La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mardi 28 juillet 2009 | Mise en ligne à 10h17 | Commenter Commentaires (40)

    Regretter d’avoir adopté

    adoption2.JPG

    Photo Andrea Mohin, The New York Times 

    Silvia Galipeau

    On ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Certaines femmes optent pour la banque de sperme, avec les risques que l’on sait. D’autres vont du côté de l’adoption. Et le regrettent….

    Dur témoignage, sur ce blogue du webzine Salon, d’une femme qui confesse ses «regrets»: elle a adopté un petit ange de huit ans, de l’équivalent de la DPJ locale. Sage, souriant, brillant, même. Mais son historique familial aurait dû lui mettre la puce à l’oreille, disons. «Je savais que les enfants qui ont été abusés, négligés, abandonnés risquent d’avoir des problèmes émotifs», dit-elle. Et comment …

    Fiston devenu grand, il est devenu violent, voleur, menteur. Abonné des ailes psychiatriques, il était tantôt agressif, limite déviant, tantôt doux, gentil, athlétique. Un psy l’a diagnostiqué sociopathe. À vingt ans, il s’est retrouvé dans une gang de rue.

    «Douze ans plus tard, je peux vous dire en toute connaissance de cause, que si c’était à refaire, je ne le referais pas.»

    Ouch.

    J’ai déjà rencontré une famille adoptive du genre, aux prises avec deux enfants souffrant de troubles de l’attachement. Comme le fiston en question. Le pédiatre Jean-François Chicoine  m’avait fait un commentaire très cru, d’une grande dureté, mais finalement très vrai:

    «Les gens (qui adoptent) ont toujours l’impression que l’amour va tout changer. Mais il y a des enfants qui vont mieux évoluer hors d’une famille. Ces enfants ont trop souffert, ils ont été trop longtemps en institution pour profiter des liens d’une famille.»


    • Vivianep, on veut vraiment savoir ce que vous en pensez…

      Je suis certaine que vous allez vous vanter qu’évidemment, vous auriez pu “réchapper” ce cas!!

    • Et quand c’est le fruit “de nos entrailles et béni” qui est un sociopathe? Je ne vois pas ce que ça a à voir avec l’adoption.

      On peut parfaitement se fabriquer notre propre tueur en série et regretter amèrement de ne pas avoir utilisé 3 condoms simultanément le soir où on l’a conçu.

      Les enfants ne viennent malheureusement pas avec une garantie de remboursement si la “marchandise” ne convient pas.

      Et je me demande jusqu’à quel point le fait de laisser faire absolument tout ce qu’ils veulent à certains enfants n’est pas la clé de tous les problèmes. Être parent, c’est une job à temps plein, remplie de joies mais aussi souvent d’envies de tordre le cou du petit amour. Avoir un bébé, que ce soit avec notre ADN ou celui des autres, ne déclenche pas toujours forcément un déluge d’amour automatique, contrairement à la croyance populaire. Il faut apprivoiser ce petit étranger.

      Je serais tentée de penser que cette dame a très tôt démissionné de son rôle parental avec les résultats qu’elle a obtenus. Et c’est dommage pour elle, mais surtout pour le petit. Un enfant n’est pas un joli objet décoratif qu’il faut avoir à tout prix, tout de suite après la bonne job, le gros char, la grosse maison, mais tout de suite avant la télé plasma à écran géant et le golden retriever….

    • Pour notre plus grand malheur, les enfants ne viennent pas avec un mode d’emploi ni avec les touches «on-off».

      Qu’importe ce que nous tenterons de leur inculquer côté valeurs et principes, une fois adultes, ils en font bien ce qu’ils veulent.

      Il faut toutefois souligner que l’éducation d’un enfant se joue réellement entre 0 et 4 ans. C’est malheureusement la période que les enfants d’aujourd’hui passent à la garderie, et nos pouvoirs d’éducation en sont d’autant diminués. Après cette période cruciale, les enfants ont besoin d’un encadrement constant afin de les ramener dans le droit chemin lors de leurs déviations, qu’elles soient dues à l’expérimentation ou à l’influence de leur entourage, changement de copains…

      Il y a aussi le côté génétique qui a une très grande influence sur le développement des enfants.

      L’amour et la bonne volonté parentale ne suffit hélas pas à faire de nos enfants des adultes responsables et respectueux.

      Que cette femme ait des regrets, c’est tout à fait compréhensible, mais, adopté à l’âge de huit ans, l’enfant avait déjà un bon bout de chemin de fait et, à ce qu’on sait, pas dans les meilleures conditions. Loin de vouloir juger, ce jeune adulte est en besoin criant d’aide, quelqu’en soit la forme.

    • Je trouve qu’on juge rapidement… cette dame semble avoir donnée tout ce qu’elle pouvait donner à cet enfant/ado/adulte et elle continue!!!

      Le commentaire de Jean-François Chicoine est d’une tristesse et d’une justesse épouvantable. Cet enfant ne pouvait surement pas être “sauvé” par tout l’amour du monde et semble-t-il par tous les intervenants de la terre!

      J’essaie une seule seconde de me mettre à la place de cette dame et je suis désemparée par la triste lucidité (sans appliquer aucun sentiment) à laquelle elle en arrive!

    • J’ai aucun espèce de conseil à donner dans un cas comme celui-là. Je suis une excellente mère, mais je ne suis pas une entité toute puissante (pour ne pas dire Dieu, puisque je n’y crois pas).

    • @loubia:
      je pense que si tu avais lu l’article en lien avec le billet, tu verrais que la dame n’a pas démissionné… Elle a tout fait pour aider son enfant, pour pouvoir obtenir de l’aide professionnelle.

      Mais je suis d’accord que adopté ou pas, un enfant “problème”, ça peut être tentant de regretter. Je ne sais pas honnêtement ce que je ferais dans cette situation. Des fois je regarde autour, des cousins, et je me dis que jamais je ne tolererais cette situation si c’était mon enfant, mais au final, tant qu’on a pas marché dans les souliers de l’autre, c’est dur de savoir comment on réagirait.

