La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 30 juillet 2009 | Mise en ligne à 11h46 | Commenter Commentaires (67)

    Des devoirs pendant les vacances? AJOUT

    devoirs.JPG

    Photo Ivanoh Demers, La Presse.

    Silvia Galipeau

    Comme si les vacances n’étaient pas assez courtes comme ça, de plus en plus de voix s’élèvent pour suggérer l’importance de réviser pendant les deux mois d’été. Parce que les jeunes oublient trop, trop vite, pendant leurs huit semaines de farniente, paraît-il.

    J’ai passé une matinée cet été dans un camp de jour éducatif. Un camp pour réviser la matière de l’année, justement. Un camp où on fait des maths en jouant au ballon, de l’orthographe en chantant des chansons.

    Et j’en suis sortie mitigée. Pour les enfants qui ont des difficultés, effectivement, je crois qu’il s’agit là d’un moment rêvé pour travailler la matière, sans tout le stress de l’année scolaire. Mais les autres? S’ils oublient un peu leurs règles de grammaire, leurs formules de chimie, est-ce vraiment la fin du monde?

    AJOUT

    Sur ce, je vous quitte, pour partir à mon tour en vacances. Avec au programme: de tout et de rien, et non, ni devoir ni leçon.

    De retour fin août, pile pour la rentrée, avec en prime, la collègue et co-mère blogue Isabelle. Pour d’autres débats, on l’espère, tout aussi inspirants.

    Tchao!


    • laissez donc les enfants être des enfants pour l’été!! les grandes vacances ne sont pas là pour rien c’est pour se reposer et avoir du plaisir!

      comme dit la chanson : ” l’été s’est fait pour jouer!”

    • Je trouve que pour les enfants qui n’ont pas de problème à l’école, non, laissez-les s’amuser – ils pourront toujours réviser les différentes matières à leur retour à l’école. Mais pour ceux qui ont des difficultés, oui, je crois que les vacances d’été seraient un excellent moyen de se rattraper – pas tout l’été, bien sûr, mais une certaine partie. Je sais que moi j’aurais certainement bénéficié de me faire aider en math, la matière qui m’a donné le plus de difficultés.

      En passant, là-dessus, je trouve que huit semaines pour les vacances d’été, c’est beaucoup trop. Ça devrait être un mois, les vacances d’été. C’est assez pour se reposer. Disons que la raison principale des longs congés d’été (les travaux à la ferme) ne tient plus…

      Je ne sais pas pour les autres, mais mes trois enfants sont tout à fait prêtes à retourner. Elles étaient fatiguées à la fin de l’année scolaire, c’est vrai, mais elles sont mantenant tout à fait prêtes à reprendre le collier… et à retrouver la routine et les horaires associés à l’école.

    • Ridicule. Encore des parents qui se mirent dans les résultats scolaires de leurs enfants.

      Et nous, parents, à part pour les workaholics, amenons-nous du travail en vacances?

      Appuyons nous enfants durant l’année scolaire: Aidons-les pendant la période de leçons, révisons de temps en temps. Mais durant les vacances, lâchons du lousse!

    • Non, ce n’est vraiment pas la fin du monde si l’enfant oublie un peu. Un enfant qui va relativement bien à l’école ne dévelopera pas soudainement un problème d’apprentissage au courant de l’été. Pour le cégep et l’université, reviser durant l’été peut être plus utile (le rythme est plus rapide et on s’aide beaucoup si on se souvient des notions de base), mais comme ce sont des adultes c’est à eux de prendre l’initiative. Mais pour les enfants du primaire, franchement, laissons-les tranquilles.

    • Reviser pendant les vacances? Ouf…

      Nécessaire, oui, pour pouvoir commencer l’année suivant au point où elle devrait commencer.

      Dans le monde réel, comme les devoirs ne sont fait sérieusement seulement si “c’est pour des points?” (non, alors ce n’est pas important), la révision est l’affaire de quelques rares enfants engagés dans leur apprentissage, doués ou non.

      Dans un monde idéal, faire la révision et les devoirs sérieusement le jour même, aller voir le professeur pour de l’aide aussitôt il y a petite ou grande incompréhension.

    • on vit dans une vraie société de fous. Des enfants qui s’amusent réussissent généralement bien à l’école. Le plus important, c’est de s’assurer que les enfants restent motivé. De plus, jouer et s’amuser permet de développer d’autres aspects importants comme la socialisation.

      À force de trop pousser les enfants au niveau académique, ces derniers perdent intérêt pour l’école. C’est pas bien mieux.

      Je suis bien content d’avoir pû profiter de mes étés lorsque j’étais un enfant…

    • Je suis d’accord avec ce système. Il doit cependant y avoir un coût? Est-il accessible à tous? Est-il gratuit? Est-ce un programme privé ou public?

    • Mon fils a terminé sa 1 année avec difficulté. Cet été, c’est lui qui me fait la lecture le soir. 5 petites minutes et c’est tout. Juste assez pour ne pas oublier.

