La mère blogue

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  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Vendredi 25 septembre 2009 | Mise en ligne à 17h45 | Commenter Commentaires (104)

    Les enfants «tuent» la planète?

    Silvia Galipeau

    C’est ce qu’affirme sans détour un auteur français, dans un livre archi controversé  publié récemment: Faire des enfants tue. C’est aussi ce qu’insinuent  de plus en plus d’études (ici et ici) . Je vous parle de ce sujet, hautement dérangeant, ici.

    Mathématiquement, les chiffres sont sans équivoque: à long terme, la planète ne pourra pas tous nous héberger. Et c’est ici, dans les pays industrialisés, que chaque nouvel enfant pollue le plus.  Même si, bien évidemment, c’est dans les pays en voie de développement que la question de la surpopulation est la plus criante.

    Mathématiquement, donc, l’argument est béton.

    Mais humainement? Le premier bémol qui me vient à l’esprit: si on ne fait plus d’enfant, à quoi bon sauver la planète? Ne faudrait-il plutôt faire des enfants écologiquement conscients, à la place?

    Pardonnez mon idéalisme.


    • Pfff… la vieille lune de l’eugénisme. Elle a de la barbe, celle là. Jamais entendu parlé de Malthus (1766-1834)? AN ESSAI ON THE PRINCIPLE OF POPULATION? Il fallait réduire la populace anglaise pour réduire la pauvreté et nettoyer Londres… Foutaise ce fut, foutaise ce sera. Il y a encore bien de la place et bien des ressources, allez. Suffira simplement de les répartir équitablment et de ne pas toujours engraisser les gras-durs. Un jour viendra… Les accapareurs se feront visser leur vis et tous les petits bébés du monde auront de la bouffe et de l’air pour respirer…
      Paul Laurendeau

    • Cette idéologie antinataliste et malthusienne porte un nom: le nihilisme.

      On remarquera qu’ils mettent l’accent sur le contrôle des naissances en Occident, comme s’il n’y avait pas de politique de prévention des naissances ici; en revanche, ils sont nettement plus conciliants pour le tiers-monde, où pourtant la surnatalité est criante.

      La vérité est que ces gens ne détestent pas vraiment l’Occident—il y a de cela bien sûr—mais je crois que ce qu’ils détestent avant tout, c’est eux-mêmes; autrement dit, ils ont cristallisé la détestation d’eux-mêmes dans celle de l’Occident. D’ailleurs, baucoup d’entre eux sont des suicidaires.

      En conclusion, tout cela a beaucoup plus à voir avec la psychiatrie qu’avec la politique.

    • Un émième délire écocatastrophiste… sans intérêt

    • Les écolos extrémistes, on s’en fout. Faire moins d’enfants pour qu’il y ait plus d’espaces pour les crocodiles, les mouches noires, les grenouilles, les papillons, je trouve cet argument profondément puéril (la bonne nature, le bon sauvage et tout le tralala). Faire moins d’enfants pour voir moins de gueules d’humains ça je suis pour. Car l’humain est profondément décourageant et moins on en voit dans une journée mieux on se porte.

    • Ridicule ! les industries polluantes, oui !!!

    • Il y a certainement trop d’humains. Réduire la population, je suis pour!

    • “Mais humainement? Le premier bémol qui me vient à l’esprit: si on ne fait plus d’enfant, à quoi bon sauver la planète? Ne faudrait-il plutôt faire des enfants écologiquement conscients, à la place?

      Pardonnez mon idéalisme.”

      1- C’est un argument très très mauvais. On parle de dénatalité, pas de non-natalité. Je pense qu’avoir un seul enfant au lieu de 2 ou 3 devrait vous suffire pour vous donner envie de faire des efforts pour “sauver la planète”.

      2- C’est pas de l’idéalisme, c’est plus du déni de la réalité. Des enfants, même écologiquement conscients, vont avoir besoin de manger, de vêtements et de plein d’autres trucs. Plus tard ça va leur prendre probablement une voiture, une maison, une deuxième voiture, une sécheuse et une télé plasma. C’est comme ça et pas autrement. Tout le monde a des besoins, et même si on parle de consommation normale et pas de surconsommation totale, ces besoins ont un impact environnemental important.

    • Une chose est évidente, les pays surpopulés sont toujours ceux ou les gens meurent de faim et aussi ceux ou ils font le plus d’enfants. Ce n’est pas moi qui le dit mais le dernier rapport de l’ONU.

      Comme l’agriculture de ces pays est déja poussée à la limite on a 2 solutions:

      Ou bien ils émigrent en masse dans les pays riches ( ici ).
      Ou bien on leur montre comment faire moins d’enfants. On pourrais commencer par leur enseigner les bienfaits de l’amour oral…

      Faire moins d’enfants ici ne nourrira pas les Africains tout comme économiser l’eau ne leur en donne pas plus. Notre population semble se stabiliser au Québec et c’est bien comme cà.

    • D’un côté, c’est vrai que la population mondiale ne peut pas continuer d’augmenter éternellement. Comme le dit l’article, c’est mathématique. Un jour viendra où il y aura tout simplement trop d’humain pour les ressources que la planète peut produire. Alors comme bien d’autres espèces, la population diminuera drastiquement d’elle-même, que ce soit à cause des guerres, des famines ou des maladies.

      En attendant, on peut toujours s’interroger sur notre façon de consommer. Est-ce qu’ils ont vraiment besoin de tant de jouets, même s’ils sont éducatifs? De tant de batteries pour les faire fonctionner? De tant de vêtements? Qui nous obligent à faire autant de brassées chaque semaine? Les couches jetables, les serviettes humides jetable, les petits pots de purées achetés, les 100 accessoires de bébé qu’on nous a convaincu d’acheter parce qu’aucun parent ne saurait s’en passer…

      Je suis décourragée de voir la quantité de jouets que ma fille a accumulée en 18 mois de vie. Il y en a dans tous les coins de la maison. Je me console en me disant que plus de la moitié nous viennent des cousins et cousines plus vieux, et que certains en sont à leur 4e foyer. Mais pourtant, partout où je vais, les enfants en ont deux ou trois fois plus. Il est là, le problème…

    • Je suis totalement pour le control de la natalité.

      On ne parle pas d’interdir les gens d’avoir des enfants. Mais le control de la natalité est primordiale pour la survie de la planète entière.

      On doit faire des enfants, mais pas de façon démesurée.

      Exemple simple : Si tous les couples de la planète faisaient 2 enfants ou moins, on règlerait déjà le problème de la surpopulation parce que 1 + 1 = 2. On a un problème lorsque 1 + 1 = 3, 4, 5 ou plus… Donc, l’argument de “si on ne fait plus d’enfant…” ne tient pas du tout la route.

      2 enfants par couple, c’est tout à fait raisonnable.

    • Si la Chine n’avait pas mis un frein à sa natalité galopante, on serait en pleine crise alimentaire dès maintenant. Que Malthus se soit trompé sur le sujet il y a longtemps, c’est un argument minable pour réfuter le risque qu’on court. On utilise déjà les ressources planétaires au double de leur taux de regénération, même avec le trois quart des hommes qui vivotent avec presque rien. Ce sera quoi quand on sera 12 milliards?
      Les idéaux? Ne pas être idéaliste à 20 c’est ne pas avoir de coeur. L’être encore à 40, c’est ne pas avoir de tête.
      Deux enfants par couple au maximum, est-ce vraiment la fin du matriarcat?

    • Comme on fait même pas 2 enfants par couple en moyenne ici, je vois vraiment pas en quoi le problème nous concerne, nous réduisons notre propre population nous-même, si le total augmente c’est surtout grâce à l’immigration. Attaquons-nous plutôt à tout ceux qui pondent des enfants par dizaines malgré le fait qu’ils n’ont pas les moyens de les faire vivre décemment.

    • Thomas Malthus, 200 ans et encore jeune on dirait !

    • @jabberwock:

      C’est loin d’être du nihilisme. Il y a une valeur derrière cette pensée. On désire protéger l’humanité parce qu’on lui accorde de l’importance. Le nihiliste, lui, s’en fout!

      Et les pro-choix sont-ils des suicidaires qui “cristallisent la détestation d’eux-mêmes dans celle” du foetus? C’est n’importe quoi cette analyse, toute les personnes qui trouvent que la planète est trop peuplée sont pas des suicidaires.

    • @americanophile
      je pense que vous manquer complètement le message. C’est pas pour sauver des marguerite, ni les grenouilles, ni le thon rouge. C’est pour sauver l’humanité. Tout est relié ensemble, c’est ça un écosystème. Et la plupart des scientifiques vont vous dire qu’on a à peu près aucune idée de l’impact sur les ressources, une disparition d’espèce charnière comme les requins par exemple.

      Mais c’est vrai que ça doit être plus facile de dire que ce sont tous des énergumène qui sentent le patchoulis et qui fabule des catastrophes…

    • Je suis pour un contrôle mondial des naissances.
      Je le dit depuis longtemps: le problème de notre planète est la surpopulation humaine.

      La Chine s’est rendue au bord du précipice avant de comprendre ce fait… pourquoi ne pas prévenir globalement?

    • Cher Américanophile … vous me semblez bien déprimé voire pessimiste auj. … ça ne va pas ? vous toujours si plein de fougue !

    • Comme plusieurs l’ont dit avant moi, la question nest pas de ne plus faire d’enfants. Si tous les couples faisaient em moyenne 2 enfants, la population resterait la même! Pourquoi on s’insurge contre de telles propositions, c’est pourtant très raisonnable! Que les Chinois soient contraints d’avoir un seul enfant, on trouve ça normal, ils sont beaucoup trop… Que les Africains fassent trop d’enfants, c’est inacceptable, ces enfants vivent dans des conditions atroces… Mais quelle honte de proposer ça pour des ‘pays industrialisés’!!!

      Deux poids deux mesures.

