Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Survie’

Vendredi 8 mai 2015 | Mise en ligne à 12h48 | Commenter Commentaires (3)

Vélo de montagne: gare à votre sac à dos

Alors que la saison de vélo de montagne reprend, le magazine américain Bicycling a récemment mis en lumière l’importance de se méfier de ce qu’on transporte — et comment on le fait — dans le sac à dos.

À défaut de quoi, de graves blessures peuvent survenir.

La blessure à la colonne du cycliste Eddy King aurait été causée par la pompe à suspension qu'il transportait dans son sac. Photo Eddy King

La blessure à la colonne du cycliste Eddy King aurait été causée par la pompe à suspension qu'il transportait dans son sac. Photo Eddy King

Bicycling raconte l’histoire d’une ancienne gloire du BMX, Eddy King, qui s’est retrouvé paralysé à partir de la taille après une chute en descente.

Le cycliste croit fermement que c’est la pompe pour sa suspension, qu’il transportait dans son dos près de sa colonne, qui à blâmer.

«Quand on regarde les photos, on voit que le manche de la pompe, qui a plié durant la chute, est exactement là où la blessure à la moëlle a eu lieu», a raconté King. «Je suis convaincu que si j’avais eu le réservoir d’eau seulement, j’aurais eu le souffle coupé. Mais je m’en serait sorti sur mes deux jambes.»

Sac K.U.D.U. 12 avec protection dorsale intégrée de Camelbak. Photo Camelbak.com

Sac K.U.D.U. 12 avec protection dorsale intégrée de Camelbak. Photo Camelbak.com

Du même élan, Bicycling met en garde contre ce qui est transporté aussi dans les poches de maillot. Un outil, une bouteille… Là-encore, une blessure est vite arrivée dans une chute.

La menace est suffisamment sérieuse pour que des compagnies se lancent dans la conception de sacs à dos qui offrent une protection dorsale.

Le géant Camelbak s’est notamment penché sur la question avec la gamme K.U.D.U., qui est dédié à l’enduro.

Alors la prochaine fois, avant d’enfourcher votre vélo, pensez à votre dos!


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Jeudi 30 avril 2015 | Mise en ligne à 11h36 | Commenter Commentaires (2)

Everest: un hommage aux victimes et aux sauveteurs

Maintenant que le mont Everest est ni plus ni moins fermé pour la plupart des alpinistes, les membres des expéditions tentent de rentrer à la maison après le meurtrier tremblement de terre de 7,8 qui a décimé le pays et fait plus de 5000 morts jusqu’ici.

En direct du camp de base de la légendaire montagne, le cinéaste canadien Elia Saikaly a gardé l’oeil à sa caméra autant que possible dans les trois jours qui ont suivi la catastrophe.

Conséquence du tremblement de terre de samedi dernier, une avalanche a décimé le camp de base et fait au moins 18 victimes et des dizaines de blessés.

Sur place pour une nouvelle ascension de l’Everest, Saikaly, d’Ottawa, a filmé tant qu’il a pu et s’est ensuite isolé dans sa tente pour monter un court documentaire qui rend hommage aux victimes et aux sauveteurs de la tragédie.

Une vision bien personnelle du drame, mais des images inédites qui rendent bien compte de l’ampleur du désastre sur la montagne.

Tentes écrasées, bouts d’équipements éparpillés… le chaos est immense tandis que les rescapés tentent d’organiser le sauvetage de leurs collègues grimpeurs.

Des images dures, mais qui aident à comprendre le sérieux de ce qui s’est passé là-bas.


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Dimanche 26 avril 2015 | Mise en ligne à 20h45 | Commenter Un commentaire

L’horreur de l’avalanche à l’Everest en vidéo

Difficile d’imaginer toute l’horreur du tremblement de terre au Népal et de l’avalanche qui a décimé ensuite le camp de base de l’Everest, tôt à notre heure, samedi.

Sans le savoir sur le moment, un certain grimpeur allemand du nom de Jost Kobusch, a filmé des images dramatiques de la catastrophe.

D’abord sur un ton calme, l’alpiniste tourne une vidéo au milieu des tentes en soulignant que le sol tremble.

En filmant à la ronde, il se retourne pour soudainement voir d’autres grimpeurs arriver en courant, la mort blanche à leurs trousses.

En moins de 30 secondes de film, Kobusch se retrouve dans le souffle de l’avalanche, à peine abrité à l’arrière d’une tente d’expédition.

Instantanément, les pauvres grimpeurs surpris se retrouvent incrustés dans la neige, qui colle à leurs vêtements.

D’autres victimes ont raconté comment leur guide, le réputé Dan Mazur, leur avait ordonné de «sortir de leur tente et de prendre leur piolet».

Rapidement, ils ont pu trouver abris également derrière des tentes et résister au souffle de l’avalanche, ancré au sol avec leur piolet.

Une fois un semblant de calme revenu, c’est l’hésitation du coté de Jost Kobusch. Certains veulent aller aider, d’autres craignent de nouvelles coulées.

Le film de 2:28 se termine alors que Kobusch part explorer le camp de base pour constater l’ampleur de la catastrophe.

Le décompte actuel fait état de 18 décès au pied du toit du monde, en plus d’une soixantaine de blessés.


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