Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Sports nautiques’

Sarah Outen durant l'une des délicates traversées à travers les îles Aléoutiennes, en route vers Homer, en Alaska. Photo Twitter.com/sarahouten

Sarah Outen durant l'une des délicates traversées à travers les îles Aléoutiennes, en route vers Homer, en Alaska. Photo Twitter.com/sarahouten

Après 101 jours à dompter en kayak le vent et les marées du Pacifique nord dans l’un des secteurs les plus reculés et difficiles à naviquer au monde, l’aventurière Sarah Outen vient de compléter une autre importante étape de son tour du monde non-motorisé.

L’Anglaise de 29 ans — qui prévoit rentrer à la maison en septembre 2015 dans le cadre de son expédition London2London: via the world — a en effet touché terre pour de bon vendredi à Homer, en Alaska.

Elle et sa partenaire d’aventure venait de compléter une délicate traversée d’environ 50 km pour rejoindre la civilisation.

Sarah Outen et sa partenaire d'expédition Justin Curgenven en Alaska. Photo Twitter.com/cackleTV

Sarah Outen et sa partenaire d'expédition Justin Curgenven en Alaska. Photo Twitter.com/cackleTV

Partie d’Adak le 5 mai, Outen pagayait en effet en compagnie de son amie et mentor en kayak, sa compatriote Justine Curgenven.

Au total, c’est un voyage de plus de 2180 km que le duo aura effectué dans une région très isolée, peu peuplé, aux conditions climatiques extrêmes et où la navigation est très peu documentée.

L’enchaînement d’un bout à l’autre des îles Aléoutiennes réalisé par les deux kayakistes serait d’ailleurs le premier connu.

Désormais, Outen poursuivra seule son aventure à vélo. Après l’Alaska, une traversée du Canada jusque dans l’Est est au programme.

Puis, de New York, Outen retrouvera la rame océanique pour rentrer en Angleterre.

Pour suivre l’aventure: www.sarahouten.com

Aucun commentaire  |  Commenter cet article






Jeudi 17 juillet 2014 | Mise en ligne à 13h18 | Commenter Aucun commentaire

Du ski… à Hawaii

Il y a quelque chose d’hypnotisant dans la récente vidéo réalisée pour le compte du fabricant allemand de vêtements Bogner.

Habillé d’un costume ajusté de course digne de la Coupe du monde — avec en plus bâtons, casque et lunettes sur la tête —, un skieur enchaîne les virages avec un talent certain et un style impeccable.

Sauf qu’au lieu d’une montagne enneigée, Chuck Patterson s’exécute sur l’eau du Pacifique, dans les légendaires vagues de Hawaii.

Filmé par Mike Waltze, Visions nous sert un saisissant anachronisme sportif extrêmement esthétique.

À regarder les séquences de ce ski nautique nouveau genre, on en arrive même à croire que le tout est un effet spécial créé par un habile réalisateur.

Pourtant, tout est bien réel.

Et ça fait déjà un moment que des amoureux du surf et du ski ont mélangé les deux disciplines.

Le fabricant Salomon avait notamment documenté les débuts de Cody Townsend et de Mike Douglas en 2009 pour sa série FreeskiTV.

On voit que Patterson a perfectionné la discipline depuis.

Le coup de pub de Bogner, qui fabrique équipements et vêtements de ski, ne pourrait être mieux réussi.

Aucun commentaire  |  Commenter cet article






Mercredi 9 juillet 2014 | Mise en ligne à 14h52 | Commenter Aucun commentaire

Une folle nuit nautique et électro

Certains cinéastes sont plus entêtés que d’autres.

Pour son film FUSE (ci-dessus), Dave Wortley a décidé de mélanger des éléments qui normalement ne font pas bon ménage: de l’eau vive en rivière, l’obscurité de la nuit, des acrobaties en kayak… et des lumières électriques!

À voir le résultat qui aurait pris des années en mettre en action, on constate que le mariage est particulièrement heureux!

Dans FUSE, Wortley offre un spectacle électro unique tandis que le kayakiste Dave Ward s’exécute de nuit, en rivière, simplement éclairé par différentes lumières qui tracent le contour du sportif et de ses équipements.

Les mouvements acrobatiques de Ward semblent alors amplifiés dans un ballet qui paraît provenir du futur.

C’est certain, durant les années que Wortley a imaginé ce mariage improbable, des scènes du film Tron ont dû lui passer dans la tête.

Outre le fait de pagayer dans l’obscurité, la difficulté de FUSE résidait notamment dans la possibilité d’utiliser dans l’eau l’éclairage sur le kayakiste, sa pagaie et son embarcation.

Pour arriver à ses fins, Wortley a utilisé du câblage électroluminescent de couleurs variées, en collaboration avec le fabricant anglais EL Wirecraft.

Un succès lumineux qui va au-delà des spectaculaires images obtenues… alors que personne n’a été électrocuté!

Aucun commentaire  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    septembre 2014
    D L Ma Me J V S
    « août    
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    282930  
  • Archives

  • publicité