    • Le problème, c’est pas qu’il y aura bientôt trop d’humains pour ce que la terre peut supporter. Le problème, ce ne sont pas les enfants qui ne sont pas encore nés. Le problème, c’est que les humains qui peuplent déjà la planète(particulièrement les Occidentaux) abusent des ressources naturelles. Ce qu’il faut donc régler, ce n’est donc pas les naissances mais la façon dont on traite la planète. Plutôt que de réduire le nombre d’enfants, apprenons-donc à ceux qu’on a à respecter l’environnement.

    • Les statistiques sont là: plus la population s’enrichit, moins on fait d’enfant. On a même pas le taux de natalité pour nous “s’auto-préserver” dans les pays occidentaux. Comme la blogueuse dit, ce sont nous qui polluons le plus. Ce sont majoritairement les pays pauvres qui ont un “problème” de surpopulation. Alors faire le lien entre pollution et population c’est un peu tiré par les cheveux.

      @serge: faire référence à Malthus ne veut pas seulement parler de sa fausse théorie mais aussi du fondement de pourquoi sa théorie était fausse: il n’a pas pris l’évolution technologique en compte. Même chose aujourd’hui.

    • en 2009, près d’une personne sur 6 souffre de la faim soit 1,02 milliard de personnes sur une population totale de 6,5 milliardshttp://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3807. Quand la population atteindra les 9 milliards en 2050, ça prend pas la tête à papineau pour comprendre que le problème n’ira qu’en s’empirant. Le contrôle de la population, je suis pour car on se dirige vers un mur, on est déjà en train de scrapper le planète avec noshabitudes de consommation débiles. Mais je ne m’attends pas à grand chose, aucun politicien n’osera dire ceci tout haut car il se ferait lapider.

    • La population mondiale augmente de 79 millions de personnes par an. Il n’y a plus de nouvelles terres arables ou de nouvelles terres à exploiter. On a un problème de disposition de déchets, de pollution de l’air, de l’eau etc.. Penser que la croissance démographique n’est pas, de loin, le plus grand problème auquel fait face l’humanité relève de l’ignorance ou de la malhonnêteté intellectuelle. Les philosophies favorisant la poursuite de l’expansion numérique humaine relèvent de superstitions médiévales patriarcales(Christianisme, Islam, Judaîsme etc.) ou de théories économiques (libéralisme, marxisme) élaborées alors qu’on ne pouvait percevoir que les humains, par leurs activités et surtout par leurs nombre, allaient détruire les écosystèmes qui leur permettent de vivre. Le système économique actuel est basé sur l’exploitation de ressources non-renouvelable (voir Peak Oil). L’exploitation de ces ressources a permis au nombre d’humains de passer de 2 millards en 1930 à 6,8 milliards aujourd’hui. Que va-t-il se passer lorsque la disponibilité de ces ressources commencera à décliner de façon irréversible? Guerres, famines, cannibalisme. C’est ce qui s’est passé à l’Île de Pâques et dans le cas des Mayas. C’est humain de laisser faire ça?

      Même en limitant demain matin le nombre d’enfants à 2 par femme, il est probablement déjà trop tard.

      Il est complètement irresponsable pour des pays comme le Canada, l’Australie, les États-Unis de laisser accroître leur population de 1-1,2% par année alors qu’on sait qu’ils ont les taux d’émissions de GES les plus élevés au monde. Non seulement ces pays devraient réduire substantiellement le nombre de nouveaux venus qu’ils acceptent mais ils devraient aussi avoir des politiques fiscales favorisant les femmes qui n’ont pas d’enfants ou qui en ont 1. Le contraire de ce qui se fait présentement.

    • Il suffit de regarder à quelle vitesse la planète s’est dégradée depuis 20 ans pour comprendre que nous avons atteint et dépassé le niveau de surpopulation.

      Les océans sont vides, les écosystèmes sont à bout de souffle, le nombre d’espèces d’animaux menacées explose à cause de la disparition de leur habitat.

      Ce ne sont pas les enfants qui tuent la planète, c’est leur prolifération illimitée dans un écosystème limité.

      Si l’humanité veut survivre dans un environnement de qualité elle doit envisager rapidement une stratégie mondiale de décroissance de la population vers un niveau compatible avec la capacité réelle de la terre.

    • Au sujet de Malthus

      En fair Malthus a sous-estmé l’amplitude du problème. En observant la société de son époque, Malthus en est venu à la conclusion que l’accroissement des ressources alimentaires (progression arithmétique) serait toujours plus lente que l’accroissement du nombre de personnes (progression géométrique). L’écart du rythme entre les 2 maintiendrait l’humanité dans un état continuel de disette.

      Fast-forward au XXe siècle où on est heureux de dire que Malthus était dans le champ, qu’il n’a pas vu qu’en fait, que l’avancement technologique permettait d’accroître les ressources alimentaires beaucoup plus rapidement que la population. Mais qu’est-ce qui a vraiment permis cela? La disponibilité abondante d’une forme d’énergie extrêmememt productive, le pétrole (et le gaz naturel). C’est ce qui a permis à l’humanité d’accroître son niveau de vie…et son nombre de 2 à 6,8 milliards au cours des 80 dernières années.

      La situation est encore pire que ce Malthus avait entrevu: lorsque la disponibilité de cette ressource commencera à décliner, ce n’est pas 7 milliards de personnes qui auront la possibilité de vivre décemment, ce sera, 2? 1? milliard, 500 millions? 100 millions. La présence abondante de pétrole et de gaz naturel qui a permis de faire passer l’humanité de 2 milliards à 6,8 milliards de personnes va irrémédiablement être remplacée par un déclin rapide. Dans un sens il aurait été préférable de ne jamais découvrir ces ressources. La croissance a été trop rapide et risque d’être suivie d’un écrasement rapide de la capacité de la terre de faire vivre, non seulement 7 milliards de personnes mais même 2, 3 ou 4 milliards, qui sait? On peut googler St-Matthew Island Reindeers pour voir ce que ça a donné lorsque des cerfs ont été placés dans un écosystème où ils n’avaient pas de prédateurs. Tout allait bien jusqu’au jour où un cerf a pris la dernière bouchée d’herbe sur l’île…

    • Ironiquement, je pense qu’il est impératif d’arrêter de faire des enfants uniques.

    • Vraiment ridicule!!

      C’est comme quand on nous montre des conférence donner par du monde comme Lord Mayor de Ruthchild, le roi du denmark, la reine Beatrix, le prince charle et tout le reste qui nous parle du réchauffement de la planete et qu’il faut arreté d’utiliser nos voiture meme pour allé travailler. Pendant ce temp la eux ils ont des bateaux, des avions, des dizaines de voitures, des maisons un peu partout dans le monde,…. et ils ne se genent pas pour les utiliser mais nous on devraient.

    • Des niaiseries comme ça, cela me donne l’envie de faire un autre enfant Occidental.

    • Quand quelqu’un vous dit qu’il est pour un contrôle des naissances et une réduction de la population mondiale, le meilleur truc pour se débarasser d’eux c’est de leur dire de se suicider pour, un, nous montrer l’exemple, et deux, assumer entièrement leur idéologie. Généralement c’est à ce moment qu’ils nous laissent tranquilles.

    • @patriceouellet

      “toute les personnes qui trouvent que la planète est trop peuplée sont pas des suicidaires”

      Non, mais si elles se suicidaient il y aurait moins de monde. Il faut être conséquent dans son idéologie.

    • @iamwormbuffet
      > Attaquons-nous plutôt à tout ceux qui pondent des enfants par dizaines malgré le fait qu’ils n’ont pas les moyens de les faire vivre décemment.

      Voilà c’est dit, la faute est a ceux qui ne vivant qu’avec $1 par jour, peu d’éducation, tradition religieuse strictes, pas d’accès à la contraception, les femmes pas le chois et pas le contrôle sur leur corps.

      Il faut donc les empêcher de baiser et se multiplier !
      Qu’ils utilisent leur $1 pour se payer des capotes plutôt que de bouffer et le problème sera réglé hein cher démagogue décérébré ?

    • Ce sont les parents qui tuent la planète. À nous d’enseigner à nos enfants à faire mieux que… nous!

    • Pendant ce temps, les Duggars attendent leur 19ième enfant!

    • De Neoraf:
      le problème de notre planète est la surpopulation humaine.
      ————————————

      petite précision :

      le problème de notre planète est la population humaine.

    • C’est pas extremement difficile a implementer. 1 enfant = aide gouvernementale comme actuellement. 2 enfants = + petite aide gouvernementale. 3e enfant et + = entierement aux frais du couple qui le desire.

      Ceci maintient la population stable, et evite les situations ou avoir 10 enfants est presque rentable. Si la natalite depasse 2 par couple, alors coupure de toute subvention.

      J’ai moi meme 2 enfants, et je ne serais pas plus satisfait humainement d’en avoir plus, et je ne serais pas mecontent si j’en avais un 3e que le gouvernement decide de couper toute subvention pour ce 3e enfant (tel un 100$ par mois ou autre).

      Il y a un video interessant sur youtube que j’ai vu il y a un certain temps, c’est genre “le video qui va changer votre vie” en anglais, c’est a propos des fonctions exponentielles. Ca ne m’a rien appris face aux maths, mais ca m’a mis la realite dans le visage et plus tot on s’attaque a la surpopulation et la surconsommation, mieux sont nos chances de pas trop en souffrir.

      Bon weekend…

    • Tout à fait d’accord avec patriceouellet, qui semble seul réagir avec la raison plutôt qu’en réaction contre le discours écolo ou avec un idéalisme qui ne s’appuie que sur de bons sentiments.

    • Ayoye!… Jusqu’au commentaire de “patriceouellet” le 25 Septembre à 18h53, ça ne volait pas haut dans la sphère du réalisme, parmi les intervenants, à compter par l’auteure de ce billet…

      Aussitôt qu’on parle de “p’tits bébés”, certains “et certaines”, surtout, perde totalement le sens de la logique et de la réalité.

      Cette planète est surpeuplée, surexploitée et surpolluée.