    • Moi j’ai confiance dans les jeunes, si personne ne les élèvent, ils vont le faire tout de suite. C’est n’est pas de devoirs pendant l’été que les jeunes ont besoin pour être de meilleures personnes et citoyens ( pas parce qu’il le sont moins que les adultes, seulement que c’est quelque chose auquel ont devraient tous aspiré. )

      Ce que les jeunes ont besoin c’est tout au long de l’année scolaire et aussi toujours à la maison, être appuyer et encadrés dans le développement de VALEURS.

      Un être humain avec toutes les connaissances du monde mais aucunes valeurs est un criminel en puissance. Qu’on arrête de nous endormir avec les virtuelles “valeurs québécoises” ( qui soit dit en passant varie largement d’une personne à l’autre et n’ont jamais été établies de manière précises dans quelques programmes politique que ce soit horni celui de “Héroutiteville”) et qu’on soit solidaire de nos jeunes.

    • Non! ce n’est pas une bonne idée!

      Signé : Michelle et Amanda, filles de Guylaine

    • Honnêtement, pourquoi nous comme adulte avons besoin de décrocher du boulot pendant 3 ou 4 semaines. Eh oui, quand je reviens au boulot des fois j’ai oublié certains bouts de dossiers et je dois prendre un jour ou deux pour me remettre à jour dans mes dossiers. On revient toujours à la performance, à la productivité, comme si à la première minute qu’on remet les pieds à l’école ou au bureau nous devrions être à 100% disposé, au-dessus de nos affaires, sans n’avoir rien oublié.

      Puis, l’apprentissage ne se fait-il qu’à l’école? Mon garçon de 11 ans fait des bricolages par lui-même, ce qui travaille son esprit créatif et mathématique. Mes enfants, trois ados, s’amusent à l’extérieur en faisant du sport, du camping dans la cour en gang.

      Honnêtement, je les envies et j’aimerais avoir un emploi qui me permettrait de prendre tout l’été de congé pour m’amuser.

      Vive la farniente !

    • Ici a Taiwan, c’est normal. Ils restent des enfants quand meme. Ils ont juste des devoirs.

    • Des devoirs? Non.

      Mais beaucoup de lecture, jusqu’au dernier jour de sa vie.

    • Je crois que c’est à l’entière discrétion des parents. Si j’avais des enfants, je verrais d’un bien mauvais oeil un autre parent qui viendrait me dire ce que je devrais ou non faire avec/pour mon enfant. Donc si je pense que mon enfant profiterais d’un peu de travail scolaire pendant les vacances ou, tout le contraire, si je considère qu’il doit s’amuser uniquement, ÇA ME REGARDE!

    • Ils auront toute la vie pour se faire pousser dans le c… et travailler. Qu’ils profitent donc de 2 mois l’été pour s’AMUSER. Il semble bien que ce mot est en train de disparaître d enotre vocabulaire au détriment de : PERFORMER.

    • Saviez-vous que le niveau de concentration d’un adulte n’est à son plus que 20 minutes au cours d’une période de 1h15? Pour un enfant, ce chifffre est grandement réduit! Imaginez maintenant que certains enfants (de plus en plus nombreux) vont à l’école de 8h30 le matin à 15h15 le soir, puis se rendent à leur cours de sport ou d’art pour enfin aller souper, faire les devoirs durant une heure ou une heure trente et se coucher. De plus en plus d’enfants ont des problèmes de sommeil, souffrent de troubles de l’appétit et de concentration, de problèmes d’estime de soi dès un jeune âge, etc.

      Personnellement je ne trouve pas cette situation normale. J’étudie en enseignement au secondaire et je vois les rentrée scolaires et les fins d’année. Certains enfants sont poussés à bout! Non pas par le système scolaire (on n’a de cesse de répéter que l’on n’en fait pas assez), mais bien par les parents qui voudraient tant voir leurs enfants performer dans tout au point d’en oublier (non pas volontairement il faut le souligner) la santé physique et psychologique de l’enfant.

      Les vacances d’été sont un moment imposé de repos! Le cerveau et le corps en ont besoin! Si vous voulez vraiment qu’il n’y ait qu’un mois de vacances à l’été, donnez leur un mois de vacances à l’hiver lors des fêtes! Pourquoi ne pas faire deux sessions tel qu’au Cégep et à l’Université?

      Et pour ce qui concerne cette idée farfelue qu’est l’oubli de la matière durant l’été : on n’oublie pas…il suffit de retrouver les chemins tracés au cours de l’année précédente pour retrouver les informations apprises!

      Laissez les enfants s’amuser et amener les à faire d’autres découvertes qu’ils ne pourraient faire à l’école. Faites travailler leurs cerveaux d’une autre façon! C’est tout aussi constructif et beaucoup mieux pour leur santé!

