme que vous avez une vision limitée de ce qu’est la féminité. Désolée.

      Regel: Vous savez, je lis le fruit de vos réflexions, et je me dis ouf, j’ai eu des enfants et je me suis investie dans cette oeuvre. Merci la vie!

      “Parce que moi je préfère un autre type de vie que celui de parent fait de moi un être inférieur?” Non, pas parce que vous n’êtes pas parent, mais parce que vous avez choisi de vous occuper de vous-même en priorité toute votre vie. Il y a un gros manque selon moi dans votre expérience de vie. Ce qui vous rend moins intéressant que beaucoup d’autres (vous étant ceux qui ont fait le même genre de choix de vie). Évidemment, je ne connais pas toute votre vie, et je ne juge que sur la foi de ce que vous voulez bien dire ici. Et c’est sûrement incomplet. Mais une vie entière à se centrer sur son plaisir et ses petites joies, ouf, Babyboomer… J’m'excuse, mais pour moi, c’est limité comme intérêt. Ceci dit, vous êtes tout aussi borné que moi, Regel, à refuser d’envisager que vous auriez pu été un être humain plus intéressant et plus complet.

      Il y a un nombre grandissant de gens qui disent “je n’aurais pas fait un bon parent”. Échec de société? Peut-être.

      “Mais non sommes aussi beaucoup à ne pas être interessé par les histoires de titines, de biberons de couches sales…”

      C’est bien ce que je croyais: quand on n’a jamais été parent, on ne sait pas de quoi on parle… (titines et couches sales, ouf…. moi? bornée?)

    • Doumguy: Pas d’automatisme, non, et tout le monde ne devient pas extraordinaire en devenant parent. Sinon, ça fait longtemps que nous aurions un monde parfait. Mais pour devenir un être humain complet, et à l’expérience de vie vraiment riche, il faut avoir fait l’expérience du don de soi pendant une période significative de sa vie (je parle pas de bénévolat à Noël…). Certains parents ne font pas cette expérience, c’est terriblement vrai.

      Mais si on choisit de ne s’occuper que de soi-même et de son plaisir et de son divertissement et de son expérience, on est le jouet de son égo. Ca fait nécessairement des gens moins intéressants.

    • vivianep

      Ma vie, vous ne seriez pas capable de l’assumer. Il a fallu être autre chose qu’une MOMAN pour passer à travers.

      Mes enfants aujourd’hui, n’ont pas à porter le poids de ma “perfection” et de mon “sacrifice”. Ils sont indépendants et ont une vie heureuse. Et comme ils ont eu une mère hautement imparfaite, ils ne sont pas complexés s’il leur arrive de gaffer comme tout humain digne de ce nom.

      Vous préféreriez encore parler à une religieuse, un missionnaire ou un parent parce que plus intéressants? Peut-être qu’eux préfèreraient parler avec une personne qui a autre chose que les couches, les biberons et votre propre supériorité comme sujet de discussion mais qu’ils vous endureraient poliment.

      Moi ce qui m’intéresse et me fascine, ce sont les gens, hommes ou femmes, qui ont fait quelque chose de leur peau. Qui ont voyagé, qui ont OUVERT LEURS HORIZONS en n’étant pas confinés entre la lessiveuse et la cuisinière. Qui sont capables de dire autre chose que “j’ai ciré le plancher de cuisine tantôt”.

      QUI ONT UNE VIE. Et qui de ce fait, sont capables de parler avec le monde ordinaire au lieu de se frotter le nombril.

      Moi non plus, je ne voudrais pas de votre vie. Elle me fait pitié parce qu’étriquée et pleine de jugements définitifs votre vie. Et je suis contente que la majorité des enfants ne vous ont pas comme mère. Vous êtes vraiment, mais vraiment lourde.

    • Être centrée sur le nombril de ses enfants plutôt que sur le sien, quel gage de supériorité morale… C’est d’un comique!

    • @Vivianep

      Mais je n’ai pas besoin d’être parent pour voir ce que les mamans de mon entourage passe leurs temps à dire. Je lui pose la question comment va tu? et elle me répondent que son petit est entrain de faire ses dents, qu’il commence à faire ses nuits. Et c’est vous qui êtes bornée de croire que personne ne peux avoir une vie riche comme vous s’il n’ont pas d’enfants, moi, contrairement à vous, je donne dans la nuance, ce qui est bon pour toi ne l’est pas necessairement pour le voisin…
      En effet vous ne connaissez pas ma vie, ce que je vous disait n’étaient que des exemples… mais ma vie est basé sur les autres, ma conjointe, ma famille, mes amis, et je me fend en quatre pour les rendrent le plus heureux possible. Que ces gens ne vienne pas de mon sperme annule tout don de moi que je fait pour eux selon vous? N’importe quoi.

      Je le répète, cessez de croire que vous êtes la norme. Vous êtes juste une espèce de mom-freak qui se crois supérieur parce que vous avez été enceinte, incapable de croire ne serais-ce un instant qu’une femme peut être aussi heureuse, accompli et féminine (ce que vous avez dit à Zazzie est d’ailleur tellement dégoutant, sans oublier complètement faux) que vous sans suivre le même parcours que vous.
      C’est à croire que si vous aviez été stérile vous n’auriez rien été. Avant même d’être une maman, un femme est une femme. D’ailleur je regarde certaines mamans, et souvent que les trouvent pas mal moins femme que ma conjointe…

    • vivianep, je concède sans difficulté que certains parents sont des humains fantastique.
      J’affirme que certain humain qui n’ont pas d’enfant sont fantastique. Et je conclue que ce n’est pas le fait d’être parents qui rend les gens fantastiques.

      Votre si précieux don de soi peut être vécu par un célibataire, par une personne en couple comme par une personne monoparentale, je ne vois vraiment pas pourquoi l’un excluerait l’autre.

      Je connais des gens impliqué dans leur millieu depuis 15 parfois 20 ans, ils font des choses généreuses et bonnes, certains ont des enfants d’autres non, et c’est le partage des habiletés et des connaissances de tous qui enrichi le mélange.