      J’ai un collègue qui a 3 enfants autistes. Et il rame en masse et sa femme aussi. Les ressources, elles sont difficilement accessibles. En fait, ça peut paraitre brutal, mais ils comptent les jours où le plus vieux partira. Ils sont tannés. Est-ce que c’est de l’abandon? Je ne sais pas. Tous ce que je sais, c’est que mon collègue et sa femme sont complètement brulés, ils ont tout fait, toutes les stimulations, tous les spécialistes, tout tout tout. Je lui déjà demandé si lorsqu’ils ont eu le plus jeunes, est-ce que le plus vieux était déjà diagnostiqué autiste? La réponse c’était non, mais ils s’en doutaient, mais aussi, ils ne savaient pas encore dans quoi ils s’embarquaient. Avoir su, ils n’en auraient eu qu’un seul. Ils le disent (pas devant leurs fils), mais ils aiment quand même leurs 3 fils.

      Il y a des ces maladies que même en aimant de tout coeur, même avec les meilleures volonté, on ne peut régler tous les problèmes.

      J’imagine qu’un enfant poqué comme dans l’article, avec symptome d’alcoolisme fetal et autre, l’amour c’est beau, mais ces enfants vivront toujours avec des limites, amour inconditionnel ou non.

    • Il y a eu à la télé un reportage intéressant sur le sujet il y a quelques années. C’est un sujet tabou.
      J’ai une amie qui a adopté il y a 20 ans. Après 5 ans de fugues, drogue, prostitution, vols, agressions, séjours en centres jeunesse, récidives, etc. , sa fille de 17 ans est disparue et vit maintenant à Vancouver. Elle n’a jamais donné de nouvelles. On peut supposer qu’elle ne se sentait aucune appartenance à sa famille adoptive malgré tout l’amour qu’elle a reçu.
      Mon amie n’a pas de regrets, mais vit la situation comme un immense échec.

    • Bon mardi,

      quelle tristesse…

      Je peux comprendre la mère adoptive, quand on a mis tant de temps, d’énergie, de labeur à faire du mieux possible pour un enfant et que malgré tout, le résultat est un échec je pense que c’est normal de regretter de s’être tant investi et je comprends qu’elle dise maintenant si c’était à refaire ça ne se ferait pas. C’est humain. Qui serait content d’un échec aussi cuisant ?

      En tous cas on dira ce qu’on voudra, on écrira tous les livres de recettes possibles, sur l’Éducation ou sur l’art d’être parent, un fait demeurera incontestable jusqu’à la fin des temps il y a des enfants qui sont des causes totalement perdues. Comme je dis, un éléphant n’engendre pas une souris et vice-versa.

      L’hérédité c’est l’hérédité et, quoi qu’on dise, le milieu de vie, la famille d’adoption, les bonnes conditions sociales si, la plupart du temps, font vraiment une différence dans l’éducation et au devenir de l’enfant, la réussite n’est jamais équivalant à 100%.

      Il y a des échecs parce qu’il y a des tares, et il y a des tares parce qu’on a affaire à un humain et les humains sont par essence imparfait.

      Je vois ça un peu comme un handicap, il y a des handicaps physiques ce sont ceux que l’on voit de nos yeux, il y a des handicaps psychologiques on peut aussi les constater avec nos yeux et il y a des handicaps de l’âme ceux-là on ne les voient que quand il est trop tard, quand on constate qu’on a affaire à un tueur en série, à un psychopath etc…

      Comment aurait-elle pu deviner que les choses tourneraient comme ça ? Beaucoup d’enfants une fois dans un milieu favorable tournent bien, beaucoup réussissent à se faire une belle vie et c’est d’eux dont on parle, les échoués on en entends jamais parlé sauf quand ils font les manchettes !

      En tous cas, quant à moi, cette maman adoptive ne devrait pas garder une impression si négative de son geste, ses intentions étaient bonnes et ses actions tout autant.

      Mon père disait «On sait ce qu’on berce mais pas ce qu’on élève.»

    • On sous-estime toujours le coté génétique. Si aucun des 2 parents de cet enfant n’étais assez responsable pour l’élever on a de fortes chances qu’il ait hérité de leurs “défauts”

    • Comme je disais dans un autres billet, j ai été adopte dans mon jeune âges et comme beaucoup de personne qui on été adopter j ai se qu’on appelle (moi et plusieurs personne de différente nationalité qui on été adopter a l’étranger et qui se sont regrouper.) la maladie de l’adopter. Problème affectif problème scolaire problème avec l’autorité peur du rejet dépendance affective qui se transforme avec le temps en une extrême misère à rester en couple. Parce que inconsciemment dans notre tête il y a et il y aura une petite phrase qui se répète toujours POURQUOI J AI ÉTÉ ABANDONNER et RESTONS VIGILANT C SUR QUE CA VA SE REPRODUIRE.
      a part enlever la vie a un personne Jai fait tous se qui peux vous passer par la tête de vol de voiture a défoncer des portes de résidences a vendre de la drogue dure..etc….tous mais vraiment tous.
      Quand tu perds ta famille biologique tu te rattache rarement a la famille qui ta choisis mais plutôt a la famille que tu choisis.
      La chose qui ma fait me sortir de ca et comprendre beaucoup de chose ce na pas été la prison n y mais parents adoptif (qui sont tous a fait génial) mais plutôt la journée ou j ai fait les démarches pour retourner dans mon pays d origines et que j ai retrouvé ma famille, je peux vous dire que j ai pleuré pour aucune raison apparente pendant une bonne semaine.
      Quand je suis revenue au pays avec des réponses sur le pourquoi j ai été abandonné ma famille adoptive n était plus un obstacle mais ils étaient plutôt mes sauveur. Je pense que c la meilleur thérapie qu’une personne adopter peut vivre. (Maintenant j y retourne 1 a 2 fois par année pour voir et aider ma famille biologique)
      Mais toute n’es pas régler j ai 31 ans……… 20 ans de mal de vivre ne se règles pas en quelque semaines mais maintenant savoir que ma mère biologique ne ma pas abandonner mais plutôt laisser partir avec les yeux plein d’eau pour ma survie personnelle me fait maintenant apprécier les bras et l’odeur de ma mère adoptives.

