La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 23 juillet 2009 | Mise en ligne à 21h21 | Commenter Commentaires (45)

    Expliquer l’inexplicable

    Silvia Galipeau

    J’ai passé aujourd’hui la journée à Ottawa (pour un reportage à lire bientôt dans La Presse, pardonnez la plogue …) pour aller notamment visiter le Musée canadien de la guerre. Et là, à ma grande surprise, j’ai croisé des tonnes de poussettes, des couples avec enfants, petits et grands.

    À ma grande surprise, parce que disons qu’il y a plus joyeux comme sortie en famille. Mais comprenez-moi bien: je sais bien qu’il faut, à un moment ou un autre, expliquer certaines choses de la vie aux enfants. Mais la question que je me pose, qui me turlupine, c’est: quand?

    Mes puces, à moi, sont loin d’être des bébés. Pourtant, elles refusent de voir … Blanche Neige. À cause de «la méchante». Alors disons que je pars de loin.

    Dans l’entrée du musée, sur un grand écran, défilent des images assez explicites: des enfants qui pleurent, des soldats blessés, des avions, des torpilles. À quelques mètres de l’écran, les jeunes visiteurs peuvent participer à un atelier de bricolage, pour décorer un tank. C’en est presque troublant.

    Les organisateurs du musée recommandent la visite aux jeunes de plus de sept ans. La fille d’une responsable a six ans. Elle n’a pas encore visité l’expo permanente (où l’on parle notamment de l’Holocauste). «Je ne suis pas prête à répondre à ses questions», m’a expliqué sa mère. Moi non plus. Mais quand?


    • Visiter un musée sur la guerre? Très peu pour moi. Visiter un musée sur la guerre avec des enfants? Jamais d’la vie! Ils auront en masse d’occasions pour découvrir la violence et la bêtise humaine plus tard… En plus, me semble qu’il y a tellement d’autres choses plus intéressantes/pertinentes/enrichissantes à faire avec des enfants…

    • Bien, il y a un principe qui est vieux comme Socrate. Quand un enfant pose une question, c’est qu’il est prêt pour la réponse, la vraie. Ne pas la fournir ou la brouiller est un jeu risqué. Comment formuler la réponse? Simple. L’enfant vous fournira déjà le ton et le style dans la formulation de sa question. Sa question est le cadre pour votre réponse. Il vous guide par l’orientation de sa question. Répondez dans ce ton, ce style et à ce niveau, et cela tiendra parfaitement. Quand un développement plus fin sera requis, il reviendra avec une question plus fine. Si toutes les questions sont répondues calmement et sans jugement de valeur, il se tournera vers vous comme source cardinale d’info avant bien d’autres instances.

      La première question qui me fut posée fut: “il y a quoi dans le trou du ciel”, par un soir sombre d’hiver, en revenant de la garderie pré-scolaire. L’angoisse était aussi tangible que dans n’importe quel musée de la guerre… Fuir les questions n’est pas le meilleur chemin en direction des réponses…

      Si ce musée est idiot, c’est une autre histoire. Mais on causera antimilitarisme un autre jour…
      Paul Laurendeau

    • L’été dernier, j’ai été visiter avec mon fils le musée de l’Holocauste, à Montréal. Il avait 10 ans et demie.

      Mais c’est quelque chose que je préparais depuis déjà un moment, si on peut dire. Parce que je lui en avais parlé plusieurs fois, et qu’on avait vu “La Vie est Belle” ensemble. Ça a été très dur. J’ai pleuré, et je ne m’en suis pas cachée.

    • L’an dernier avec ma fille de 6 ans nous avons visité Versailles et à ma grande surprise ce ne sont pas tellement les lustres et les miroirs qui ont retenu son attention mais plutôt l’histoire de Marie-Antoinette qui après avoir connu une vie de princesse est morte décapitée.

      Elle a aussi trouvé l’histoire de Jeanne-D’arc très triste mais elle ne semblait pas traumatisée par cela. Elle posait beaucoup de questions et on pouvait dire qu’elle cherchait vraiment à comprendre comment les choses s’étaient passées.

      Même chose en Normandie, quand nous avons visité les plages du débarquement ainsi que les cimetières militaires. Elle posait beaucoup de questions et faisait des commentaires du genre: “Les familles devaient être vraiment tristes qu’ils soient morts à la guerre.”

      Dans tous les cas je prenais le temps qu’il fallait pour répondre à ses questions mais surtout je lui donnait l’occasion de me dire comment elle se sentait en pensant à cela. Lorsque c’était possible j’achetais les livres destinés aux enfants et en vente à la boutique souvenir. Ils sont souvent très bien faits et nous donnent les mots pour dire les choses simplement, sans trop en rajouter.