      La maternité est une grande et belle chose, je dis sans gêne que c’est une expérience sacré, mais cela ne met personne sur un piedestal et ne justifie pas d’ériger une statue à qui que ce soit.

      Pourquoi ne pas apprécier votre bonheur avec un peu plus d’humilité?

    • Non, mais c’est épuisant!
      @Vivianep
      Arrêtez un peu! Je comprend votre point de vue, mais vous vous exprimez bien mal. Je comprend ce que vous voulez dire quand vous dites que “la maternité est une expérience enrichissante”, mais faut tout de même s’avouer qu’on doit payer le prix en titi pour cette merveilleuse expérience. Je sais de quoi je parle, j’ai 3 enfants et ce n’est pas toujours une partie de plaisir (!!). Il y a toujours deux côté à la médaille. Avoir des enfants apporte son lot de bonheur et de joie, mais aussi de problèmes et de privation. Et c’est correct. C’est un choix que j’ai fait et je ne le regrette pas une miette.

      @Fouep “les enfants [...]ne sont qu’une phase dans notre très longue vie. (14h40)”
      Justement non, les enfants ne sont pas “qu’une phase”. On parle d’êtres humains là, pas d’un chien!! Et vous voulez un 2e enfant (??)…

      @Loubia
      J’aimerais seulement noter qu’on peut avoir une vie bien remplie même si on a des enfants. Je ne passe pas mes journées à faire le ménage et la vaisselle!

      @Regel
      Vous aussi, arrêtez un peu! Vous êtes, tout comme Vivianep, épuisant. Si vous êtes heureux dans la vie que vous menez, il n’y pas lieu de se laisser emporter. À certain moment, vos propos pourraient être blessants…

      Enfin. La femme a le choix et c’est une bonne nouvelle. Si elle ne veut pas avoir d’enfant pour n’importe quelle raison, c’est correct. Si, au contraire, elle souhaite fonder une famille, c’est correct aussi. L’important n’est pas qu’elle puisse jouir de sa vie comme bon lui semble? Je n’ai jamais pensé qu’une femme sans enfant était moins femme que moi et je n’ai jamais pensé l’être plus que elle. Être femme, c’est plus qu’une poitrine, que des courbes, que la grossesse, que la maternité. Il faudrait cesser de se “bitcher” et s’unir. Si les femmes entres elles ne peuvent pas se soutenir, s’écouter et se comprendre sans se juger, qui le fera alors?

    • Je m’excuse Loubia, mais ce que vous pensez de la maternité est tout ici:

      “Moi ce qui m’intéresse et me fascine, ce sont les gens, hommes ou femmes, qui ont fait quelque chose de leur peau. Qui ont voyagé, qui ont OUVERT LEURS HORIZONS en n’étant pas confinés entre la lessiveuse et la cuisinière.”

      C’est pathétique comme vision de la maternité et du parentage. Pa-thé-ti-que.

      Et ça n’a pas grand chose à voir avec ce que je dis.

    • Regel, que d’amertume!

      “ma vie est basé sur les autres, ma conjointe, ma famille, mes amis, et je me fend en quatre pour les rendrent le plus heureux possible. Que ces gens ne vienne pas de mon sperme annule tout don de moi que je fait pour eux selon vous? N’importe quoi. ”

      Ça, c’est diamétralement opposé à l’idée de faire de son propre plaisir le centre de sa vie. Si vous n’êtes pas honnête dans ce que vous dites de votre vie, ne vous attendez pas à ce que je puisse me faire une idée juste de ce que vous dites être votre vie…

      Pour le reste, bof, Regel. Vous ne voulez pas vraiment entendre ce que je dis parce que vous n’êtes pas si ouverts que vous le croyez. Alors c’est comme se battre contre des moulins à vent. Tout ce que vous écrivez, tout ce que vous me mettez en bouche ne vient même pas de moi mais de l’interprétation que vous faites de ce que je dis. Bof, Regel, ça ne m’impressionne pas.

      Quant à ce que j’ai dit à Zazzie, je le maintiens. Même si c’est difficile à entendre. Ce que je trouve étonnant c’est de croire qu’une évidence pareille soit considérée comme dégoûtant. M’enfin. On est précieux, au Québec.

      Doumguy, tout à fait d’accord avec TOUT ce que vous dites dans votre dernier message. Où ai-je dit le contraire de ça? Doumguy, honnêtement là, où ai-je dit le contraire? Vous voyez, ce qui est ahurissant, c’est la mauvaise foi presque unanime de ceux qui lisent ce que j’écris et l’interprètent avec beaucoup trop d’émotivité. Comment se fait-il que vous écrivez un message qui rejoint tout à fait ma pensée, mais que vous le faite en laissant croire, ou penser, que je pense le contraire? Épuisant, oui!

      Vierge-du-blogue, vous dites “Avoir des enfants apporte son lot de bonheur et de joie, mais aussi de problèmes et de privation. ” Oui mais c’est justement ça qui contribue à la richesse de l’expérience. Si vous m’avez bien lue (et je sais que j’écris BEeeeeaucoup), je ne crois pas que ce n’est que la joie qui fait de la maternité une expérience si riche. C’est tout ce à quoi ça nous expose, justement. Une vie trop facile, ce n’est pas une vie riche. (ouf, je sens que juste ça… mais bon, on verra).

      Pour ce qui est de votre dernier paragraphe, je ne peux que dire que selon moi, une femme qui n’aura pas vécu le don de soi par la maternité n’aura pas une expérience de la féminité qui sera complète. C’est une part fondamentale de la féminité. On dirait qu’on a même plus le droit de le dire. On peut dire que la sexualité fait partie intégrante de la vie de femme, mais on n’a plus le droit de laisser entendre que la maternité l’est tout autant. C’est pas un peu débile, ce monde? MODERNE?? Le sexe n’est plus tabou. C’est la maternité qui le devient.

    • @vivianep

      Ici le caillou. (On a établi que je ne suis pas femme, et croyez moi, je ne suis pas un homme, faque.)

      Ainsi, je serais une anomalie de la nature (ou de la “création”, pour ceux qui croient en Dieu) parce que j’ai la possibilité d’enfanter et je ne la réalise pas ?

