La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
  • Lire la suite »

    Mercredi 1 octobre 2014 | Mise en ligne à 11h18 | Commenter Commentaires (24)

    Docteur…ayoye

    Cela fait des années, me semble-t-il, que je vois passer des études sur le même thème du piètre soulagement de la douleur et qui témoignent du fait qu’il n’y a pas beaucoup d’amélioration.

    André Picard, dans le Globe and Mail, fait ici état de deux études ahurissantes qui démontrent que de soulager la souffrance des enfants, quand ils se présentent aux hôpitaux, est loin d’être considéré comme une priorité.

    Je sais que certains médicaments ne peuvent pas être prescrits aux enfants parce qu’ils sont conçus ou testés sur les adultes.

    Soit, mais c’est loin d’être le problème à la base, à en croire ces enquêtes.

    Dans l’une des études mentionnées par André Picard, celle publiée dans le Journal canadien de la médecine d’urgence menée auprès de pédiatres-urgentologues de partout au Canada, on peut notamment lire une petite phrase qui fait bondir. «Les médecins ont indiqué que les contraintes de temps constituent principal obstacle à la prise en charge optimale de la douleur (55%)».

    Très souvent, est-il encore écrit, la gestion de la douleur se résume à donner une sucette.

    Le tiers des médecins réclament un accès accru aux analgésiques (32 %), de meilleurs politiques et interventions (30 %) et de la formation supplémentaire (25 %).

    Faut-il se consoler, à tout le moins, en lisant dans l’article d’André Picard qu’on a quand même parcouru un petit bout de chemin?

    Jusque dans les années 80, écrit-il, les bébés, particulièrement les prématurés, ne recevaient que des agents paralytiques et aucun analgésique lors d’interventions aussi invasives que des chirurgies à cœur ouvert.

    Docteur…ayoye.

    Lire les commentaires (24)  |  Commenter cet article

     

    Lundi 29 septembre 2014 | Mise en ligne à 10h00 | Commenter Commentaires (37)

    La peur en toile de fond du quotidien

    Le nombre de tueries a nettement augmenté aux États-Unis depuis quelques années et le quart de ces tragédies sont survenues dans des écoles ou des universités, révélait un rapport rendu public par le FBI la semaine dernière.

    Entre 2000 et 2006, le FBI a dénombré 6,4 tueries par année en moyenne. Entre 2007 et 2013, cette moyenne est passée à 16,4. Depuis 13 ans, 486 personnes ont été tuées dans ces tueries; 366 l’ont été au cours des sept dernières années. Des chiffres qui donnent froid dans le dos.

    Et ça, ça ne tient même pas compte des drames dont on n’entend pas parler ici mais qui bouleversent néanmoins la vie au quotidien.

    Une amie québécoise qui habite aux États-Unis me racontait l’autre jour que toutes les écoles de sa région étaient restées fermées pendant quatre jours en raison d’une chasse à l’homme dans le coin. Tout un quartier a même été évacué.

    L’assassin, qui a tué un policier, n’a toujours pas été retrouvé, mais les enfants sont finalement rentrés à l’école, quatre jours plus tard.

    Avant le coup de la chasse à l’homme, il y avait eu cet autre homme qui se promenait dans la région avec une machette et qui privait déjà les enfants de récréation.

    Comment rassurer ses enfants dans de telles conditions?

    Avec ce qui est arrivé à Polytechnique, puis à Dawson, le Québec n’est certes pas à l’abri, mais on est quand même heureusement assez loin de cette violence rampante…

    Lire les commentaires (37)  |  Commenter cet article

     

    Jeudi 25 septembre 2014 | Mise en ligne à 11h33 | Commenter Commentaires (53)

    La misère

    Parfois, il s’agit de jeunes femmes qui se prennent un amant riche qu’elles n’aiment pas pour aider leurs parents à mettre quelque chose sur la table. D’autres fois, ce sont des jeunes écolières de 13 ou 14 ans en uniforme qui acceptent «de monter dans la voiture d’un homme croisé sur le chemin de l’école, en échange de quelques centaines de gourdes qui permettront de payer leur écolage (scolarité)». Souvent, très souvent, il s’agit de victimes d’agressions sexuelles.

    Cela finit fréquemment par une grossesse, puis un avortement chez un charlatan.

    C’est Le Nouvel Observateur qui raconte tout cela dans un texte poignant sur les avortements clandestins en Haïti, un pays où l’avortement est illégal et où le prix demandé dans les hôpitaux est bien au-dessus des moyens de milliers d’Haïtiennes de toute manière.

    Résultat? Haïti a le plus fort taux de mortalité maternelle du continent américain : 530 décès maternels pour 100 000 naissances.

    «Utérus déchiqueté, perforations, hémorragies importantes», les médecins ont tout vu.

    Un texte terrible à lire si vous avez le cœur solide.

    Disons que ça remet nos petits problèmes dans leur juste perspective.

    Lire les commentaires (53)  |  Commenter cet article

     

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    mars 2013
    L Ma Me J V S D
    « fév   oct »
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    25262728293031
  • Archives

  • publicité