      Je crois que l’idée c’est de parler simplement des choses et de leur permettre de s’exprimer. Visiter de tels lieux est une belle occasion de parler de nos valeurs et de nos idéaux avec nos enfants. Je ne serais pas surprise que les enfants qui colorent les tanks aient le réflexe d’y ajouter des fleurs et des messages de paix après avoir visité le musée. J’ai vu ça en visitant les camps de concentration à Auschwitz notamment…

    • J’ajouterais aussi qu’il ne faut pas avoir peur de dire: “Je ne sais pas pourquoi” et “Moi aussi je trouve cela très triste” Cela permet à l’enfant de voir qu’il n’est pas le seul à ressentir de l’incompréhension ou de la tristesse face à événement particulièrement impressionnant.

    • C’est quelque chose de trop personnel pour dire ” on devrait faire ceci ou cela”… cela va avec le vécu de chaque personne…

      Parler de la guerre, visiter un camp de concentration ou un musée de l’Holocauste n’a pas la même portée pour tout le monde… la guerre, j’en ai entendu parler mais pas seulement dans les cours d’histoire, cela a fait partie du quotidien de ma grand-mère, jeune mariée qui a attendu pendant 6 ans le retour de mon grand-père qui a connu les camps de prisonniers… et entendre raconter cet aspect-là de la guerre, c’est bien différent que de le voir à la tv ou de l’apprendre dans les livres d’histoire…

      D’accord avec Ysengrimus pour dire que si l’enfant pose la question c’est qu’il est assez mur pour recevoir la réponse mais encore faut-il être capable de donner une juste réponse… quand il y a trop d’émotion, ce n’est peut être pas le bon message qui sera transmis…

    • Faut avoir confiance aux enfants et répondre simplement à la question sans tenter de faire une grande explication philosophique. La réponse bien que simple et insuffisante réussira sans doute a assouvir le besoin d information de l enfant.

      Maintenant il est aussi permis de ne pas exposer les enfants a ce genre de sujets et de les laisser vivre la vie d enfants qu ils doivent vivre . Viendra bien assez vite le moment ou nous aurons a expliquer l inexpliquable et ce, au moment le moins propice ou le plus imprevu.

    • J’ai vu à 12 ans Dachau, à 10 ans j’avais déjà des livres sur la WWII et la guerre en Bosnie (on était en 1995, elle terminait alors). Les enfants doivent savoir ce qu’il s’est passé dans ce XXième siècle. Les génocides, les guerres coloniales, il faut leur expliquer, sinon c’est l’école et sa réforme qui le fera, et rendu là, ils ne sauront rien.

    • Ho la la, certaines personne ici on vraiment une vue manichéenne et arretée des situations géopolitiques et qu’ils souhaitent malheureusement transmettre à leur jeune. J’espère cela donnera pas un tas de marxiste comme à mon cegep. La guerre, arrêtez de traiter les militaires d’épais et de dire que la guerre est un mal qui n’apporte rien et que c’est toujours des idiots qui les menent. Sans etre “pro guerre” faut comprendre que des fois, c’est un mal nécessaire. Et que le monde dans l,armée, ne sont pas plus idiots ou intelligents qu’ailleurs.

      Quant au sujet de cette page, on parle de montrer une réalité aux enfants, pourquoi il y en a qui viennent nous emmerder avec leurs opinions blanche ou noire de la guerre et qui s’amusent a bourrer de préjugés leurs opinions gauchiste-pacifiste tout en tapant sur le monde qui a des préjugés sur , exemple , les itinérants… Vraiment, c’est un blogue pour ceux qui s’intéresse à la vie de parents ou des questions y touchant….

    • La guerre, c’est comme la religion, on devrait attendre le plus longtemps possible pour la présenter à un enfant.

    • Bien d’accord avec isalyne. La pertinence d’une telle visite est personnelle à chacun.

      Mon beau-père ayant fait la guerre de Corée, le sujet de la guerre n’a jamais été tabou chez nous. Par la force des choses, peut-être, mes enfants (garçons et fille) ont développé un intérêt marqué pour l’instoire militaire. Il allait donc de soit que nous visitions le musée de la Guerre. S’ils doivent être exposés à l’horreur de la guerre, je préfère que je soit dans un tel musée plutôt qu’à la télé ou dans les films (et Dieu sait qu’il y en a). Le but est éducatif et commémoratif… aucun sensationnalisme, ni glorification.

    • On n’a pas le droit de cacher la réalité humaine à un enfant lorsqu’il pose des questions. Il faut s’interroger sur la maturité des réponses?

    • Je ne me risquerais pas à amener de jeunes enfants (âgés de moins de 10 ans, disons) à une exposition sur l’Holocauste. C’est tellement horrible toute cette histoire, que c’est dur même pour nous. Nous pouvons à peine comprendre ce qui s’est passé, alors imaginez un esprit pas tout à fait développé… de quoi avoir des cauchemars pendant des semaines et voir des nazis partout!