      En fait, je suis non seulement une femme incomplète, mas un sous-humain, aux yeux de tous ceux qui ont réalisé leur plein potentiel.

      Voyons d’autres exemples potentiels sont dotés les femmes et les hommes et que JE N’AI PAS réalisé en tant que caillou:

      - sauver des vies humaines
      - créer des oeuvres immortelles
      - éloborer de nouvelles théories scientifiques ou philosophiques
      - parcourir le monde, l’espace
      - accomplir des exploits physiques ou athlétiques
      - parler 28 langues

      etc.

      De quoi se compose votre liste ? Je suis certaine que vos théorèmes s’enseignent à Harvard, que vous nous écrivez d’Haiti d’où vous êtes en train de sauver des vies et oh – on vous presse d’accepter de repeindre le plafond de la Chappelle Sixtine. Entre deux bains ou “faisage de lunches”.

      Non. Vous avez fait des choix, qui n’incluaient pas enseigner à Harvard ou devenir une génie du violon. Des choix conscients, parfois pas vraiment; vous avez mené votre vie à coup de volonté, de heureux hasard ou de tuiles indésirées. On appelle ça la vie. On appelle ça appartenir au genre humain, petite bête qui a la capacité de réfléchir par et sur elle-même, de sorte que sa vie n’est pas uniquement une série de réponses automatiques à des instincts “primaires”. Pour le meilleur et pour le pire, on n’a pas le cerveau d’un oiseau.

      Il ne me viendrait jjamais à l’idée de vous qualifier d’être incomplet parce que vous n’avez pas vécu l’émoition (que j’imagine) de sauver une vie, de devenir premier au monde dans sa discipline, de participer à l’avancement des sciences.

      Mais bon, comme je le disais de façon peu charitable, un bon gros morceau de votre humanité a été vidangée avec vos eaux et flushées avec le placenta.

      Une remarque en terminant: on ne peut donner ce qu’on n’a pas. J’y crois fermement, alors j’espère que le père de vos enfants a du coeur.

    • viergedublogue: parfaitement! Et mes excuses à VOUS et aux autres petites mères qui ne pensent pas qu’avoir une vie ou des obligations en dehors des enfants est un crime punissable de mort ou que vous êtes une moins-que-rien si vous n’êtes pas 100% une môman à l’exclusion de toute autre activité.

      Mes excuses aux autres petites mères qui vont souvent travailler le coeur gros parce qu’elles n’ont pas le choix mais qui se font dire d’un ton supérieur que ce sont des monstres d’égoïsme sans nuance aucune. J,ai largemetn dit ce que je pense du sujet.

      Je pense que depuis le temps, les gens ici savent ce que je pense des extrémistes maternelles qui pensent avoir accompli l’exploit du siècle parce qu’elles ont pondu un moutard et qui se permettent de ch… allègrement sur celles qui pensent autrement. Et qui élèvent des enfants qui vont leur ressembler.

    • Vivianep: deux autres choses:

      1. que penserait votre enfant s’il lisait ce blog ?

      2. je songe que votre position est tellement dure et absente de compassion et de compréhension du genre humain que je me dis … que peut-être avez-vous déja été blessée concernant votre parcours de vie … Le cas échéant, je m’excuse des piques lancées a votre endroit. Two wrongs don’t make a right.

      Mais sinon, je persiste et signe.

      Le caillou.

    • @michele32
      @doumguy

      Je pense qu’il ne faut pas juger cette auteure sans l’avoir lu. Sur le site des Éditions Tryptique on mentionne bien que ce livre est un “essai”. Je ne crois pas, selon la présentation de l’oeuvre et l’extrait qui sont proposés sur ce site, que le livre soit autobiographique.
      “Cet ouvrage porte sur les pressions qui s’exercent sur la récalcitrante pour l’inciter à rentrer dans le rang, sur les épouvantails qu’on dresse sur sa route pour la ramener dans le droit chemin. Il s’adresse aussi, par la bande, à toutes celles qui souffrent de ne pas avoir pu donner la vie; dommages collatéraux de cette course à la maternité à tout prix, elles se heurtent aux mêmes contingences sociales et elles éprouvent, en prime, le sentiment de ne pas avoir rempli correctement leur mandat de femme.” (http://www.triptyque.qc.ca/argu75.html)
      Je pense que l’auteure présente une réalité qui se trouve aussi dans ce blogue: quelle valeur donne-t-on aujourd’hui à la femme qui décide de ne pas avoir d’enfants. J’arrête ici… puisque je ne l’ai pas lu. Je ne crois pas cenpandant que ce débat soit futile puisqu’il soulève beaucoup de réactions et d’émotions.

      J’en profite pour dire bravo aux femmes qui décident de nager à contre-courant et je lève mon chapeau à celles qui décident d’enfanter.

    • Vivianep…..honnêtement, tous vos commentaires sont teintés de condescendance envers ceux qui ne veulent pas d’enfants.

      Ça fait plusieurs fois que je vous lis sur la mère blogue, spécialement dans les débats enfants vs. pas enfants, et votre opinion me pue au nez. Et ne dites pas que ça n’est pas vrai…..avez-vous vu le nombre de réponses que vous avez données? Pour une femme qui s’en fout, vous y mettez de l’énergie à revendre!!!

      Et je suis désolé, mais vous sonnez définitivement comme quelqu’un qui essaie de se convaincre ou pire, de convaincre les autres.

      Honnêtement, je vous méprise profondément, car vous êtes franchement égoïste, comme ceux qui vous dénigrez tant.

      Vivianep ”Je ne voudrais jamais ma vie sans mes enfants, pas pour le plaisir qu’ils me donnent, mais pour ce que je suis devenue, moi”

      Wow…..relisez après la dernière virgule, et venez me dire que c’est pas égoïste!!!

    • Viviane
      …et rebravo. C’est toujours quelque chose de voir les troupeaux humains: une personne voit juste et 9 sont attrapés ds leur erreur, et agissent comme un bloc. C’est toujours comme ça, et c’est toujours une fascinante lesson sociologique, quand on la croise.

