La mère blogue

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  • Encore un blogue de maman? Oui... mais non. Vous ne trouverez pas ici les derniers états d'âmes de notre blogueuse, mais plutôt des nouvelles qui touchent de près ou de loin à la famille. Parce qu'avant d'être maman, Silvia Galipeau est d'abord journaliste.
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    Jeudi 29 janvier 2009 | Mise en ligne à 13h47 | Commenter Commentaires (5)

    Que penser des campagnes de financement?

    biscuits.JPG 

    Isabelle Audet

    Du chocolat pour l’équipe de hockey, du savon pour le Téléthon XYZ, des cartes de Noël pour la cour d’école, des sous pour l’UNICEF… Très jeunes, les enfants participent à des campagnes de financement. Et nous voilà avec des stocks démesurés de chocolat, ou encore à marcher derrière eux alors qu’ils font du porte-à-porte.

    Que penser de cette sollicitation? On achète toute la boîte pour avoir la paix ou on en profite pour inculquer la valeur de l’argent à nos futurs petits consommateurs? Et que penser de la pression qu’on exerce sur les voisins (qui n’ont peut-être pas envie de chocolat cireux à 3$ la boîte)?

    Un lecteur de CNN rapporte ici l’histoire d’un homme qui défilait chaque année avec ses filles d’un bureau à l’autre dans une entreprise pour vendre des biscuits. Une grande procession à laquelle la maman participait aussi. Bonjour la vente sous pression!

    On trouve ici un texte complet de Montréal pour Enfants pour alimenter la réflexion. Des intervenants y expliquent que dans les milieux défavorisés, ces campagnes sont les seuls moyens pour les enfants de sortir de leur quartier. Et qu’ailleurs, il s’agit d’une belle occasion de travailler en groupe pour l’atteinte d’un but commun.

    Oh! mais ce qu’il est tentant d’acheter toute la boîte, ou de l’amener au bureau…

    (Photo fournie par les Guides- En 2005, la lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse participait au lancement de la campagne de financement des girls guides.)


    • J’en pense que je suis tannée de demander de l’argent aux gens pour que mes enfants puissent faire des sorties. Est-ce que ce n’est pas supposé être couverts par nos impôts?

    • Utilisateur-payeur. Tu veux quelque chose ou faire quelque chose: ne fait pas chier les autres et paye-le toi-même ou paye le pour tes enfants.

    • Nos impôts devraient aussi couvrir nos vacances à Cuba, nos repas au resto, nos massages parce qu’on travaille dur, nos transports au travail, etc. etc. En éducation, nos impôts paient pour les écoles, les professeurs, les meubles dans les écoles. Les sorties, c’est de l’extra, comme dans la vraie vie.

    • Pour moi et ma femme, on se fait un devoir de refuser de participer a toute forme
      de campagne de financement (financement par la vente ) qui utilise nos enfants.

      Mais quand ce sont des campagnes qui amene l’enfants a participer de sa personne comme lave-auto quille-o-thon ou activitee sportive , nous sommes les premiers a participer avec eux.

      NON a la vente de porte a porte pour le financement…

      Desole pour les accents, clavier anglais…

    • Je parle des sorties éducatives. Les voyages de fin d’année, juste pour le plaisir, oui les jeunes doivent travailler pour les avoir.

      Mais quand c’est rendu qu’ils doivent vendre du chocolat pour aller en excursion scientifique, p. ex., aller voir des insectes à Science-Nord (région de Sudbury) dans le cadre de leur cours de bio, là je me dis que quand moi j’étais jeune, c’était compris. Mais comme on m’a dit, il y a des réductions dans les programmes! :-(

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