Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Survie’

Mercredi 19 novembre 2014 | Mise en ligne à 17h59 | Commenter Commentaires (4)

Antarctique solo: ça se complique pour Frédéric Dion

Tout allait probablement trop bien pour Frédéric Dion.

Tandis qu’il connaissait jusqu’ici une belle progression en cerf-volant traction vers le pôle Sud d’inaccessibilité, en Antarctique, l’aventurier de 37 ans a dû faire une pause mardi pour réparer tant bien que mal une large fissure qui s’était formée dans son précieux traîneau.

La veille, il avait complété sa plus longue distance, 150 km sur les quelques 1800 km qu’il doit faire pour rejoindre son but, le point du continent le plus éloigné de toute côte.

S’il arrive à destination, Dion réalisera une première mondiale pour un pareil voyage en solitaire.

Photo blogue.fredericdion.com

Photo blogue.fredericdion.com

Photo blogue.fredericdion.com

Photo blogue.fredericdion.com

Reste à savoir si la réparation qui a pris cinq heures tiendra, car à voir l’importance des dommages, l’expédition pourrait être compromise autrement.

Ce matin après neuf jours d’expédition, Dion a partagé au Nouvelliste le récit de sa mésaventure.

Il assure que le moral est au beau fixe, bien qu’il s’inquiète des conséquences du bris de son «pulkayak», un traîneau de son invention, construit à partir d’un kayak de rivière.

«Même si chaque jour apporte son lot de difficultés, je demeure serein. Je dois néanmoins admettre que l’épisode du traîneau a ébranlé ma confiance», a-t-il raconté au collègue Vincent Gauthier.

La cadence accélérée depuis le départ serait peut-être la cause de la large fissure.

En effet, Dion aurait déjà réalisé 500 km sur la glace de l’Antarctique et serait largement en avance sur sa planification.

Le résident de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, en Mauricie, est parti avec 65 jours de vivres.

Info: www.fredericdion.com

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Lundi 17 novembre 2014 | Mise en ligne à 14h58 | Commenter Commentaires (2)

Grimper en solo… pour tomber à 1000 m du sol


Combinant deux de leurs passions, le parachute et l’escalade, David Fusté and Turko Ortiz repoussent les limites du possible de manière terrifiante.

En effet, les deux Espagnols se sont bâti une spécialité de grimper en solo intégral — sans corde en cas de chute — avec pour seule sécurité, un parachute de BASE jump au dos.

S’ils n’ont pas inventé la discipline du Solo BASE, les deux casse-cous en sont sûrement les plus dignes représentants du moment.

Pour se donner un aperçu de la folie qui allume le duo, il faut voir la vidéo ci-dessus réalisée par leur compatriote Xavier Coll et diffusée par Epic TV.

David Fusté à 1000 mètres du sol en Solo BASE. Photo Facebook.com/xaviercollfilm

David Fusté à 1000 mètres du sol en Solo BASE. Photo Facebook.com/xaviercollfilm

En Italie, David Fusté et Turko Ortiz tentent de grimper la dernière longueur d’une voie au mont Brento. Ce serait un «petit» toit en 5.12d… à 1000 mètres du sol!

De quoi faire frémir même les plus sérieux grimpeurs encordés.

Sauf qu’à tour de rôle, Ortiz et Fusté tentent le passage délicat et très surplombant avec comme seul moyen de survie, leur savoir-faire, un casque d’escalade (!!!) et un petit parachute.

Je vous invite à voir la séquence où Ortiz ne peut plus tenir et chute.

Je sais, je viens de brûler un peu le punch. Mais ce n’est pas là l’intérêt justement, la chute?

Car voir le grimpeur se faire happer par la gravité aussi rapidement a de quoi faire frémir…

On comprend alors de manière très éloquente que si les choses tournent mal en escalade comme en BASE, le temps de réaction est à peu près nul.

Victimes de vertige s’abstenir!

Le cauchemar pour le commun des mortels.

Une sortie de rêve pour les deux Espagnols.

À voir et à revoir.

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Lundi 10 novembre 2014 | Mise en ligne à 16h23 | Commenter Commentaires (10)

Partage de la route: une solution simple comme bonjour

L’idée est simple comme bonjour. Question de rendre plus agréable et sécuritaire le partage de la route, une firme de développement de marques d’Austin, au Texas, propose qu’automobilistes et cyclistes se saluent aux intersections.

C’est tout.

Derrière cette suggestion, la firme The Butler Bros, qui a lancé en octobre la campagne WAVE (Saluez).

Photo wewave.org

Photo wewave.org

L’entreprise croit qu’avec ce petit geste de la main, tous les utilisateurs de la route en sortent gagnant sur «l’autoroute de la vie».

L’objectif visé est que les cyclistes et les automobilistes prennent conscience de la présence de l’autre au moment où ils se croisent.

Du coup, les tragiques rencontres devraient être diminuées d’autant.

«Si WAVE semble ultrasimpliste, c’est le but visé», raconte sur le site Web de la campagne Adam Butler, l’un des deux frères aux commandes de la firme, et cocréateur du projet.

«Quatre-vingt-dix pourcent des cyclistes sont aussi des automobilistes. Nous sommes tous des gens qui veulent se rendre en quelque-part. Les infrastructures qui doivent servir à diminuer les tensions entre les autos et les vélos ne peuvent être mises en place du jour au lendemain. Mais vous pouvez saluer quelqu’un dès aujourd’hui.»

La campagne WAVE est également lancée sur les médias sociaux (Facebook, Twitter et Instagram), question d’alimenter le buzz qui rendra populaire la courtoisie sur la route.

C’est du moins ce qui est à souhaiter.

Alors au volant comme au guidon, entrez dans le mouvement dès aujourd’hui et saluez!

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