      Je passerai quelques commentaires, tellement d’inepties sont écrites, je soulignerai quelques unes, la Mme qui fait l’équation de maternité = confinée a la salle de lavage, ou sans d’autre horizon que la salle de lavage, vous reduisez la maternité aux taches ménagères, allez, un peu d’effort d’imagination quand même.
      Au M. qui nous racconte sa vie, comment il est heureux avec les amis, et servicial, et comment sa vie est remplie, super pour vous; à la Mme qui nous dit que l’important est de parler avec des gens qui ont fait le tour du monde, etc, si ça vous comble tant mieux pour vous, vous vous contentez de peu.
      À la Mme qui nous dit: “Quand les enfants quittent le nid, des fois pour ne plus y revenir parce qu’ils te renient, c’est vraiment génial comme expérience!” je dis tu récolte ce que tu sèmes. À l’autre Mme, -Loubia- qui nous racconte comment l’´expérience de son enfant à été mauvaise, c’est extrêmement pénible de vous lire, et triste pour vos enfants; mais je suppose un bon sicologue saura les “guérir”… À celle qui se plaint que c’est dur, que ça t’oblige à te surpasser, ça signifie des sacrifices, eh oui. et c’est justement la la valeur de mettre un enfant au monde, l’éduquer et l’accompagner jusqu’a-ce-qu’il est devenu un humain accompli.
      Comme disait Viviane, il n’y a pas de tâche qui se compare. Toutes les réalisations professionnelles ne te donnent rien que de la reconnaissance sociale, c’est-à-dire du glitz, et du candy.
      Avoir un enfant t’aide à grandir comme personne; et t’aide à devenir moins con; mais ceci est assez subtile, ça prent plus qu’une tête à Martineau pour le comprendre.

    • Pauvre Théo…. personne ne dit que l’expérience de la maternité est nulle.

      On dit juste que la condescendance et la méchanceté de vivianep lui attire des bosses bien méritées. Et quand je parle de l’horizon limité de madame au foyer, je parle d’ELLE exclusivement. Il y a plein de mamans qui ont autre chose que les flos comme horizon dans la vie. Il y en a même, Ô hérésie! décriée par votre nouvelle idole, qui ont l’outrecuidance d’avoir un métier et des intérêts qui n’ont strictement rien à voir avec les beubés. Les monstres que ces femmes sont!

      Ne vous inquiétez ni de mes enfants, ni de ma relation avec eux: tout est sous contrôle merci! Et sans l’aide de ces précieux “logues”. Ou de l’omniscience de madame vivianep. Je voudrais être petite souris pour voir dans 10 ans la sienne de relation avec les enfants qu’elle étouffe et auxquels elle pourrit le cerveau de ses “lumières”.

      Le fait qu’une femme accomplisse une tâche aussi bassement animale que d’enfanter de fait pas d’elle une créature supérieure comme le croit vivianep. Qu’une femme se serve de son jugement pour dire qu’elle SAIT qu’elle sera une mère lamentable si on la force, je pense qu’il faut être beaucoup plus femme que femelle en rut! Accomplir quelque chose à force de travail et d’abnégation, c’est pas mal plus valorisant que de se retrouver accidentellement moman d’un mioche!

      Qu’une femme crache sur les autres en flashant sa soi-disant supériorité ne fait pas d’elle une FEMME au vrai sens du terme mais une pauvre créature menacée par les capacités de celles qui sont en mesure d’être drôlement plus qu’une reproductrice et qui ELLES sont de VRAIES femmes de la pointe des cheveux jusqu’au bout de l’ongle de leur petit orteil. Même si elles n’ont pas sué, soufflé comme des phoques et ne sont pas devenues écarlates pour expulser une créature de plus. Et qui ont autre chose à faire que de passer leurs journées entières sur les blogues à cracher sur tout le monde, tout en ayant de précieux enfants à s’occuper (quand trouve t’elle le temps bordel???)

      N’IMPORTE QUEL IMBÉCILE peut se reproduire. Dieu sait si on en voit des exemples tous les jours. C’est pas un exploit mais un incroyable coup de chance. Demandez à ceux qui sont stériles pour voir!

      Être un vrai bon parent? Un être humain digne de ce nom? Transmettre ces qualités aux enfants qu’on a le DEVOIR de rendre indépendants et de bonnes personnes? Pas donné à tout le monde! Il y en a qui ne font qu’empoisonner les jeunes coeurs pour les rendre aussi secs et méchants qu’eux.

      Mais bon… Vous êtes un homme. Je serais curieuse de savoir QUI se cache derrière cette mentalité arriérée et méprisante. J’ai quelques hypothèses…

      Moi, c’est avec zazzie que j’embarque à 200%. Tout caillou qu’elle soit, je pense qu’elle a de bonnes chances de faire partie de la race humaine. Plus que certains en tout cas!

      Je pense que l’infirmière, la missionnaire, celle qui fait avancer la famille par son apport, celle qui aide, qui est bénévole, enseignante, aidante naturelle et la liste est longue, ont beaucoup plus de valeur en tant que FEMME qu’une aigrie qui passe ses journée à vomir sur les autres qui ne sont pas comme elle: une femme entretenue qui a trop de temps libres qu’elle pourrait utiliser à quelque chose de plus édifiant.

      Et c’est maintenant officiel: je suis méchante! Mais je pense chaque mot que j’ai écrit la concernant. Je serais curieuse de savoir si “madame” a des amis et s’il y a encore un seul membre de sa famille en haut de 12 ans qui veut la voir! Ce qui expliquerait le surplus de temps libre…..

    • @theo
      “Avoir un enfant t’aide à grandir comme personne; et t’aide à devenir moins con; mais ceci est assez subtile, ça prent plus qu’une tête à Martineau pour le comprendre.”

