Le blogue de Mélanie

Le blogue de Mélanie - Auteur
  • Mélanie Côté

    Mélanie Côté est journaliste au Quotidien et au Progrès-Dimanche depuis 2006. Elle a obtenu un DEC en Art et technologie des médias en 2005 et elle vient de terminer un baccalauréat par cumul à l'Université du Québec à Chicoutimi. Dans son blogue, elle nous livre ses impressions sur tous les sujets qui touchent le quotidien.
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    Archive, juin 2012

    Mercredi 20 juin 2012 | Mise en ligne à 10h31 | Commenter Aucun commentaire

    Chapeau Stéphane !

    Mon collègue Stéphane Bégin a réalisé tout un exploit en fin de semaine. Il a participé au Grand défi Pierre Lavoie avec l’équipe Les Implantés. Il a travaillé fort pour y arriver. Il s’est entraîné, a changé ses habitudes de vie. Pour moi, il est devenu une source d’inspiration. Un modèle. La preuve qu’avec de la volonté, on peut faire de grandes choses.

    S’il était fier de lui, dimanche, en arrivant au Stade olympique à Montréal, nous l’étions tout autant. Nous, ses collègues, qui avons suivi son aventure pendant trois jours. Nous qui, au moindre temps libre, avons pris le temps de parler de lui et de dire à quel point il méritait toute notre admiration. Si nous avions pu le faire, nous aurions pédalé à place quand il a dû abandonner à la deuxième journée. Mais en même temps, nous avons su être fiers de lui, encore une fois, parce qu’il a su respecter ses limites. Et pour ça, nous devons une fois de plus lui lever notre chapeau.

    Dans une lettre d’opinion publiée ce matin (mercredi) dans Le Quotidien, signée par Louise Malaison et Ghislain Tremblay, nous voyons à quel point c’est toute la population qui a suivi l’histoire de Stéphane. Je copie d’ailleurs cette lettre parce qu’elle décrit bien la personne qu’il est.

    Encore une fois, chapeau Stéphane!

    ___________________________

    On connaît tous un peu Stéphane Bégin. D’abord, parce que c’est un journaliste et qu’il est sympathique. Et que, pour certains, cela ne va pas nécessairement de pair! Aussi, parce qu’il nous a adoptés, nous, le Saguenay, en restant lui, en roulant ses “R”, en formant un couple avec une belle fille des Îles-de-la-Madeleine avec qui il a élu domicile ici. On le connaît tous un peu, Stéphane, et on l’aime, de près ou de loin!On le connaît, Stéphane, pour lui avoir parlé toutes les semaines du temps de Jean-Pierre Blackburn, député et ministre de Jonquière-Alma, ou pour l’avoir côtoyé dans les premières années de fondation de Producson, notre boîte de diffusion de spectacles.

    On le connaît Stéphane, égal à lui-même, derrière la nouvelle qu’il écrit, habile recherchiste. Il a ses sources, comme il dit, il maintient avec gentillesse ses contacts et accepte de ne pas gagner, parfois.

    Un scoop, une nouvelle, une confirmation d’information, un sujet à traiter, une opportunité, une visibilité; il ne travaille pas pour lui, mais pour son journal, et plus encore pour son lectorat.

    Aventure

    On le connaît Stéphane et on pensait à lui en fin de semaine. Et comme il est tourné vers les autres, il a fait le Grand défi Pierre Lavoie.

    Pas pour lui, mais pour l’équipe, pour la cause, pour l’aventure, pour l’expérience, en remerciant celui qu’il a remplacé. On aime sa dégaine de bon gars, on aime ses mots simples, et on aime ses imperfections.

    Tous ont dit que le Défi a été un défi: des retards, de la chaleur, un parcours difficile. Et… On aimerait que Stéphane continue son entraînement, continue de nous parler de ses progrès, de ses rencontres à vélo, de ses découvertes. On est pas mal de monde à rouler 20 à 25 kilomètres à l’heure, en moyenne.

    On est là, ensemble, Stéphane.

    Alors, on aimerait te lire encore à propos du vélo, te croiser sur la route, te parler de tes bonnes habitudes sur lesquelles on calque les nôtres et partager nos côtés “pas parfaits” avec toi.

    Et se joindre à une génération de nouveaux cyclistes qui roulent pour le plaisir, plus libres, mieux dans leur peau et qui repoussent à chaque sortie, leurs limites physiques personnelles.