      Il n’y a rien de plus difficile à regarder en face que le Mal.

    • Je n’oublierai jamais la question de mon jeune de 10 ans, alors que son grand frère ado parlait du Moyen Orient et des conflits…il m’a demandé, après une longue explication de ma part: “oui …mais, c’est qui les gentils et c’est qui les méchants?”
      Je crois qu’il est bon de permettre aux enfants, par le biais des lieux, des musées, etc.. de commencer à voir justement à quel point les questions ethiques sont complexes et la compassion est nécéssaire. Ils sont bombardés de scénarios tellement polarisés (lutte contre le Mal, etc..) à travers la culture populaire, que les subtilités réelles de notre monde ne sont pas toujours confrontées.
      Je crois qu’arrive un age, qui varie selon l’enfant, à partir duquel les enfants sont receptifs à des discussions qui s’ouvrent vers les questions qui sont sans réponses.

    • voici un articles que je pense pourrais bien allé dans votre section, je sais que ce na aucun lien avec le sujet mais bon.

      Est-ce que une femme qui est apres donné naissance Est une persone ?

      http://www.huffingtonpost.com/louise-marie-roth/is-a-woman-in-labor-a-per_b_242307.html

    • Vous pourriez expliquer a vos princesses la misere extreme des gens qui ont fabriqué leurs vetements!!

    • Je croix que c’est surtout selon les valeurs des parents :P
      Je discutais avec d’autres jeunes filles qui *dans leur vie futur* pensait à avoir des enfants et nous sommes tomber sur la question de religion :
      l’une voulais baptiser sont enfants pour lui donner la chance de se marié (parce qu’elle c’est comme ça qu’elle voit un mariage), l’autre ne savait pas vraiment, pour perpétuer les valeurs de la famille? elle est croyante, mais pas vraiment pratiquante.
      Moi? J’ai dit que mes enfants ne seraient pas baptiser. pourquoi? je veux donner le choix à mes enfants. Je croix qu’a 9 ans il n’ont pas l’âge pour comprendre ce qu’est vraiment la religion, mes enfants auront le choix qu’ils voudront lorsqu’ils seront en âge de le décider sois vers 16-20 ans. Je ne veux pas imposer des histoires de famille ou des traditions, je croix que ce choix est personelle et qu’il leur appartient en totalité. Par contre je ne m’empêcherai pas de leur expliquer ce que sais et de répondre à leur question.
      Donc tout dépend des yeux avec lesquels on voie le problème, on n’a pas tous les mêmes façons de voir les choses et les mêmes façon de les montrer a nos enfants.
      Pour ma part questions musée, j’aimerais mieux aller dans des musées sur la 1e et 2e guerre si jamais mes enfants voudraient en savoir un peu plus, j’aime mieux leur montrer le côté historique de la chose et leur expliquer les pourquoi, comment et les cirsconstance des événemets. Ma soeur est une fan de la 2e guerre mondiale et Hitler, mais pas pour tous ce qui c’est passé mais plutot pour la grandeur de l’histoire et du personnage, démystifié un grand parleur et des brebis suiveuse, dans notre famille on vois ça d’un côté philosophique, social et historique c’est ce que nous aimons.
      Mon père a toujours essayer de répondre de son mieux a nos questions : pk ce qui se passe au vietnam? “tsé papa hiroshima c’était pourquoi?” “hey explique c’est quoi au juste qui se passe au Liban?”. Dès l’âge de 10-12 ans moi et mes soeurs écoutions les nouvelles et mon père lisaient son journal tout les matins (ce qui nous a donner l’exemple aussi) nous sommes très proche de l’actualité, politique, histoire depuis ce temps là. Ça a aussi fait de nous des enfants très ouvert au monde qui nous entourent, on s’intéresse beaucoup a ce qui se passe ailleurs, ma soeur va même étudier pour pouvoir travaillé en relation international ou pour couvrir des sujets concernant la politique dans les autres pays, je croix que c’est principalement a cause de l’influence de nos parents.

      Je veux principalement montrer a mes enfants qu’ils ne faut pas fermer les yeux et avoir des conclusions trop rapide, qu’ils faut s’informer des pour et contres, des avis de tout genre pour comprendre. qu’on ne choisi pas toujours la réponse la plus simple ou la plus plaisante.

      Par contre quand j’étais jeune j’étais assez peureuse mais j’avais un soif de connaissance qui m’amenait a apprendre d’un peu de tout. A 10 ans je faisait des exposer sur les égyptiens et sur les mayas, je connaissait aussi les rituels religieux (et les sacrifices), les momifications, etc pour moi c’était de l’histoire et ça vallait la peine de savoir même si j’étais pas d’accord ou que c’était un peu affreu.

    • Les jeunes ont peur de “Blanche neige” maintenant? Wow, pas étonnant que même les adultes d’aujourd’hui ne veulent pas entendre parler de la réalité.