    • Touchant témoignage Esteban…

    • Huit ans, c’est 4 fois le temps qu’il faut pour fabriquer un futur sociopathe quand les géniteurs sont bien “choisis”. Et comme n’importe qui, mais alors là, absolument n’im-por-te-qui peut avoir des enfants, il ne faut pas être étonné. Encore à la société de passer le torchon.

      @ kimmi_frog

      “J’ai un collègue qui a 3 enfants autistes”. Un autre bel exemple! On se demande pourquoi il s’est arrêté à trois? Il aurait pu faire encore plusse pitié avec, mettons, 4-5 de plus. Mais bon, il a fait sa part pour le repeuplement du Québec!

    • @esteban-orlando
      Merci. Un gros merci d’avoir fait un partage si émouvant.
      Ça m’a fait le plus grand bien de te lire.
      Bravo pour ta lucidité et ton ouverture.

    • Mais c’est vraiment n’importe quoi ce papier? Kimveer Gill était-il adopté? Avoir des enfants c’est une aventure qui n’est pas sans risques. Point.

    • En faisant une recherche sur les échecs en adoption, je découvre un autre témoignage sur le forum “Enfances & Familles d’Adoption”.
      Notre adoption est un echec . Message de ophélie le 18 Oct 2008.
      http://forum.adoptionefa.org/viewtopic.php?f=9&t=156

      Plus loin dans ce forum, on peut aussi découvrir des échanges sur le thème ”
      Echec de l’adoption : préparation réaliste à l’adoption” de gagatte le 15 Avr 2009.
      http://forum.adoptionefa.org/viewtopic.php?f=9&t=519

    • @subwayfrais, comment ça c’est n’importe quoi? Pas d’accord pan toutte. C’est un très bon sujet au contraire. POINT.

    • Voila ce qui arrive qunad les meres monoparnetales adoptent des enfnats et ne les eduquent pas…il n’y a plus de pere, du moins de VRAI pere…la delinquance ce n’est pas hereditaire, cest social, ca vient du milieu de vie.
      Elle aurait du adopter un petit chat…

    • Donc le docteur chicoine nous apprend que les enfants battus, delaissés ou abandonnés ne doivent pas etre adoptés, puisqu’ils ne peuvent vivre en famille? he bien….je ne savais pas que les pediatres etaient aussi d’eminents psychiatres ou sociologues!!!

    • Vous permettez qu’un «gars» (mais père tout de même)s’insère dans le débat? J’ai longuement hésité avant de mettre mon mot mais l’absence quasi totale de sympathie que je perçois dans le blogue à l’endroit de la «dame qui regrette d’avoir adopté» m’a touché.

      Pourquoi prêter à cette malheureuse femme toute espèce d’intentions et de comportements inappropriés en l’occurrence? Pourquoi ces préjugés envers une personne qui a tiré un fort mauvais numéro, fut-il sorti d’une «chair» autre que la sienne?

      Qu’en savons-nous de ses motivations profondes, de son comportement maternel, social, d’affaires et alléluia? Un peu plus et c’est elle que l’on devrait blâmer à 100% pour la tournure prise par cette petite «tête croche» comme disait mon paternel?

      Faut-il rappeler que ce «charmant garçon» avait déjà huit ans au moment de l’adoption? Huit ans! Et personne n’avait rien vu? Come on!! Essayons de nous rappeler de quoi avaient l’air des jeunes de huit ans que nous avons déjà connus? Étaient-ils si différents de ce qu’ils sont devenus? Quand on a côtoyé quelqu’un pendant huit ans, on a une sacrée bonne idée de ce qu’il(elle) va devenir. «L’âge ne change pas le caractère, il le révèle», disent nombre de psys.

      Et regardons-nous rétrospectivement à huit ans et comparons avec maintenant. Ne sommes-nous pas un peu la même personne juste devenue un peu plus vieille, blanche, ronde, chauve ou ridée? Moi, quand j’entends quelqu’un me dire qu’untel est un vieil haïssable, j’ai tendance à répondre que s’il est ainsi, c’est qu’il a probablement de longues années d’entrainement derrière lui et qu’il devait être un jeune haïssable. Point.

      Bien entendu, comme je l’expliquais à mes étudiants en gestion des R.H., en entrevue d’embauche il est possible de jouer un rôle durant une petite heure pour obtenir un job. C’est tenir le rôle pendant quelques années qui est plus compliqué. C’est justement pour cela qu’il y a des outils de sélection et des périodes probatoires, ce qui n’est pas disponible en adoption et encore moins si on porte la «chair de sa chair». Encore que dans ce dernier cas, avec l’amniocentèse….!

      Perso, je n’ai aucune condamnation à distribuer à cette dame. Dans mon cas, j’ai passé une bonne partie de la grossesse de ma femme à espérer ne pas hériter d’un enfant handicapé, quel qu’aurait été le handicap. Fort heureusement, nous n’avons pas eu ce problème.

      Quant à hériter d’une «tête croche», il va sans dire que si cela avait été le cas, j’aurais travaillé très fort à son«redressement». Le caractère de mes ancêtres Irlandais, dont j’ai un peu hérité me dit-on, serait certainement venu à ma rescousse et il y en a un qui aurait trouvé le temps long en attendant sa majorité. Mais cela n’est pas arrivé non plus, bien au contraire.