    On le connaît Stéphane et là, on le reconnaît, dans le sens de reconnaissance. C’est une médaille bien méritée, Stéphane.

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    Mercredi 6 juin 2012 | Mise en ligne à 9h53 | Commenter Commentaires (16)

    Sentence incompréhensible

    Brandon Pardi, ce jeune qui a happé à mort la petite Bianca Leduc, en 2007, évite la prison. Un bref rappel des faits. La petite fille s’amusait à l’extérieur, avec sa gardienne, quand Pardi, qui roulait à toute vitesse, l’a frappée de plein fouet après avoir perdu le contrôle de son véhicule. Il venait d’avoir 18 ans, il ne possédait qu’un permis d’apprenti conducteur. Il n’aurait pas dû conduire son véhicule seul. Il aurait dû être avec un détenteur de permis.

    Hier, il a eu sa sentence. Deux ans moins un jour à purger dans la communauté, assortie d’une assignation d’un an à résidence. La Couronne demandait quatre ans de pénitencier.

    C’est incompréhensible qu’une personne puisse recevoir une telle peine après avoir été reconnue coupable, en décembre, de conduite dangereuse ayant causé la mort. Quel message cette sentence envoie? Ce n’est pas grave, les jeunes, amusez-vous! Vous n’avez qu’une jeunesse à vivre, après tout! Pendant ce temps, une autre jeunesse, celle de la petite Bianca, est finie à jamais. Et ses parents auront à vivre avec cette perte toute leur vie.

    Sur Twitter, on raconte que Pardi et sa famille ont accueilli cette sentence telle une victoire, avec arrogance même. Et ce, devant la famille et les parents de la victime.

    Avec cette sentence, et celle du docteur Guy Turcotte, qui a été reconnu non criminellement responsable du meurtre de ses deux jeunes enfants, je me demande ce que vaut la vie d’un enfant aux yeux de la justice.

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    Lundi 4 juin 2012 | Mise en ligne à 14h26 | Commenter Commentaires (18)

    La réplique du fond de rang

    Oui, je parle encore de Montréal. Je suis peut-être un peu maso, parler encore de cette ville après m’être fait traiter de «miss fond de rang», de boulet de la société, et de m’être fait dire que j’ai un balai là où vous pensez.

    Mais c’est d’ailleurs ce blogue sur les manifestations et Montréal qui m’inspire pour celui-ci. En fait, pas le blogue en tant que tel, mais les commentaires que j’ai eus.

    Bon, certaines personnes vont dire : «Encore un sujet insignifiant!» Si c’est le cas, allez lire les 52 autres qui parlent de Magnotta ou du futur coach du Canadien…

    Oui, je reviens encore avec le fond de rang. Si j’ai bien interprété cette belle et nouvelle caractéristique de ma personne, on attribue le fond de rang aux régions. Et ça, je ne le prends pas.

    Pour avoir déjà habité à Montréal, je me suis rendue compte que pour bien des gens, de l’autre côté du pont Jacques-Cartier, il n’existe rien. Pourtant! Une petite anecdote en passant. Un ami de Montréal (un Québécois), qui était venu avec mon copain et moi au Saguenay, était surpris de voir qu’il y avait des porcs-épics et des marmottes au Québec! Sans blague!

    Je ne comprends pas encore, en 2012, que des gens puissent dénigrer les régions et, surtout, les gens qui y habitent. Habiter au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en Abitibi, en Mauricie, etc. n’est pas un échec, au contraire. C’est un choix! Le choix de la qualité et du coût de la vie, des espaces verts, de la proximité. C’est se rendre au travail en cinq, voire dix minutes. C’est payer une maison qui en vaudrait plus que le double à Montréal. C’est pouvoir faire du kayak, de l’escalade, de la pêche ou du ski une heure après le travail, et ce, après avoir eu le temps de passer à la maison pour se changer.

    Malgré tout ça, on a quand même des restaurants respectables, des festivals, des spectacles et des événements sportifs internationaux. On a même un Cubain qui a fait défection, en fin de semaine. Oui, oui. Comme Sergei Koulikov dans Lance et compte.

    Et oui, c’est vrai, en plus de vivre au Saguenay, j’habite réellement dans un rang. Mauvaise fille!

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