Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Sports nautiques’

Lundi 2 juin 2014 | Mise en ligne à 20h51 | Commenter Commentaires (15)

Le masque de plongée réinventé

Le vénérable Jacques Cousteau aurait de quoi être fier.

Des amoureux de la plongée sous-marine imaginatifs se sont en effet attaqués récemment à moderniser le masque et le tuba.

Étonnamment, rien n’avait réellement changé depuis des décennies et les plongeurs amateurs étaient toujours pris avec les mêmes problèmes, notamment la formation de buée dans le masque, la difficulté à respirer normalement, et le sentiment d’oppression qui en gênait plus d’un.

Le masque de plongée Easybreath. Photo Tribord.com

Le masque de plongée Easybreath. Photo Tribord.com

Arrive alors le Easybreath, développé par la compagnie française Tribord.

Le slogan du nouveau produit? «Voir et Respirer dans l’eau comme sur Terre!»

Le fabricant précise qu’il s’agit là d’un masque de surface et non d’apnée.

Le nouveau concept combine ainsi masque et tuba dans un tout esthétique et pour le moins futuriste.

Du coup, les plongeurs amateurs peuvent désormais respirer sous l’eau par le nez ou la bouche, sans embout entre les lèvres.

La vision est apparemment aussi grandement améliorée. Le masque offre une vision élargie à 180º de périphérie, tandis que l’air qui circule à l’écart de la vitre en polycarbonate incassable empêche l’apparition de buée.

Quant au tuba, un système de valve-bouchon permet sa fermeture automatique pour empêcher l’entrée d’eau si le bout supérieur se retrouve sous la surface.

Enfin, question de sécurité, le sommet du tuba serait quatre fois plus visible à la surface de l’eau qu’un tuba traditionnel.

Intéressé? Seul hic, c’est que — pour l’instant du moins — le Easybreath n’est disponible qu’en France chez le géant Decathlon. Prix de vente? Quarante euros (60 $CAN).

Malheureusement, la livraison à travers le monde est impossible.

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Vendredi 23 mai 2014 | Mise en ligne à 14h31 | Commenter Aucun commentaire

La «Creature» qui dévore les rivières

Depuis déjà quelques années, de drôle de bibittes s’attaquent aux plus dangereuses rivières de la planète.

Vous connaissez les Creature Craft?

Inspirés par les bateaux pneumatiques traditionnels d’eau vive, les Creature Craft ajoutent une structure au-dessus de la tête des pagayeurs pour empêcher l’embarcation de chavirer à l’envers.

Attachés à des sièges fixés à une structure rigide sur l’embarcation, les casse-cous de la rivière peuvent alors se lancer dans de montrueux classes V et VI sans crainte de nager. Ou presque.

Car à voir les vidéos sur le Web comme celui-ci dessus, on comprend vite que le sport reste destiné aux amoureux de l’eau vive aguerris qui n’ont pas peur de se faire brasser.

Le modèle Rescue. Photo Creaturecraft.com

Le modèle Rescue. Photo Creaturecraft.com

Si les Creature Craft semblent impossibles à renverser à l’envers, ils peuvent tout de même être couchés sur sur le côté dans les bouillons.

Bien sanglés à bord, les pagayeurs tentent alors de survivre à la «tempête» en attendant que le pneumatique se replace à l’endroit.

En plus de protéger les occupants des roches dans ces situations, la «cage» de protection permet aux pagayeurs expérimentés avec la bonne technique de retourner le bateau en restant à bord en — relative — sécurité.

Différents format de Creature Craft existent, dont une version solo imaginée pour le sauvetage en eau vive.

Tous les détails par ici.

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Vendredi 16 mai 2014 | Mise en ligne à 10h59 | Commenter Commentaires (4)

Paraplégique, elle surfe en duo… grâce au Duct tape!

Il y a des histoires cutes, puis il y a celles qui le sont encore plus, comme le projet un peu fou de Pascale Honore, une Australienne de 52 ans.

La dame est paraplégique depuis 20 ans. Un grave accident de voiture à la suite d’une distraction au volant.

Ses jambes ne répondent plus et elle a dû réapprendre à vivre avec son nouveau corps. Amoureuse de l’océan, l’Australienne ne pouvait plus que rêver de faire du surf un jour.

D’ailleurs, elle aimait bien aller voir son fils dompter les vagues sur une planche. Elle aurait tant aimé pour le rejoindre dans l’océan.

Puis, le meilleur ami de celui-ci a soudainement eu l’idée d’amener Honore sur son dos. Tyron Swan avait le niveau suffisant — et la dame un gabarit assez menu — pour pouvoir surfer avec la femme… attachée à lui avec du ruban adhésif de type Duct tape!

«Je fais ce que je fais normalement, mais avec 40 kilos en extra. C’est un bon défi», raconte Tyron Swan.

Gageons que se retrouver dans les vagues de l’océan avec quelqu’un de collé de la sorte au dos n’est pas pour tout le monde. Surfeur comme passager!

Mais la vidéo (ci-dessus) est assez évocatrice du plaisir retrouvé de Pascale Honore dans l’eau.

Un sourire qui vaut mille mots.

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