Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Trucs et conseils’

Jeudi 22 janvier 2015 | Mise en ligne à 12h05 | Commenter Commentaires (6)

Radar Backtracker: un sixième sens pour les cyclistes

Une bande d’ingénieurs sud-africains passionnés de vélo ont tenté à leur tour de trouver le moyen de rendre leur sport favori encore plus sécuritaire sur la route.

Et leur idée n’est pas trop bête. Il faut l’admettre…

Présenté comme un «sixième sens» pour les cyclistes, le Backtracker d’Ikubu est un radar qui surveille vos arrières pendant que vous pédalez.

Compact et d’un fonctionnement qui se veut simple, le Backtracker indique par un système de DEL intégrées à un module installé au guidon qu’une ou des voitures arrivent par l’arrière.

Le radar cycliste Backtracker. Photo Backtracker.io

Le radar cycliste Backtracker. Photo Backtracker.io

Un autre module, qui sert également de feu de positionnement fixé au poteau de selle, assure la surveillance jusqu’à 140 m derrière.

Si la vitesse du véhicule qui arrive est jugée dangereuse, la lumière verte tourne au rouge et le cycliste peut alors réagir en conséquence sans risquer de se faire surprendre.

Autrement, dès qu’un véhicule apparaît au radar à vitesse normale, l’indicateur tourne au jaune et l’approche est illustrée par une ligne de 15 DEL qui s’allument en succession.

Presque mieux que d’avoir des yeux derrière la tête!

Le Backtracker change même l’intensité et la vitesse de clignotement du feu arrière pour inciter les conducteurs imprudents à faire attention à la présence du cycliste.

Un produit dont le prototype a reçu un bel accueil de la part du réputé évaluateur de produits d’entraînement électroniques, DC Rainmaker.

L’autonomie du Backtracker serait de huit heures. Les deux modules sans fil sont rechargeables par un câble mini-USB.

Toujours en prévente (199 $US), le radar cycliste devrait apparaître sur le marché avant longtemps.

Surtout que le géant du GPS Garmin a acquis récemment Ikubu.

On peut donc rêver d’une éventuelle intégration du dispositif aux appareils de la gamme Edge, par exemple.

À surveiller chez votre détaillant cycliste préféré.

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Vendredi 19 décembre 2014 | Mise en ligne à 14h26 | Commenter Un commentaire

Ski: une suffocante vidéo dont vous ne voudriez pas être le héros

C’est carrément terrifiant. Hors des pistes damées, il y a un piège que plusieurs skieurs et planchistes négligent.

On se méfie des risques d’avalanches quand le terrain s’y prête, mais pourquoi s’inquiéter des arbres quand on skie dans la poudreuse?

Puis, on se fait parler une fois des «puits» à la base des conifères, les meurtriers tree wells. Et on comprend.

Mieux encore, on regarde la vidéo ci-dessus.

Tournée dans l’Ouest canadien par un groupe d’amoureux de ski de poudreuse durant une escapade en snowcat, le court film ne pourrait être plus éloquent.

La sortie amusante tourne vite au drame.

Ou presque.

Affichage pour mettre en garde les skieurs et planchistes contre les «puits» à la base des arbres.

Affichage pour mettre en garde les skieurs et planchistes contre les «puits» à la base des arbres.

En terrain où il y a de bonnes accumulations de neige, il se forme ces «puits» sous les branches à la base des arbres.

Le skieur insouciant qui passe trop près ou encore qui tombe à proximité peut aussitôt se faire piéger.

Tête première, il disparaît aussitôt et a bien peu de chance de s’en tirer sans l’aide rapide d’un copain.

Selon la Patrouille canadienne de ski, 90% des victimes n’arriveraient pas à s’en sortir seules.

La neige profonde étouffera les cris du malheureux et il finira par manquer d’air ou souffrir d’hypothermie.

D’où l’importance de ne jamais skier seul, de porter un détecteur de victimes d’avalanche et d’avoir le matériel pour secourir les copains.

Des règles de base que suivait le groupe de skieurs de la vidéo ci-dessus, que je vous laisse découvrir.

Précision importante, l’extrait filmé à la première personne avec une GoPro n’est pas un exemple de sauvetage dans les règles de l’art. Ce n’est pas le but visé.

Il s’agit plutôt d’une démonstration saisissante des dangers qui nous guettent parfois, et de la façon dont il est possible d’agir dans l’urgence, quand une vie en dépend.

Pour les skieurs d’aventure de l’Est, il serait facile de croire que cela ne les concerne pas.

Comme c’est souvent le cas pour certains sportifs, qui croient à tort que les risques d’avalanches sont inexistants par chez-nous. À des endroits comme les Chic-Chocs, la prudence est toujours de mise.

Et dites-vous bien que les «puits» sont à surveiller là-bas en montagne, mais également ailleurs, dès que vous êtes en hors-piste.

Skieurs, planchistes et raquetteurs doivent s’en méfier.

J’ai encore souvenir d’un copain qu’il avait fallu «repêcher» au centre de ski Valinouët, au Saguenay, après une tentative ratée pour récupérer un ski perdu dans un boisé après une chute.

Il s’était enfoncé jusque sous les bras et était incapable de revenir sur le damé par lui-même. Heureusement, il était resté debout, la tête dégagée et capable de respirer.

De quoi bien rigoler, sans plus.

Mais tous n’ont pas cette chance. Alors prudence dans la neige profonde!


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Samedi 13 décembre 2014 | Mise en ligne à 8h12 | Commenter Commentaires (2)

L’amour à l’ère des tracés GPS

La grande demande de Ben Chudley, écrite à l'aide de l'application d'entraînement Nike+. Photo tirée de Facebook.com/UrbanPictionaryUK

La grande demande de Ben Chudley, écrite à l'aide de l'application d'entraînement Nike+. Photo tirée de Facebook.com/UrbanPictionaryUK

C’est un phénomène qui semble prendre de l’élan. Des sportifs en tous genres rivalisent d’originalité pour créer des messages uniques sur des cartes numériques, à l’aide des tracés GPS de leur moniteur d’entraînement ou de leur téléphone intelligent.

Le tout est ensuite affiché en ligne grâce aux applications mobiles comme Nike+, Runkeeper ou Garmin Connect.

Parmi les plus cutes, il y a cette récente demande en mariage de l’Anglais Ben Chudley.

Le sportif a parcouru près de 9,2 km pour écrire grâce à ses trajets «Will you marry me» (veux-tu m’épouser) dans les rues de Portsmouth.

Finalement, la petite amie de Chudley a dit «oui» après avoir découvert le message du sportif sur Facebook.

Et l’Anglais n’est pas seul à s’amuser de la sorte avec un appareil GPS. Il y a notamment cet artiste qui aurait parcouru le Japon en entier, pendant 6 mois, pour rédiger la grande demande à sa douce.

Lion dessiné avec l'application mobile FigureRunning. Image Figurerunning.com

Lion dessiné avec l'application mobile FigureRunning. Image Figurerunning.com

Conscient de l’intérêt pour cet forme d’«art», Ben Chudley est d’ailleurs derrière le groupe Facebook Urban Pictionary UK.

Les sportifs y partagent leurs dessins et messages créés grâce aux satellites.

Sur le Web, d’autres créateurs en espadrilles sévissent. Il existe même une application mobile spécialisée pour faire ses dessins plus aisément, baptisée FigureRunning.

Les résultats sont variés et souvent étonnants. De Bob l’Éponge à un dinosaure, en passant par une vulgaire chaussette ou encore un lion géant. Il y a un peu de tout.

Et vous, que pourriez-vous dessiner?


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