      Et si nous avions été dans l’impossibilité d’avoir des enfants, je n’aurais jamais été partisan de l’adoption, peu aurait importé l’âge et encore moins dans un cas comme celui de Madame. Je n’ai malheureusement ni ce goût du risque en général et encore moins la prétention de pouvoir corriger huit années d’erreurs de parents ou de la société avec seulement de la «générosité», que certains appelleraient sans doute du masochisme ou de l’inconscience.

      Probablement emportée par ses sentiments et peut-être mal renseignée par des services sociaux trop heureux de se «débarrasser d’un cas», Madame a couru un bien trop grand risque. Ça n’est pas un reproche, juste un constat.

      Et voilà que cela pourrait servir de mise en garde, d’appel à la prudence pour ceux et celles qui seraient tentés de l’imiter, nonobstant les quelques histoires de succès en des circonstances comparables que l’on peut nous rapporter ici ou là.

      En attendant, au lieu de juger cette «mauvaise mère malgré elle», essayons donc de comprendre ce qui lui est arrivé.

    • @misspepsi
      Je vous encourage à pousser plus loin votre réflexion. Qui d’après vous ne devrait pas avoir d’enfants? Et quels moyens suggérez-vous pour les en empêcher?

    • @sybo
      Tous le plaisir a été pour moi

      Attention je ne suis pas entrain de dire que l’adoption ne fait pas d enfant heureux je connais aussi plein de gens que leurs adoption ont été que pure bonheur mais malheureusement il trainait quand même la maladie de l’adopter surtout la dépendance affective et le problème avec l autorités.
      Mais dite vous que tous dépendant de ou vous adoptez, vous devez faire une recherche sur l’habitude de la population avant de songer à adopter. Vous verrez se que deviendras votre enfant plus tard.
      Parce que tu as bien beaux grandir dans un Pays d adoptions avec des gens d une autre mentalité que celle des tes parents biologique tu garderas a jamais ta génétique qui te coule a 100 miles a heure dans les veines.
      Je pense qu’ un enfant asiatique seras a mon avis plus studieux qu’ un enfant haïtiens seras une personne qui dégageras beaucoup d assurance et d autorité qu’ un enfant dominicain seras une personne plus festive et social etc.

    • J’ai du mal à comprendre la réaction de rejet et d’incompréhension de cette mère vis-à-vis son enfant (adulte maintenant).

      J’ai deux enfants, un qui est de mon mari et moi et une autre que nous avons adoptée (international) il y a maintenant 13 ans.

      Comme tous les enfants abandonnés, il lui arrive de devenir plus sensible qu’une autre à certains commentaires, il lui arrive d’éprouver des difficultés scolaires ou d’intégration sociale mais cela, dans notre tête et dans notre coeur, est profondément lié à cette situation instable et précaire qu’elle a vécu durant 5 ans avec sa famille naturelle auparavant.

      Au moment de l’adoption nous n’allions pas chercher dans un pays lontain l’enfant parfait, nous n’avons jamais attendu de cette nouvelle arrivée qu’elle ne nous amène que de la joie et du réconfort. Nous avons connu son histoire familiale et sociale au moment de la rencontre, nous avons trouvé cela douloureux et nous avons fait l’hypothèse qu’il ne fallait pas l’aimer plus pour compenser mais l’aimer différemment. À petits pas, nous nous sommes faits une petite place dans sa vie et nous nous sommes assurés de lui fournir l’aide dont elle avait besoin au moment où elle y consentait. L’orthophoniste, le psychologue, le psychiatre, la travailleuse sociale, l’orthopédagogue ont été proposés avec leur utilité et lorsqu’elle a été prête à les rencontrer et donc admettre qu’elle pouvait en avoir besoin, nous les avons introduit à sa mesure, en respectant sa manière.

      Et nous l’aurions fait pour notre fils tout autant si les besoins avaient été présents.

      Aujourd’hui notre fille a 18 ans, a de bons amis, un amoureux qui comprend ses besoins et qui prend soin d’elle ; elle poursuit ses études entre des travaux de bénévolat auprès d’enfants handicapés ou en grandes difficultés, elle remet au suivant. Mais elle remet dans une générosité, parce qu’elle comprend plus que d’autres leur détresse et qu’elle en saisit mieux leurs besoins. Et c’est loin d’être simple, cette acceptation de l’autre, cette compréhension ouverte et généreuse des véritables besoins dérangent et marginalisent. Mais elle continue parce que dans son coeur elle sait. Et nous nous la soutenons, l’encourageons, la respectons dans tous ses choix et ses idéaux.

      Les organismes d’adoption ne mentionnent pas cela durant la démarche, ils ne nous montrent que des parents hystériques et trop souriants tenant dans leurs bras leur enfant comme un trophée, un enfant plus amoché par la vie n’acceptera jamais que le désir d’être parent passe avant le sien d’être enfant. Et ça on ne le dit jamais …

      Le commentaire du bon docteur Chicoine ne m’étonne pas, toujours réductif, il a compris mieux que d’autres (Dr Gilles Julien par exemple) que les mots sont plus vendeurs que les gestes. Il parle, je l’écoute mais ne lui donne pas raison tout le temps au bon docteur …

      Si je peux me permette un conseil en terminant, c’est d’aimer nos enfants, mais les aimer pour eux dans ce qu’ils sont capables de prendre. Un enfant malmené par la vie, abandonné n’acceptera pas de façon inconditionnelle de recevoir de l’amour et encore moins d’en donner. Comme parents, soyons-en avertis !

    • À la lecture de vos commentaires, on peut constater que ce dossier fait réfléchir!

      D’abord, pour ceux ou celles qui auraient pensé tel que misspepsi que les parents aiment avoir des enfants autistes ou ayant développé des troubles je vous demanderais de réfléchir un peu avant d’écrire sur un blogue de ce type.

