Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Sports nautiques’

Mardi 2 septembre 2014 | Mise en ligne à 14h33 | Commenter Un commentaire

Du surf à pagaie en version monstre

Prenez à peu près n’importe quelle activité sportive et il est certain que quelqu’un, quelque part, est prêt à la réinventer ou encore à en repousser les limites.

Un ami amoureux de l’océan et des sports de planches m’a mis récemment sur la piste du SUPSquatch, un surf à pagaie gonflable format géant.

Le SUPSquatch en action. Photo Facebook.com/C4WatermanFan

Le SUPSquatch en action. Photo Facebook.com/C4WatermanFan

À 16 pieds de long et 6 pieds et demi de large, le SUPSquatch amène aisément cinq personnes. Et à visionner les vidéos sur le Web (voir notamment ci-dessus), on constate que c’est loin d’être la limite!

Déjà sur le marché depuis quelques années, la planche fabriquée par C4 Waterman reste un jouet plutôt rare, mais qui semble ô combien amusant!

Certains utilisent la planche de 4100 $US simplement pour la balade en eau calme, mais d’autres poussent la note et surfent en groupe dans l’océan. C’est assez impressionnant à voir.

Et si vous croyez que le SUPSquatch est un monstre unique, sachez que celui-ci a un grand frère!

En effet, C4 Waterman produit également le SUPZilla, une planche de 32 pieds de long!

C’est d’ailleurs avec celle-là, grâce à 31 pagayeurs, que le fabricant d’Honolulu a pu établir le record Guinness pour le plus gros surf à pagaie au monde. Une marque établie en 2011.

Prix de détail: 6100 $US.

Reste à voir maintenant ce que ce géant aquatique peut faire dans les vagues…

Gageons qu’il y a déjà des volontaires qui sont prêts à essayer!

Le plus gros surf à pagaie au monde, le SUPZilla de C4 Waterman. Photo Facebook.com/C4WatermanFan

Le plus gros surf à pagaie au monde, le SUPZilla de C4 Waterman. Photo Facebook.com/C4WatermanFan

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Guillaume Normandin et Déreck Pigeon terminent aujourd'hui à Québec leur traversée du Canada à la rame et à la pagaie. Photo Facebook.com/canot2013

Guillaume Normandin et Déreck Pigeon terminent aujourd'hui à Québec leur traversée du Canada à la rame et à la pagaie. Photo Facebook.com/canot2013

Déreck Pigeon et Guillaume Normandin arrivent de loin. Très loin.

Ils complèteront en tout début d’après-midi leur parcours de près de 1900 km en kayak de mer — en 51 jours — entre Thunder Bay et Québec.

Mais ceci n’est pourtant qu’une portion de leur aventure!

Les deux coureurs des bois des temps modernes avaient en effet amorcé leur traversée du Canada — en canot au départ — l’an passé. Près de 5500 km en 179 jours en partance de Prince-Rupert.

Stoppés à Thunder Bay par le froid automnal, Déreck et Guillaume avaient dû suspendre leur expédition avec l’espoir de repartir cet été.

De retour à l’action le 1er juillet, le duo a maintenu une excellente cadence pour rentrer à la maison. «Ç’a super bien été. On était super bien rodés», a raconté Déreck, le temps d’une conversation téléphonique hier soir.

«L’objectif était Montréal, le reste c’était du boni», a-t-il poursuivi, alors que les deux kayakistes en étaient à leur dernière soirée d’expédition.

Comme Déreck vient de la région de Trois-Rivières et Guillaume de Lévis, dépasser Montréal allait de soi.

Hier, ils étaient accueillis par un ami à Donnacona. «Comme on se fait inviter, on pousse alors un peu plus…»

Et comment. Après une journée de 95 km plus tôt cette semaine, les gars étaient pas mal brûlés avec un 75 km hier. «On fait deux à trois fois nos journées habituelles.»

Heureusement, le vent leur a été particulièrement favorable jusqu’ici. Mais quand même, ça fait de très longues journées à pagayer.

Une envie de rentrer enfin à bon port qui se comprend donc bien après tous ces kilomètres. Sans compter un épisode d’herbe à puce plutôt inconfortable…

«Je pensais continuer encore une autre semaine, mais là, c’est assez», a dit Déreck. «Je pense qu’il va falloir des antibiotiques…»

Car malgré leurs précautions, les gars ont été en contact avec la terrible plante dans le coin de Montebello. Et après une semaine, ça ne semble pas s’estomper.

«Je pense que l’eau salé, ce n’est pas trop bon», arrivait pourtant encore à rigoler Déreck.

Ce qui fait qu’après plus de 7300 km en 230 jours au total, les gars débarquent aujourd’hui à Québec aux alentours de 13h. Ils toucheront terre pour de bon à proximité des ponts, au Quai des Cageux.

À vous de venir les rencontrer!

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Lundi 18 août 2014 | Mise en ligne à 11h59 | Commenter Aucun commentaire

La meilleure surfeuse au monde… de 6 ans!

La jeune Australienne Quincy Symonds, tout juste six ans, sait déjà ce qu’elle veut devenir quand elle sera grande.

La petite est déterminée à faire carrière comme surfeuse et skateuse professionnelle. Rien de moins.

Et force est d’admettre qu’à la voir aller, il ne fait pas de doute qu’elle le deviendra si ça lui chante.

C’est que la petite Symonds joue dans les vagues et sur le bitume comme bien peu d’enfants arrivent à le faire.

Fille d’un papa surfeur, elle a simplement décidé de le suivre à l’âge de quatre ans. Depuis, la progression a été fulgurante.

Si bien que Quincy aurait déjà des ententes avec des commanditaires.

Son équipement a dû être fabriqué sur mesure. Ni plus ni moins que des versions miniatures des planches des professionnels.

Et pour lui permettre de surfer régulièrement malgré les absences de papa pour le travail, la famille a embauché un entraîneur, Anthony Pope.

«Elle n’a aucune peur», assure d’ailleurs celui-ci dans la vidéo ci-dessus. «Elle ne tombe pas. Elle possède un équilibre incroyable et son habilité à évaluer les conditions et s’y ajuster est à un niveau que je n’ai jamais observé chez quelqu’un de son âge.»

Un talent athlétique que celle qui est surnommée «L’écureuil volant» utilise aussi en planche à roulette. Là-encore, elle fait tourner les têtes et rend jaloux bien des adultes!

Pour Anthony Pope, Symonds est possiblement l’enfant de six ans le plus doué au monde dans les deux disciplines.

Dans une histoire digne d’un film, on apprend que Quincy Symonds et ses parents ne l’ont pas eu facile depuis sa naissance.

Bébé, Quincy a eu d’étranges ennuis de santé. Finalement, après de nombreux tests, elle a été diagnostiquée avec une hyperplasie congénitale des glandes surrénales.

En clair? C’est un désordre génétique qui entraîne différents troubles en l’absence de traitement, notamment des perturbations de l’équilibre du sel, de la croissance et de la puberté. Dans le cas de la prodige du surf, elle doit être suivie de près et on lui a prescrit des stéroïdes qu’elle doit consommer trois fois par jour.

Mais tout ça n’est rien pour ralentir la jeune sportive qui est totalement passionnée par le surf et le skateboard.

Définitivement une histoire à suivre…

La vidéo a été réalisée par Scott Gamble pour ABC Open.

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