      C’est quoi? Vous regardez les documentaires alarmistes et alarmants, vous frissonnez un brin, puis vous vous dites que c’est pas grave et que ça va tout s’arranger tout seul???

      Le monde n’en regagne pas… quelle inconscience…

    • iamwormbuffet, vous êtes très nombriliste. Vous pensez que ce qui se passe ailleurs n’a aucun effet ici?

    • Quelle idiotie! Rarement lu de quoi d’aussi imbécile! Des études !?? Mais voyons croyez vous tout ce que raconte les universitaires Madame?
      Connaissez-vous Malthus qui disait les mêmes insanités il y a très longtemps? On voit jusqu’à quelle sottise le lavage de cerveau des environnementalistes peut mener! Il est temps que les journaux cessent de bannir tous les scientifiques qui osent dire le contraire des pseudo-scientifiques à la solde des mouvements écologiques. Le réchauffement climatique causé par l’homme est la pire fraude intellectuelle du 21 ème siècle. Les journaux traditionnels refusent d’en parler et donc les gens s’informent ailleurs sur l’internet. Regardez-donc ce documentaire , voici le lien
      http://www.larecherchedubonheur.com/article-6123767.html
      et… réveillez-vous de grâce avant que votre journal ne fasse faillite!

    • Il y a maintenant 14 ans que je demeure en Afrique, j’ai noté que les pauvres du sud polluent aussi beaucoup. Quantitativement moins que nous mais la destruction de l’environnement n’est pas qu’une question purement quantitative. Par exemple l’utilisation du mercure pour exploiter de l’or est extrêmement dommageable et est très rependue en Afrique. L’utilisation du bois de chauffe et le braconnage détruisent les forets. La sur utilisation des terres communes ce qui est le cas de presque toutes les terres est très nocive. Sans oublier les décharges sauvages et le non traitement des eaux usées. Celui qui est pauvre ne pense que se nourrir une journée de plus et pour ce faire il est près a tout détruire. La catastrophe écologique d’Haiti ou de l’Éthiopie est sont de très bon exemple.

    • Le fun de la vie c’est qu’elle est éphémère, il faut que des gens meurent pour que d’autres puissent naitre. L’idée de vouloir vivre éternellement est en contradiction avec le sens même de la vie.

      Partout autour de nous il y a une suite logique dans la nature. Il faut q’une plante meurt pour qu’une autre puisse naitre. C’est la vie un point c’est tout. Un «contrôle» des naissances j’espère que nous aurons pas besoin de se rendre là. Mais laisser mourir ceux qui devrait être mort sans toute la technologie que nous avons crée je crois que c’est possible.

      Donc, êtes vous pour le suicide assisté? Là la question prend un autre sens, non. Il est facile de faire un choix quand ça ne concerne pas un proche, mais inévitablement le contrôle des vies passent par ceux de nos proches aussi. Pensez pas qu’un problème comme celui-ci touche seulement les autres.

      pensez-y et réponder maintenant.

      Pat Desbiens

    • Les pro-choix devrait adopter cet argument supplémentaire. Je veux me faire avorter pour sauver le planète. Toutes les belles théories de controle planétaire des naissances ne sont pas très réalistes. Allez dons dire à ces populations dont la survie est constammant menacée par des guerres ou famines, qu’ils devraient se limiter à un ou deux enfants pour sauver la planète et surtout parce que nous les occidentaux NOUS SAVONS ce qui doit être fait. C’est nous qui détruisons la planète avec notre mode de vie mais on va aller dire aux autres ce qu’ils doivent faire pour ne pas nous déranger. C’est une loi de la nature, si votre espèce est menacée, la reproduction augmente pour compenser le taux élevé de décès. Pour ce qui est de ce qui arrivera dans cent ou deux cents ans, je ne m’inquiète pas, car nous les occidentaux NOUS SAVONS tellement de choses que nous aurons certainement trouvé le moyen de tous nous détruire et enfin nous controlerons la population mondiale.

    • Ok pour faire moins d’enfants, tout le monde, les canadiens, les américains, les sud-américains, les thailandais, et tutti quanti. Mais si on pousse le raisonnement un peu plus loin, les pays industrialisés devraient cesser d’admettre des immigrants puisque ces nouveaux arrivants deviendront vite des consommateurs comme nous. Alors, dans la même logique, l’immigration augmente la pression sur les ressources naturelles terrestres. OK, d’accord, je beurre épais, j’exagère, mais bon….

    • Ma grande sœur m’a prêté un roman il y a quelques années, à la fin de mon adolescence. Je ne le lui ai toujours pas rendu, je l’ai même recommencé récemment. Je sais que dans un des chapitres qu’il me reste à relire, après d’autres expliquant comment le monde n’est que recherche d’équilibre et de complémentarité, il est expliqué pourquoi il serait plus réfléchi de ne faire qu’un enfant et de lui offrir toute l’énergie dont nous disposons, plutôt que de la diluer entre plusieurs frères et sœurs. J’ai hâte d’arriver à ce chapitre et de le relire maintenant que j’entrevois la possibilité de fonder une famille…

      Il a été observé que plus le degré d’éducation d’une société est élevé, moins son taux de natalité l’est. Sans vouloir confirmer les statistiques, ma formation universitaire en éducation me pousse à suivre cette tendance. Ajoutez à cela mon horaire surchargé, ma situation économique, la déchéance politique internationale et cette je-ne-sais-plus-combientième révélation de La Prophétie des Andes, l’empreinte énergétique associée aux familles nombreuses n’est qu’une raison de plus pour réviser mes ambitions.

      Au Moyens Âge, en France, les femmes faisaient beaucoup d’enfants, mais la culture de l’époque voulait qu’on ne s’y attache pas, puisque les maladies infantiles en tuaient une bonne partie. Plus il en naissait, plus il y avait de chance que quelques-uns survivent. C’est malheureusement encore le cas dans plusieurs pays sous-développés.

      Au début du la colonie, en Nouvelle-France, les femmes n’avaient pas des enfants par choix, elles devaient assurer la survie de la colonie en peuplant le territoire et assurer leur propre survie en s’assurant une main d’œuvre pour les travaux agricoles. Plusieurs enfants en ont souffert et en ont gardé des carences affectives. La pression sociale et cléricale a poussé bien des femmes à accoucher une fois de trop, laissant derrière elles une quantité d’orphelins. C’est malheureusement encore le cas dans plusieurs pays gouvernés par la religion.

      Aujourd’hui, dans les sociétés occidentales, la maternité est réfléchie, soupesée, planifiée. Plusieurs passent leur tour, d’autres se sacrifient. Sacrifient leurs temps libres, leur budget de vacances, leur espace personnel, leur intimité, leur vie sociale. D’autres les investissent. Pour moi, faire un enfant ne sera pas un sacrifice, mais bien un investissement pour l’avenir, mais à la seule condition que j’arrive à l’éduquer pour en faire une bonne personne, curieuse, aimante, généreuse altruiste, critique, réfléchie, philosophe, humaniste et visionnaire. Si je n’arrivais qu’à en faire un adulte fonctionnel, je serais bien déçue. Évoluer, c’est se dépasser et aller plus loin, faire mieux que ce qui était. C’est ce que je veux pour ma descendance.

      Autre temps, autres mœurs. Autre époque, autre réalité. Autres générations, autres ambitions. J’aimerais bien offrir un petit frère ou une petite sœur à mon futur premier enfant… Mais si cela implique que je dois diluer le temps que je lui consacre, n’est-ce pas un cadeau empoisonné?

      À toutes ceux et celles qui veulent devenir parents, de grâce, faites-le pour les bonnes raisons, envisagez d’avoir moins d’enfants, mais de vous en occuper davantage. Le monde ne s’en porterait que mieux.

      À tous ceux, qui comme moi, espèrent un monde meilleur pour les générations futures, je vous suggère la lecture de La prophétie des Andes de James Redfield. Si tous le lisaient au moins une fois dans leur vie, le monde ne s’en porterait que mieux.

      Excusez la longueur de ce message, j’espère seulement que certains l’auront lu et compris. Croyons en la vie et elle croira en nous. Espero.

    • Tout ça n’a rien de scientifique, cet auteur nm’est qu’un digne disciple de Malthus qui voulait qu’on réduise la population mondiale car de grande famine du à la surpopulation allait survenir. On était dans les années 1700 à ce moment, le futur lui a donnée 100% tort, il y a moins de gens en % affamé sur la planète qu’à son époque. C’est d’ailleurs une préocupation des riches de tous temps qui ont peur que les plus pauvres qu’eux puissent profiter de ce qu’ils ont.

      Ils ont réussi leurs coups les riches, car avec une belle propagande verte bien ficelée, ils ont réussi à faire passer leur folie de la surpopulation à la masse qui avale le message. Ce qui aura amené inévitablement un anti-humaniste totalement fou. C’est une histoire de milliardaires ça. Le prince Philippe, père du prince Charles et ex président du groupe écologiste WWF, a déjà dit qu’il rêvait d’être réincarné en virus pour nettoyer la terre de l’homme.

      La plus belle preuve que c’est une histoire de milliardaire :

      http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/us_and_americas/article6350303.ece

      raoul914, l’agriculture des pays où la famines règnent sont plutot sous exploité, souvent en raison de conflits. Par exemple, le Zimbabwe pourrait allimenter pratiquement toute l’Afrique.

    • moi je suis d’accord qu’il faut réduire la population de la planète, mais surtout notre façon de consommer. Mais il faut aussi arrêter de faire vivre les gens le plus longtemps possible! Ça aussi, ça contribue à augmenter la pression sur les ressources et la planète. On sauve tout le monde, le plus longtemps possible, quitte à les faire vivre artificiellement, sous médicaments, alités, le plus looonngtemps possible. En plus ce n’est pas une vie.. J’aime mieux vivre jusqu’à 78 ans en santé que jusqu’à 97 ans malade !

