Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Sports nautiques’

Mercredi 6 avril 2016 | Mise en ligne à 15h50 | Commenter Aucun commentaire

Bourse Osez l’aventure!: le choix s’annonce difficile

Frédéric Dion. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Frédéric Dion. Photo Jean-Sébastien Massicotte

On ne pourra pas dire que les aventuriers québécois manquent d’idées.

Plus tôt cette semaine, l’aventurier et conférencier Frédéric Dion a dévoilé les sept finalistes de la bourse Osez l’aventure! qui sera remise pour la première fois le 18 avril prochain.

Un projet d’expédition d’envergure sera alors choisi par le jury et mettra la main sur une bourse de 5000$ en argent et 5000$ d’équipements Mountain Hardwear.

Dion en rigole, mais il ne sait pas encore comment les trois membres du jury — Dion lui-même, Stéphane Corbeil, éditeur du magazine Espaces et Frédéric Simard, représentant Mountain Hardwear — arriveront à un consensus.

«Ça ne sera pas facile!»

Dion a d’ailleurs été surpris par l’intérêt suscité par la bourse.

Pour cette première année, pas moins de 81 projets ont été soumis au jury.

«Je m’attendais à en avoir 40!»

Plus marquant encore, est la diversité des expéditions d’aventure présentées.

Dion insiste que des choix déchirants ont dû être faits et que de bons projets ont été écartés à regret.

D’un top 3 espéré au départ par le jury, le processus est passé d’un top 5… à un top 7, raconte Dion.

«On avait des top 3 totalement différents… C’est là qu’on réalise que ce n’est pas tout le monde qui a le même point de vue!»

Dans ce qui a été retenu pour la grande finale, il y a du vélo, de la rando, de la course, de la nage océanique, de l’alpinisme, du ski en contrée polaire, du canot… Bref, il y en a pour tous les goûts.

Les sept projets qui restent en lice sont:

-Normand Piché, qui souhaite relier cinq continents à la nage;

-Pierre Pépin et Jennifer Gosselin, qui ont entamé la deuxième portion de leur grande boucle de 14 000 km en canot à travers l’Amérique du Nord;

-Amélie Gagné, qui s’attaque à une tournée de 8000 km en vélo à travers la Scandinavie;

-Bruno-Pierre Couture et Jacob Racine, qui envisagent de faire le Raid des sommets, soit l’ascension des plus hautes montagnes des provinces canadiennes;

-Hélène Dumais, compte quant à elle traverser la crête de Ko’olaus à Hawaï, quatre jour de randonnée exposée en solitaire et en autonomie;

-Joëlle Boutin et Maryse Cléro-Nobrega, qui prépare un séjour au Sri Lanka à moto, en trek et en course;

-Sébastien Lapierre, qui entreprendra à l’hiver prochain un périple 1130 km à ski, en autonomie et en solitaire, en direction du Pôle Sud.

La fin du suspense est dans moins de deux semaines!

Il est à noter que la bourse sera de nouveau offerte en 2017, a confirmé Frédéric Dion.


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Mercredi 11 novembre 2015 | Mise en ligne à 15h05 | Commenter Aucun commentaire

Découvrez le ski… canyoning!

Gageons que cette nouvelle activité ne fera pas trop d’adeptes, mais il faut avouer que l’idée de jumeler les sports de glisse et le canyoning ne manque pas d’originalité. Bienvenue dans l’univers déjanté du ski canyoning!

Dans les Alpes française, un groupe de passionnés de ski baptisé Les éQuipées Sauvages ont mis en ligne quelques vidéos de leurs exploits rigolos dans les canyons.

Une folie qui est vite devenue virale.

skicanyoning

Un vrai «faux sport», tandis que la bande saute des falaises et dévale des parois rocheuses comme si la neige était au rendez-vous.

«Aujourd’hui, ça va être de la neige liquide», rigole d’ailleurs l’une des skieurs en action, habillé du wetsuit de circonstance.

À l’aide de cordes et de harnais, souvent qu’avec un casque complet comme réelle protection, les membres du groupe s’exécutent dans une série de sauts et de cascades qui frôlent souvent la folie.

Certains internautes crient au génie dans un grand éclat de rire. Tandis que d’autres dénoncent plutôt un manque de respect envers la nature en agissant de la sorte, même pour le plaisir.

À vous de juger!


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Vendredi 16 octobre 2015 | Mise en ligne à 12h49 | Commenter Commentaires (3)

Du surf n’importe où, même ici loin de la mer

Il s’agit de faire du surf une fois dans sa vie pour comprendre le plaisir de jouer de la sorte dans l’océan.

Au Royaume-Uni, au pays de Galles du Nord, on a ouvert officiellement au grand public à la fin de l’été le premier parc à vagues du monde.

Dans un lac artificiel, à Surf Snowdonia, on a imaginé il y a quelques années un semblant de «charrue» qui pousse l’eau à l’aller comme au retour pour créer des vagues à surfer.

Le parc à vagues Surf Snowdonia — Photo Instagram.com/surfsnowdonia

Le parc à vagues Surf Snowdonia — Photo Instagram.com/surfsnowdonia

Le plan d’eau est de la taille de six terrains de football et la vague créée voyage sur 150 mètres avant de diminuer en direction du rivage.

Du coup, il devient possible en tout temps de s’amuser dans des rouleaux ajustables, qui vont de 70 cm à 2 mètres de haut.

À proximité, tous les services pour profiter d’une journée entre amis et regarder le spectacle sur l’eau.

Il en coûte environ 38 $CAN pour une session d’une heure pour un débutant. Des cours sont offerts, même pour les surfeurs avancés.

Polyvalent, le parc permet aussi l’utilisation de surfs à pagaie et de kayaks, dans un environnement propice à l’apprentissage.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que le concept pourrait s’adapter à n’importe quel endroit dans le monde, comme ici au Québec, loin de l’océan.

Du surf sur le lac Beauport ou ailleurs en ville? Et pourquoi pas?

Souhaitons que ça donnera des idées à certains!

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