La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 21 mai 2015 | Mise en ligne à 14h40 | Commenter Commentaires (41)

    Tout ça, dans un seul homme

    On a tous nos limites. Même Leah McLaren, une chroniqueuse pourtant très hip du Globe and Mail.

    Basée à Londres (et vivant dans le grand monde, manifestement), elle raconte ici avoir publié une petite annonce pour trouver une « nanny ».

    Surprise! Dans sa boîte de messagerie, les réponses ont afflué de partout, de toute l’Europe et même d’Afrique et non pas tant de femmes que d’hommes au chômage en raison de la crise économique sévissant dans leur pays.

    Embaucher un « manny » plutôt qu’une nanny? Elle n’y avait jamais pensé. Pour elle, une gouvernante, c’était nécessairement de sexe féminin.

    La meilleure candidate s’est pourtant révélée être un homme. Un Espagnol aux études en génie ayant travaillé comme moniteur dans des camps pour enfants handicapés, capable d’enseigner le piano et de jouer au soccer. Tout cela dans un seul homme, un bel Espagnol de 23 ans!

    Mais c’était un homme. Les statistiques sur les agressions sexuelles d’enfants – qu’elle n’a pas manqué de consulter – ne sont pas rassurantes. Oui, les agresseurs sont des hommes dans la grande majorité des cas.

    Elle a néanmoins foncé. Davide a été embauché
    Et quand elle est retournée au cours de natation, une femme lui a dit combien elle trouvait son mari espagnol absolument charmant.

    Finalement, dans le couple, c’est à se demander qui est le plus ouvert!

    Tout de même, cette petite histoire m’a quand même interpellée et m’a rappelé cette fois où mon homme et moi circulions dans une école primaire, à l’occasion d’une fête. Alors que nous nous étions un peu éloignés de l’action, mon mari a vite été interpellé. Que cherchait-il? Envers moi, je n’ai senti aucune méfiance.

    Et vous, avez-vous passé le cap? Un éducateur de garderie, un garçon baby-sitter, le samedi soir, ça vous va parfaitement ou vous y pensez une petite seconde avant de foncer?

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    Mercredi 20 mai 2015 | Mise en ligne à 10h26 | Commenter Commentaires (45)

    C’est quoi déjà son prénom?

    Trois boîtes. Nous avions droit à trois boîtes.

    Peut-être l’avez-vous lu…La salle de rédaction de La Presse a changé d’étage. Et déménager des centaines de journalistes (et d’ordis et de téléphone!), ce n’est pas rien. Pendant des semaines, on a élagué, jeté des tas de papier, tiré des fonds de tiroirs de vieilles enregistreuses et des cassettes d’entrevues mémorables réalisées en 1998…

    Je suis tombée sur un témoignage publié dans le Globe and Mail, en 2013 que j’avais gardé parce qu’il faisait écho à ce que tant d’amis m’ont raconté.

    C’est l’histoire d’une femme qui s’apprête à se marier et qui fait le bilan de ses relations familiales.

    Enfant du divorce, elle explique qu’à 10 ans, elle a dit basta. Non, elle ne vivrait plus à cheval entre deux maisons, non, elle ne ferait plus la garde partagée entre papa et maman, non, elle n’aurait plus deux chambres, deux garde-robes.

    Était-ce la bonne solution pour elle, à long terme? En tout cas, raconte-t-elle, cela l’a éloignée non seulement de son père, mais de toute une partie de sa famille. Envolés, ses liens avec ses cousins, du côté de son père.

    Le remariage de sa mère l’a ensuite amenée à assimiler de nouvelles traditions familiales, à fêter Noël avec un tout nouveau cercle d’enfants et d’adultes…qui se sont tout autant évaporés au deuxième divorce de sa mère.

    De séparation en remariage du côté de son père et de sa mère, Mme Smith a fini par naviguer entre quatre familles au sein desquelles elle s’est toujours sentie comme une étrangère, une touriste, «la fille qu’on croisait à Noël, une fois par année» mais que l’on ne juge pas bon de prévenir à la mort de l’un ou de l’autre.

    «Nous sommes tous des amis Facebook, aujourd’hui, mais parmi tous ces gens, il n’y a que ma mère que je revois sur une base régulière.»

    Est-ce que cela peut se passer autrement? Comment créer de nouveaux liens qui soient solides? D’unions en désunions, qui reste là, quand tout le reste bascule?

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    Jeudi 14 mai 2015 | Mise en ligne à 13h14 | Commenter Commentaires (27)

    Zen, le prof…

    J’ai une petite tendance à me méfier des nouvelles virales. En plus, si elles circulent déjà partout, à quoi bon en parler aussi?

    Je ferai exception pour celle-ci qui fait écho à ce dont on discutait cette semaine.

    Il s’agit d’une photo d’un enseignant israélien qui donne son cours avec un bébé dans les bras. Ce n’est pas le sien, c’est celui d’une de ses étudiantes qui est venue en classe avec son bébé suivant la politique de cette université d’inclure les enfants en tout temps, au besoin.

    Le petit s’est mis à pleurer et c’est alors que le professeur l’a pris dans ses bras.

    Vrai ou pas? En tout cas, à en croire ce texte, le prof n’a jamais été déconcentré par les pleurs du bébé, continuant à donner son cours comme si de rien n’était.

    Un cas extrême, certes, mais s’il est vrai, il va quand même dans le sens d’une meilleure acceptation sociale des enfants là où on ne les attend pas.

    (Bon, d’accord, exception faite du restaurant chic où on devrait prendre la peine d’appeler la gardienne du coin au préalable.)

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