Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Sports nautiques’

Jeudi 27 novembre 2014 | Mise en ligne à 18h03 | Commenter Aucun commentaire

VIDÉO: le surf comme vous ne l’avez jamais vu

Il y a définitivement quelque chose d’hypnotisant à regarder le court film du cinéaste de surf Chris Bryan.

Mis en ligne récemment sur Vimeo, Surfing @ 1000 frames per second nous amène dans les vagues comme rarement auparavant.

Bryan y présente certains des meilleurs surfeurs que la mer ait connus, au ralenti.

Pas plus compliqué que ça — ou presque. Et c’est de toute beauté.

En fait, le produit final est présenté en ultra ralenti. Filmée à 1000 images par seconde, la vidéo présente une fluidité inouïe et un détail fascinant dans les gestes, les manoeuvres.

Une qualité d’image qui donne une toute nouvelle vision du surf. Un aperçu détaillé des qualités et compétences incroyables qu’il faut pour maîtriser sa planche dans les vagues.

À elle seule, la séquence d’ouverture mettant en vedette le surfeur Mark Matthews, qui tente de dompter un gigantesque monstre d’eau, vaut le détour.

Au ralenti, on s’imagine à peine la montée d’adrénaline que doit subir Matthews pendant qu’il tente de rester sur sa planche, tandis que l’océan ne veut en faire qu’une bouchée.

Captés dans l’action à l’aide de caméras haute vitesse Phantom — placées souvent directement dans l’eau, aux risques et périls du cinéaste —, il y a également des surfeurs comme le légendaire Kelly Slater, Taj Burrow ou encore Matthew Meola.

Montez le volume, et sautez à l’eau!

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Vendredi 3 octobre 2014 | Mise en ligne à 21h04 | Commenter Commentaires (3)

Des plongeuses s’attaquent au passage du Nord-Ouest

Question de faire la preuve du réchauffement climatique, un groupe de plongeuses a décidé cet été d’amorcer les préparatifs en vue de la traversée du passage du Nord-Ouest à la nage, avec palmes et tubas.

Protégées par une combinaison étanche et armées de palmes et d'un tuba, les plongeuses de l'expédition Sedna Epic pourront progresser à travers les glaces de l'Arctique canadien aidées par un propulseur électrique. Photo Facebook.com/sednaepic

Protégées par une combinaison étanche et armées de palmes et d'un tuba, les plongeuses de l'expédition Sedna Epic pourront progresser à travers les glaces de l'Arctique canadien aidées par un propulseur électrique. Photo Facebook.com/sednaepic

Armées de combinaisons étanches et aidées par des propulseurs électriques, les 10 sportives prévoient compléter à relais leur périple en 100 jours dans l’Arctique, le temps de faire 3000 km entre Pond Inlet et Inuvik.

Le périple est prévu pour l’été 2016.

Un bateau capable d’affronter les glaces servira de refuge flottant aux exploratrices, tandis que deux «Zodiac» permettront les déplacements dans les coins moins accessibles.

En juillet dernier, le groupe a complété de façon concluante une nage d’essai de deux semaines à travers la banquise disloquée, dans le détroit de Davis, entre la Terre de Baffin et le Groenland.

Conclusion? C’est aussi froid que l’on peut l’imaginer — l’eau est à -2 ºC — et ce serait un vrai sport de contact que de nager à travers les blocs de glace. Mais le voyage est réalisable!

Menée par l’Albertaine Susan R. Eaton, une géologue, géophysicienne et journaliste, l’expédition compte sur un noyau de femmes fortes et allumées. Sportives, exploratrices et scientifiques combinent leurs talents et connaissances pour ce voyage hors de l’ordinaire au pays de l’ours polaire.

En documentant de la sorte pour la première fois les eaux de l’Arctique, les femmes espèrent conscientiser la population à la nécessité de protéger l’environnement du Grand Nord, tout en mettant de l’avant les impacts bien réels du réchauffement climatique dans ce milieu particulièrement fragile.

Pour ne rien manquer de ce qui a été baptisé The 2014-2016 Sedna Epic Expedition, c’est ici.

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Samedi 6 septembre 2014 | Mise en ligne à 12h00 | Commenter Aucun commentaire

Descendre la rivière Colorado… sans la voir

Imaginez votre pire cauchemar.

Se retrouver plongé dans le noir, à la merci des pièges d’un torrent démentiel qui ne veut faire qu’une bouchée de vous.

Un combat de tous les instants tandis que vous ne pouvez que réagir d’instinct à la puissante force du courant qui cherche à vous renverser.

Par défi, c’est ce que souhaitent les kayakistes Erik Weihenmayer et Lonnie Bedwell, qui s’apprêtent à descendre la rivière Colorado à travers le Grand Canyon sur plus de 445 km.

Car aussi difficile que cela puisse paraître, l’aventure sera réalisée par… deux aveugles!

Une périple peu ordinaire qui se préparait depuis un moment déjà et dont je vous avais parlé il y a presque deux ans.

Weihenmayer est devenu complètement aveugle à l’âge de 13 ans, à la suite d’une maladie congénitale dégénérative qui a attaqué sa rétine.

Bien qu’il admette que le kayak soit la chose la plus effrayante qu’il ait faite, Weihenmayer n’en est pas à son premier exploit.

Il n’y a pas grand-chose qui peut l’arrêter.

Il est notamment le seul non-voyant à ce jour à avoir atteint la cime de l’Everest (en 2001), en plus d’avoir complété la quête des Sept sommets.

Quant à Bedwell, il est un vétéran de la Navy, blessé dans un accident de chasse qui l’a rendu aveugle.

Dès lundi, les deux kayakistes seront à l’eau pour amorcer avec leur équipe la descente entre Lee’s Ferry et Pierce Ferry, en Arizona. Une expédition prévue pour 21 jours.

Évidemment, pour s’attaquer à pareil défi sans y voir, Weihenmayer et Bedwell pourront compter sur l’aide d’une équipe de talent, notamment 10 kayakistes, 5 guides de raft et 3 cinéastes/photographes.

Sur l’eau, les deux pagayeurs seront guidés auditivement par des accompagnateurs qui dicteront les lignes à suivre et aviseront des dangers à venir.

Un système de communication sophistiqué à l’épreuve de l’eau permettra aux équipiers de s’entendre à travers le bruit fracassant de la Colorado.

En organisant le No Barriers Grand Canyon Kayaking Expedition, Weihenmayer et Cie souhaitent encourager plus d’un million de personnes à prendre l’engagement de dépasser leurs propres limites, quelles qu’elles soient.

Pour réaliser pleinement la difficulté du kayak pour un non-voyant, le court film Sensory Overload, réalisé par Rob Raker sur Weihenmayer, est à voir.

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