    • Et bien moi j’ai acheté un cahier de vacances à mon fils de 8 ans pour qu’il révise sa 2e année, durant laquelle il en a arraché, avant de commencer sa 3e. Il est chez ses grands parents (à sa demande) et ne fait donc à peu près rien de ses journées (à son grand plaisir). Pas d’horaire, pas de contrainte, il est ravi et nous trouvons que c’est bien correct de même. Par contre, bien que nous soyons toujours présents pour lui et donc pour l’aider dans ses devoirs pendant toute l’année scolaire, il faut bien reconnaître qu’il en arrache pareil. Je ne vois pas en quoi 30 minutes de révision par jour (quand il veut durant sa journée) pourrait lui nuire. Et non, ce n’est pas un fantasme de parents. Je pense sincèrement qu’un peu de révision lui évitera de frapper un méchant mur en attaquant sa 3e année. Je me trompe peut-être mais je pense que c’est la meilleure chose à faire et encore une fois, il n’y a aucun rapport entre mon choix et la productivité ou la performance, mais simplement de lui éviter de travailler comme un dément et de se décourager à la rentrée.

    • 30 minutes d’etudes par jour en devoir,, c’est pas trop demande… A moin que les parents prennent des vacances de leurs enfants aussi.

    • @Carole0: Vous êtes une espèce rare comme moi?! Trop cool! Mon garçon de 10ans joue à la pétanque chez ses grand-parents … et se fait garder tout l’été le jour car je travaille, et mon bb aussi est avec eux. Pas de stress de vie de groupe comme il en a à l’année longue! Il a un cahier de révision pour commencer sa 5e année car il en a besoin…juste pour l’aider … mais il fait une page par jour avec grand-papa ou grand-maman. L’été on apprend autre chose aussi…J’apprends encore et je ne vais plus à l’école… ;))

    • Au Québec on est très poche, alors 30 minutes par jour, ce n’est pas la fin du monde.

    • Bon jeudi,

      NON laissez leur enfance aux enfants !

      Envoyez-les dans des camps d’été, jouez dehodrs. Laissez-les respirer !!

    • Les élèves qui n’ont pas de difficultés d’apprentissage n’ont besoin de rien d’autres que leurs vacances pour se reposer et s’amuser.

    • Bien sûr qu’ils oublient! J’ai fini le secondaire depuis 10 ans et j’ai dû oublier au moins 90% de tout ce que j’ai appris à l’école. C’est tout-à-fait normal, et salutaire: on fait de la place pour ce qui sert en tassant les masses et masses d’informations qui nous sont injectées. Mais elles ne sont pas perdues, si j’ai un jour besoin d’utiliser les sinus et cosinus ou le tableau périodique, je vais réapprendre vite parce que je l’ai déjà fait.

      Ça me semble aussi très tendancieux d’inposer de la révision aux élèves qui ont de la difficulté et pas aux autres. C’est absolument certain que ceux à qui sont imposés des devoirs d’été vont le percevoir comme une punition, une forme de travaux communautaires. Je pense que le programme d’éducation n’est pas très compliqué et à la porté de la grande majorité des élèves, pour peu qu’ils soient motivés. Et un surplus de devoir est toujours considéré comme une corvée pénible. Pas ce qu’il y a de plus motivant.

    • Dans mon temps (j ai pas de canne ni de dos courbé) on appelait ca du rattrappage. Certains devaient aller reprendre des matieres pendant l été histoire de se hisser dans la moyenne.
      Si des jeunes ont de la misere il faut etre là pour les amener a se perfectionner. Aucune réforme ne peut changer cela quand ben meme qu on ne veut pas juger les étudiants pour ne pas les brimer (sarcasme…) la société doit etre là pour eux et selon l age, prendre les mesures qui s imposent.
      De là l importance de la présence des parents dans ce cheminement et de la communication avec les profs afin de bien situer l enfant dans son développement.
      Ne pas le faire c est de ne pas rendre service aux jeunes. De plus il existe des séries de livres pas trop académiques qui permettent a l enfant de faire des jeux et exercices qui l aideront a faire la transition entre les niveaux . Bien faits et un outil de plus pour rapprocher enfants et parents.
      Il est vrai de dire que le jeu est vital aussi dans l équilibre de l enfant mais quand y faut ce qu y faut…

    • Pourquoi les faire travailler l’été. Pour une fois que les parents et les enfants ne sont pas comprimés par le temps, peut-on en profiter????? Du temps en famille c’est précieux, et si on se donne la peine de parler avec nos enfants et de s’en occuper, ils apprennent tout autant et sont heureux de retrouver l’école à la fin d’août.

      On pourrait les faire travailler un peu plus fort pendant l’année scolaire,surtout au seceondaire, la quantité de travail demandé aux ados est assez minime à mon avis. Et d’ailleurs que ce soit au primaire ou au secondiare, les élèves ne font plus grand chose les deux dernières semaines avant les examens… Ce serait le temps de réviser comme il faut en vue de la prochaine année.

      Tout revient au retour en classes et les enfants ont profité de 2 mois de repos.

    • @ gofrankiego
      Mon fils trouve que les camps de jour “c’est pareil que l’école” et du coup, il n’a aucune envie d’y aller pendant ses vacances ;-) En fait il trouve ça trop structuré (et ils ne peuvent pas faire autrement avec des grands groupes d’enfants). Cette année on a essayé le camp d’été, il était très excité à l’idée de dormir 5 nuits en dehors de la maison mais là encore, succès mitigé…

      Aucun enfant n’est pareil. Ni pendant la période scolaire, ni pendant les vacances. Il me semble que ce sont les parents qui les connaissent le mieux, qui peuvent jaser avec eux et prendre ensemble les décisions les plus éclairées pour leurs vacances.