    • Je trouve ridicule de dire que les enfants sont poluant. Les adultes le sont et nous sommes égoistes. Deux de mes amies ont 3 enfants chacunes et elles pollues bien moins que moi et mon fils. (J’essais de faire comme elles)

      De petit geste a la longue font une grande difference.
      1 Reduire la consommation (En plus tu économise argents et espace)
      2 Réutiliser (La aussi il n’y a pas que la planette qui profite)
      3 Recycler (Tout ou presque se recycle)

      Si nous consenterions notre intelligence a faire avancer l’humaniter le probléme serais régler depuis longtemps. Mais nous avons préférés étre hégoistes.
      J’espérais que la crise économique nous ferais plus mal, elle nous aurais forcer a moins cossomer de chose futil et a acheter local.

    • patriceouellet, les pro choix sont issu de la mouvance sur le planning familial, fondé par une eugéniste Margaret Sanger qui rêvait de faire une nouvelle race d’être humain plus évolué, sa méthode de lutte contre la pauvreté? Faire en sorte que les pauvres ne se reproduisent pas.

      Rien de bien positif quoi.

    • Même s’il est vrai qu’un enfant québécois ou canadien consommera beaucoup plus de ressources non renouvelables et aura un impact sur l’environnement beaucoup plus élevé, au cours de sa vie, qu’un enfant africain, par exemple, il n’est pas absolument impératif d’avoir une politique anti-nataliste dans la majorité des pays industrialisés (à l’exception des États-Unis).
      On a appris cette semaine qu’au Canada, l’indice synthétique de fécondité(ISF, nombre d’enfants moyen par femme) est remonté autour de 1,62 en 2007. Ça fait plusieurs années qu’il se situe bien en-dessous de 2. Ça veut dire qu’avec une politique d’immigration équilibrée, où l’immigration nette serait 0 (immigration=émigration) les populations canadienne et québécoise finiraient par se stabiliser et commenceraient à décliner légèrement. Le problème dans un pays comme le Canada n’est donc pas qu’il y a trop de naissances mais que les politiques d’immigration massive empêchent la population d’arrêter de croître. L’idée qu’il faut ‘remplacer’ ou ‘renouveler’ la population est une aberration véhiculée par le gouvernement, les entreprises (qui veulent de la main-d’oeuvre moins chère et davantage de consommateurs) et par tous ceux qui ignorent les pressions sur les ressources causées par une population grandissante. Il est irresponsable pour les gouvernements canadiens et québécois d’essayer de ‘rempalcer’ leurs populations et encore moins de les faire croître alors que l’économie est basée sur des ressources finies qui seront bientôt en déclin.

      Les seuls pays industrialisés où l’ISF est trop élevés sont les États-Unis (2,05), la Nouvelle-Zélande(2,10) et la France (1,98).

    • “Le premier bémol qui me vient à l’esprit: si on ne fait plus d’enfant, à quoi bon sauver la planète?”

      Effectivement, quand on parle de “sauver la planète”, on parle de sauver ce qui vit dessus (et soyons honnête, l’humain se soucie de sauver les plantes et tout le reste parce que leur disparition menace sa propre survie). Et si on s’empêche de vivre pour “sauver la planète”, on arrive exactement au même résultat que si on continue aveuglément dans la même direction que présentement: la seule différence est qu’on y arrivera plus ou moins vite. Maintenant, la seule vérité dans tout ça, c’est que la terre n’a pas besoin d’être sauvée: elle était là depuis des millions d’années et elle y sera encore quand nous n’y serons plus. D’ailleurs, on n’est là depuis tellement peu longtemps qu’on est un peu comme le feu sauvage qu’on sent venir sur une lèvre… Peut-être que ça ira jusqu’à dégénérer en un gros bobo mais, sur l’échelle de la vie de la terre, dans une semaine, le feu sauvage “humain” n’y paraîtra plus…

      Dans ce contexte, j’ai juste hâte qu’on arrête de faire semblant de se soucier de “la planète”. Si mon enfant fait pipi dans ses culottes, je ne l’encouragerai pas à se retenir jusqu’à la toilette pour sauver ses culottes mais plutôt pour sauver ses fesses…

    • Du point de vue pratique ne pas y croire revient à dire que vous croyez que la ressource est illimitée.

      Est-ce que vous croyez qu’à 50 milliards on se débrouillerait ? Ou 500 milliards ? On arrivera certainement à un chiffre où tout le monde s’accorde pour dire que ce sera trop…

      Alors c’est pas un problème de croire ou ne pas croire, c’est juste qu’on s’entend pas sur le chiffre.

    • Le système duquel nous faisons partie prône une croissance économique. Pour que ce système fonctionne il est impératif que la consommation augmente. S’il y a dénatalité mondiale il y aura une décroissance économique.

      Aussi le vrai problème est que le système dans lequel nous évoluons est la cause même de la problématique énoncée.

    • Ce français est un autre lâche qui aime dénoncer l’Occident, mais qui n’osera jamais aller répendre sa bonne nouvelle dans les pays musulmans… car en Occident, sans l’émigration, nous nous dirigerions vers une décroissance démographique.

    • Depuis que la planète existe, les espèces naissent et meurent… il en sera de même pour l’espèce humaine!

    • En attendant que les humains se comportent de façon responsable envers sa planète, je crois que c’est la seule solution valable. Le Québec avec son taux de natalité si bas est un précurseur et un exemple pour l’humanité.

    • Sujet contreversé parce que peu ont le courage de le regarder en face comme plusieurs aussi refusent de croire aux changements climatiques.

      Au contraire ici, on demande plus d’enfants et des mesures pour encourager les ménages à en faire pour assurer égoîstement la croissance économique et les fonds de pensions de demain.

      Une manière de répartir la richesse, l’adoption internationale. L’adoption est un grand élan du coeur. Bien des enfants dans le monde sans parents, sans aucune ressource. Il pourrait avoir des ententes et mesures pour rendre l’adoption plus facile.

      Mais aussi changer nos habitudes de consommateurs, terminer les couches jetables, biberons jetables et tissus nettoyants encore jetables. Il faut une consommation réfléchie et malheureusement nous n’en sommes pas là. C’est l’ère du vite et facile.

      À qoi sert de faire des entants si ne pouvons pas assurer leur survie.

    • la question des enfants est compliquée. Certains assument que c’est un risque pour la société, tandis que d’autres croient que c’est parfaitement naturel et une nécessité… Personnellement, les 2 discours sont ridicules. Avoir des enfants, c’est un choix personel, mais trop de gens semblent avoir une nécessité…Au niveau politique, ca complique encore davantage la discussion.

      La nécessité, c’est de faire en sorte que la situation au Québec réplique la nécessité du renouvellement et de l’immigration.

    • curieusement ceux qui disent ce genre de choses semblent s’exclurent du raisonnement comme si eux mêmes ne nuisaient pas à la planête… moi je pense que ce ne sont pas les bébé qui tuent la planète mais plutôt le manque d’imagination collective des humains sur la terre dans leur manière de vivre ensemble comme si la fabrication de gugus pour les vendre était nécessairement le destin de l’humain sur ce qui me semble être encore leur seul maison la terre…

    • Juste une petite question accessoire. Je suis pour le libre choix et je considère qu’il est important de faire des enfants. Toutefois, est-ce que la croissance démographique est absolument nécessaire? Il me semble qu’il y a déjà assez de gens dans le sud du Québec. Beaucoup de municipalités manquent d’eau parce que leur territoire a atteint la limite de cette ressource. Dans certaines villes de banlieue, on rase des parcs et des boisés pour construire des immeubles. Ne serions-nous pas heureux avec une croissance zéro? Et puis, nous sommes certainement capables de “supporter” la pyramide démographique qui va avec. Qu’on fasse juste assez d’enfants et qu’on prenne soin de tout le monde, y compris nos vieux.

    • Je suis tout à fait d’accord avec alphaville, ayalune, et certainement plusieurs autres. Les enfants “tuent” la planète à cause de notre mode de vie à nous, les adultes, et à notre refus de voir la réalité en face et d’essayer de trouver des solutions écologiques. Les couches jetables sont peut-être le moyen le plus évident pour la sauvegarde de la planète, mais il y a d’autres moyens que l’on peut facilement trouver et mettre en pratique, en cherchant un peu et en étant créatif. Et il y a un sérieux manque d’éducation aussi: un cellulaire et un iPod à 12 ans? Vraiment? Un ordinateur, une télé, pour chaque enfant? Quand on sait à quel point la durée de vie de ces appareils est limitée, et la pollution qu’ils engendrent, ça porte à réfléchir…

    • Poutant la solution est simple.

      C’est la co-habitation.

      Trois couple vivant ensemble et ayant chacun un enfant. Ça va vite les décourager d’en avoir un deuxième.

      Vive les communes des années 70’s

      Peace and Love.

    • Pardonnez mon angélisme, mais la dernière fois que j’ai regardé le taux de mortalité de l’être humain, il se situait encore aux alentours, plus ou moins l’infini, de 100 %.

      Quoi, faire des enfants tue? Merci madame la Marquise, on s’en doutait un peu (pas vous la Marquise, Madame Gallipeau). Vivre tue, fumer tue, faire des enfants tue, manger tue, conduire, boire, et je pourrais continuer longtemps.

      Faut beurrer, mais juste assez. Ya des moments ou l’humanité cède le pas à la Comptabilité(la majuscule est voulue…). Et c’est là que c’est inquiétant. Je me souviens que durant un cours d’histoire, on m’avait dit que si l’on prend une horloge pour représenter l’âge de la planète, l’être humain fait son apparition vers moins 5 (c’est peut être même plus tard, mais on s’en cogne un peu). J’entend déjà monter du fond de la classe des “ouin pis?” un peu racoleurs.