      Ceci étant dit, je trouve certains des commentaires très durs envers les parents. Chacun fait ce qu’il peut il me semble. Bien entendu je trouve aussi que certains parents ne font pas assez de discipline, mais accuser les parents d’être la cause de problèmes physiques, psychologiques, etc. je trouve celà complètement absurde! Les parents adoptifs de cet enfant ne l’ont pas battu…ils ne l’ont pas non plus laissé à lui-même! Voyons! Ils ont voulu lui donner une autre chance. Peut-être s’y sont-ils mal pris… quel parent peut avouer sans crainte ne jamais avoir commis d’erreur dans l’éducation de ses enfants??? Si vous pouvez le faire je composerai maintenant des prières à votre nom!

      D’un autre côté, l’adoption a peu à voir avec la tristesse de ce témoignage. Combien de parents, très bons ou non, voient leurs adolescents prendrent une mauvaise tangeante sans même savoir ou pouvoir agir. Les fugues, la consommation de drogue et d’alcool, la transgression d’interdits : tout ça n’est pas lié à l’adoption, mais à l’état psychologique d’un individu. Qu’elle famille peut se vanter de n’avoir ni un oncle ni un cousin éloigné qui ait développé l’un de ces problèmes?

      Tout ça pour dire que nous sommes des être humains et, qu’en général (puisqu’il y a bien entendu des exceptions pour confirmer la règle), on fait tous ce que nous pouvons dans le meilleur de nos connaissances.

      P.S. Je suis une enfant adoptée qui a subit deux rejets et je n’ai jamais été différente des autres enfants, malgré le fait que je n’ai pas encore assimilé ce sentiment et que je ne le ferai peut-être jamais! Chacun sa petite crotte sur le coeur! ;)

    • Les parents qui regrettent d’avoir adopter, ou même d’avoir eu des enfants, c’est un sujet très tabous dans notre société.

      Moi je ne veux pas juger cette femme, je ne la connais pas, j’imagine qu’elle a fait de son mieux pour élever son enfant. Comme plusieurs l’ont spécifier, on peut faire de notre mieux pour élever notre enfant, on peut l’aimer, lui donner la meilleures des chances, on ne sait jamais comment il peut virer a l’adolescence.

      Mais tout ça est tabou, quand un enfant est délinquant, on pointe tout de suite les parents. Pourtant, même les parents qui traite leurs enfants en enfants rois sont convaincus de faire de leur mieux.

      Moi je n’ai pas d’enfant. Tout ce que j’entend autour de moi, c’est que tout les enfants sont des anges (pourtant, j’en vois souvent qui sont des petits monstres) que la maternité est la plus belle chose qui soit (au point qu’on est pas une femme sans enfant…autre sujet tabous) et que chaque femme à l’instint maternel en chacune d’elle (pourtant j’ai l’impression que certain père on un instint paternel encore plus fort que celui de certaines femmes….mais bon)

      Une collège de travail, une seule, m’a dit une fois tout bas (pour ne pas se faire arracher la tête et dénoncer à la DPJ) : “Penses-y à deux fois avant d’avoir des enfants, moi si c’était à refaire, je n’en n’aurais pas.” Ses enfants manquent de rien et ils sont aimer, mais c’est tellement un sujet tabous (comme les femmes qui ne veulent pas avoir d’enfant) qu’il est préférable de l’éviter.

      Bravo à cette femme de l’article, qui ose en parler…

    • @PALOMBES
      Les gens n’ont pas des enfnats par amour et par logique, mais par instinct. Comme disait kant, les jeunes filles tombent amoureuses car la nature veut qu’elles aient des enfants.
      On ne s’etonnera donc pas qu’un enfnat soit la chose la plus importante a nos yeux, de la meme facon que bien souvent nos parents nous apparaissent comme tels.
      Maintenant, voir son enfant comme etant un etre SANS DEFAUT ET PARFAIT et surtout comme pouvant s’élever seul est un probleme plutot contemporain et nouveau. On peut dire qu’un enfant orphelin ou abandonnés en gardera des sequelles, mais jamais un pediatre ne pourra ou voudra admettre que nos neo-enfants de familles eclatées sont eux aussi grandement affectés dans leurs comportements. On ne peut pas critiquer notre mode de vie libertaire…le choix de la femme, le choix du citoyen libre, le droit au plaisir, bla bla bla.
      Le concept meme de famille a disparu…meme un enfant legitime ne verra plus trop un des deux parents (sinon les deux), se fera trimbaler d’une maison a une autre et aura d’innombrables ”beaux”-parents et de demi-freres et soeurs…au moins ils pourront croire qu’ils sont parfaits!

    • @Matantekifume:

      Évidemment, ce serait beaucoup mieux que les enfants restent dans un mariage de misère et qu’il apprennent les valeurs de deux personnes qui ne s’aiment plus mais qui restent ensemble.

      Voyons donc.

    • Hey… relisez le texte… le jeune a été diagnostiqué SOCIOPATHE !! on ne parle pas d’un enfant un peu turbulent ou hyperactif… Ce trouble a possiblement des causes génétiques… quoique cette femme ait pu faire cela n’aurait probablement rien changé !!!

      C’est facile de juger en occultant une partie de l’article… il ne s’agit pas de manque d’amour, d’enfant demandant de l’attention ou la présence d’un père… on parle d’un jeune probablement atteint d’un trouble psychologique majeur : “He lied, he stole, he was sexually inappropriate, he destroyed our house, he let the dog out to run the neighborhood, he broke into neighbors’ houses, he went joy riding, he was expelled.”

      Beaucoup de ces troubles apparaissent au moment ou après la puberté… en adoptant un petit garçon de 8 ans, il lui était impossible de savoir quel ado puis quel adulte il deviendrait… bien sur que cela peut arriver quand on met un enfant au monde… mais le débat resterait le même… je n’ose imaginer ce qui se dirait d’une femme affirmant regretter d’avoir mis au monde un enfant sociopathe !

