Le blogue de Mélanie

Le blogue de Mélanie - Auteur
  • Mélanie Côté

    Mélanie Côté est journaliste au Quotidien et au Progrès-Dimanche depuis 2006. Elle a obtenu un DEC en Art et technologie des médias en 2005 et elle vient de terminer un baccalauréat par cumul à l'Université du Québec à Chicoutimi. Dans son blogue, elle nous livre ses impressions sur tous les sujets qui touchent le quotidien.
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    Archive de la catégorie ‘Général’

    Mercredi 9 juillet 2014 | Mise en ligne à 23h30 | Commenter Commentaires (12)

    J’étais dans la merde

    À toi, restaurateur,

    Tu te prétends «restaurant familial», tu vends des hamburgers et tu es situé en plein coeur du boulevard Talbot, à Chicoutimi, le principal axe commercial de la région. Mais aujourd’hui, tu as pété ma bulle…  Mon collègue Joël Martel parlait plus tôt cette semaine du devoir de réserve. C’est pour cette raison que je ne te nomme pas.

    Quand je regarde autour de moi et que je vois toute la technologie qui nous entoure, je me rends compte que nous sommes réellement en 2014. Téléphone intelligent, enregistreur numérique, tablette électronique, wi-fi, etc. On peut communiquer en temps réel avec qui l’on veut à travers le monde, les frais d’interurbains sont rendus quasi inexistants et les Face Time et Skype de ce monde permettent de nous sentir plus près des gens que l’on aime.

    C’est quoi le lien entre le restaurant et la technologie?

    C’est qu’en 2014, on peut faire n’importe quoi. Comme je l’ai mentionné, tout n’a jamais été aussi près de nous et aussi facile. Alors je n’aurais jamais pensé que changer la couche de mon bébé me causerait autant de trouble.

    Parce que non, ce midi, il n’y avait pas de table à langer au restaurant. On fait quoi, avec un bébé la couche pleine, quand il n’y a pas de place pour la changer? Une couche pleine qui, soit dit en passant, dégage des odeurs et incommode le bébé…

    On s’installe sur la table? Oui, ç’a aurait été une belle vengeance pour le resto qui n’accommode pas ses clients. Mais un peu moins gentil pour ceux qui mangent et qui font des gros yeux parce que bébé s’impatiente avec son cadeau. Gros yeux qui étaient soudainement destinés au restaurant une fois qu’ils étaient mis au fait de la situation.

    On va dehors? J’y ai pensé, mais il venait d’y avoir une grosse averse. Le gazon mouillé, sur le bord du service à l’auto ? Pas le top.

    On utilise le coffre-arrière de la voiture? Je l’ai déjà fait, mais là, impossible. Il était plein.

    Ce n’est pas un drame, c’est juste la moindre des choses.

    Mais le plus choquant, c’est de se faire répondre par le gérant : «On l’a demandée à nos supérieurs, mais ça ne fait pas partie de leurs priorités pour le moment.» Hey ben… C’est bien beau les rénovations, mais il ne faut pas oublier la base. Les toilettes! Aussi petits soient les utilisateurs.

    Pendant ce temps-là, d’autres commerces et restaurants en installent dans les toilettes des hommes pour les papas qui sortent seuls avec bébé. Et les employés prennent leur pause dehors… Téléphone à la main!

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    Samedi 14 juin 2014 | Mise en ligne à 21h51 | Commenter Aucun commentaire

    Je veux faire le Grand défi

    Comme la plupart des Québécois, j’ai suivi le parcours des cyclistes du Grand défi Pierre Lavoie au cours des derniers jours et, ce soir, j’ai écouté le documentaire de l’événement.

    J’ai été touchée de voir tous les cyclistes réunis, parcourir tous ces kilomètres pour le bien commun de la population, des enfants plus particulièrement. J’ai été touchée de voir des élèves en difficulté réussir leur propre défi de 100 km et pleurer de joie. Touchée de voir un père de famille reprendre le contrôle de sa vie et franchir le fil d’arrivée du Grand défi avec son frère. Touchée par les histoires des 1000 cyclistes.

    Touchée de voir qu’avec un but commun, la population peut faire de grandes choses.

    Et c’est là que je me suis dit que je ne bougeais plus assez. J’ai joué au hockey, au soccer, au baseball. Maintenant, plus rien. Être maman de deux jeunes enfants demande beaucoup de temps et il est difficile de concilier un horaire atypique avec l’entraînement. Mais ce n’est pas une raison. Je dois trouver une motivation.

    J’ai un vélo hybride, pas un de route, je manque de temps, mais j’aimerais faire le Grand défi. J’aimerais faire partie de cette grande aventure, parcourir quelques centaines de kilomètres à vélo et me dire «j’ai réussi».

    Pierre Lavoie mérite beaucoup de reconnaissance pour ce qu’il a fait, et ce qu’il continue de faire. Il fait bouger les jeunes comme jamais. Beaucoup de gens disent que ça ne change rien, mais c’est faux. Nous en ramassons des cubes énergie pour la garderie. Et oui, tous les jours on y pense. Et oui, on sort prendre notre marche pour montrer l’exemple. Et même après les quatre semaines, on y pense encore et on continue. La différence, c’est qu’on ne compte pas les minutes d’activités. Tout ce qu’y compte, c’est de bouger et s’amuser.

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    Mercredi 26 février 2014 | Mise en ligne à 21h41 | Commenter Commentaires (6)

    J’ai été «smartnominée»

    Bon, je me doutais bien que ça arriverait. Je ne savais pas par qui, ni quand, mais ce soir, à 20h30, j’ai été «smartnominée» par mon ami Pierre-Luc. Maintenant, je dois trouver ce que je vais faire.

    Le principe est simple : quand nous sommes «smartnominés», nous avons 24h pour réaliser une bonne action. Par la suite, nous devons nommer trois autres personnes qui auront à leur tour une bonne action à faire, toujours en 24h. Et ainsi de suite.

    Le mouvement est né afin de contrer la «neknomination» (expression qui vient de l’anglais neck your drink / boire cul-sec). Une idée beaucoup moins brillante avec des conséquences très graves. Conséquences graves parce que quelques jeunes ont perdu la vie en réalisant leur défi. Le but était de boire le plus d’alcool possible en un certain laps de temps et publier la vidéo sur Facebook. Comme pour la «smartnomination», il fallait ensuite nommer des amis…

    Plusieurs bonnes idées circulent sur Facebook : dons en argent à de bonnes oeuvres, dons de vêtements ou d’articles pour bébés à des familles dans le besoin, préparation de nourriture, etc. J’aimerais faire quelque chose pour les enfants ou pour les personnes âgées. J’ai la nuit pour y penser.

    J’ai entendu certaines critiques à ce sujet au cours des derniers jours. «Pas besoin d’être smartnominé pour faire une bonne action.» C’est vrai. Mais plusieurs dons ou bonnes actions n’auraient pas été faits sans ce «jeu virtuel». Alors profitons du côté positif de ce mouvement pour se lancer des défis intelligents et utiles.

    Bon, je vous laisse. Je dois réfléchir à ma bonne action et, aussi, aux trois personnes que je nommerai par la suite! Et vous, embarquez-vous dans la vague du «smartnomination»? Que comptez-vous faire?

    @Melanie_Cote

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