      Quand à ceux qui pensent que leur faire faire quelques devoirs pendant l’été est perçu comme une punition, c’est leur perception à eux et elle ne peut, en aucun cas, être attribuée à tout le monde. Tout comme les adultes, les enfants peuvent avoir des perceptions différentes. Cela dépend de leur personnalité, de leur ressenti et de la façon dont les choses leur sont présentées.

      C’est drôle quand même cette façon de vouloir tout standardiser. À écouter certains, des vacances d’été réussies, c’est forcément les activités dehors (j’haïssais pour mourir moi quand j’étais enfant !), ou ne rien faire du tout (mon fils aîné adore mais le plus petit déteste quand il n’y a pas de structure pour le guider…).

      Vive la différence !

    • Je comprend que certains enfants aient besoins de ratrapage mais j’ai juste envie de dire: qu’on laisse donc les enfants être des enfants! Qu’on leur foute la paix! De nos jours, les enfants ne savent plus comment agir lorsqu’ils ne sont pas encadrés et dirigés car on ne leur a pas appris à apprivoiser la liberté, obsédés que nous sommes par la performance et les jeux devant absolument avoir une valeur pédagogique!

      Adolescents, après avoir passé une enfance à se faire dire que l’espèce humaine n’a pas de futur, ils consacreront leurs vacances au travail à temps plein et lorsqu’ils seront adultes, ils entreront avec 30 000$ de dette d’étude dans la joyeuse confrérie des travailleurs surmenés qui stressent durant leur deux semaines de vacance par année et qui attendent pour vivre pleinement d’être à la retraite, (sauf que pour eux, il n’y aura pas de retraite…)

      Je pourrais dire que le jeu et la gestion de la liberté sont des éléments formateurs pour le bien-être psycho-affectif de l’enfant, car c’est vrai mais il y a une chose plus importante encore: les vacances et s’amuser, C’EST AGRÉABLE, AMUSANT ET ÇA REND HEUREUX!!!

      Dans cette société de stress et de jouissance compulsive, nous souvenons-nous encore de ce que ça signifie être heureux? Le vrai bonheur là, celui qui ne se vend pas en magasin?

    • Ma cousine MÉGA ADO, venue passer deux semaines chez moi l’été dernier, nous avait confié qu’elle avait trouvé l’année scolaire pénible parce qu’elle ne comprenait pas toujours les explications du premier coup. Ayant 14 ans, elle n’a pas trouvé notre idée de simlement aviser le prof, dont c’est le métier, de son incompréhention. Mon chum lui a acheté un cahier d’exercie récapitulant le secondaire 3, année qu’elle s’apprétait à faire.
      Elle a complété le document entièrement durant le reste de l’été et vient de terminer son année scolaire avec un très grand succès. Elle était moins stressée et s’est impliqué dans plusieurs activités. Aux dernières nouvelles, elle fait la même chose cette année.
      Je sais, pour avoir été témoin de son emploi du temps, que ces petites périodes d’auto-discipline n’ont pas nuit à sa vie sociale et sentimentale, à son bronzage, à son “vedgage”, etc.
      Quand mes filles auront l’âge, j’acheterai au moins les cahiers en espérant qu’elles s’en servent!

    • Le rattrapage l’été… en dernier recours. Personnellement, j’essaierais plutôt de les encourager à lire, pour le plaisir. Et peut-être trouver pour les jours de pluie un jeu de société qui permet de pratiquer les additions et les soustractions. À jouer en famille.

      Pour les enfants en difficulté, il me semble qu’ils doivent bien avoir besoin de souffler encore plus que les autres l’été.

      Mais ce n’est que mon opinion. Peut-être que si j’avais un enfant en difficulté je penserais autrement…

    • Faites-les lire, aller au musée, voyager, mais par pitié, pas des “devoirs” ou des “révisions”. De quoi les écoeurer de l’école encore plus vite!

    • On devrait peut-être donner un peu plus de vocation ou des cours de pédagogie aux professeurs, comme ça ils seraient peut-être un peu plus intéressants …. La faute n’est pas seulement à ceux qui recoivent mais tout autant à ceux qui transmettent ….

    • Ciao et bonnes vacances :)

    • Bonnes vacances à vous! Et reposez-vous bien!

    • C’est drôle, ces commentaires du style “Laissons les enfants vivre leur enfance”.
      Heu, l’apprentissage, l’école, ça fait pas partie de l’enfance ?

      En fait , il faut voir quels sont les besoins de l’enfant. S’il a besoin de rattrapage, vous lui rendez service de le laisser prendre du retard ?

    • Je ne crois pas que notre calendrier scolaire soit optimal pour favoriser l´apprentissage. Je crois plutôt qu´il a été conçu pour libérer la main d´oeuvre au temps de l´année où les travaux à la ferme devenaient intensifs, donc certainement pas pour que les enfants puissent vivre leur vie d´enfant. Notre réalité a changé mais nos habitudes sont restées les mêmes. Il me semble que les jours de congé devraient être mieux répartis dans l´année et que deux mois consécutifs de vacances, c´est effectivement trop long.