      Ouin pis? Bennnnn, tout bonne chose a une fin. Si l’humanité se tue parce qu’elle suis ses instincts naturels, Inch Allah. Et j’ai la certitude que sans nous ou avec nous, la Terre s’autodétruira entre maintenant et plus tard. Tout a un début, tout a une fin. C’est ce qui est fait entre les deux qui permet de juger de la pertinence des actions des gens impliqués. Pour dix crétins, yaura toujours deux trois brillants. Et pour dix brillants, yaura toujours deux trois crétins. Et ces deux trois intrus sont nécessaires, voire utiles.

      Les gestionnaires des naissances sont de drôles de drilles. L’auteur de l’étude comme ceux qui voudraient rationaliser la procréation. Ce n’est vraiement pas une menace, mais bien une simple constatation: vous allez mourrir aussi. Profitez doinc du temps qui reste, mais essayez d’en laissez pour les autres…

    • Question existentielle? Si on ne fait plus d’enfant, qui va payer pour la dette gigantesque que va nous léguer le parti libéral du Québec? Comme dirait Chaput, que le parti libéral fasse faillite et ensuite qu’il change de nom pour un parti plus intègre et honnête. Sinon, faisons des enfants en quantités industrielles pour payer pour leurs conneries et gaspillages. SOS enfants SOS

    • hdufort(14h00) fait la réflexion que les journalistes (à part Mme Galipeau, à qui je dis Bravo pour l’avoir suscitée), les politiciens, les intellectuels, universaires et les écologistes se refusent de faire pour des questions idéologiques ou par paresse intellectuelle.

      Est-il souhaitable de voir la population du Québec et du Canada augmenter? Dans le cadre traditionnel d’analyse économique (croissance, économies d’échelle), la réponse est oui.

      Mais dans la réalité écologique d’aujourd’hui, la réponse est non.

      La croissance démographique fait en sorte qu’on construit des logements sur des terres agricoles productives, elle fait en sorte que la production de gaz à effets de serre est plus élevée, elle accroît la congestion automobile. Elle met de la pression sur les réserves d’eau potable. De façon générale, elle accroît la pression sur les ressources, entre autres sur les ressources non renouvelables.

      C’est un mythe que le Canada et le Québec sont sous-peuplés. Parce que le territoire est en majeure partie inhabitable, la population est concentrée dans un territoire très restreint.

      Si on regarde l’impact environemental et sa contribution à l’épuisement des ressources non renouvelables, d’une personne en Amérique du Nord, il est aberrant pour les États-Unis et le Canada d’essayer d’accroître la taille de leur population.

      Ce qui est dommage pour le Québec et le Canada, c’est que les gouvernements ‘défont’ ce que les citoyens réussissent à faire en termes de stabilité démographique. Le nombre d’enfants moyen par femme au Canada et au Québec est aux alentours de 1,65.

      Si les politiques d’immigration étaient raisonnables, (immigration=émigration), les populations canadienne et québécoise finiraient par se stabiliser d’ici 10-12 ans.

      Au lieu de ça, parce qu’on est pris dans une logique de croissance suicidaire, la population va continuer de s’accroître d’environ 1% par année, soit 1 million aux 3 ans au Canada et 60,000-75,000 par année au Québec tant et aussi longtemps qu’on aura ces politiques d’immigration massive.

      Avec cette croissance démographique viendra des prix plus élevés pour la nourriture, pour l’essence, une escalade des coûts de soins de santé, plus de déchets, plus de pollution, plus d’étalement urbain, plus de congestion automobile, plus de production de GES etc.

      C’est une solution destructrice aux problèmes économiques et sociaux. Malheureusement, à ce que je sache, personne n’ose en parler publiquement, soit parce qu’ils ne sont pas capables ou n’osent pas faire la connexion croissance démographique-épuisement des ressources/impact sur l’environnement ou parce qu’ils ont peur de se faire taxer de xénophobe.

      La majorité des pays dans le monde devrait avoir des politiques de contrôle des naissances (La Chine n’a pas adopté et appliqué la sienne pour le fun, c’était nécessaire, malgré les failles qu’elle comporte).

      Mais le Canada et le Québec n’ont pas besoin de telle politique parce que le nombre d’enfants par femme est inférieur à 2 et continuera de l’être pour un bon bout de temps.

      Par contre, nous avons besoin de politique d’immigration responsable et équilibrée (immigration=émigration).

      Autrement, on peut dire adieu à la qualité de notre environnement.

      Et bien sûr, c’est une condition nécessaire mais non suffisante.

      Toute politique en matière d’environnement ou tout effort individuel de faire sa part pour l’environnement est neutralisé par l’ajout de 300,000-350,000 personnes par année au Canada et environ 60,000 au Québec.

    • Manque de nourriture d’un côté et trop d’enfants de l’autre…
      La solution semble s’imposer d’elle même !!
      (Beurre à l’ail ,romarin, 3 heures à 400)

    • La logique quebecoise moderne, en particulier, la logique du Plateau Mont-Royal:

      - Au Quebec, les avortements sont couverts a meme les fonds publics (nos taxes, et impots), alors quoi de mieux qu’un bon petit avortement le samedi matin, pour se remettre sur le piton!!

      - C’est la faute de la religion s’il y a surpopulation. C’est la faute de Duplessis!!!

      - Le rechauffement de la planete va tous nous tuer d’ici 50 ans. Le rechauffement est relie a la surpopulation. Donc il faut controller la population, sinon on est tous perdu!!!

      - Avoir des enfants est une tendance qu’on a si on est marie. Il faut abolir le mariage heterosexuel le plus tot possible !!! Quelle abomination. Vive le mariage homosexuel et la cohabitation (i.e. conjoints de fait).

      Vive le Quebec libre!

    • Quelqu’un a-t’il pensé qu’au lieu de contrôler les naissances nous devrions peut-être controler les survivants ?

      Qui va payer pour les gens agés ?

      Leur petits-enfant et même bientôt leurs arrière petit enfant et pendant ce temps nous disons que c’est le futur de notre espèce qui tue la terre?

      A-t’on pensé que nous vivons sans cesse plus vieux sans égard au futur de l’espèce?

      Non, on pense qu’il vaut mieux aller volontairement vers un contrôle extrême des naissances.

      Et pourquoi cela… Parce que certains d’entre nous ont peur de devoir partager avec d’autre les ressources alimentaires.

      Eh messieurs et mesdames les mangeurs de caviar et autre produits de luxe, ce n’est pas en pronant la dénatalité que l’on sauvera la planète. C’est en arrêtant votre consommation abusive et sans égard aux autres, des ressources offertes par la planète.

      En passant, j’espère que ton repas était bon hmmm… Car selon la logique décrite par patrush c’est ton dernier repas à moins que je trucide ma femme et mes enfants.

      Alors pour les moralisateurs de l’age d’or qui pense qu’il est mieux de les maintenir en vie ad vita eternam que de donner vie à un futur de l’espèce humaine, si vous n’aviez pas tout pillé sans restriction dans les 40 dernière années nous n’en serions pas là.

      @ nord45ca: bravo pour ta logique implacable qui réduit tout a des chiffres sans âmes !!! Nous parlons d’être vivants ayant des sentiments pas de mathématiques aveugles. Ceci dit penses-y bien, le contrôle des naissances aurait eu du bon, peut-être que tu n’aurais pas été la pour nous écrire tes sottises bien réglée su un monde finalement presque sans enfants.

    • Le problème n’est pas de faire des enfants, le problème est ce qu’ils vont consommer. Comme la consommation nuisible à l’environnment se fait surtout dans les pays riches de l’hémisphère nord, il est impératif de limiter les naissances dans cet hémisphère d’abord. 10 enfants africains ne parviendront pas de sitôt à endommager la planète autant qu’un seul enfant occidental.

      Et de toute façon, dans quelques années il y aura une guerre planétaire pour l’accès à l’eau potable. Qui voudrait faiire vivre pareil enfer à ses enfants ?

    • @minotte, je dirais même plus, pourquoi ajouter du monde dans l’équation? Pourquoi ne pas s’occuper des gens dans le besoin qui sont déjà là? Ce n’est pas en ayant plus de monde sur la planète qu’on va régler nos problèmes. Il ne s’agit pas ici de tuer des bébés, mais de limiter la croissance de la population, car qui dit plus de monde, dit plus de consommateurs.

    • Quelqu’un, plus haut, a parlé du pétrole. Effectivement, tout est là ! Un baril de pétrole équivaut à un nombre impressionnant d’heure de travail pour un homme (20000 H approx.) L’agriculture , entre autre, et sa surproduction actuelle, dépend entièrement du pétrole. Si nous sommes si nombreux, c’est grâce à celui-ci. Or (noir), le déclin des ressources pétrolière à moindre coût va ou est déjà amorcé. Voir les nouvelles déclarations de, Fathil Birol, à ce sujet, et un tas de documentaires sur le net, la question étant trop vaste pour bien la résumer ici.

      On peut croire, avec raison, que si on agissait consciencieusement, que si tout était bien partagé on pourrait être encore plus nombreux sur terre. Sauf qu’on ne le fera JAMAIS ! Utopie. L’homme ayant une fâcheuse tendance à «couper l’arbre pour avoir le fruit».

      Tout ce qu’on a construit et qu’on tente d’améliorer dans les sociétés dites modernes pourraient s’écrouler du jour au lendemain sans l’énergie fossile. Plus nombreux nous sommes, et serons, plus il y aura de souffrance un jour. D’ailleurs, malgré toute les richesses, combien d’enfants actuellement vivent comme des chiens galeux…
      La méthode douce aujourd’hui- de façon globale- pour éviter le pire demain? Tout à fait d’accord! Même s’il n’y a rien de meilleur que les rires des enfants.

    • Vous faitez comme vous le sentez, Mme Galipeau. Avoir des mômes ou non est une décision très perso, qui, au maximum, se prends à deux.
      Mais l’argument est là, comme vous le dites “mathématiquement”, et il, avec d’autres, a pesé dans mon choix à moi.

    • L’important n’est pas combien nous sommes, mais comment nous vivons.

      Tout ira bien tant et aussi longtemps qu’on réussira à maintenir le 4/5 de la population mondiale dans un état de pauvreté totale… Ce n’est donc surtout pas le moment de diminuer nos efforts!