      Le gouvernement nous volent? J’veux pas l’savoir!
      Les vaccins contiennent du poison? J’veux pas l’savoir!
      Les soldats en Afghanistan protègent les champs de poppy? J’veux pas l’savoir!
      Payer de l’intérêt sur la devise émise est une fraude? J’veux pas l’savoir!

      Alors continuons à protéger nos enfants de la réalité, notre société n’en sera que plus soumise à l’élite.

      Bravo!

    • @ysengrimus

      Votre excellente réponse correspond totalement à la réalité et est à graver en mémoire.

      Ce matin même, j’ai esquivé une question (au sujet du drame de Kingston) à laquelle je ne pouvais pas répondre (c’est-à-dire que je ne savais pas quel ton utiliser) et j’ai ressenti un sentiment d’échec.

      Je crois que la compréhension de ce principe m’aurait aidé à répondre correctement.

    • @sammuel: je suis bien d’accord avec toi. La guerre, c’est impossible d’y échapper, je crois bien. L’être humain n’est pas fait pour la paix. Si son pays n’est pas en guerre, il va trouver d’autres façons de se mettre en danger, de risquer sa vie, d’être en guerre (contre son voisin, derrière son volant, dans les sports, etc.).

      Mais l’Holocaust est une horreur.

    • Si mes enfants avaient peur d’un personnage de dessins animés, je serais vachement inquiète. Et je ferais des démarches pour les secouer un peu pour faire tomber l’épaisse couche de coton rose qui les enveloppe.

    • @ hibouxdoux

      Très bon commentaire. Faut pas traumatisé les tites princesses et les tis rois.

    • J’ai visité ce musée… Pas vraiment par choix mais parce que la maman d’un enfant, ami de mon fils, a fait la fête de son fils à ce musée et que ça incluait la visite. L’animation de la fête (pour un enfant de 8 ans) a été très approprié. Mais aucun avertissement n’a été émis sur l’âge suggérée pour la visite du musée en tant que tel, mes fils ont 5 et 7 ans.

      Et effectivement, j’ai vu des images troublantes qu’heureusement mes fils n’ont pas remarqué. Nous avons finalement visité la section de char d’assault et d’ambulances et n’avons pas visité le reste. Je ne pense sincèrement pas y remettre les pieds avec mes enfants avant leur adolescence et à leur demande…

    • Regardez bien ces parents qui sur-protègent leurs enfants et vous constaterez que c’est eux qui ont peur et pas leurs enfants.

    • @blitz
      vivianep
      missivedutexas

      Ma fille de 15 ans a eu peur des “méchants” (eh oui, comme la belle-mère dans Blanche-Neige ;-) – hé hé) jusqu’à l’âge de 5-6 ans, je dirais, et aujourd’hui, elle regarde avec aplomb les films les plus épeurants sur le marché… Différents enfants ont différents rythmes de développement et il ne faut pas s’inquiéter outre-mesure avec cela. Chaque chose en son temps.

    • Vu ce musé 2 ou 3 fois. Tu as du te sentir plogue de voir ces engins qui n’on jamais servi (de la ton image du début). Mais c’est bien fait. Surtout la télécommande pour simuler l’habilité d’un pilote sur le principe de roulement a bille sur une planche. Résliste pour de vrais. Vous l’essayez et c’est con comme un balai.

    • J’ai visité ce musée quelques fois et je ne penserais pas le faire visiter à des enfants de moins de 10-12 ans. Bien sûr, il y a la question de la sensibilité de chaque enfant, mais aussi je pense que ça prend un certain niveau de maturité pour bien apprécier les différentes expositions. Je pense que de jeunes enfants ne seraient pas intéressés par les longues explications écrites sur des panneaux et par conséquent ne retiendraient de la visite que les images troublantes, sans le contexte.

      Et puis il y a tellement d’autres musées fascinants pour les enfants à Ottawa. La section “Musée des enfants” du Musée de la civilisation est particulièrement géniale pour les tous petits!

      Et puis, pour ceux qui font un cas des enfants qui ont peur des méchants de dessins animés… Je ne m’inquièterais tellement pas avec ça! En fait, j’aime mieux voir un enfant avoir peur de la méchante dans Blanche-Neige que d’en voir un écouter Kill Bill en se marrant devant les explosions de sang.

    • @mimirsg1 : “Je ne pense sincèrement pas y remettre les pieds avec mes enfants avant leur adolescence et à leur demande…”

      Tout est là… en parler pour en parler, c’est “dangereux”, je ne crois pas qu’un parent soit forcément à même de juger si l’enfant est en âge de comprendre et de composer avec les horreurs qui se sont produites durant la guerre (comprendre la guerre est une chose, “comprendre” ce qu’est un génocide en est une autre)… Comme le dit Guylaine, les enfants ont des rythmes de développement différents et c’est primordial de tenir compte de cela…

    • Moi, je sais que beaucoup d’enfants ont vécu la guerre, ont vécu les camps de concentration, ont vu leurs parents mourir devant eux.

