Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Survie’

Dimanche 21 juin 2015 | Mise en ligne à 10h57 | Commenter Aucun commentaire

Contribuez au film du miraculé Aaron Baker

Il y a de ces extraordinaires histoires qui paraissent directement tirées d’un film.

Dans le cas du parcours d’Aaron Baker, ce serait plutôt l’inverse. La miraculeuse «renaissance» du sportif mérite définitivement d’être racontée à l’écran. Et vous pouvez y contribuer.

L’histoire remonte à 1999. Adepte de motocross, Baker est un professionnel qui fait des compétitions. Malgré son talent, il se blesse gravement au cou et devient quadraplégique.

On lui annonce qu’il demeurera ainsi pour le reste de ses jours.

Les médecins lui donnent une chance sur un million de pouvoir un jour s’alimenter de lui-même.

Mais le sportif ne l’entend pas ainsi…

Aaron Baker en marche dans la Vallée de la Mort. Image tirée de Coming to my Senses

Aaron Baker en marche dans la Vallée de la Mort. Image tirée de Coming to my Senses

Grâce au soutien de sa famille et amis et d’un travail acharné en réadaptation depuis plus de 15 ans, Baker retrouve, contre toute attente, de la mobilité.

Assez pour reprendre à sa façon des activités sportives avec l’espoir d’inspirer les autres, faire la démonstration qu’il y a une vie après une grave blessure de la moëlle épinière.

Pour porter le message de Baker, deux cinéastes ont réalisé le film Coming to my Senses.

Dominic Gill et Nadia Boctor retracent ainsi le parcours fascinant de Baker, utilisant comme prétexte sa plus récente aventure, une randonnée en solo de plus de 32 km à travers la Vallée de la Mort, dans l’Ouest américain.

Un exploit étant donné sa condition, que Baker aura complété en 10 jours.

Pour compléter le film et le diffuser le plus largement possible, Gill, Boctor et Baker comptent sur la générosité de donateurs, comme vous, sur la plateforme de financement communautaire Kickstarter.

Avec 10 jours à faire à la campagne, le trio a récolté un peu plus de la moitié des 60000$ espérés. Il faut donc faire vite!

À vous de jouer…


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Mercredi 3 juin 2015 | Mise en ligne à 15h49 | Commenter Commentaires (3)

Voici comment on (ne) meurt (pas) dans une crevasse

Ici c’est — bientôt — l’été, mais dans les Alpes suisses, le ski se poursuit. Avec les risques que la montagne comporte…

Et c’est effrayant de constater à quel point l’accident guette, même quand tout semble sous contrôle.

Le skieur Roland Spilthooren l’a appris à la dure il y a quelques jours, quand il a littéralement été avalé par une crevasse sur les pentes du glacier Strahlhorn.

Caméra GoPro sur la tête, il n’a rien raté de ce qui aurait très bien pu être sa fin tragique.

Sur les pentes en compagnie d’un guide et de deux stagiaires, l’homme voit soudainement un vide s’ouvrir sous ses skis.

Il est trop tard pour faire quoi que ce soit à part prier que la chute ne sera pas longue.

D’abord retenu par un de ses skis tout près de la surface, Spilthooren tente de se stabiliser. En vain.

Peine perdu, le skieur a à peine le temps d’appeler à l’aide qu’il décroche et glisse encore plus bas dans la crevasse.

Atterri sur une rampe de neige la tête en bas, le sportif se retrouve en très mauvaise posture. La caméra tourne toujours.

Heureusement, Spilthooren a de l’équipement de sauvetage avec lui. Il réussit à placer une vis à glace pour se sécuriser et empêcher de filer encore plus bas dans les entrailles du glacier.

Puis commence la longue attente, le temps que ses compagnons le localisent, s’équipent et lui envoient une corde pour le sortir de la crevasse.

Par le temps que les sauveteurs «officiels» arrivent, l’homme est en sécurité. Chanceux dans sa malchance, il s’en tire sans blessure.

Seules conséquences: un ski disparu… et une grosse frayeur.

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Mardi 26 mai 2015 | Mise en ligne à 16h41 | Commenter Un commentaire

Des lampes pour vos… souliers de course

Une autre idée lumineuse pourrait bien débarquer prochainement sur les tablettes de votre magasin de course à pied favori: les lampes de chaussures Night Runner 270.

Concept lumineux? Certes.

Brillant? Ça reste à voir.

Mais l’idée derrière ces «lampes de pieds» est intéressante à tout le moins.

Les Night Runner s’installent sur les souliers de course et de vélo et remplissent deux missions: la première est d’éclairer vos pas, tandis que l’autre est de vous rendre plus visible des autres autour.

Les lampes de souliers pour la course Night Runner 270. Photo Nightrunner270.com

Les lampes de souliers pour la course Night Runner 270. Photo Nightrunner270.com

Dans le premier cas, c’est là que le concept ne m’apparaît pas si éblouissant.

Je suppose qu’une lampe frontale de bonne qualité fera le travail de manière plus efficace et sans sautillement à chaque enjambée.

Mais bon, il faudra voir à l’usage…

Dans le deuxième cas, l’éclairage à 270º est un plus pour les coureurs et cyclistes qui s’activent dans la noirceur.

Mieux encore, le fait de bouger la source lumineuse ne pourra qu’attirer davantage l’attention.

Puis, il y a ce feu rouge dirigé vers l’arrière qui ajoute à la visibilité des sportifs.

Le fabricant annonce que le Night Runner projette un faisceau sur 30 mètres grâce à son ampoule DEL de 75 lumens.

La pile rechargeable doit durer de 4 à 8 heures, selon l’utilisation de l’accessoire, qui se veut ultraléger et solide aux pieds.

Financée grâce à une campagne réussie sur Kickstarter, la lampe Night Runner est disponible en précommande au prix de 70 $US et devrait être livrée à compter d’août prochain.


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