    • @f.chopin

      Intéressant.

      Selon l’ONU la population mondiale devrait atteindre les 9 milliards en 2050. Faible dépopulation dans les pays industrialisés. La Terre va être un immense zoo où on sera privilégié selon le côté de la cage où l’on se trouve. Vous me direz que ça ressemble à ça aujourd’hui.

      Mais ces projections tiennent déjà en compte la raréfaction des ressources, les crises alimentaires et les guerres qui en découleront.

      Par ailleurs comme l’a fait remarquer un intervenant, tout ça n’a pas vraiment d’importance. Puisqu’un jour la diversification génétique tarira notre espèce. Puisqu’un jour le champs magnétique terrestre s’arrêtera. Puisqu’un jour notre soleil s’effondrera. Bon, on se fait tous hara-kiri ?

      En terminant comme beaucoup je crois que si l’on diminue notre consommation ce sera bien,mais pour un moment. Diminuez votre consommation par 2 lorsque la population aura doublée nous en serons au même point.

    • @davidsonstreet

      elle est bien bonne parce que bien vraie…

    • Comme un intervenant à déjà-dit, avec raison : le problème c’est pas la surpopulation, le problème c’est la population. Autrement dit, le problème c’est la vie. Il n’y a jamais eu, et il n’y aura jamais de situation équilibrée. La vie veut toujours plus, elle veut s’étendre, elle consomme les ressources, elle produit et se reproduit, elle veut vivre (volonté de puissance) et c’est ainsi, que l’on soit pour ou contre.

      Alors, à tous ces empêcheurs de jouissance, ces critiqueux de salon qui répètent sans cesse des messages dont ils ignorent la source, je dis : faites-en pas de flots, je les ferai pour vous et, ensemble, nous nous répandrons sur la planète et, éventuellement, dans l’espace. Le défi n’est pas de sauvegarder cette planète, mais bien de pouvoir continuer notre expansion, notre vie.

      La vie dans sa volonté de puissance vous fait peur ? Vous êtes écoanxieux? Ben faites-vous soigner ou suicidez-vous !

      Cessons de perdre notre temps à vouloir retourner en arrière et acceptons une fois pour toutes que nous devons nous botter le derrière pour continuer à progresser et à vivre dans l’exubérance et la liberté. Vous voulez un monde plus écolo ? Je suis votre homme. Vous réclamez une forme de fascisme écologique ? Vous m’aurez dans le c*l !

    • Mega LOL

      divisez a la surface arable de planète terre et divisez par la superficie requise pour faire pousser asser de riz pour faire manger tout le monde correctement (et notez que je ne parle pas de légumes fruits viande et grain, qui sont tout aussi important) , vous verrez qu’on est DÉJÀ en surpopulation . fait que oui quoi que ce soit + de 1 enfant par couple est ecologiquement dangereux

    • @le-mechant : les dinosaures n’étaient ni fascistes ni écoanxieux. Non, ils étaient seulement vivants et avides de consommer les ressources. On ne sait pas trop ce qui leur est arrivé, mais ils ne sont plus là. Pourquoi croyez-vous qu’il en sera autrement de l’Homme un jour ?

      Un peu simpliste votre raisonnement «quand on veut, on peut rester vivants, même en détruisant tout ce qui permet la vie»

    • minotte : contrairement aux dinosaures, nous avons la culture. Alors que nous n’avons pas d’ailes, nous pouvons voler. Alors que nous n’avons pas de branchies, nous pouvons séjourner sous l’eau. À raisonnement simpliste, comparaison boiteuse.

      Le propre de l’humain est d’être capable de repousser les limites de sa physicalité. N’est-ce pas Darwin qui disait que par l’imagination seulement l’être humain s’adapte (contrairement au brontosaure) Alors, il est là le sens de mon raisonnement. Il faut créer de nouvelles façons de s’alimenter. Les terres arables sont limitées ? Ben faisons des serres ! Ou encore de l’agriculture verticale. Pourquoi pas des serres sur la lune ou en orbite ! Il faut créer et plus on sera et plus l’intelligence collective aura de neurones pour relever les défis qui nous attendent.

      Aussi, y’é certain que la transformation de notre écosystème m’attriste : j’aime les hivers froids et enneigés, j’aime les arbres et les forêts. Mais j’aime pas du tout le défaitisme ambiant qui force, à cause de la peur de l’inconnu, des individus à réclamer des choses dont ils ignorent anyway les conséquences à long terme. Cessez de tuer des lièvres et vous vous retrouverez sans trèfles…

      Réclamez des mesures fascistes et boum : vous vous réveillerez en plein cauchemar, avec, de surcroit, un monde qui perdure.

    • J’ajouterai la question suivante : pourquoi penser que les agirs humains vont à l’encontre de l’écologie ? Supposer cela c’est supposer que l’être humain est détaché de son écosystème, que ces actes sont le fruit d’une volonté se situant en dehors de ce système. Or, et c’est ce que tend à prouver le paradigme écologiste, nous sommes supposés en faire totalement parti. Par conséquent, les actes humains seraient issus de ce système. Donc, pourquoi ne serait-ce pas la nature elle-même qui, le temps d’une réaction chimique, nous anéantit pour passer à d’autre chose ? Ce n’est qu’une question, mais elle soulève la prétention humaine de tout comprendre et de tout vouloir contrôler.

    • C’est une évidence tellement énorme. Une évidence grosse comme un dinosaure.

      Ça ne sert à rien de recycler, de faire son compost et de mettre des couches de coton à ses bébés si on a une famille de 4 ou 5 enfants. Vaudrait mieux, si on aime vraiment la vie, se limiter à en avoir 2, ou à l’extrême limite 3, et les élever comme du monde.

    • Il n’y a pas d’autre problème pour la planète que la surpopulation. Tous les autres problèmes pourraient être “gérables” si ce n’était de la surpopulation.

    • Le pire la dedans la c’est qu’il y as vraiment du monde qui croient ce genre de conneries la. Les dirigents des groupes comme Greenpeace avoue mentir souvent et les personnes qui finance les groupes sont du monde de la royauté et dirigents de banque mondial et ca veux restriendre encore plus nos droit et nous taxer toujours plus au nom de la Terre.

      Sauvons la PLANETE !! pendant ce temp la nous ( les dirigents de banques et la royauté ) nous allons continuer de voyager a travers le monde, prendre des vacanes sur nos yachts….

    • @oliviergrassaud

      Je suis totalement en accord avec vous. Le vrai problème de la surpopulation se pose en raison de la longévité de l’espèce humaine qui n’arrête pas de “s’allonger”. L’être humain a cette envie de vivre éternellement… et présentement, des personnages qui se prennent de façon égocentrique et narcissique pour des dieux vivants aimeraient pouvoir vivre une vie infinie, sans fin. Et d’un autre côté, des gens prônent le contrôle des naissances. Mais de quel droit? Comment peut-on décider de la valeur d’une vie humaine? Il y a peut-être, dans ces êtres humains à naître, de vrais visionnaires, des génies qui bouleverseront les choses, qui créeront le changement. Imaginez simplementnos ancêtres qui auraient voulu limiter les naissances de façon drastique: qui sait si Mozart, Einstein, et mêmes vous-mêmes auraient vu le jour? On aurait peut-être éliminimé Hitler du seul coup d’une loi mondiale sur le contrôle des naissances, mais qui sait quel êtres abjects ont aurait pu créer en se prenant pour des dieux?

      Il y aura toujours une voie. La nature trouve son chemin. C’est con, mais c’est comme ça. Qui sait, c’est peut-être cette surpopulation qui forcera les gouvernements à se tourner vers l’ailleurs, à innover pour faire changer les choses. À forcer les gens à se prendre en main. Pour au final atteindre une prise de conscience pour une humanité qui, encore aujourd’hui, se définit souvent par des désirs territoriaux, de pouvoir et d’argent. Je ne dis aps qu’il faut être stoic et atteindre l’inévitable. Simplement qu’il ne faut parfois pas chercher bien loin pour se rendre compte que ce que nous définissons comme existence humaine n’a peut-être plus du tout de sens. Et si, au bout du compte, l’argent était l’un des éléments de notre existence humaine? Demandez-vous ce que vous avez fait des 50-80 années de votre vie et demandez-vous si tout cela a un véritable sens…

    • re3e, j’ai l’impression que vous dites n’importe quoi, Il faudrait le démontrer, vous connaissez les tonnes de bouffe gaspiller? Vous connaissez le quantité de terre arable non exploitée du à général à de l’instabilité politique ou à une extrême pauvreté? Moi pas, mais je sais que c’est énorme.

      Ceux qui veulent limiter les naissances sont en effet digne des fascistes, ils ont bien assimilés le discours de l’élite financière de ce monde qui veut confiner les masses le plus possibles dans des enclos d’où ils ne pourront sortir faute d’énergie. Le moins d’individu possible serait préférable.

      C’est quoi cette histoire de territoire du Québec et du Canada inhabitable nord45ca?

    • ”Mathématiquement, les chiffres sont sans équivoque: à long terme, la planète ne pourra pas tous nous héberger.”

      Quel est le but de la paranoïa préfabriqué par rapport à la grippe A(H1N1)?

      Réussir à faire peur à un maximum de gens dans le but qu’ils se fassent vacciner avec un vaccin qui n’as pratiquement pas été testé et dont les effets secondaires sont très douteux?

      Quelque clic de souris vous suffiront pour effectuer une recherche fructueuse.

    • Dans leur livre The Population Explosion (1990) Paul et Anne Ehrlich, Ph.D en biologie, professeurs à l’Université Stanford expliquent pourquoi le pays le plus surpeuplé de la planète est en fait…les États-Unis.

      Ils y présentent une équation: I=PAT

      I: Impact (sur l’environnement et l’épuisement des ressouces non renouvelables)

      P: Population
      A: Affluence
      T: Technologie

      Il y a plus de gens en Inde qu’aux États mais étant moins riches et moins technologiquement développés, leur impact total est moins grand qu’aux États.