      Alors nos petits enfants tout cotonnés et tout fragiles qui ont peur devant une sorcière de dessins animés, franchement…. ça fait dur en maudit.

      J’ai longuement préparé mon fils, et je lui ai dit “C’est dur pour toi de regarder ces images. Mais dis-toi que beaucoup d’enfants ont vu tout cela pour vrai.”

      Doit-on éviter à nos enfants de souffrir? doit-on leur éviter d’avoir des chocs? Doit-on leur parler d’holocauste seulement quand ils pourront écouter ça sans émotion?

    • Isalyne: ce n’est pas que les enfants ont vraiment des rythmes de dévelopement si différents. C’est qu’ils sont des parents différents. Préparés par moi, vos enfants en arriveraient au même point que les miens. Si une fillette de 5 ans élevée par Guylaine a peur de la fée Carabosse, cette même fillette élevée par moi s’en moquerait.

    • @vivianep (10 h 19)

      Venant de votre enfant, cela ne me surprend pas du tout… ;-)

      Et ce n’est pas un compliment. Franchement. Vous êtes incroyable dans votre mépris.

    • @vivianep: Une fillette élevée par vous n’aurait pas peur de la fée Carabosse! Wow que vous êtes imbue de vous-même. Il n’y a pas deux enfants pareils. Aimer ses enfants, c’est aussi accepter leur rythme leur rythme, leur sensibilité, leur maturité. Et SURTOUT le respecter.

      Mais le respect, ce n’est pas quelque chose que vous pratiquez très facilement, n’est-ce pas? Non, chez vous c’est plutôt marche droit et passe par là… Je suis ta mère et du haut de ma perfection, je décide.

      Vos enfants n’ont pas peur de la fée Carabosse? Bien sûr que non. Ils vivent avec! ;)

    • @weeza

      You go, girl!

      Dans mes bras! ;-)

    • @guylaine101:

      :)

      Non mais quand même…

    • Elle est bonne, Weeza, je l’avoue volontier! hahahahaha

      Mais désolée, non, le rythme dont vous parlez je n’y crois pas vraiment. Encore une fois un ramassis de n’importe quoi pour excuser n’importe quoi.

      Ce qui fait qu’une petite fille a peur d’un personnage de dessin animé n’est en rien une question de rythme naturel, de génétique, de personnalité. C’est éducationnel.

      Alors donc, je le répète: la petite fille de 5 ans de Guylaine qui a peur de Carabosse n’en aurait probablement pas peur élevée par moi.

    • Vous me faites rire les filles!

    • @vivianep

      Votre présomption est incroyable. Vous ne la connaissez même pas et vous jugez. Mais bon, je ne devrais pas me surprendre, n’est-ce pas…

      Pour votre information, chaque personne est différente, unique. Certains sont plus extravertis, d’autres plus soumis, d’autres plus rebelles, certains comprennent, après s’être fait taper sur la tête assez de fois, qu’ils sont aussi bien de se soumettre, parce que leur mère ne va jamais abandonner, qu’elle décide de tout et qu’ils ont besoin de son amour, n’est-ce pas, Viviane? ;-(

      Je peux vous dire, vu que moi je connais ma fille, que même avec vous, elle aurait toujours eu peur et, de plus, elle aurait absolument détesté se faire dire comment elle devrait se sentir – et elle aurait été pleine de colère et de ressentiment. Peut-être que chez vous, les enfants n’ont pas le droit de ressentir ces émotions, qu’ils ont juste le droit de marcher au pas – et que je parle dans le vide, mais je ne peux m’en empêcher.

      Contrairement à ce que vous pensez, on ne peut vivre sa vie selon les horaires imaginaires des autres. Et la preuve que ce que je fais fonctionne, c’est qu’aujourd’hui, elle est capable d’encaisser les films les plus violents qui soient. Il fallait juste qu’elle surmonte ce qu’elle avait à surmonter. Peut-être que c’est juste la réalisation que les films ce n’est pas la vraie vie?

      Quand on a cinq ans, ce n’est pas si évident que cela.

    • Mais non, Guylaine, ce n’est pas de la présomption, c’est mon opinion. Ce que je crois, ce que mon instinct me dit. Vous dites “Certains sont plus extravertis, d’autres plus soumis, d’autres plus rebelles”. Oui, selon COMMENT ils ont été élevés, selon les parents qu’ils ont eu. Ça, c’est une chose dont je suis sûre. Moi, si j’avais eu votre fille, avec tout son bagage génétique actuel, elle aurait été très différente de la fille que vous vous avez. Et donc, je crois sincèrement que si votre fille avait été ma fille, elle n’aurait pas tremblé devant la fée Carabosse.