      La plupart s´en tirent sans trop de mal, même si ce n´est pas idéal. Mais s´il y en a qui ont trouvé une solution à cette lacune, pourquoi pas? Dans plusieurs autres pays, il y a des périodes de vacances plus courtes et des devoirs de vacances. Pourquoi ne pas au moins le considérer?

    • Moi l’été il faut que je travaille.

      Donc les jeunes profitez en!

    • @ectic

      La faute est aussi parfois au parents il ne faudrait pas l’oublier!

      Les cours de pédagogie et de didactique ce n’est pas ce qui manque dans le bacc en enseignement (au secondaire de moins). J’ai personnellement un bacc en études littéraires et je fais présentemnet mon bacc en enseignement. Malgré mes trois ans de formation dans mon domaine, mon bacc durera 3 ans au total. C’est donc une équivalence de 3 ans de cours qui sont donnés non pas sur la matière qui sera enseignée, mais bien sur les techniques d’enseignement ainsi que les stages.

      J’avoue être déjà un peu tannée d’entendre des histoires d’horeur accusant constamment les professeurs! Lorsque vous avez 30 enfants devant vous dont souvent quelques uns ont des difficulté d’attention et d’hyperactivité, vous ne pouvez pas faire de miracle. Lorsqu’en plus certains parents dénigrent les enseignants devant leurs enfants, comment voulez-vous ensuite que l’enfant prenne son professeur au sérieux!

      On lance parfois facilement la pierre alors que l’accusé n’est qu’un petit morceau de l’engrenage et qu’il est surtout facile à atteindre!

    • C’est fou comme Braque ! Qu’on s’occupe des enfants en difficulté pendant l’année et qu’on les laisse en paix pendant l’été.

    • @tarzile

      Les temps changent, on ne doit plus dire fou comme Braque mais fou comme Barak. ;-)

    • Weeza a raison….

      J’ai toujours respecté l’amour de la paresse estivale de mes enfants…Il suffit de se souvenir comment on appréciait ces deux mois de liberté dans notre temps…

      Une seule fois, j’ai insisté pour que mon gars de secondaire 4 lise durant l’été:
      (son français écrit était atroce…)
      j’ai alors mis au point un contrat signé par les deux parties :
      50 cents par BD lue (1$ , si c’est un achille talon…il y a du texte là-dedans ! )

      À mon grand étonnement, il a lu 200 BD dans son été (dont la collection entière d’Achille Talon…Une BD payante ! ). Il a continué les deux années suivantes…plus de 600 à 700 BD lues…Et son Français écrit s’est considérablement amélioré….

      Tout ça par le plaisir…et non par le travail…..

    • Je fais partie de ces mères qui se mirent dans les résultats scolaires de son enfant ! Ben oui, ma fille “pète” des scores à l’école et j’en glousse d’orgueuil mais surtout, de soulagement. C’est toujours bien ça de pris, le monde du travail qui l’attend est tellement compétitif. Et oui, l’été dernier, elle a dû se farcir les sacro saints petits cahiers de révision pour l’entrée au secondaire. N’ayant aucune espèce d’idée du niveau de son école primaire, on a pas pris de chance. Elle s’est tapé 4 examens d’admission à l’intérieur d’une même fin de semaine. Résultat, elle est admise à l’école secondaire de son choix, laquelle école sélectionne ses élèves parmi les meilleurs. Surprise ? j’apprend que ladite école offre cet été, des cours d’appoint pour les futurs secondaires (pas de crainte, je ne l’ai pas inscrite). En résumé, c’est ce qu’on appelle viser l’excellence. Pourquoi ne pas viser l’excellence en offrant un peu de révision pendant l’été. Oui, laissons les enfants vivre leur enfance mais on parle ici de quelques heures par jour pendant 10 jours. C’est pas la mer à boire et ça donne confiance pour ce qui s’en vient.

    • Oh oh Guylaine… Tes filles en ont assez d’un mois? Ouf, je me demande ce que cela dénote. Mon fils, lui, qui est parmi les premiers de sa classe depuis toujours, qui lit beaucoup et est très vif d’esprit, apprécie grandement son long été. Quelles sont donc les “raisons” qui ne tiennent plus, selon vous? Chez nous, ces “raisons” tiennent toujours. Doit-on adapter toute notre société à la carence maternelle généralisée?

      En été, mon fils, je lui fiche la paix. Pas de jeu de société, sauf si on s’ennuie vraiment. Pas de lecture, sauf si ça vient de lui. Juste du temps, des jeux dehors, dans les arbres, dans la nature, au parc, à la piscine, du vélo, des promenades à la plage, des simulations de combats de Ninja avec son petit frère, des aventures inventées avec les amis (moi, j’ai le pouvoir du vent, et toi, tu as le pouvoir de l’eau, et lui, celui de la télékynésie…), des sorties, de la crème glacée, et ses Legos, toujours…

      Ceci dit, je me demande ce dont ont le plus besoin les élèves en difficulté… de révisions? ou de temps avec leurs parents. Du temps pour connecter vraiment? Qu’est-ce qui donne vraiment envie de se dépasser?

