La mère blogue

Jeudi 28 août 2014 | Mise en ligne à 9h00 | Commenter Commentaires (38)

Délivrez-nous de la rentrée!

Sur un ton humoristique, l’ex-Mère Blogue, Silvia Galipeau, nous donne cette semaine dans La Presse + 10 raisons pour détester la rentrée. Les alertes aux poux, le retour des cubes énergie et des interdictions de toutes sortes…au secours!

Ma fille étant toujours au CPE, je m’explique mal l’enfer que semble représenter la rentrée pour tant de parents qui sont même nombreux à prendre congé pour pouvoir s’y consacrer à temps plein pendant quelques jours avant même le jour J.

Y aurait-il moyen qu’on vous facilite la vie?  Qu’est-ce qui est si lourd et que pourraient faire les écoles pour améliorer la situation?

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Mardi 26 août 2014 | Mise en ligne à 9h45 | Commenter Commentaires (50)

Deux parents et une roséole

C’est l’histoire d’un enfant qui a attrapé la roséole au mauvais moment, c’est-à-dire au moment où ses parents sont débordés de travail.

Dans son article écrit au « je » publié dans The Atlantic, Alexis Madrigal raconte comment cet épisode apparemment banal s’est passé chez lui.

Qui allait rester à la maison pour s’occuper du petit malade?

Pendant longtemps, écrit-il, la question ne se posait même pas. Maman était à la maison et elle veillait au rétablissement du petit.

Qu’en est-il aujourd’hui?

Alexis Madrigal confesse que même au sein de son couple très moderne, lui et sa femme ont alors tenu pour acquis que ce serait elle qui prendrait une journée de congé pendant que sa journée de travail à lui ne subirait aucun dérangement.

C’était sans compter sur Fiston qui, lui, avait décidé que ce serait papa qui veillerait à son bien-être.

Alexis Rodrigal raconte qu’il lui a été terriblement difficile de prendre le combiné et de dire tout simplement à son supérieur que voilà, son fils était malade et qu’il devait rester avec lui.

«Peu d’entreprises sont aussi ouvertes à ce genre de choses que The Atlantic. Mais le fait de travailler pour un employeur sensé et respectueux ne m’a pas du tout facilité la tâche parce que ce qui était en cause ici dépassait largement le cadre de l’entreprise. C’est absurde, mais c’est comme ça: je venais d’être rattrapé par la culture sexiste qui veut que les hommes ne soient pas ceux qui s’occupent de leurs enfants malades parce que ça, c’est une affaire de mères.»

Lui se sentait coupable par rapport à son entreprise, elle, par rapport à son mari qui voyait sa journée être bouleversée.

Mais pour nous, Québécois beaucoup plus évolués que les Américains dans le partage des tâches (n’est-ce pas?!), ce qui est le plus intéressant, dans cet article, c’est finalement ce constat tout simple de l’auteur qui a eu une épiphanie.

«J’ai enfin réalisé que je me sentais coupable, coupable d’«abandonner » mon travail que j’adore pour m’occuper de mon enfant malade. Puis, j’ai réalisé à quel point c’était ridicule. Bien sûr que c’était la chose à faire.»

De fait, si l’on était en mesure de garder nos enfants à la maison quand ils sont malades plutôt que d’essayer de les envoyer au CPE ou à la garderie, moins de parents auraient à leur tour à prendre le combiné pour « confesser » à leur patron cette roséole qui les retient à la maison…

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Lundi 25 août 2014 | Mise en ligne à 10h15 | Commenter Commentaires (28)

Moins cher dans le bon vieux temps?

En cette rentrée où les factures s’empilent, on a tendance à penser que tout était moins cher dans le bon vieux temps.

Erreur. Comme le documente la collègue Marie Allard dans La Presse + d’aujourd’hui, vêtir les enfants coûte moins cher aux parents de 2014 que ce que leurs parents à eux devaient débourser.

«Le prix des vêtements est revenu à peu près à ce qu’il était à la fin des années 80 et au début des années 90», confirme Hendrix Vachon, économiste principal chez Desjardins.

Évidemment, ces vêtements à bas prix sont souvent malheureusement fabriqués dans des usines de misères par des femmes et des enfants à l’autre bout du monde.

Ceci étant dit, ce n’est pas là la seule explication. La production de masse, le recours moindre aux fibres naturelles et l’abolition des barrières tarifaires y sont aussi pour beaucoup.

Ainsi, il est tout à fait possible, avec 100 $, d’habiller un jeune pour la rentrée, peut-on lire dans le dossier de Marie, et c’est d’autant plus vrai qu’on est de moins en moins regardant.

Comme l’indique l’une des personnes interviewées, on n’endimanche plus nos enfants comme on le faisait avant. Les tenues de jours de semaine ou de fin de semaine, de terrain de jeu ou de mariage sont souvent pas mal semblables…

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