      Je ne crois pas à toutes les différences de personnalité génétiques auxquelles vous croyez. Pour moi, ces croyances-là ne sont faites que pour rassurer les parents sur le fait qu’ils ne peuvent pas influer beaucoup sur le résultat.

      Vous êtes étrange: vous dites que sa peur des méchants dessins animés à 5 ans ne relevait pas de vous mais de son “rythme”, et ensuite, vous dites que ce que vous avez fait fonctionne parce qu’aujourd’hui, elle peut encaisser n’importe quel film d’horreur… chercher l’erreur!

    • Viviane, je trouve d’une prétention incroyable de prétendre que vous seriez capable de “préparer” un enfant à recevoir ces vérités ! Le rythme de développement n’est pas un mythe, de même qu’ils ne parlent ou ne marchent pas tous au même âge, les enfants n’ont pas tous le même développement au niveau psychologique !

      “J’ai longuement préparé mon fils, et je lui ai dit “C’est dur pour toi de regarder ces images. Mais dis-toi que beaucoup d’enfants ont vu tout cela pour vrai.”

      La différence se situe à ce niveau… pour vous ce sont des images… si c’est comme cela que vous les avez présentés, effectivement, ça peut “passer”, vous dites que le fait de comprendre ou non vient des parents… c’est peut être vrai en ce sens que si vous êtes capables de parler de la guerre de façon aussi détachée c’est qu’elle n’a pas fait partie de votre histoire familiale… pour vous c’est un fait qui s’est passé il y a longtemps et loin… Moi je suis issue de la 2e génération après guerre… ce quotidien, si je ne l’ai pas connu moi-même, il a marqué la vie de ma grand-mère, il a marqué la façon dont ma mère a été éduquée (Naitre 5 ans après la fin d’une guerre qui a ravagée l’Europe, ça laisse des traces !) et par conséquent, il a marqué la façon dont je perçois cette réalité ! Contrairement à vous et à plusieurs personnes (à voir leurs commentaires) la guerre, ce n’est pas un film de Benigni aussi bon soit-il !

      Votre problème Viviane, c’est que vous vivez avec des oeillères, votre seule façon de concevoir les choses, d’entrevoir la vie, c’est à la lumière de vos concepts étriqués et de votre nombrilisme !

    • PS : j’ai 35 ans et encore peur des films d’horreur… c’est grave docteur ?

    • @vivianep
      Vous dites :
      “Vous êtes étrange: vous dites que sa peur des méchants dessins animés à 5 ans ne relevait pas de vous mais de son “rythme”, et ensuite, vous dites que ce que vous avez fait fonctionne parce qu’aujourd’hui, elle peut encaisser n’importe quel film d’horreur… chercher l’erreur!”

      Pourquoi étrange? Tout en comprenant ce qui se passait (en me rappelant mes cours de psycho du développement) je lui ai juste expliqué que ce n’était pas vrai, que c’était juste un film, qu’elle n’avait pas à avoir peur. Je lui ai parlé normalement, sans en faire tout un plat, sans chercher à la changer, à “prendre des mesures correctrices”. C’est simple. Je ne me suis pas “vachement inquiétée” comme vous avez dit. Mais elle a continué à avoir peur encore quelque temps, jusqu’à ce qu’elle pige vraiment, quand elle fut prête. Maintenant, je ne regarde pas les films qu’elle regarde. Je suis trop jeune. Non, non, c’est une blague. C’est juste que je n’aime pas les films d’horreur. Je n’en vois pas la raison. ;-)

    • Les guerres ont toujours existées dans le règne animal surtout pour défendre son territoire. L’être humain avec la mondialisation évoque de moins en moins la protection de son territoire pour justifier une guerre. Ce sont plutôt les $$$$ qui sont la principale cause des guerres. Mettez, du jour au lendemain, le prix de l’essence à 10$ le litre et la majorité des gens qui sont contre les guerres présentement seront les premiers à vouloir s’approprier des puits de pétrole du voisin.

    • Nier l’existence même du tempérament unique de chaque enfant est une façon très simpliste de voir les choses. C’est dire que tout les enfants sont identiques et que par conséquent, un seul et unique modèle d’éducation fonctionne pour tous. Si c’était le cas, il y aurait un livre là-dessus, une sorte de bible pour les parents, et tous les parents qui suivraient cette méthode magique auraient des enfants parfaits.

      La plupart des chercheurs s’accordent sur le fait que le tempérament de l’enfant est à l’origine façonné par des processus biologiques. C’est ce qui fait que deux nourrissons ne réagiront pas de la même façon aux différents stimuli. Après la naissance, le tempérament continue d’être façonné par les expériences environnementales, telle l’éducation parentale. On parle alors de contrôle tempéramental ou auto-régulation, qui se défini comme « la capacité à inhiber une réponse dominante pour apporter une réponse sous-dominante ». (www.enfant-encyclopédie.com/pages/PDF/EisenbergFRxp.pdf). En gros, parce que j’ai réussi à m’auto-réguler, je ne pleure pas chaque fois que je suis triste, je ne hurle pas devant la moindre petite frustration, etc.

