Le blogue de Mélanie

Le blogue de Mélanie - Auteur
  • Mélanie Côté

    Mélanie Côté est journaliste au Quotidien et au Progrès-Dimanche depuis 2006. Elle a obtenu un DEC en Art et technologie des médias en 2005 et elle vient de terminer un baccalauréat par cumul à l'Université du Québec à Chicoutimi. Dans son blogue, elle nous livre ses impressions sur tous les sujets qui touchent le quotidien.
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    Archive de la catégorie ‘Général’

    Mercredi 26 février 2014 | Mise en ligne à 21h41 | Commenter Commentaires (5)

    J’ai été «smartnominée»

    Bon, je me doutais bien que ça arriverait. Je ne savais pas par qui, ni quand, mais ce soir, à 20h30, j’ai été «smartnominée» par mon ami Pierre-Luc. Maintenant, je dois trouver ce que je vais faire.

    Le principe est simple : quand nous sommes «smartnominés», nous avons 24h pour réaliser une bonne action. Par la suite, nous devons nommer trois autres personnes qui auront à leur tour une bonne action à faire, toujours en 24h. Et ainsi de suite.

    Le mouvement est né afin de contrer la «neknomination» (expression qui vient de l’anglais neck your drink / boire cul-sec). Une idée beaucoup moins brillante avec des conséquences très graves. Conséquences graves parce que quelques jeunes ont perdu la vie en réalisant leur défi. Le but était de boire le plus d’alcool possible en un certain laps de temps et publier la vidéo sur Facebook. Comme pour la «smartnomination», il fallait ensuite nommer des amis…

    Plusieurs bonnes idées circulent sur Facebook : dons en argent à de bonnes oeuvres, dons de vêtements ou d’articles pour bébés à des familles dans le besoin, préparation de nourriture, etc. J’aimerais faire quelque chose pour les enfants ou pour les personnes âgées. J’ai la nuit pour y penser.

    J’ai entendu certaines critiques à ce sujet au cours des derniers jours. «Pas besoin d’être smartnominé pour faire une bonne action.» C’est vrai. Mais plusieurs dons ou bonnes actions n’auraient pas été faits sans ce «jeu virtuel». Alors profitons du côté positif de ce mouvement pour se lancer des défis intelligents et utiles.

    Bon, je vous laisse. Je dois réfléchir à ma bonne action et, aussi, aux trois personnes que je nommerai par la suite! Et vous, embarquez-vous dans la vague du «smartnomination»? Que comptez-vous faire?

    @Melanie_Cote

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    Dimanche 26 janvier 2014 | Mise en ligne à 22h16 | Commenter Commentaires (6)

    Papa 2.0

    Aujourd’hui, je retourne au boulot. La petite dernière a 4 mois et demi. Fini le congé parental. Non, pas question qu’elle aille tout de suite au CPE (sa place est confirmée pour l’été, une bonne chose de réglée!). Trop petite. C’est papa qui reste à la maison. Pourquoi pas ? À la première grossesse, j’ai fait tout le «congé». Un an à m’habituer à ma nouvelle vie de maman, à mettre en place une routine, tout ça en continuant mes cours à l’université.

    Cette fois-ci, c’est moi qui reprend le boulot. Papa a un travail qui le tient loin de la maison assez souvent et il manque quelques beaux moments avec ses filles. Alors pourquoi ne pas profiter de cette opportunité? Il est capable de s’occuper de ses filles, changer des couches, donner le bain, etc. Et, surtout, le plus important, il a autant d’amour à leur donner que moi.

    Cette décision prise d’un commun accord a fait écarquiller bien des yeux. Plusieurs personnes ont encore la mentalité que la maman se doit de rester à la maison alors que le papa travaille. «Un homme, c’est pas fait pour rester à la maison.» C’est faux. S’il se sent capable et que son travail lui permet de le faire, qu’il le fasse. De plus en plus de pères ont développé cette fibre parentale qui les pousse à prendre plus de place dans la vie de leurs enfants et c’est tant mieux. Je ne comprends pas que certaines personnes dénigrent les pères qui veulent profiter de ces instants. Ce ne sont pas des paresseux (oh non, il ne s’ennuiera pas!), au contraire, mais des hommes qui ont compris l’importance de créer des liens avec leurs enfants.

    J’avoue qu’au moment d’aller travailler, aujourd’hui, j’ai eu un petit pincement au coeur avant de quitter la maison. Après plusieurs «colleux» et bisous, j’ai pris le chemin du travail en me disant qu’elles étaient en sécurité et, surtout, très bien avec papa. Comme je travaille presque toujours le soir, j’aurai la chance de passer mes journées avec mes filles. Et quand je serai au boulot, ce sera pratiquement l’heure du dodo. Ce sera à moi de profiter des moments passés avec elles et d’en faire des instants de qualité.

    @Melanie_Cote

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    Mercredi 18 décembre 2013 | Mise en ligne à 21h55 | Commenter Aucun commentaire

    C’est un peu ça, le Saguenay

    Je sors un peu de mon congé maternité pour partager avec vous ce que j’ai ressenti, aujourd’hui, lors de ma grande traversée du pont Sainte-Anne. Pour la première fois depuis la fermeture du pont Dubuc, j’ai sorti mes mitaines et mon casque de poils et je suis partie «à l’aventure».

    Je devais me rendre à Place du Royaume et, n’ayant pas de grosses commissions, j’ai décidé d’opter pour la marche et l’autobus et non le détour par Shipshaw, long de 42 km.

    Et j’étais fière. Pas de marcher pendant une heure, aller-retour, mais bien des Saguenéens qui, depuis une semaine, ont dû changer leurs habitudes. Fière de voir leurs sourires, malgré le froid. Fière de leur bonne humeur, malgré les désagréments. Fière de la patience des chauffeurs d’autobus qui, depuis une dizaine de jours, doivent répondre aux questions des passagers qui, comme moi, ne sont pas trop certains du trajet et des heures de passage. Fière des petites familles, avec leur traîneau ou leur poussette, et leurs joues rouges. Fière des militaires qui, dans le temps de le dire, ont installé plusieurs tentes pour protéger les marcheurs du vent. Fière de toute l’organisation qui semble répondre aux besoins de la population.

    Jamais, sur le pont Sainte-Anne ou dans l’autobus, je n’ai vu quelqu’un de mauvaise humeur. Jamais je n’ai entendu quelqu’un se plaindre. Les messieurs avancent, boîte à lunch à main, et se saluent. «Il ne manque que de la musique!», a avancé l’un d’entre eux. Et il n’avait pas tort. Les étudiants du secondaire s’habituent. Ma nièce me l’a dit : «C’est un peu froid, mais c’est quand même le fun!» Et les femmes oublient, l’instant de quelques minutes, la droiture de leur brushing pour enfiler leur tuque.

    C’est un peu ça, le Saguenay. On se débrouille, on se relève les manches (pas trop, quand même, pour ne pas geler!) et on avance. Et je serais curieuse de savoir combien de personnes auront adopté l’habitude de marcher après la réouverture du pont Dubuc.

    @Melanie_Cote

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