Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Survie’

Jeudi 15 septembre 2016 | Mise en ligne à 12h53 | Commenter Commentaires (4)

À la merci d’ours polaires dans l’Arctique

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Histoire fascinante sur les fils de presse cette semaine: un groupe de scientifiques russes a dû recevoir de l’aide extérieure pour résister à un groupe d’ours polaires qui devenait un peu trop envahissant dans une île de l’Arctique où les météorologues étaient au travail.

À bout de moyens pour repousser les puissantes bêtes qui avaient tué l’un des chiens de l’équipe et défoncé un bâtiment, les scientifiques ont dû demander des renforts.

Ils étaient barricadés à l’intérieur et le temps commençait à presser, tandis que les gros carnivores se montraient de plus en plus entreprenants.

Un bateau dans les parages a envoyé son hélicoptère pour faire fuir les ours polaires, à la demande du ministre russe des Ressources naturelles.

En plus, l’équipage a remis des fusées éclairantes et des chiens pour permettre aux chercheurs de reprendre le dessus.

On peut se surprendre que dans les circonstances, les scientifiques n’ont pas cherché à simplement fuir leur «piège de glace», une fois les secours sur place.

Ou encore, qu’ils se sont contenté de chiens et de de fusées pour se défendre…

Déterminé à poursuivre son étude de l’Arctique sur l’île de Troynoy, le groupe de chercheurs russes a simplement rappelé l’importance de ne pas utiliser de moyens mortels envers les ours, déjà grandement menacés par le réchauffement climatique.

Dédiés au travail et courageux les scientifiques Russes? Aucun reproche à faire, assurément!


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Jeudi 21 juillet 2016 | Mise en ligne à 12h18 | Commenter Un commentaire

Un alpiniste… sans mains et sans pieds

Décidément, il y a des gens qui remettent nos réelles limites personnelles en perspective, avec éclat.

Du lot, l’alpiniste écossais Jamie Andrew se démarque largement.

L’homme a perdu ses mains et ses pieds après des engelures il y a 17 ans, durant une mésaventure en montagne dans les Alpes où son partenaire de cordée a perdu la vie.

Loin de s’apitoyer sur son sort, Andrew a su surmonter les obstacles et est depuis de retour en montagne, où il multiplie les ascensions.

Le sportif sans membres a notamment grimpé le toit de l’Afrique, le Kilimandjaro, en plus de compléter un triathlon Ironman.

Le British Mountaineering Council, un organisme qui regroupe les pratiquants de sports de montagne au Royaume-Uni, vient de publier un entretien avec Jamie Andrew après son plus récent défi, la traverse de l’arrête Cuillin en Écosse.

Outre la difficulté du parcours, en particulier pour un homme sur des prothèses, l’aventure a attiré l’attention après que son équipe et lui aient sauvé d’une mort certaine un grimpeur solitaire, tombé de l’arrête.

Un sauvetage qui n’aurait pas ramené de mauvais souvenir à Andrew, qui a pu d’une certaine façon redonner au suivant.

Une entrevue question-réponse à lire.

Et un aventurier inspirant à découvrir!


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Mercredi 6 juillet 2016 | Mise en ligne à 16h04 | Commenter Un commentaire

Avalanche Québec résiste!

Ski dans les Chic-Chocs — Photo Jean-Sébastien Massicotte

Ski dans les Chic-Chocs — Photo Jean-Sébastien Massicotte

Pris avec un problème récurrent de financement, l’organisme Avalanche Québec vient d’apprendre la bonne nouvelle qu’il résistera encore l’hiver prochain.

L’équipe de spécialistes des avalanches basée en Gaspésie sera donc sur le terrain, en particulier dans les Chic-Chocs, mais également dans les événements plein air où le ski d’aventure est à l’honneur.

Chaque fois que je croise Dominic Boucher, directeur général d’Avalanche Québec, c’est la même histoire ces dernières années. Le financement tarde à se confirmer chaque hiver.

Comptant à 50% sur des subventions pour financer les 300 000$ nécessaires au fonctionnement de l’organisme, Avalanche Québec se retrouve à devoir planifier ses activités sans savoir si les fonds seront là l’hiver d’après.

Pas évident…

La situation a été particulièrement précaire récemment, tandis que la fermeture de l’organisme a été crainte sérieusement l’hiver dernier.

S’il manque encore environ 50 000$ à son budget, Dominic Boucher se dit confiant de pouvoir trouver les fonds nécessaires avant la première neige.

Avalanche Québec est l’unique centre d’expertise en sécurité en avalanche à l’est des Rocheuses.

Rappelons qu’avec l’explosion de l’intérêt des Québécois pour les ski d’aventure et la planche à neige en hors-piste, jamais il n’a été aussi pertinent de sensibiliser et de former les sportifs aux risques des avalanches.

Un savoir-faire qu’ils pourront utiliser sur les pentes québécoises — et ailleurs dans le monde en voyage —, histoire de pouvoir diminuer les risques d’accident.


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