    • Il y a une dizaine d’année, dans une école de ma commission scolaire un jeune a abattu avec un fusil de chasse ses parents et sa soeur. Il était “pas content” de quelque chose (mes souvenirs sont vagues…). Aucun antécédent ne pouvait aider à prédire le geste. Famille ultra normale…

      C’est ça un sociopathe!

      Aucun regret, aucun remords, pas de sentiment. Dissociation totale. C’est ça un sociopathe! On n’en trouve pas à tous les coins de rue…Et, ça ne se guérit pas…

    • J’ai été adopté, à 11 ans avec mon frère de 10 ans. Académie Notre-Dame en gaspésie (avec les soeurs), orphelinat St-arsène avec les frères, l’ancien patro sur St-dominique/Bernard (frères et missionnaires) Bosco, Mont St-Louis.

      Jeune, tu apprends la discipline, à faire les choses (lit, ménage à 5-6 ans) si tu es doué, facilement, si tu es moins doué, très difficilement. Très jeune, j’étais un loup blessé en cage, et en rage.

      Tu apprends à prendre quand tu es capable de prendre, après, si tu es chanceux d’avoir les capacités physiques, athlètiques, tu prends parce que tu veux le prendre. J’étais le lion alpha.

      Mettons que l’adoption à été cahotique, dans le temps, le monde s’attendait que être adopté voulait dire être reconnaissant que quelqu’un voulait bien de vous, et à 11 ans, c’était un âge dépassé pour l’être.

      Finalement, par expérience, des personnes agès sont les personnes idéales pour certain cas extrême. Et j’en étais un. Pas voleur, pas menteur, mais franc et discipliné, violent, très violent, et mon côté protecteur de mon frère m’a donné l’autre côté plus sympatique, le redresseur de tord. Un canalisateur de ce volcan, ce feu interne.

      Des personnes agès de 63 ans, donc, m’ont adopté, j’ai développé pour les personnes agées une affection, et pour la mère adoptive, un amour beaucoup plus grand que pour ma mère. Cet amour est depuis 43 ans retransmis à ma femme, qui m’a sauvé d’une vie probablement plus dramatique.

      Finalement, tu es ce que tu es, ton profond intérieur, bon ou mauvais, est toujours là. Celui qui est adopté et qui vire mal, était probablement du même style avec son entourage avant l’adoption. Et j’en ai vu une tonne, qui était déjà pourri à l’os, à 5 ou 6 ans. Des bums en devenir, fendant, mais rien pour fendre, avec un nombril plus grand que leur tête.

      À l’orphelinat, dans les courts, entre nous, la sagesse commencait avec la crainte, et la peur avec les corrections. Certains auront toujours besoin d’une béquille pour équilibré leur valeur, parce qu’ils n’ont jamais eut de Morale.

      Et Lacroix, Maldof, Jones, n’ont pas de Morale, alors certains qui sortent du systèm DPJ (que je trouve encore plus pourri que les orphelinats) peuvent aussi être irrécupérable

    • Désolée de jeter un pavé dans cette jolie mare tranquille, mais la question de l’hérédité, je n’y crois pas une seule seconde!

      Expliquez-moi pourquoi dans une famille ayant des parents normaux à tous points de vue, et avec 2, 6 ou 18 enfants, il y en a souvent un seul qui est tout croche alors que les autres réussissent bien? Pourquoi vous en aurez 9 qui seront en parfaite santé mais qu’une mutation génétique fera que le 10e sera lourdement handicapé? “L’erreur de la nature” a été fabriquée avec le laitier vous croyez?

      Je ne crois pas, mais alors pas du tout aux tares comportementales héritées des parents. Je ne crois pas non plus qu’on puisse se servir de l’EXCUSE de l’adoption pour faire n’importe quoi. Sinon, il faudrait prendre pour acquis que tous les adoptés sont potentiellement de la marchandise avariée ce qui est LOIN, très loin d’être le cas!

      Quitte à me faire haïr à mort, je ne crois pas non plus Esteban quand il parle de la “maladie de l’adopté”. Pas trouvé cette nouvelle excuse pour faire n’importe quoi sur un moteur de recherche non plus. Il n’y a que les adoptés qui pourraient souffrir de ce syndrome miraculeusement guéri par le fait de retrouver ses parents naturels? Et ceux qui ne les retrouvent jamais et qui ont même décidé de ne jamais rechercher ceux qui les ont donné en adoption pour toutes sortes de raisons qui leur sont strictement personnelles? Et ceux qui ont vécu de la peur à se faire garder quand ils étaient petits? Et ceux qui ont vu mourir papa ou maman? Ou dont papa ou maman a quitté le domicile conjugal? Ce n’est pas une autre forme d’abandon ça? Ça fait toujours des enfants criminels? Ou si chez les adoptés, il y a autant, mais pas plus de cas problèmes que chez les enfants naturels d’un couple?

      Désolée, je n’achète pas. Quand on veut commettre une bêtise, la mode est de se trouver un bouc émissaire. Et tant mieux si c’est cautionné par un “logue”. Quand on a des parents aimants, attentifs, présents, on n’a AUCUNE excuse pour mal se conduire sauf si soi-même, on en a décidé ainsi. Être parent, ça ne se résume pas à s’envoyer en l’air et mettre bas. Ceux qui sont parents savent de quoi je parle. Les nuits blanches, les inquiétudes…

      Être criminel parce que deux étrangers ont décidé que c’était préférable de ne PAS nous garder, encore une fois pour des raisons qui sont d’ordre strictement personnelles, non condamnables et non à justifier par les dits parents? Alors qu’on a des parents qui nous aiment et qui nous décrocheraient la lune? Manipulation peut-être?

      Le milieu, oui je veux bien: de mauvais amis ou de mauvais parents en fonction. Un quartier dur quoiqu’encore, pourquoi il y en aurait qui ne sont pas automatiquement criminels parce qu’ils viennent d’un trou criminalisé.

