Plusieurs personnes attendaient avec impatience la composition du Cabinet de Pauline Marois et certains ont dénoncé que la première ministre n’ait pas respecté la parité hommes – femmes. En effet, sur 23 ministres, huit sont des femmes. Donc 35%.
Agnès Maltais (ministre du Travail, de l’Emploi et de la Condition féminine et ministre responsable de la région de Québec), Marie Malavoy (Éducation, Loisirs et Sport), Diane de Courcy (Immigration), Martine Ouellet (Ressources naturelles), Nicole Léger (Famille), Véronique Hivon (ministre déléguée à la Protection de la jeunesse), Élizabeth Larouche (déléguée aux Affaires autochtones) et Élaine Zakaïb (déléguée à la Politique industrielle et la Banque de développement économique) font partie de la garde rapprochée de Mme Marois.
Il ne faut pas oublier de tenir compte de la composition du Parti québécois. Sur les 54 députés élus le 4 septembre dernier, il n’y a que 17 femmes, en incluant Mme Marois. Là-dessus, huit ont été nommées à des postes importants, donc 50%. La parité, elle est là.
Mais sincèrement, dans un Cabinet ministériel, qu’est-ce qui est réellement important? La parité, ou les compétences? Mme Marois se devait de regarder le curriculum vitae de ses députés, leur expérience, leurs connaissances. Ce qui compte, d’un gouvernement, ce sont les résultats. Qu’ils soient l’œuvre d’hommes ou de femmes.

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noirod
20 septembre 2012
11h14
Il va de soi que les compétences doivent avoir le dessus sur le le genre du candidat ou de la candidate. Dans le cas du choix des ministres de ce gouvernement je n`en fait pas vraiment de cas car le bassin de candidat était réduit et que le regne de ce gouvernement risque d`être court. Les choisi(e)s ont hérité d`un fardeau énorme et d`une mission qui sera difficile à rendre à bon port.
J aimerais toutefois qu`on m`explique c`est quoi la compétence en politique. La facilité de pratiquer la langue de bois et de se transformer en tapisserie derriere son chef ? Comment expliquer qu`un ministre des finances soit dit compétent et qu`il permet à son administration d`engranger un déficit majeur ? Comment expliquer qu`un ministre des transports ne soit pas au fait de ses dossiers adéquatement ? Comment alors blâmer un jeune de son manque de compétence si les résultats des vieux sont si douteux ?
De plus ,je ne saurais blâmer femmes ou hommes qui se tiennent loin de la sphere politique puisque l`ambiance actuelle qui y regne n`a rien de motivant et de tres invitant mettons…
Je crois toutefois qu`il est préférable de voir ou on en est rendus face aux choix des candidats ministrables. Moi j`y vois une certaine parité jusqu`à même nommer des petites namies du systeme ! Moins sarcastiquement toutefois et ultimement ca reste que le choix proportionnel demeure entre les mains des électeurs et que celui ou celle qui doit choisir les ministres doit quand même prioriser certains en fonction de leurs connaissances de dossiers pertinents à leur nomination.
kakousse
20 septembre 2012
20h46
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La parité n’est pas un facteur très important. L’important, c’est l’influence de la pensée et de l’approche des femmes dans les processus décisionnels. Je crois qu’une représentativité de 30 % et plus est suffisant pour obtenir les bénéfices de leur présence. Naturellement, 50% serait mieux mais faut composer avec ceux et celles qui ont été élu(e)s.
Quant à la compétence, je suis pas mal du même avis que « noirod -11h14 ». La principale compétence est d’être capable de prendre les décisions qui feront fonctionner le ministère de façon efficace sur le nombreux dossiers. Donc, une partie de la compétence est le degré de liberté que le PM donne au ministre et la façon dont le ministre s’y prend pour préciser et clarifier les enjeux politiques qui permettront une prise de décision rapide ou l’application d’une stratégie efficace.
L’indécision coûte chère au gouvernement …. les questions à 25 000$, les études préalables et les re-analyses de nouvelles alternatives sont plus souvent qu’autrement des gouffres dans lesquels nos taxes sont gaspillées !