    • Merci à ma mère et à mes tantes d’avoir été à la maison pendant les vacances d’été durant toute notre enfance… Merci aussi de s’être satisfaites des modestes chalets où nou passions l’été, sans télé, lave-vaisselle et autres gogosses… On jouait au scrabble et aux cartes, on faisait des puzzles, on lisait et surtout on se baignait toute la journée. En septembre, on pétait le feu et on était contents de retourner en classe. Donc MERCI à toutes ces mamans de l’époque, grâce à vous nos été furent magiques.

    • Sur ce, je vous quitte, pour partir à mon tour en vacances. Avec au programme: de tout et de rien, et non, ni devoir ni leçon.

      Et vous pensez revenir de vacance en vous rappelant que vous avez un blogue??
      N’oubliez pas que pendant les vacances notre cerveau se vide et oubli tout.
      Bonne réflexion.

    • été? quel été?

    • Avec tous ces changements dans les programmes scolaires au fil des années, ajout de psychopédagogues ect. , comment ce fait-il que les résultats ne s’améliore pas? Peux-être que justement, les vieilles méthodes fonctionnent mieux! Je n’ai jamais compris désir de changer les choses seulement pour le plaisir des fonctionnaires. La nouvelle grammaire, les jeunes ne veulent rien savoir, ni les éducateurs, alors pourquoi est-ce appliqué? Si nous aurions des preuves que les changements apportent des meilleurs résultats, bravo, mais ce n’est pas le cas. L’été, ça devrait être pour découvrir la vie par soi-même, non pas pour être du bétail dans un camp de jour ou continuer l’année scolaire à la maison. Je n’ai pas hâte de voir ces jeunes gavés de pilules à 30 ans pour cause dépression.

    • Belle mentalité! Il faut avoir du succès dans la vie mais pas trop…

      Pourquoi est-ce bon pour les élèves en difficulté mais mauvais pour les élèves qui réussissent?

      On ne parle pas de suivre 40hrs de cours par semaine. On parle de RÉVISER, lire des livres, jouer en apprenant, etc.

      On se croirait encore au XIXième siècle alors qu’il était mal vu pour un canadien-français d’être riche. Pourtant le lot quotidien de nos aieuls étaient de travailler fort pour donner un meilleur avenir à nos enfants. Mais gare à celui qui s’enrichissait…

      Si l’été peut montrer à mes enfants qu’il est amusant d’apprendre, je vais les y encourager sans aucun doute.

    • Tout dépend de l’enfant et de la manière. Car pour un enfant qui n’aime pas l’école, il me semble qu’il y a bel et bien un risque de les écoeurer encore plus de l’école si on fait les choses de la même manière. Par contre, si on trouve une manière où l’enfant y trouve son compte, par le jeu par exemple, ça peut sans doute être bénéfique.

      Maman 2.0
      http://monteregieweb.com/main+fr+01_600+Maman_20__Nathalie_Cote.html?fid=129

    • Pourquoi est-ce que le mot vacances voudrait dire qu’il faut arrêter de réfléchir? En catégorisant les devoirs comme quelque chose de plate et d’ennuyeux dont on est donc content de se débarasser pendant les vacances, on démontre justement aux enfants que l’école c’est plate, que le travail c’est plate et qu’on vit pour les vacances! Je trouve que l’été est justement le moment de prendre le temps de trouver d’autres façons d’apprendre, sans le stress de la routine scolaire. Prendre le temps de reviser la matière vue pendant l’année scolaire avec ses enfants est vraiment une preuve d’attention et d’intérêt envers ses enfants. Et dieu sait qu’ils aiment quand on s’occupe d’eux. Pensez-vous vraiment que les enfants veulent qu’on leur foute la paix? En les inscrivant dans un camp de jour tout l’été ou en leur laissant jouer aux jeux vidéo, genre? Trop facile.

    • C’est quoi cette folie de la performance, de la réussite à tout prix, de la gloire ? Et si vos marmots ont besoin de 1 ou 2 ans de plus pour compléter leur secondaire ça changera quoi au bout de leur vie ?

      RIEN

      Aie , on va tous arrivé à Noël en même temps.

    • @vivianep

      Ça dénote juste que, un mois lâchées lousses c’est assez. Comme j’ai dit, elles étaient fatiguées à la fin de l’année scolaire, mais maintenant, elles sont prêtes (combien de temps a-t-on vraiment besoin pour se reposer d’une activité?) Je les ai même surprises en train de parler de la bonne senteur des nouveaux crayons et livres, feuilleter le catalogue et faire une liste des nouveaux vêtements qu’elles veulent que j’achète pour la rentrée. Elles aiment vraiment l’école.

      Elles ont fait ce qu’elles voulaient faire de leur été : 2 semaines de camp de vacances en nature, voyage à Toronto, camping, équitation, baignades, cinéma, bicyclette, aider au jardin, basket, base-ball, et j’en oublie sûrement.

