Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Survie’

Jeudi 4 septembre 2014 | Mise en ligne à 16h48 | Commenter Aucun commentaire

Attaquées en kayak par un requin blanc

Sorties mercredi en kayak récréatif à une cinquantaine de mètres de la côte, au large de White Horse Beach, à Plymouth au Massasuchetts, Ida Parker et Kristin Orr ne s’attendaient pas à voir un requin blanc d’aussi près.

Encore moins à nager à ses côtés.

Les deux jeunes femmes dans la vingtaine étaient parties en soirée faire une balade sur l’eau pour photographier les phoques.

«C’est arrivé tellement rapidement. On se parlait, et la minute d’après j’étais dans l’eau et je voyais un requin mordre mon kayak», a raconté Orr à la caméra du réseau WCVB.

Le grand blanc a attaqué par en-dessous du bateau et il a projeté la pagayeuse dans l’eau.

Dans l’attaque, les deux kayakistes — dans des embarcations distinctes — ont chaviré. Capables de nager pour s’éloigner, elles n’ont pas été blessées heureusement.

Mais quelle frousse! «Il était juste à côté de moi. J’étais pétrifiée!» a raconté Parker.

Un kayakiste qui était dans le secteur au moment de l’attaque a tenté de leur porter secours.

C’est finalement le responsable de la marina à proximité qui a pu les ramener à terre à bord d’un bateau à moteur, après environ 30 minutes dans l’eau.

D’après les spécialistes, les traces laissées sur la coque de l’embarcation appartiennent à un requin blanc.

Sans surprise, les deux femmes ne pensent pas refaire de kayak de sitôt.

On peut les comprendre…

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Samedi 14 juin 2014 | Mise en ligne à 11h45 | Commenter Commentaires (20)

Des «moustaches» pour plus de sécurité à vélo

La question de la sécurité des cyclistes sur la route — notamment en milieu urbain — est une préoccupation constante pour de nombreux inventeurs amoureux de vélo.

Si l’idée d’augmenter la visibilité des cyclistes quand ils roulent n’est pas nouvelle, celle de le faire à l’aide de «moustaches» lumineuses flexibles qui s’attachent à l’avant du vélo est quant à elle pour le moins originale.

Photo Biomimicrydesignchallenge.com

Photo Biomimicrydesignchallenge.com

L’accessoire novateur baptisé VibriSee cherche notamment à donner l’impression que la bicyclette est plus large qu’en réalité. Du coup, on espère pouvoir éloigner davantage les véhicules croisés. Et apparemment, ça marche!

Fixé à l’avant du cadre, le VibriSee offre plusieurs possibilités pour l’utilisateur. Il est possible de l’allumer, de le faire clignoter pour indiquer un virage, ou encore de courber les «moustaches» pour obtenir l’effet d’une «cage» de protection éclairée.

Évidemment, on peut se questionner sur les dangers de prendre les «moustaches» dans les roues ou le pédalier…

La création du VibriSee revient à un groupe d’étudiants en design de l’université California State.

L’invention a été honorée à un concours international de biomimétisme (Biomimicry Student Design Challenge), où le VibriSee — qui avait été créé pour la compétition — a terminé au troisième rang.

Pour l’appendice à quatres «moustaches» colorées, les inventeurs du VibriSee se sont en effet inspirés des attributs développés au fil de l’évolution par les paons, les cténophores, les pieuvres et les rongeurs.

Malheureusement, c’est d’ailleurs dans le fait que le projet soit étudiant que réside sa plus grande lacune.

C’est que faute de temps et d’argent, les jeunes inventeurs prévoient déjà passer à autre chose.

À moins, on imagine bien sûr, que l’intérêt soit suffisant pour justifier la commercialisation de ces «moustaches» cyclistes.

Vous seriez preneur?

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L’histoire est à peine croyable.

La semaine dernière, par les hasards qu’entraînent les détours du Web, j’aboutis sur la page Facebook de l’American Climber Science Program, un organisme qui réunit scientifiques et grimpeurs pour la sauvegarde des milieux alpins.

Un message (en anglais) m’intrigue…

S’il vous plaît, appelez Global Rescue. John a un bras et des côtes cassés, une hémorragie interne. Il est tombé de 70 pieds dans une crevasse. Il en est ressorti en grimpant. Camp 2 du Himlung. S’il vous plaît, faites vite.

Sous le message, un inquiétant commentaire d’un internaute: «Quelqu’un lit ceci?»

Heureusement, c’était le cas.

Puis en direct ou presque, le sauvetage de John All, le blessé en question, est décrit et commenté sur Facebook.

Au coeur de l’action sur les flancs de la montagne népalaise, le scientifique mal en point donne lui-même de ses nouvelles (il s’est même filmé dans la crevasse, dans les instants qui ont suivi sa chute), alors que son équipe tente de trouver un hélicoptère pour l’évacuer vers Katmandou.

GR [Global Rescue] n’arrive pas à trouver un hélicoptère, alors je vais tenter de survivre à la nuit. Je suis retourné me coucher dans la tente. À moins que l’hémorragie interne ne m’achève, je devrais vivre.

Durant la nuit et jusqu’à ce que la cavalerie arrive le lendemain, John All a continué a envoyer des messages à partir de sa balise satellitaire DeLorme inReach, liée à la page Facebook de l’organisme.

Le communicateur bidirectionnel lui a permis de connaître les efforts en cours pour lui venir en aide. Idem pour les mots d’encouragement.

John All en était plus que reconnaissant à sa sortie de l’hôpital, deux jours après l’accident.

John All dans un état stable à l'hôpital au lendemain de sa chute dans une crevasse dans l'Himalaya. Photo tirée de Facebook

John All dans un état stable à l'hôpital au lendemain de sa chute dans une crevasse dans l'Himalaya. Photo tirée de Facebook

Merci tout le monde pour votre amour et votre soutien. Quand je grelottais et que je saignais en attendant l’hélico, les trucs que je recevais en provenance du lien satellite m’ont permis de continuer. Je viens de quitter les soins intensifs après une nuit miraculeuse de guérison — je ne suis pas un gars d’hôpital. J’ai de nombreuses blessures sur tout le corps, mais aucune ne va me tuer. Le pire a été d’avoir une épaule disloquée pour 32 heures avant qu’ils ne puissent la remettre en place. La pire douleur que j’ai jamais ressentie. [...] Merci encore pour votre merveilleux et crucial soutien. Je n’aurais pas survécu sans cela.
John

Montagnard d’expérience, John All devait normalement mener une équipe de chercheurs jusqu’au sommet du monde ce printemps. Malheureusement, la récente tragédie à l’Everest a chamboulé les plans quand la montagne a été «fermée» aux grimpeurs.

C’est de cette manière que All et Cie se sont retrouvés à gravir le mont Himlung, un sommet de 7200 mètres à la frontière du Tibet et du Népal.

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