      Mais vous faites exactement la même erreur qu’elle, c’est à dire que ce qui vous est arrivé, j’imagine en tout cas suite à la lecture de votre commentaire, vous l’appliquez à tous, comme si c’étais un fait établie. Je n’ai aucun doute que pour bien des gens ca peux les faire grandir d’élever des enfants, mais ce n’est pas le cas. J’ai plusieurs amis parents, qui n’ont pas changé du tout de mentalité depuis la naissance de leurs enfants. Travaillant dans le public, croyez moi que c’est faux que ca rend moins con, quand on vois les parents qui enseigne à leurs enfants tout juste majeur comment changer leurs chèques de BS, on trouve pas qu’ils ont l’air moins con que s’il n’avaient pas eu d’enfants. Bref faire des enfants c’est à la porter de n’importe quel crétins ou vivainep de ce monde, mais ca fait de nous necessairement de meilleurs personnes, plus riche de vécu, moins égoïste, et jamais vous ne me ferez croire que ca fait des femmes plus femmes.

    • @ loubia

      Vous m’enlevez les mots de la bouche.

    • @loubia Merci… Ça fait vraiment du bien de vous lire.

      J’ai décidé de ne pas avoir d’enfants parce que je sais que je ne pourrai pas rendre ces enfants heureux. Il me semble que c’est simple. Je passe à côté de quelque chose, sûrement. Mais tant pis pour moi. Ce sont les enfants qui doivent être au centre de la décision, pas mes petits besoins de dépassement à moi. Comme s’il fallait avoir des enfants pour remplir un CV. Or, et les enfants, dans tout ça? On dirait qu’on s’en fiche. Certains parents sont obnubilés et aveuglés par leur rôle. Je trouve ça très triste.

    • Et bien tant pis, j’en rajoute une couche.

      Voici ce que j’ai lu récemment:

      vivianep 24 Janvier 2010
      17h04

      Moi je sacre.

      Et même qu’on se fait, de temps en temps, un bon 15 minutes de défoulement verbal, les enfants et moi. On dit tout ce qui nous passe par la tête, toutes les grossièretés, tous les gros mots, on s’envoye plein de vacheries en rigolant, on exulte par les gros mots. Ça fait du bien!

      Fin de la citation.

      Plus ”vraie femme épanouie” que ça, tu meurs non ? Si c’est ça être une vraie femme, je préfère me faire pousser une moustache.

    • Ouf quel débat. J’ai lu en diagonale les nombreuses interventions, j’allais répondre avec une bonne dose de vitriol, puis j’ai lu la dernière intervention de Loubia – amen. Je vous suis à 100%.

      Je n’ai absolument rien contre les opinions qui sont différentes des miennes. Par contre, les gens qui croient qu’ils ont la science infuse et qui pensent que leur façon de faire est la seule qui soit satisfaisante me donnent des boutons.

      Pour revenir au sujet, je ne suis absolument pas choquée par le fait que certaines femmes ne veulent pas d’enfants. Ce ne sont pas des demi-femmes, leur vie est différente de la mienne, c’est tout. Et puis je vais dire quelque chose qui va peut-être en choquer plusieurs, mais je ne me sens pas plus femme depuis que j’ai des enfants. Pas plus entière, etc etc. Ma vie a changé, je ne regrette rien. Mais j’étais tout aussi femme avant d’avoir des enfants. Alors Mme Vivianep, votre vérité s’applique à vous peut-être, mais n’est pas universelle.

    • Moi, ce que j’aime toujours et par-dessus tout de vivianep, c’est qu’elle exprime fièrement, sans aucun filtre et avec l’aplomb coutumier des gens qui font “la bonne (ou la vraie) affaire”, ce que ces gens pensent tout bas de ceux qui ne sont — ou ne font — pas comme eux.

      Aucun sondage, aussi finfinaud soit-il, ne saurait être aussi révélateur de cette conviction teigneuse et absolue des conformistes, hier, aujourd’hui et demain, d’être seuls dans “le” droit chemin.

      Tant que le pouvoir de vivianep et de ses semblables ne s’épanouit que dans les chaumières, ça va. C’est quand ils en sortent que ça se gâte.

      Ah oui, j’oubliais: vous dites, vivianep, que de ne pas avoir d’enfants est “Un moins qu’on peut compenser en bonne partie en se donnant aux autres”.

      Un conseil: ne répétez pas ça devant vos enfants, surtout si vous avez une fille. Elle risquerait de finir comme moi, sans enfants et chassée à tout jamais de votre jardin d’Eden. Vous pouvez me croire sur parole: ma mère parlait exactement comme vous.

    • Je voudrais juste rajouter quelque chose à mon témoignage dans ce débat que je trouve amusant à lire de jour en jour…

      Jusqu’à récemment, avant d’avoir ma fille (dans la trentaine), j’étais du genre à soupirer et à jeter des regards noirs quand une famille avec un bébé braillard ou un enfant turbulent “gâchait” notre souper au restaurant en faisant trop de bruit et en courant partout.

      Maintenant, j’emmène ma fille avec moi, et je vois des gens soupirer ou nous lancer des regards noirs quand elle pleure ou qu’elle fait trop de bruit.

      Et malgré tout l’amour que j’ai pour ma fille, je les comprends… Autant maintenant je juge qu’en tant que maman, j’ai le droit d’emmener mon bébé au resto et que ça fait partie de la vie d’avoir un enfant qui braille de temps en temps, même en public, autant je me mets à la place de ceux qui n’ont pas voulu d’enfants et qui sont obligés d’endurer ceux des autres qui braillent quand ils essaient de manger tranquillement au restaurant.

      Vais-je m’empêcher d’emmener ma fille avec moi pour cette raison? Non.
      Vais-je crucifier du regard tous ceux que ça a l’air d’emmerder? Non plus.

      Devenir mère ne signifie pas forcément qu’on se doit de faire de la propagande pour convaincre tout le reste de l’univers qu’il devrait faire la même chose et que la vie en serait plus belle. Ça ne signifie pas non plus qu’il nous est impossible de comprendre le choix de ceux qui préfèrent ne pas avoir d’enfants, sous prétexte que nous en avons eu et que nous aimons ça. Respecter le choix de chacun, je suis d’accord. Nous sommes tous majeurs et vaccinés et capables de prendre nos propres décisions sans céder sous la pression populaire.
      J’ai dans mon entourage autant de gens qui veulent ou ne veulent pas d’enfants, et pour moi ça ne fait aucune différence; ils ont tous une vie, des occupations, des qualités et des défauts. Ce sont tous des êtres humains, et aucun d’entre eux n’est égoïste pour autant.