      Des études sur des jumeaux démontrent que cette capacité même à s’auto-réguler est d’origine héréditaire. Comme pour le tempérament, elle est aussi influencée par le parentage et l’enseignement.

      Il est clair que le tempérament des enfants façonne leur développement parce qu’il détermine les façons dont les enfants réagissent à leur environnement. Les parents qui savent adapter leur stratégie parentale au tempérament de leur enfant auront beaucoup plus d’impact sur celui-ci.

      @Vivianep : je ne crois pas que vous soyez vous-même convaincue de l’absence de différences entre les enfants. Dans un autre billet, vous disiez vous-même que votre fille n’avait eu qu’une bonne claque aux fesses, alors que votre garçon vous aviez dû utiliser les punitions corporelles beaucoup plus souvent. D’après-vous, pourquoi cette différence? Est-ce que c’est la claque qu’a reçu votre fille qui était plus convaincante? Ou votre garçon qui est simplement plus entêté? Vous répéter que ce sont les milliers d’heures passées à observer vos enfants qui vous permettent d’être une mère exemplaire et de gérer les comportements de vos enfants. À quoi bons les observer autant s’ils sont tous pareils? Si ce que vous dites était vrai, il y aurait un modèle d’enfant et la méthode Vivianep fonctionnerait pour tous.

      Mais on s’éloigne de l’Holocaust…

      Un dernier point… enfant, j’avais peur de bien des choses. Mais avec des frères et sœurs plus âgés, j’ai vite compris que si je voulais éviter les moqueries, il fallait que je fasse ma toff. Alors j’ai vite appris à faire semblant de ne pas avoir peur. Ce qui est très différent de ne pas avoir peur. Je conserve un souvenir très précis d’un ami de mon frère qui me racontait les tortures faites aux prisonniers de guerres avec des tonnes de détails. Je devais avoir 7-8 ans. Il le faisait dans le but évident de me faire peur, et comme je refusais de lui montrer ma peur, il continuait, rajoutait des détails de plus en plus horribles… J’en ai fait des cauchemars pendant des semaines. Mais je ne le lui aurais jamais avoué. J’avais beau être une pisseuse, j’avais quand même un peu de fierté!

    • Il y a deux ans, avec mes enfants de 6 et 4 ans nous avons visités le musée de l’Holocauste et de la résistance française, de Lyon.

      Le musée était dans les lieux même ou la Gestapo torturait les gens. Nous avons visités les prisons, vus les images d’enfants décharnés, de camps de concentration, de résistant fusillés, etc.

      Mes enfants ont été curieux de tout et j’ai tout expliqué, très simplement. De même que dernièrement, nous avons visité de Air and Space Museum de Washington.

      Vu : les avions kamikazes des Japonais, les avions allemands avec leurs tourelles de mitralleuses, les F-18 et leur missilles Tomahak, etc… Là encore j’ai expliqué la méthode des Japonais pour tenter de gagner la guerre en se crashant sur les ennemis, expliqué quels étaient les petits dessins sur les côtés des avions, en forme de torpille et expliqué qu’est-ce que c’étaient des frappes stratégiques.

      Le tout sans complaisance, ni mensonge. Je crois qu’ils en sont sortit plus riches, plus instruits. La guerre c’est laid mais c’est une réalité qu’il ne sert à rien de cacher aux enfants car il y a des enfants comme eux qui en meurent et en souffrent.

    • Isalyne, vous êtes dans le champ, bien bien loin.

      Mon grand-père, le père de ma mère, a été prisonnier des Allemands pendant TROIS ANS. Ma mère, la grand-mère de mes enfants, est née en 1938, en France, et a vécu la guerre en direct pendant ses premières années de vie. Elle se souvient des alertes à la bombe et de toute sa famille qui se précipite aux abris. Elle se souvient des femmes rasées et humiliées publiquement dans les rues de sa petite ville de France. Mon père, le grand-père de mes enfants, se souvient du casque de soldat allemand retrouvé près d’un chemin de fer, et du soldat allemand qui a voulu les embarquer, lui et ses copains, parce qu’il demandait “Vous avez le casque d’un Allemand… ou est L’ALLEMAND à qui il appartenait?” et de leur course effrénée pour s’échapper. Mon père, ce même grand-papa de mes enfants, a fait la guerre d’Algérie. Mon mari, père de mes enfants, a vécu une révolution en direct dans un pays du tier monde, il a vu des exécutions, des morts.