      Les Émirats Arabes Unis sont avec les États-Unis, le Canada et l’Australie parmi les plus importants émetteurs de GES per capita. Leur A (sont riches) est élevée mais leur P est faible (4,8 millions même si elle augmente rapidement).

      C’est ce qui est contre-intuitif, les pays considérés comme pouvant se permettre encore une croissance démographique sont dans un sens les plus surpeuplés si l’on considère l’impact par personne sur l’environnement. Les États-Unis, le Canada et l’Australie mettent beaucoup de pression sur leurs ressources et sur les ressources d’autres pays avec leur politique d’accroissement démographique (immigration massive)

      La situation n’est guère meilleure dans un pays comme la Chine, qui même si elle n’est pas encore aussi industrialisée que les États-Unis a une population si élevée jumelée à un dévelopement rapide qu’elle commence elle aussi à avoir un sérieux impact sur les l’épuisement des ressources et sur l’environnement.

      S’il n’y avait pas la de politique de l’enfant unique depuis 1979, la population chinoise serait entre 300 et 400 millions plus élevée aujourd’hui. Peut-on imaginer à quel point son impact sur l’environnement serait encore plus désastreux si sa population était de 1,7 milliard au lieu de 1,3 milliard?

    • Wô les moteurs… Je finance Greenpeace et je suis pas vraiment de la royauté…Si moi je ne pose pas des actions physiques je donne de l’argent à des gens qui le font. Je suis pas d’accord avec tout ce qu’ils font. Je suis pas d’accord avec toutes leurs politiques, mais c’est un peu pareil comme un parti politique; on est rarement en accord avec tout.

      Si c’était pas des groupes comme ça y aurait plus un maudit poisson dans le fleuve St-Laurent, et là je sais de quoi je parle parce que c’est ça que je fais de ce temps-ci dans la vie, je dépollue l’eau.

      Intéressant vous lire quand même.

      @lemechant

      Tu as l’impression que nous nous sommes élevés bien au-dessus de la nature. Que nous pouvons la considérer comme un genre de jardin pour l’humanité. Mais c’est juste une impression parce qu’elle est bien trop complexe.

      Aussi dans tout ce que tu regarde il y a un équilibre. Solide, liquide, gaz, c’est des états que nous décrivons par convention à pression normale, ou à 0 ºc ou 25 ºc, peu importe. On change une petite variable et l’équilibre se déplace comme on dit. T’assiste alors à des drôles de choses, des changements d’état, des concentrations qui changent, des nouveaux composés…

      La vie est chimique, donc elle est en équilibre. Et nous on est là à changer plein de petites variables…

      Alors pour élucider le “paradigme écologique” je te répondrais qu’on commence à réaliser que notre survie est en étroite relation avec notre environnement. Et qu’on commence aussi à en réaliser la complexité. Comme la flore intestinale, comme les culture microbiennes que nous avons à plusieurs endroits de notre corps. On aime pas penser que d’autres organismes vivants vivent à même notre corps. C’est difficile croire qu’ils sont essentiels, à moins de vivre dans une bulle avec des tubes qui nous sortent des orifices.

    • @le_mechant
      bon ok , trouve moi la solution pour nourrir 8 milliards de personnes la maintenant tout de suite …….. trouve pas ? c’est bien beau l’inteligence et l’imagination mais c’est pas ca qui vas regler le probleme deja criant , c’est bien beau pour nous ici dans le G7 mais sort ta tete de ton c*l et vas te promener un peut hors des sentiers battus , on est deja en surpopulation une grande partie de la population n’est pas en mesure d’assurer les besoins de bases journalier a cause du manque ou de la concentration/non repartition des ressources.
      et quand ce monde sera tanne d’avoir faim qu’est-ce que tu crois qu’il vas arriver ? il vont venir se servir dans ton frigo peut etre ?

      bon je te laisse avec tes tours de magie a sustenter 16milliards de personnes , mais un petit conseil commence avec le chapeau et le lapin , un peut plus facile et realiste

    • Ya trop de monde !

      Es ce vrai que bientot on va recycler les morts pour mourrir les masses ?

      Sollient Green ! Cavo8us sit quelque-chose ?

      Pensez-y.

      Le seul probleme, le vrai est la surpopulation, on en parlait il ya 40 ans et rien n’a encore été fait, cré politicien.

    • iamwormbuffet: En plein dans le mille! Ça ne nous concerne juste pas.. les gens en veulent pu d’enfants ici.

    • Tuer la planète…

      L’homme ne peut pas tuer la planète. Elle nous tuera bien avant.

    • nickoleterrible : non, justement, ce que j’essaie de prouver c’est que toutes actions humaines est action de la nature, donc systémique, car elle en émerge. Par conséquent, même la hausse des GES, ou la fonte de la banquise, peuvent êtres considérées comme des actions naturelles. À moins que vous pensez avoir le méta discours qui clôt le système d’un jugement définitif, mais ceci me semble, à mon avis, humainement impossible.

      Et pour ceux qui pensent que je fais de la magie et bien, effectivement, l’appareil photo passait pour de la magie chez les Amérindiens au 19e siècle. La clef est de garder espoir et confiance envers nos capacités, car la technologie et la culture sont le seul environnement humain définitif désormais. Il est trop tard pour reculer ou pour regarder en arrière en se désolant. Cela dit, je le répète, j’aimerai bien pouvoir préserver ce qu’il reste de la beauté naturelle du monde, mais jamais je ne sombrerai dans le défaitisme contrôlant que certains veulent nous vendent ici aujourd’hui.

      De toute façon, vous les chialeux de blogue, ou êtes vous quand c’est le temps de brasser la cage des décideurs ? Vous rester dans votre salon ? vous avez peur de vous révolter ? Car, si vous avez raison chers amis, et bien levez-vous debout et battez vous, car il semble bien qu’il ait urgence et que c’est pas en remplissant son bac à recyclage une fois par semaine, ou en faisant pas de flots, que vous sauverez qui que ce soit, sauf peut-être votre conscience, et ce, de façon égoïste et totalement illusoire.

    • @le_mechant : vos arguments se tiennent. L’humain est issu de la nature, ses actions ne doivent pas être considérées contre-nature. Vous avez une foi immense en nos capacités de survivre peu importe les conditions environnantes. Notre génie et notre technologie nous sauvera.

      Vous dites : «Le défi n’est pas de sauvegarder cette planète, mais bien de pouvoir continuer notre expansion, notre vie.»

      Si vous avez raison, je persiste et signe : il est temps d’arrêter de faire des enfants. Faire des enfants pour leur léguer une planète uniquement peuplée d’homo-sapiens qui vivront en capsules et boufferont des aliments synthétiques ? Personnellement, je trouve ça d’une tristesse infinie…

      Mais vous ne me convaincrai jamais que la vie de l’espèce la plus intelligente demeurera possible peu importe les conditions. Nickoleterrible a raison : nous ne sommes pas au dessus de la nature, même si nous disposons d’un cerveau hypertrophié.

    • @ le mechant ~ Qu’est-ce que vous racontez-là??

      Si je comprend bien votre raisonnement, puisque l’uranium est un élément naturel, la bombe nucléaire peut être considérée comme une action de la nature puisque le procédé d’enrichissement de l’uranium vient de l’homme??

      L’homme n’a pas créé le feu mais l’a simplement domestiqué… Par contre, les centrales thermiques qui fonctionnent au charbon et qui rejettent des polluants dans l’atmosphère on peut aussi dire que c’est *acte de la nature* ??

      L’industrie pétro-chimique qui fabrique les plastiques qui nous rendent la vie si aisée mais qui mettront des siècles à disparaître… acte de la nature??

    • Réveillez-vous!! L’élite croit fermement que nous, citoyens moyens, prenons trop de place. Vous connaissez les expressions “Terre de la couronne”, “Gouvernement de Sa Majesté”, etc. etc. ? Vous connaissez les Georgia Guide Stones?

      Et la propagande continue, afin “qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie” (ps 44:22)….

    • Wow ! Belle discussion. Bravo à ceux qui comprennent :
      - que l’environnement est en crise.
      - que, par individu, nous faisons partie des plus grands destructeurs de notre environnement vital. Et donc que s’il faut réduire la population, ce devrait être en priorité dans les pays riches et pollueurs.
      - que même si nos actions sont naturelles (voir le_méchant), notre culture peut nous permettre d’aller au-delà du naturel et de trouver des solutions.
      - que le pessimisme et l’individualisme ne solutionnerons jamais rien.
      - que l’écofascisme sera le dernier recours des puissants, si rien n’est fait en démocratiquement et donc librement par les collectivités (et je ne parle pas de volontarisme!)
      - que les riches et puissants se contre-foutent de l’environnement parce qu’ils veulent continuer à jouir de leurs joujous matériels.
      - et finalement que le système capitaliste ne pourrait probablement soutenir ni une baisse de la consommation, ni une baisse de la population (consommateurs et producteurs). (Je ne suis pas un expert en économie, qu’en pensez-vous ?)

      Voilà

    • “”"”Mais humainement? Le premier bémol qui me vient à l’esprit: si on ne fait plus d’enfant, à quoi bon sauver la planète?”"”"

      C’est vrai, mais il faut faire la différence entre l’abstinence totale et la modération. Déjà, que l’on cesse donc de regarder ceux qui ne désirent pas avoir d’enfant (spécialement les femmes) comme des extra-terrestres…ce serait déjà un bon départ, d’autant plus que l’équilibre planétaire dépendra peut-être de ces gens là!