      Mais d’après les commentaires qu’on voit ici, plusieurs d’entre ceux qui ne veulent pas d’enfants semblent penser que les femmes qui en ont ne peuvent plus avoir de vie en dehors du lavage et du ménage. Moi je travaille à temps plein, de la maison, en m’occupant de ma fille et je l’emmène au restaurant, en voyage, à la piscine, en ballade un peu partout, partout où j’allais avant, en fait. Elle a déjà prit l’autobus, le TGV, l’avion, elle a visité l’Europe avec nous. Mais le prix à payer pour pouvoir emmener un bébé partout et continuer à avoir une vie sociale active, c’est d’endurer les regards noirs des gens qui, comme moi avant, sont dérangés par la présence d’un bébé qui fait du bruit.

      Alors la vraie question, pour moi, c’est : oui, vous pouvez être confortables avec le fait de ne pas vouloir d’enfants. Mais vous serait-il aussi possible d’être confortables avec le fait que nous en ayons? Et ce, sans condescendance… juste par respect. (J’aurais aimé pouvoir faire moi-même cette constatation il y a 5 ans… et désolée pour tous les regards noirs que j’ai pu lancer à l’époque).

    • wow intense ce blog…a voir la longeur de certaines “opinions” il serait p-e temps de couper les congés parentaux.

    • Néanmoins Vivianne nous sert une vérité de La Palisse: que, mère est le pinnacle de la féminité. Vraiement il faut être un peu pas mal bouché pour ne pas comprendre ceci, qui est à la base de la vie même.

      Doula nous récite son catéchisme féministe 101; pour moi la vie est différente. La vie est comme mon amie/partner, femme ds la 40aine, pas d’enfants, un doctorat et une carrière pas mal, sortant d’un meeting, se référant à la sécrétaire ou assistante, “…cette chose qui j’en suis sure, a à peine fini son sécondaire, et depuis 15 ans elle est sécrétaire, et elle est toute contente de me montrer la photo de ses 2 enfants, WTF? WINTF? ” Elle était tellement faché qu’une femme puisse afficher son bonheur d’être mère, tandis qu’elle, à 40 ans devais multiplier les tours pour maintenir l’intêret de fiancée…

      tout ceci pour dire que c’est strictement respectable ne pas vouloir d’enfants, nous avons tous passé par là. Ceci n’a rien à voir avec être imbécile ou instruit. Un enfant arrive ds les meilleures familles ainsi que dans les chaumières.

      Regel: ce qui es dommage ce sont ces incentifs en argent qui font que certaines personnes font venir des enfants pour avoir son chèque à la fin du mois. Loubia, je dois m’excuser, j’aurais pas du mentionner vos enfants, d’ailleurs en tant que membre de la Confrérie Universelle des Parents je leur souhaite, ainsi qu’à vous, sincèrement le meilleur.

      Note en passant, ce bitchage, oh combien féminin, reste toujours un spectacle fascinant!

    • @Loubia. Merci!
      @Vivianep : Il est peut-être temps de déccrocher et de laisser le monde vivre comme bon leur semble. Vous ne croyez pas??

    • Bon lundi,

      @vivianep,

      Absolument d’accord avec vous.

    • Sacrée Insulaire-du-Nord, va. Je prends vos commentaires avec tout le sel qu’il se doit, ne craignez pas. Ça me fait même rire. Je dirais “le brocoli est bon pour la santé” que vous chercheriez à m’attaquer là-desssus, alors votre objectivité… hum…

      Pour le reste, il y a tellement de mauvaise foi dans les réponses que je passe outre. Juste ceci, à Regel qui dit “Je n’ai aucun doute que pour bien des gens ca peux les faire grandir d’élever des enfants, mais ce n’est pas le cas. J’ai plusieurs amis parents, qui n’ont pas changé du tout de mentalité depuis la naissance de leurs enfants. “.

      Devenir parent a le potentiel de nous faire grandir comme à peu près aucune autre expérience humaine ne le peut. Alors:

      1) Il y a ceux qui ont des enfants et qui vivront pleinement cette expérience et qui en seront grandis.
      2) Il y a ceux qui n’ont pas d’enfants et qui passent à côté d’une des expériences les plus formatrice de la vie d’un être humain. Pour compenser cela, il y a d’autres expériences humanitaires, mais beaucoup ne compenseront pas et s’occuperont d’eux-même en priorité.
      3) Il y a ceux qui ont des enfants, mais qui ne vivent pas cette expérience à son plein potentiel. Ils passent eux-aussi à côté d’une des expériences les plus formatrices de la vie d’un être humain.

      Être parent EST une des expériences les plus potentiellement riches. Ceux qui décident de ne pas être parents passent à côté. Comme beaucoup de PARENTS.

      Pour moi, les gens les plus intéressants ont vécu pleinement l’expérience d’être parent, ou une expérience humaine de don de soi très intense.

      C’est mon opinion. Je ne vois pas ce qu’elle a de scandaleux, et je ne vois pas non plus en quoi je ne respecte pas le choix de ceux qui ne veulent pas d’enfant. Je ne considère pas qu’ils ont une expérience de la vie humaine qui est complète, c’est tout, et ça vous fout en boule!

      Next.

    • “laisser le monde vivre comme bon leur semble. Vous ne croyez pas??”

      En quoi je les en empêche? Suis-je à ce point toute puissante? Quel commentaire vide…

    • @vivianep : Votre existence n’est pas supérieure à la mienne, parce que j’ai décidé de ne pas avoir d’enfant; elle est différente, c’est tout. Vous n’êtes pas plus femme que moi, parce que j’ai décidé de ne pas enfanter et vous si. Comme isacyb l’a dit, je suis femme et je ne connaît pas d’autre identité.
      On doit faire des choix dans la vie selon ce qui nous convient personnellement. Vous avez fait vos choix et vous les assumez. J’ai fait les miens et je m’en porte très bien. J’ai pesé le pour et le contre, et finalement le contre l’a emporté. Pour moi, avoir des enfants comportait plus de désagréments que d’avantages. On ne peut pas tout avoir dans la vie: Le beurre, l’argent du beurre et sauter la fermière. L’important, c’est de s’imaginer (dans mon cas par l’observation des différentes situations familiales) ce que ça serait de vivre avec des enfants, et ça a clairement été non. Obligée d’en avoir, je m’en serais sûrement bien sortie, mais je n’aurais pas été heureuse. Je suis bien contente d’avoir le choix de faire ce qui me convient.