      Juste pour votre information, historiquement, la raison première des vacances d’été de deux mois est que les gens étaient autrefois principalement des fermiers et qu’ils gardaient leurs enfants pendant les mois de l’été vu que c’est pendant cette période que les travaux sont les plus intenses et qu’ils avaient besoin du plus grand nombre de mains possible. Les classes se vidaient de toute façon, alors aussi bien fermer les écoles pendant l’été. Voilà ce que je voulais dire par “la raison ne tient plus”.

      Moi je serais pour qu’on donne un mois de congé en été (en juillet) et un mois à Noël (p. ex., du 15 décembre au 15 janvier). Ça fait juste deux semaines de moins par année que maintenant, vu qu’on a déjà deux semaines à Noël, et ça serait plus équilibré.

    • Je suis désolé mais quand j’étais jeune, en France, mes parents m’Achetait un cahier de vacances qui me permettait de réviser ce que j’Avais appris dans l’année. et j’ai toujours trouvé cela très ludique.

    • @anonymousplayer

      Vous n’avez pas à vous excuser, si vous aimiez ça et si ça vous aidait, c’est très bien! ;-)

    • Je pense que la règle d’or est de bien connaître son enfant et de s’adapter à ses besoins. L’enfant qui réussit bien à l’école n’aura pas de problème à réviser quelques heures pendant l’été, et cela peut être bénéfique pour lui. Mais l’enfant qui en a arraché pendant toute l’année scolaire a peut-être besoin de retrouver son estime de lui en pratiquant pendant l’été des activités dans lesquelles il est habile. Ca peut être un sport, un emploi d’été, un hobby, ou participer aux rénovations avec son père par exemple. Toutes ces activités permettent à l’enfant d’identifier ses intérêts et ses aptitudes. Pour une fois, il n’a pas un professeur qui lui dit qu’il n’est pas bon, mais un coach ou un parent qui le félicite pour sa bonne performance dans une activité qu’il aime. À mon humble avis, le forcer à réviser des matières scolaires qu’il n’aime pas ou qu’il ne comprend pas bien ne ferait que diminuer son estime de lui et son intérêt pour l’école.

    • Je crois que 30 minutes par trois jours, ca ne tue personne. C’est ce que je fais avec ma fille qui a de la difficulté à l’école. Appelons ça du ”lissage”. Elle travaille un petit peu l’été, et ça lui permet de commencer plus en douceur l’automne, car elle n’a pas à laborieusement tout revoir d’un seul coup. Je trouve ma petite recette pas pire pantoute!

    • Laissons les enfants s’amuser et leurs profs jouer au golf. Deux mois c’est pas bien long quand on est en vacances. Pour les autres prennez vos deux semaines de la construction à vous faire mouiller sur la tête et à courrir comme des malades.

    • Etre en vacances c est ne rien faire et d avoir toute la journee pour le faire,qui a dit ca deja..

    • Moi j’ai oublier pas mal de trucs inutiles qu’on m’as montrer. Ce n’est pas une grande perte … je les aient remplacer par ce que j’avais besoin et pris au passage ce qui m’était utile.

      Au lieu de bourrer les crânes avec des connaissances qui ne servent pas pour bref se déresponsabiliser ( nous parents) de l’éducation de nos jeunes on devrait peut être se concentrer sur comment les appuyer à la maison, dans la communauté et aussi bien sur à l’école.

      Un enfant ça ne nécessite pas nécessairement tant de connaissances que cela , mais plutôt un ensemble de connaissances, de valeurs et d’outils pour savoir comment les appliquer.

      Au nom de l’évaluation dites objective, on montrent des choses qui s’évaluent “objectivement” alors que les jeunes ne sont pas des objets mais bien des sujets qui évoluent subjectivement dans la vie.

    • @sgl212 Je suis d’accord que les parents et l’entourage en general à ses responsabilités. Je dirais même plus la communauté en général.

      Et pour ce qui est des profs, je suis certain qu’ils recoivent des connaissances un pédagogie ou en andragogie selon la clientèle qu’ils visent. Mais reste que cela ne fait pas de eux d’excellents professeurs parce qu’ils ont les connaissances. Personnelement j’en ai eut des bons et des mauvais…

      De plus les outils qu’on leur donne ne semble pas fonctionner si on se fit aux propres commentaires de ses même éducateurs dans les média et à en juger par le taux d’abandon dans les 5 premières années.

      Je veux bien avouez que les enfants, les parents, le millieu etc on leur responsabilités mais faut pas oublier les professeurs, les directions d’école ( qui visent pour certains des postes plus élevé et non la réussite des élèves), les commissions scolaires ( dont les commissaires sont parfois un peu déconnecter des réalités ) qui ont eux aussi des responsabilité dans l’enseignement et le système éducatif.

      Sans tirer sur le messager, je vous souhaite sincèrement une bonne continuation dans vos études, de bons stages et beaucoup de passion et de succès dans votre futur métier!

    • D’accord, l’été c’est véritablement les vacances pour les écoliers. Mais pour ceux qui ont de sérieux problèmes scolaires, je suis pour que pendant 3 semaines en juillet, il y ait des cours de rattrapage pour les écoliers ayant des difficultés d’apprentissage et seront beaucoup plus heureux et confiants en septembre à la rentrée des classes.