      Ensuite, un problème qui à mon avis surpasse celui de la quantité, c’est la qualité. Il n’existe pas de parents parfaits, ni de situations parfaites pour avoir des enfants….mais il faut cesser de se voiler la vérité : une bonne proportion des nouveau parents d’aujourd’hui sont encore eux-même au stade de la maturation et de l’apprentissage de la vie. On fait des enfants pour combler une solitude, pour retenir un conjoint, pour respecter les standards sociaux, pour des chèques d’allocation…bref, parce qu’on nous a appris que c’est ce qu’on doit faire. Et même le désire le plus sincère et profond de fonder une famille est-il une justification suffisante, lorsque notre vie n’est pas plus ordonnée ou structurée que celle d’un ado en pleine phase d’expérimentation et d’exploration?

      Bien entendu, ce n’est pas le cas de tout le monde…et je suis tout aussi conscient que des enfants élevés dans les meilleures conditions peuvent absolument tourner très mal, alors que l’inverse est également possible.

      Mais j’affirme que bien des jeunes couples auraient tout intérêt à se poser la question “sommes-nous prêts?”. C’est une question de respect envers eux-mêmes, envers l’enfant à naître (à qui on doit de ne pas le mettre au monde presque perdant d’avance), et aussi envers la société, qui est nécessairement à l’image des individus qui la compose.

    • J’ai 5 enfants mais comme je n’en ai fait que deux maison je ne suis pas coupable de tuer la planète? Pffff Quel connerie de pseudo intellectuel, ça doit être la même gang qui veulent interdire les enfants dans les resto ça!

    • Si on polluaient moins, nos enfants polluraient moins, d’avance on est mal parti!
      De plus, si on aidait les pays en voie de développement comme il le faut, il y aurait beaucoup moins d’enfant. Tout est une question d’équilibre, mais je ne croix pas sincèrement qu’on puisse vraiment l’atteindre. Si chaque pays veux garder “ses trucs” pour soi, c’est carrément impensable.
      Il faudrais se regarder en tant qu’humain de la planète et non en tant qu’habitant “d’un tel pays”.
      Je ne croix pas que cela sois humainement possible, à moins que l’humain fasse presque un 360 sur ses habitudes !!

    • Je suis contre le fait de contrôler les naissances à un seul enfant.

      Demandez à n’importe quel professeur de vous identifier un enfant unique, il le fera facilement. Les enfants uniques sont égoistes et égocentriques. Ils prennent tout pour acquis et exigent l’attention de tous.

      Je ne crois pas bénéfique pour une société d’être pleine de ces enfants. Regardez jusqu’où ça a mené notre société maintenant individualiste, depuis les années 60.

      Que ceux qui veulent avoir des enfants les élèvent intelligemment. Pour les autres, profitez de votre vie!

    • @le_mechant

      J’ai bien compris ce que vous avancez. Comme on est partie intégrante de la nature tout ce qu’on fait est en accord avec la nature.

      Si on pousse ce raisonnement on peut donc faire n’importe quoi. Désobéissance civile, vol, meurtre. Aucun schéma social. Au niveau global ça pourrait être bien puisqu’il y aurait certainement une dépopulation mondiale. Alors l’humanité serait vraiment dans un état d’équilibre puisque les infrastructures sociales en place seraient de moins en moins suffisantes.

      Vous effleurez le problème. La société dans laquelle nous évoluons a été bâtie brique par brique. Du barbarisme au capitalisme. Nous nous sommes graduellement sorti de la prémisse que vous avancez. Personnellement je n’aimerais pas y retourner.J’ai déjà dépassé l’espérance vie d’un homme d’il y a 1000 ans, j’en suis à la moitié de celle de mes contemporains.

      On fait partie de la nature mais en même temps nous sommes au dessus.

      Ce qui est embêtant c’est que le système économique mondial est comme un gigantesque schéma de Ponzi, ou pour subventionner nos besoins nous avons besoin de toujours plus de capital. D’ou l’importance d’une natalité croissante.

      Ce serait bien si nous pouvions avoir une croissance 0. Pas d’augmentation salariale. Mais s’il n’y a pas de croissance économique au Canada, et qu’il y a croissance des autres pays, c’est comme si nous avions une décroissance, notre pouvoir de consommation diminuerait. Je suis pas contre mais tout le monde l’est.

      Ce qui est ironique, c’est que dans les pays industrialisés ce même système de consommation met un frein naturel (?) aux naissances; les enfants diminuent le pouvoir de consommation. Oui je sais, c’est dit crûement. Personne ne va affirmer vouloir une télé 72 pces plutôt qu’un troisième ou quatrième enfant. Mais lorsqu’on gratte, il y a le stress, on a pas les moyens, on a pas le temps.

      Évidemment que je suis contre l’idée de dire à ququn ”désolé t’as atteint ton quota d’enfants”. D’un autre côté je vois qu’on bouscule des équilibres de par notre nombre et ça me fait peur. Pas pour moi, ma vie devrait se dérouler paisiblement. Ça me fait peur pour la vie en général, pour mes congénère du futur aussi. Qu’il existe ou non un pont après la vie j’éprouve de la compassion pour cette vie.

      Aussi je trouve bien que vous soyiez aussi confiant en nos capacités à surmonter les difficultés, mais je trouve avisé de concevoir la possibilité que nous ne le puissions pas. Que la tâche soit trop grande. Que nous manquions de temps.

      En chimie une équation peut se déplacer instantanément, un nouvel équilibre prend place, des molécules peuvent disparaître alors que d’autres se forment.

      Mais je crois bien que malgré tous les efforts des dernières années l’humanité ira dans le sens que vous croyez. Je peux même pas dire “on verra”, vous et moi “on verra pas”.

    • nickoleterrible : excellent commentaire. Effectivement, le viol et le meurtre sont naturels. Et oui, on peut fait n’importe quoi, les exemples pullulent. Mais, le tout est en équilibre car, pour un violeur, il existe, je l’espère, un humain qui est contre. On pourrait même affirmer, croisons les doigts, qu’il y a plus d’êtres vertueux sur terre que de criminels. Mais la nature s’accomode très bien d’une chose et de son contraire. Elle est “par delà le bien et le mal” humainement parlant. Et si un jour l’équlibre se rompt et tout le monde décide de s’entretuer, et bien qui sera là pour juger que c’est pas correct ? Personne.

      Quand vous affirmez que nous sommes au dessus de la nature, je trouve cela intéressant, mais cela nous ramène à une forme d’humanisme à tendance chrétienne qui, malheureusement, contredit l’écologisme dans sa version, disons, ontologique. Toujours est-il que j’attends des preuves pour cette affirmation. Je veux croire que nous sommes au dessus de la nature, mais je ne peux m’y résoudre objectivement pour l’instant.

      Aussi, vous nous ramenez au coeur du problème : la consommation irréfléchie, beaucoup plus néfaste pour l’espèce que le fait d’avoir des enfants. Le problème est là. Surtout que le fait d’avoir des enfants peut faire consommer moins : il faut aller à l’essentiel, recycler le linge, les jouets, tout ce que nous pouvons pour restreindre au minimum notre esclavage envers ce système économique, ainsi que réduire notre empreinte écologique. Aussi, le fait d’avoir des enfants nous fait-il regarder ailleurs que notre pauvre petit nombril.

      Finalement, il est remarquable que, dans ce débat, les gens ont tendance à chercher des coupables : les entreprises, les chinois, les conducteurs, les enfants, les pets de vaches, etc., alors que le coupable est dans leurs propres culottes.

    • Un vieil argument, de plus en plus utilisé par les écolo… Ce qui m’inquiete actuellement, c’est ce que l’on dit la dessus…on surpeuple la planète. Et tout de suite après, on dit que les pays du tiers monde en font 10X plus. Des fois je me demande si une équation morbide n’est pas ce que certaines personnes veulent nous faire avaler…. Et la voilà: la solution ne serait pas un génocide de masse dans des pays ou de toutes façon il ne sont pas capable de s’occuper d’eux même et qu’il crève déjà d’autre chose. Inquiétant très inquiétant, ne serait-ce que le fait que j’y pense! La solution, la seule, mais que personne ne veux voir: ca coute trop cher ( et pour l’instant avec les moyen que l’on se donne, impossible). C’est de déménager ailleurs. Lune, mars avec un peu beaucoup de terraforming. Comme nos ancêtres ont fait durant la renaissance ( c’était déja plus facile, pas de terraforming à faire) Sinon, point de salut et on oublie ca. Il va arriver quelque chose, et la population terrestre va diminuer drastiquement avec la perte de notre civilisation, comme tant d’autre avant elle. Ce sera un nouveaux départ, mais on aura pas plus compris, alors…

    • nickoleterrible, vous n’êtes pas loin de la réalité quand vous dites que le système économique mondial est un schéma de Ponzi.

      Vosu savez comment l’argent est créé?

      À partir de dettes, une promesse de paiement fait apparaitre de l’argent du néant. Ce qui revient à dire que si plus personne s’endette et que tout le monde paie ses dettes, il n’y a plus d’argent en circulation….. Donc, le système a de besoin de dettes, de toujours plus de dettes, parce qu’il est fondamentalement déficitaire pour la simple et bonne que si un prêt de 1000$ crée 1000$ qui va pouvoir circuler, ça va prendre plus de 1000$ pour le rembourser. Donc si un emprunteur peu rembourse sa dette, c’est avec l’argent qui provient de d’autres personnes qui se sont endettés. Comme le schéma de Ponzi, le système monétaire à de besoin de nouveau client, sinon, il meurt.

    • Avant de tomber enceinte, je disais pareil. Nous faisons des p’tits bébés pendant que des millions d’autres sont tués à la naissance, exploités, meurrent de faim et de maladie et j’en passe.

      Déjà des fermes verticales s’imposent pour nourrir les grandes cités. Il faut d’ailleurs en construire d’autres car si on rase les forêts, afin d’agricultiver, nous n’aurons plus d’air respirable… Totu est une question de gestion des ressources. Il en tient à chacun de nous de participer à petite échelle et de soliciter les dirigeants afin qu’ils s’assurent de cette bonne gestion!

      Et nous, ben on peu se calmer les hormones. Un ou deux bébés suffit… Pas besoin de s’ouvrir une garderie!

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