      Si c’était vrai, la rumeur qui veut que les Québécois seraient tous descendants de prostituées ou de bandits aurait fait de nous une drôle de belle société! Pareil pour l’Australie.

      Naïveté quand tu nous tiens!

    • Alors dite moi Loubia pourquoi alors quand une jeune fille es violer dans sont tous jeune âges elle en ressentira les conséquences toute sa vie. Oui cette exemple de la maladie de l’adopté peux se porter sur plein d autres situations il faut juste changer les derniers mots je vais le faire pour vous, la maladie de la femme battu, la maladie de l enfant roi, la maladie du jeune qui a vécus l inceste etc. mais ici on parlait d adoptions je crois, alors moi je vous parle des répercussions de l’adoption.
      Naïveté non je dirait plus que, quand tu subis des traumatisme dans ta jeunesse le risque que te suivent les répercussion pour le reste de ta vie son très grandes et si vous aviez lue comme il faut mon témoignage je fini en disant qu’ un mal de vivre ne se guéris pas seulement en une semaine je vais lire entre les lignes pour vous , ce que je voulais dire c que je pense que le traumatisme de mon adoption ne se guéris pas juste en ayant des réponse mais c le début d une autre chemin de vie .
      Petite question pour vous avez-vous déjà subit un grand traumatisme en jeune âges?……Parce que si la réponse es non, Je ne comprends pas sur quoi vous vous basez pour affirmer que tous ce n es que naïveté.
      Votre réponse me fait penser a ceux qui sont assis dans leurs divan et qui selon leurs dire serait meilleur que le joueur de hockey qui es sur la glace. Si tu ne touche pas a l eau tu ne sais pas si elle es froide

    • C’est franchement désespérant comme message sous-jascent. J’admets néanmoins qu’il y a du vrai là-dedans. J’ai une cousine qui a adopté un petit garçon très beau, gentil, poli et souriant qui est devenu un voyou de première à l’adolescence et qui l’est encore aujourd’hui. Petit, il a été carrément étouffé par l’amour de sa mère adoptive qui le faisait plus souvent qu’autrement passer avant ses propres enfants et je me suis toujours demandé s’il n’y avait pas là un élément d’explication à son égocentrisme et à son immense talent de manipulateur. Mais bon, je ne suis pas psychiatre…

    • @loubia

      Quand on parle d’héridité on peut remonter à trois générations et possiblement à 7, ça veut dire que c’est tout un mélange sur le plan génétique bien au-delà des parents. Pour mieux comprendre ses origines un petit test bien simple est de se faire un arbre génaologique à partir des grands-parents, oncles, tantes ,etc et de cocher à coté de ceux qui ont eux des troubles de santé mentale, d’alcoolisme etc, ça nous donne une bonne idée sur le bagage possible pour débuter dans la vie.

      En ce qui concerne la dame de l’article je crois comprendre qu’elle est confrontée à son impuissance comme parent, comme individu. Probablement un des sentiments humains les plus difficiles à accepter. Ça peut aller tellement loin pour certains cette difficulté de vivre son impuissance que j’ai en mémoire certaines personnes qui souhaitaient voir disparaître l’autre croyant ,de façon illusoire, que ça ferait cesser la douleur de l’impuissance.

      Ah oui j’allais oublier, j’ai été adopté, j’ai vécu des troubles émotionnel, des troubles d’adaptation, à l’adolescence et une bonne partie de ma vie adulte on aurait pu me diagnostiquer sociopathe( de 2e niveau seulement héhé), alcoolisme, toxicomanie,violence. Mes parents ont été dépassé malgré toute la bonne volonté du monde. Ils m’ont laisser aller ne sachant plus comment faire, m’aidant de façon sporadique. Aujourd,hui j’ai 52 ans et j’ai 24 ans d’abstinence complète, j’ai une compagne de vie et une grande fille que j’adore, je suis retoruné étudier, j’ai completé un maîtrise et je suis mon meilleur client héhéhé. De grâce essayer de ne pas abandonner, ça se fait…

    • Esteban, une fille violée, une femme battue, l’inceste, ce n’est pas HÉRÉDITAIRE. Et ils sont légion les gens qui ont eu à souffrir de toutes sortes de mauvais traitements et qui s’en sont servi pour aider les autres au lieu de détruire.

      Pour répondre à votre question, OUI j’ai subi un grand traumatisme dans mon jeune âge. J’aurais pu m’en servir comme bonne excuse pour tout casser autour de moi. J’ai fait d’autres choix. Parce que finalement, c’est une question de CHOIX de vie et pas d’hérédité.

      Il faut cesser de blâmer tout le monde et son chien pour nos propres actions.

      Est-ce que votre commentaire eessaye de nous dire que vous avez des parents naturels grandement déficients ou criminalisés? La criminalité, ce n’est pas génétique mais plutôt un style de vie CHOISI. Pourquoi à l’inverse, dans certaine familles qui ont des parents en or, adorables à tous points de vue, se ramasse t’on avec la fratrie pourrie au grand complet? Je pense entre autres à une célèbre famille de St-Henri…

      On CHOISIT d’être un criminel. Et on CHOISIT de ne pas prendre ses responsabilités et de mettre ça sur le dos de n’importe qui, mais surtout pas sur le nôtre.

      Des gens aujourd’hui adultes qui ont connu toutes sortes de situations pas mal déstabilisantes quand ils étaient petits, je dirais que ça constitue la majorité de la population! Rares sont ceux qui peuvent dire qu’ils ont eu une enfance dorée et heureuse à tous points de vue. Rares sont ceux qui s’en servent pour manipuler et mettre le blâme sur les autres….

