Un bon moyen de décrocher et de s’évader. Lire en s’amusant, tout en s’imaginant dans les situations cocasses des personnages féminins. L’univers d’Amélie Dubois est particulier. Il permet aux lectrices d’oublier la routine, le boulot, l’heure du dodo. Un peu le style de Rafaële Germain avec Soutien-gorge rose et veston noir, Gin tonic et concombre et Volte-face et malaises.
Lire quelques pages à la fois? Difficile. Les péripéties se succèdent. Que ce soit avec Mali, Sacha, Cori et Ge, dans les quatre tomes de Chick Lit (La consoeurie qui boit le champagne, Une consoeur à la mer, 104, avenue de la Consoeurie et Vie de couple à saveur d’Orient), ou avec Vicky, Caroline et Katia dans Ce qui se passe au Mexique reste au Mexique, il y a toujours un je-ne-sais-quoi de chaque fille qui nous ressemble.
Le contexte est sensiblement le même : des amies de filles qui vivent de drôles d’histoires. Parfois loufoques, parfois improbables. Par exemple, dans Chick Lit, quatre amies à l’aube de la trentaine décident de fonder une consoeurie. Premier défi: pas de chum. Il faut butiner. Magasiner. Lancer des carottes. En fait, avoir le plus d’amants possible et les faire accepter par les autres membres. Une chasse au candidat idéal. Plus les tomes avancent, plus les règles évoluent. Les quatre filles déménagent ensemble dans leur condo. Le nouveau défi? Trouver l’amour. Et quand c’est fait, est-ce que les chums vont s’entendre? Est-ce que l’amour va durer?
Dans Ce qui se passe au Mexique reste au Mexique, même style. Trois amies enseignantes décident de partir une semaine dans le sud pour la relâche. L’écriture est intéressante. On revient dans le temps à mesure que les filles se racontent leur voyage dans l’avion. Des flashbacks qui nous en apprennent plus à mesure que le livre avance. C’est certain que les filles qui lisent ce livre se demandent si les péripéties vécues par les héroïnes pourraient leur arriver si elles partaient avec des amies.
Avec Amélie Dubois, on ne change pas le monde. On n’apprend pas l’histoire du Québec. On ne se lance pas dans une histoire compliquée où il faut revenir en arrière pour comprendre le paragraphe en cours. On se détend. On rit. On déroche. Et je pense que c’est ce dont le public cible a besoin.
J’ai Oui, je le veux… et vite! dans ma bibliothèque. Probablement ma prochaine lecture! Et j’attends avec impatience la sortie du tome 5 de Chick Lit.
Suivez-moi sur Twitter : @Melanie_Cote

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 