    • Non, non. Ne vous en faites pas. Vous n’êtes pas du tout “toute puissante”(!!) Au contraire… Simplement, je trouve vos propos “fermés”. Je ne sens aucune ouverture d’esprit de votre part. Vous semblez juger les gens un peu trop rapidement. Vous trouvez mon commentaire vide, je trouve les vôtres arrêtés, creux et indus.

    • Je trouve certains propos abominables. On est presque en train de dire ici que la vie de l’une a plus de valeur que la vie de l’autre.

      Je pense à ces femmes qui n’ont pas sciemment fait le choix de ne pas avoir d’enfant, mais qui y ont été un peu forcées, peut-être parce qu’elles n’ont pas trouvé d’homme qui partageait ce rêve (j’en connais personnellement plusieurs dans ce cas-là), ou parce qu’elles ont été malades, ou parce que leur métier était exigeant et qu’il aurait été déraisonnable de penser à fonder une famille, ou alors simplement parce qu’elles craignaient de ne pas être de bonnes mères. Le « choix » n’est pas forcément si clair que ça et il est parfois suivi d’une longue période de deuil plus ou moins avoué – ou alors accepté sereinement pendant un moment, jusqu’à ce qu’on tombe sur un blogue (ce blogue, tiens) où l’on nous tartine bien épais dans la face que l’expérience de la maternité confirme la féminité voire l’humanité d’une femme, et que les femmes qui n’ont pas vécu cette expérience sont inférieures, incomplètes, voire égoïstes et j’ai même lu le mot « pathétique » en parcourant rapidement certaines réponses. J’ai rarement lu quelque chose d’aussi moralement tordu (et pourtant il m’arrive parfois de lire les réponses au blogue de Patrick Lagacé). Je suis bien heureuse que mes amies sans enfant aient autre chose à faire de leur vie que de lire ce blogue et tomber sur de pareilles inepties qui leur briseraient le cœur, j’en suis persuadée.

    • Traducta, si votre existence est comparable à la mienne en terme de contenu “humain” et “humanisant”, ça, je ne peux pas le savoir. Si vous donnez beaucoup de choses aux autres, si vous aidez des gens, si vous vous donnez d’une autre façon, alors c’est possible. Si votre existence est faite de plaisir que vous vous accordez, de divertissement, de chouchoutage de vous-même, de travail, de cadeaux que vous vous accordez, bref, si votre existence est centrée sur vous-même essentiellement, alors je présume qu’effectivement, mon existence est supérieure ET différente de la vôtre.

      Un castor est un castor même s’il ne construit pas de barrage. Mais il ne fera pas l’expérience de ce que c’est vraiment que d’être un castor.

    • C’est sûr: un match de sacrage et d’insultes avec ses enfants est TRÈS formateur.

      Comment une femme digne de ce nom peut-elle bien avoir l’idée saugrenue de s’en priver!

      Une bonne séance de claques sur la gueule et de coups de pieds au cul avec ça?

      Ça doit faire des enfants respectueux en diable ça: si moman le fait, pourquoi je ne le ferais pas!

      Pauvres profs qui sont pognés avec ça: moman-reine, m****eux-rois! Ça doit être beau: farme te yeule mon sacr…..!

      Vive LA femme!

    • “Avoir un enfant t’aide à grandir comme personne; et t’aide à devenir moins con”

      J’ai l’intime conviction que cet énoncé n’est pas une vérité universelle. Chez certains, je pressens même que ça a l’effet inverse. Mais qui suis-je pour juger de choses aussi futiles.

    • Loubia, les profs de mes enfants aimeraient n’avoir que des enfants comme les miens dans leurs classes. Mes enfants sont très polis, respectueux, ils apprennent très facilement, ils ont une culture générale nettement supérieure à la moyenne, ils ont plein d’amis, ils sont en santé, équilibrés, ils aiment la vie, ils s’amusent beaucoup ensembles. C’est clair: je me suis vachement plantée, hein?… Tu vois, ils savent pertinemment faire la différence etre nos “matchs” qu’on fait pour le fun, et comme défouloir, et ce qui ne se fait pas en société. Parentage 101, Loubia.

      Tu vois, Insulaire et toi, vous vous en prenez à moi pour quelque chose qui n’est pas dans cette discussion-ci. Bof, Loubia. Bof, Insulaire. Pas terrible.

      Doumguy: c’est clair que ça n’a pas le même effet sur tout le monde. Mais je me répète, et je répète encore, et je le ré-répète: c’est une expérience qui a le POTENTIEL de nous faire grandir comme peu d’expériences humaines le peuvent.

    • D’accord, vivianep, véritable femme féconde, parangon de la féminité, vous avez gagné, VOUS êtes supérieure à moi, pauvre nullipare dont la vie ne vaut pas un pet de lapin. Vous avez raison. La force et la justesse de vos arguments m’ont convaincue que je ne servirai à rien tant que je ne m’occuperai pas d’un enfant, parce que rien d’autre ne compte. Vite, que le premier venu m’imprègne de sa semence toute puissante afin que je sois enfin une VRAIE femme!

    • Madameholmes, arrêtez de jouer la grande offusquée. Dans notre cher Québec remplis de fans de Passe-Partout, on n’a même plus le droit de laisser entendre qu’il y a des gens qui sont plus ceci et plus cela que les autres. Interdit de voir les différences entre les gens. On étouffe sous la morale bien-pensante, et la langue de bois. C’est PIRE qu’à l’époque où l’église nous étouffait! Les biens-pensants sont les nouveaux curés.

      Oui, il y a des vies qui sont plus complètes et plus réussies que d’autres, et plus riches humainement. Il y a tout plein de personnes qui sont nettement plus admirables que moi! je le reconnais, facilement en plus. J’ai des limites, moi même. Il y a des choses que je ne peux pas assumer, humainement, car je suis trop fragile pour ça.