      Oui, pour mes enfants, ce sont des images qui ne les blessent pas et ne les atteignent pas directement. Et c’est très loin de la réalité de la vivre en direct. Avoir peur d’une sorcière dans un dessin animé? Non, vraiment, quelle niaiserie!

      Vous dites: “Viviane, je trouve d’une prétention incroyable de prétendre que vous seriez capable de “préparer” un enfant à recevoir ces vérités ! Le rythme de développement n’est pas un mythe, de même qu’ils ne parlent ou ne marchent pas tous au même âge, les enfants n’ont pas tous le même développement au niveau psychologique !”

      Alors oui, je suis d’une prétention incroyable. Avoir peur d’une sorcière de dessin animé à 5 ans, et appeler ça “rythme d’évolution”, c’est des âneries, des niaiseries de parents de bébés pourris gâtés par la vie. Les enfants ont-ils vraiment besoin qu’on les laisse macérer dans autant de niaiseries? ou auraient-ils besoin qu’on les tire vers le haut?

      Avec vos histoires de rythme d’évolution, on peut tout laisser aller sans rien aider. Un enfant de 10 ans ne sait pas lire? C’est son rythme, et il faut le respecter! un enfant de 8 ans boit toujours son lait au biberon? Foutons-lui la paix! Un enfant de 12 ans a encore peur des monstres sous son lit? C’est comme ça, il est ainsi, respectons-le… Vous trouvez ça logique? normal? Pas moi. Si on peut aider un enfant à évoluer, à apprendre, en quoi serait-il farfelu de dire que nous ne sommes pas à la merci d’un supposé rythme d’évolution? Si la maman oiseau ne poussait pas ses oisillons dans le vide, se lanceraient-ils? C’est notre job de parents de les pousser à sortir de leur zone de confort. Ça n’a strictement rien à voir avec un supposé rythme immuable.

      Je n’y crois tout simplement pas.

      Guylaine: “Mais elle a continué à avoir peur encore quelque temps, jusqu’à ce qu’elle pige vraiment, quand elle fut prête.” Alors vous l’avez laissée souffrir d’une peur absolument inutile sans faire votre travail de parent, sans accepter votre responsabilité. Je n’applaudis pas. Elle était prête bien avant, mais vous n’avez pas fait votre job. Les enfants sont beaucoup plus capables qu’on le pense, mais nous les méprisons, et justifions ça en parlant de “rythme”.

      Weeza: “@Vivianep : je ne crois pas que vous soyez vous-même convaincue de l’absence de différences entre les enfants.”

      Peut-être pas totalement. Mais je crois que les principales différences entre les enfants viennent du milieu de vie, de l’éducation, du contexte dans lequel ils naissent et grandissent, de ce que sont leurs parents à ce moment-là (parce que je n’étais pas la même femme et je n’avais pas la même vie quand mon aîné est né, et quand mon cadet est né).

      “Si ce que vous dites était vrai, il y aurait un modèle d’enfant et la méthode Vivianep fonctionnerait pour tous.”

      Ça, vous savez, on ne pourra jamais le prouver scientifiquement… mais…

      “C’est dire que tout les enfants sont identiques et que par conséquent, un seul et unique modèle d’éducation fonctionne pour tous.”

      Un seul modèle d’éducation? Non, pas du tout. Les enfants naissent très semblables, c’est mon avis, oui. Sauf pour certaines maladies, couleur des cheveux, yeux, etc. Mais le caractère, selon moi, n’est pas si différent d’un à l’autre. Selon moi, c’est l’environnement dans lequel il naisse qui fait la grosse différence. Et ne me dites pas “et alors pourquoi dans une même famille deux enfants blablabla”. Parce que deux enfants ne naissent jamais dans exactement le même contexte, et leurs parents ne sont jamais exactement les mêmes d’un enfant à l’autre. Et certains parents accueillent un enfant dans la joie et la fierté, et l’autre dans la crainte. Ce sont pourtant leurs deux enfants.

      On n’y peut rien, si le contexte est différent de l’un à l’autre? Mais oui, on y peut beaucoup, au contraire. Je n’ai pas élevé mes deux enfants exactement de la même façon. Ils étaient différents, mais pas de naissance. Ils étaient différents parce que je n’étais pas la même, ni ma vie, ni mon contexte de vie. Ça n’est pas de “naissance” qu’ils étaient différents, à part physiquement. Mais j’ai eu les mêmes objectifs pour les deux. S’il a fallu un peu plus de fermeté avec mon deuxième pour qu’il devienne ce qu’il est, je n’ai pas hésité sous prétexte que “son rythme” était différent. Niaiseries modernes. Je crois qu’on abandonne nos enfants à un supposé rythme qu’ils auraient alors que ce dont ils auraient besoin, c’est qu’on les sorte de là. Les respecter, c’est quoi, au juste?

      À vous écouter, il y aurait un gêne de la peur des sorcières…

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