    • Je ne crois pas non plus que l adoption est héréditaire plutôt la conséquence dune situation qu’a subit certain individu, tous comme l inceste ou le viol DIFERENT SYMPTOME mais tous aussi marquant. C prouver que dans les premières années d une vie ce forme la base sur quoi se tiendras le reste de ton cheminement. Comme une personne qui a subit le viol auras souvent de la misère avant de se laisser aller dans une relations sexuelle épanouie, De sont cote une personne adopter auras c symptôme qui dériveront de c conséquence fâcheuse. N’oublions pas que se n est pas parce que tu prends un dossier et que tu le dépose dans la poubelle que ton disque dur auras effacé toute trace de ce dossier.
      Je suis désole si vous avez subit des situations fâcheuse dans votre passer mais de mon cote je ne me fit pas juste a mon histoire mais plutôt a l histoire d une 60 de personnes qui m’entoure et qui on été adopte et qui on les même symptômes que je vous est énumérer plus hauts, il ne sont pas tous devenu des criminel, moi l entourage criminel c la famille que J AVAIS CHOISIS mais ils ont vecus d autre situation pas nécessairement intéressante. Pour certain ils se sont ramassé en famille d accueil d autre on une dépendance affective qui cause une jalousie extrême envers leur conjoint et d autre un tous simplement évoluer normalement mais pour la plus part oui il y a des symptômes.
      Quand vous dites qu’ il ne suffit pas de blâmer tous le monde je trouve ca drôle parce que je ne blâme pas personne, ce n est surement pas la faute de mes parents qui vive dans une extrême pauvreté suite a des décision politique pour favoriser le tourisme et pour ouvrir le marcher au compagnie agricole américaine, n y de mes parents adoptif qui ne voulait que combler leur désir d avoir des enfants vue que ma mère adoptive suite a une opération le docteur lui a complètement détruis une partie de l’utérus . Non je ne blâme personne se que je vous dis par conte c que la brisure du cordon ombilical dans mon jeune âge a causer certaine séquelle voila. Et pour reprendre votre exemple c sur que ce n est pas tous les personne qui grandisse dans un milieu défavoriser qui devienne des criminels mais disons qu’il y a beaucoup plus de chance que se soit la direction qu’ils suivront.

    • Je remercie tous les enfants adoptés qui sont aujourd’hui devenus adultes qui nous ont fait part de leurs témoignages toujours touchants, d’une manière ou d’une autre.

      Même s’il est vrai qu’ils ne sont pas tous devenus des criminels de quelque acabit que ce soit, ils semblent tous avoir un symptôme semblable, celui de se questionner sur le pourquoi ils ont été abandonnés par leurs parents biologiques et plusieurs d’entre eux ont eu, et c’est fort compréhensible, le besoin viscéral de rechercher leur famille biologique. Si on regarde les retrouvailles de Claire Lamarche, il est évident que tous les parents ayant abandonné leurs enfants l’ont fait dans le but de leur permettre un avenir meilleur. Je ne connais aucun parent qui a laissé partir son enfant pour l’adoption de gaieté de coeur. Plusieurs de ces retrouvailles permettent à ces enfants, et aussi à leurs parents biologiques de panser de profondes blessures. La plupart de ces enfants retrouvent un certain soulagement en apprenant que leurs parents ne les ont pas oubliés et ont posé le geste de les donner en adoption afin de leur permettre un avenir meilleur, sans se douter que les conséquences psychologiques seraient aussi grandes. Le bien-être que les deux parties ressentent après ces retrouvailles font aussi souvent, comme dans le cas d’Esteban , que l’enfant apprécie davantage la présence de ses parents d’adoption.

      Quoiqu’il en soit, nous n’avons pas le droit de juger, ni les enfants ayant mal tourné, ni les parents adoptifs qui ont des regrets (même certains parents biologiques en ont, et pourquoi pas), ni les parents biologiques qui ont fait le choix de donner leur enfant à l’adoption. Il y a aussi de très belles histoires d’adoption dont on ne parle malheureusement pas. Et il ne faut pas mêler les poires avec les oranges. Ce couple qui a conçu trois enfants ayant tous le même défaut génétique se sent parfois dépassé par les évènements, c’est normal, même les parents d’enfants dits «normaux» le sont…

      Notre bonne société québécoise doit s’ouvrir les yeux sur la souffrance humaine et poser des gestes qui refléteront leur ouverture d’esprit et leur compréhension des cas plus compliqués dont notre société est faite pour enfin vivre en paix et offrir à ceux qui en ont besoin, support et compréhension plutôt que de juger amèrement comme ils le font gratuitement.

    • Adopté ou non, si mon enfant devenait sociopathe, je crois que je le regretterais moi aussi. Pour ce qui est de démissionner, je ne crois pas qu’on puisse blamer le parent de cela, car meme les psy s’y cassent les dents.

      La seule différence entre un enfant adopté et conçu, à ce niveau est une certaine certitude que tu n,est pas la cause de son trouble de l’attachement, si tu l’as eu des la naissance.

      Le trouble de l’attachement n’est qu’une des cause de la sociopathie.

    • Je suis une mère bio & adoptive. Je sais qu’il y a des mères bio qui vivent des troubles d’attachement avec leur enfant. C’est certain que les enfants abandonnés, abusés, etc…ont plus de risques car ils sont plus fragiles.

      Mais une mère bio qui mets au monde un enfant et qui ne peut s’en occuper de façon appropriée, psychologiquement entre, risque d’avoir un enfant avec des troubles d’attachement.

      Notre fille adoptée a été aimée par sa mère bio et par la famille d’accueuil qui l’a eu pendant 3 mois. C’est un charme. C’est même plus facile qu’avec ma fille bio.

    • Ma mère a été abandonnée à sa naissance et a été élevée par des religieuses. Elle rêvait de se marier et d’avoir des enfants. Après 10 ans de mariage et 5 enfants, elle regrettait et aurait voulu se débarrasser de nous.

    • @Loubia:

      J’pense qu’il est temps que tu fasse une petite revue des concepts (que tu crois comprendre apparemment) liés à l’hérédité. Ton premier commentaire mélange mutation, maladie génétique et hérédité.

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