      Je suis parfaitement capable de le reconnaître pour moi.

      Je pense entre autre à cette femme de 80 ans, totalement admirable, qui s’occupe d’un orphelinat en Haiti, et qui revient au Québec tous les étés pour cueillir des bleuets pour financer son orphelinat. Cette femme est tellement plus admirable que majorité d’entre nous! Et combien d’autres? Des Mères Teresa, des religieuses que j’ai connu à Montréal et qui se donnent quotidiennement pour aider les autres.

      Oui, il y a des existences qui sont plus riches que d’autres. Arrêtez de vivre dans Disneyland! Il y a des gens qui travaillent auprès des délinquants, qui font de l’intervention auprès de dépressifs ou suicidaires, ou après de toxicomanes. Il y a des gens qui font des choses extraordinairement admirables! Et il y en a d’autres qui ne font pas grand choses d’admirable. Par choix? parce qu’ils ne le peuvent pas? Ça les regarde. Mais ils sont moins admirables, point.

      Abominable? Ah, come on…

    • Si on veut des enfants et qu’on ne peut pas en avoir, on peut très bien utiliser notre potentiel d’amour maternel à une autre cause.

      Là aussi, on a un choix.

    • Dans le prochain épisode, entre une brassée de lavage et une séance de jurons avec les enfants, Vivianep nous pond une formule mathématique pour déterminer si un individu est bon ou mauvais en calculant sa valeur…

    • Ben oui, c’est ça. Y’a pas un épisode de Passe-Partout à regarder, là?

    • vivianep

      2 février 2010
      10h34

      @vivianep:
      “Si on veut des enfants et qu’on ne peut pas en avoir, on peut très bien utiliser notre potentiel d’amour maternel à une autre cause.

      Là aussi, on a un choix.”

      Ah … ? Je sens percer, soudainement, une once plus que bienvenue de semblant de modération dans la pensée.

      Vous êtes-vous dit: “Ouais … pas d’enfant = pas vraie femme, c’est peut-être réducteur, en fin de compte…. Y’a quand même des milliards d’humains sur Terre, environ la moitié étant des femmes. La nature a prévu une masse innombrable d’individus différents, chacun avec en plus un potentiel de changement … Le fait que tous ne se conforment pas à MON moule n’est peut-être pas un erreur de la création en fin de compte … ”

      Re-bienvenue parmi nous, déesse.

      Moi je m’en fous que vous sacriez avec vos enfants.
      Comme le chantait le poète:
      There is a crack in everything – that’s how the light gets in.

    • Zazzie, je suppose que vous ne voudrez pas vous taper tout ça, mais relisez moi. Je n’ai jamais dit le contraire que ce que je dis dans cette citation. Vous savez, il y a une énorme différence entre ce que je dis vraiment quand on me lit sans le filtre des offusquées, et ce que je dis en RÉALITÉ. Alors ce n’est pas que “soudainement” que ma pensée est modérée. C’est depuis le début, mine de rien.

    • Oups, erreur… je voulais dire “il y a une énorme différence entre ce que je dis VRAIMENT, et ce que vous y lisez quand vous vous masquez du filtre des offusquées”.

    • J’ai beaucoup moins aimé le livre No Kid de Corinne Maier que celui d’Isabelle Tilmant, Épanouie avec ou sans enfant. Comme première raison, j’ai trouvé les quelques premières raisons de Mme Maier pertinentes, mais vers la fin, elle commençait à décrier le système scolaire et de garderies français qui à mon sens n’est pas une raison de ne pas avoir des enfants.

      Je ne veux pas d’enfants. Je n’en voudrai jamais. Pourquoi? Simplement parce que je n’en veux pas. On aime ou on aime pas. Moi, j’aime pas. Je ne suis pas anti-bébé. Je ne suis pas contre les parents, bien au contraire. Il en faut! En revanche, je suis pour la diversité et mon choix de vie n’est pas pire qu’un autre.

      Vous pouvez d’ailleurs suivre mes aventures de non-mère qui travaille sur un documentaire à ce propos intitulé MAMAN? NON MERCI! sur mon blog: http://mamannonmerci.blogspot.com

      au plaisir.

    • Je suis un peu en retard… je sais…

      Je voulais simplement signifier que J’ADORE les propos de Loubia !! Vous m’enlevez complètement les mots de la bouche et j’ai adoré lire vos opinions…

      La seule chose que j’ai envi de vous rajouter à tous c’est que même si nous somme mère ou père ou soeur ou frère, oncle, tante grand-maman, grand-papa nous somme tous une personne en sois et nous avons tous et chacun droit à notre propre opinion, que quelqu’un soit d’accord ou pas, ce n,est pas ça l’important…

      Moi j’avais toujours voulu des enfants, ma mère me fesais justement voir cela comme quelque chose d’absolument extraordinaire et J,ai par la suite connu des femmes qui n’en voulait pas, jamais je ne les aies jugées mais pour moi c’était tellement intrigant le fait qu’une femme ne veulent pas d’enfant… pourtant aujourd’hui mes jumelles ont eu 1 an et oui ça a quelque chose de particulier, mais de dire que je me sens plus femme après avoir eu mes filles ??? que je sens que je vis l’expérience la plus extaordinaire qui soit ??? NON, j,adore mes filles vraiment fort, elles sont la prunelle de mes yeux… Mais je comprends maintenant tellement les femmes qui ne veulent pas avoir d’enfant…

      Et pkoi on ne parle jamais des hommes ??? Est-ce qu’un homme qui a un enfant est plus homme ?? A-t-il quelque chose de plus ?? Et pourquoi un homme pourrait prendre la décision de ne jamais avoir d’enfant et que personne ne va en faire tout un plat alors que si une femme assume pleinement de ne pas vouloir d’enfant tout le monde “capote”….

      Désolé mais après vous avoir tous lu j’avais moi aussi envi d’exprimer ma pensée… je pense que certaine personne aurait intérêt à élargir leurs orizon… et voir la vie autrement parce que la vie ne se résume pas qu’à donner la vie….

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