      Pour ce qui est de raccourcir la période des vacances scolaires, je ne suis pas d’accord. Pensez aux parents qui doivent prendre leurs vacances en juillet ou en août ! C’est le seul temps de l’année où ils peuvent prendre leurs vacances avec leurs enfants, faire des activités de toutes sortes et vivre tous ensembles en famille. Psychologiquement, ce temps d’arrêt en famille est primordial.

      Kilimengeroz

    • Madame Galipeau dit: “J’ai passé une matinée cet été dans un camp de jour éducatif. Un camp pour réviser la matière de l’année, justement. (…) Et j’en suis sortie mitigée.”

      Cette expression (je suis mitigée) est incorrecte. L’adjectif mitigé ne peut s’appliquer à une personne. On dit d’une proposition qu’elle a reçu un accueil mitigé, qu’un projet soulève un enthousiasme mitigé, qu’il fait preuve d’un zèle mitigé… mais une personne ne peut être mitigée.

    • donc, si je comprends bien, les enfants commencent l’école à 5 ans et ils pourront prendre leur premier break à 65 ans ?

      voyons donc, le monde est devenu débile, le monde s’en sortait tres bien sans faire des devoirs l’été… pourquoi ca serait devenu nécessaire

      tu ne veux pas que ton enfant oubli comment lire pendant l’été… achetes lui un livre

    • Je pense qu’il est bon pour les étudiants de prendre un temps de repos durant la période estivale. Cependant 2 mois c’est un peu long. Il faut aussi penser qu’en plus de voir de la nouvelle matière dès le retour en classe, il faut aussi prendre du précieux temps d’étude pour reviser la matière vue l’année précédente. L’été devrait être un temps de consolidation de la matière vue durant l’année scolaire. La forme des camps de jour éducatifs n’est-il pas une application de la réforme scolaire. L’apprentissage des connaissances pourraient se faire durant la période scolaire et durant l’été l’application de ces connaissances serait la suite logique de l’apprentissage. De plus, il y a un point qu’il ne faudrait pas oublier, c’est que nos jeunes apprennent trop vite le mot vacances et oublient vite le mot travail. Il y a la notion de l’amour du travail et de devenir vaillant, discipliné et curieux que l’on doit inculpé à nos jeunes. Je crois que nos jeunes s’attendent à toujours jouer même durant l’année scolaire. On pourrait renverser cette culture en leur montrant à appliquer une belle combinaison de travail et de jeux. Le jeux est toujours plus facile que la vaillance et la discipline.

    • Je suis présentement à l’université, mais lorsque j’allais au primaire, mes parents m’achetaient des cahier de révision. Ils me demandaient d’en faire 1 ou 2 heures par semaine alors rien de vraiment contraignant, j’avais tout le reste du temps pour m’amuser et lorsque je revenais à l’école je n’avais pas besoin de passer du temps à rattraper les notions oubliées. Je ne vois donc pas bien où est le problème.

    • Je crois que pour l’école primaire ce n’est pas trop important… mais que ce l’est au secondaire, parce que le baggage de connaissance devient plus grand. Pas trop quand même, mais au moins 15-30minutes par jour pour que le tout reste en place.

    • je suis un peu contre les devoirs pendant la période estivale.

      Selon moi, la période estivale doit servir à :
      1- Bouger! Sortir dehors, s’activer, travailler son tonus musculaire, son endurance, son équilibre…
      2-Passer du temps en famille, passer du temps avec ses parents et ses frères et soeurs, et aussi grands-parents!
      3-Socialiser, s’incrire au camp de jour ou autre pour développer des contacts autrement que par l’école.

      Mais, par contre, je n’ai rien contre les parents qui révisent avec leurs jeunes. Au moins ils passent du temps avec leurs enfants.

    • Pour ma part, je détestais les vacances après trois semaines. J’avais juste hâte d’avoir mes nouveaux cahiers pis de revoir des êtres humains. Maintenant que j’en ai plus ( université oblige) et que je passe mes journées à travailler pour payer l’université, j’admets que je m’en ennuie.

      Pis a part çà, il n’y a pas de temps plus plate a la rentrée que les deux premier mois ou on révise les truc que l’on devrait déjà savoir. C’est peut-être un peu moins plate si on ne se farcit pas nos vacances à l’apprendre… Peut-être que pour les jeunes qui ont beaucoup de difficulté c’est utile, mais personnellement je me souviens encore de mes notions essentielles de géographie et d’histoire de 6e… oui c’est Jacques-Cartier qui est arrivé en 1534 et non il n’a pas bâti le pont Jacques-Cartier ( y’avait 20% des gens qui le croyait dans un sondage). Mon frere avait de la difficulté pis y s’en ait passer des devoir de vacance… y va au cégep.

      Pis la dernière fois que j’ai été au wal-mart, j’étais crampée quand j’ai vu ” je prépare ma maternelle avec Dora” Voila où certain en sont…préparer la maternelle quelle perte de temps!

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