Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
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    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive de la catégorie ‘Ski’

    Vendredi 19 décembre 2014 | Mise en ligne à 14h26 | Commenter Aucun commentaire

    Ski: une suffocante vidéo dont vous ne voudriez pas être le héros

    C’est carrément terrifiant. Hors des pistes damées, il y a un piège que plusieurs skieurs et planchistes négligent.

    On se méfie des risques d’avalanches quand le terrain s’y prête, mais pourquoi s’inquiéter des arbres quand on skie dans la poudreuse?

    Puis, on se fait parler une fois des «puits» à la base des conifères, les meurtriers tree wells. Et on comprend.

    Mieux encore, on regarde la vidéo ci-dessus.

    Tournée dans l’Ouest canadien par un groupe d’amoureux de ski de poudreuse durant une escapade en snowcat, le court film ne pourrait être plus éloquent.

    La sortie amusante tourne vite au drame.

    Ou presque.

    Affichage pour mettre en garde les skieurs et planchistes contre les «puits» à la base des arbres.

    Affichage pour mettre en garde les skieurs et planchistes contre les «puits» à la base des arbres.

    En terrain où il y a de bonnes accumulations de neige, il se forme ces «puits» sous les branches à la base des arbres.

    Le skieur insouciant qui passe trop près ou encore qui tombe à proximité peut aussitôt se faire piéger.

    Tête première, il disparaît aussitôt et a bien peu de chance de s’en tirer sans l’aide rapide d’un copain.

    Selon la Patrouille canadienne de ski, 90% des victimes n’arriveraient pas à s’en sortir seules.

    La neige profonde étouffera les cris du malheureux et il finira par manquer d’air ou souffrir d’hypothermie.

    D’où l’importance de ne jamais skier seul, de porter un détecteur de victimes d’avalanche et d’avoir le matériel pour secourir les copains.

    Des règles de base que suivait le groupe de skieurs de la vidéo ci-dessus, que je vous laisse découvrir.

    Précision importante, l’extrait filmé à la première personne avec une GoPro n’est pas un exemple de sauvetage dans les règles de l’art. Ce n’est pas le but visé.

    Il s’agit plutôt d’une démonstration saisissante des dangers qui nous guettent parfois, et de la façon dont il est possible d’agir dans l’urgence, quand une vie en dépend.

    Pour les skieurs d’aventure de l’Est, il serait facile de croire que cela ne les concerne pas.

    Comme c’est souvent le cas pour certains sportifs, qui croient à tort que les risques d’avalanches sont inexistants par chez-nous. À des endroits comme les Chic-Chocs, la prudence est toujours de mise.

    Et dites-vous bien que les «puits» sont à surveiller là-bas en montagne, mais également ailleurs, dès que vous êtes en hors-piste.

    Skieurs, planchistes et raquetteurs doivent s’en méfier.

    J’ai encore souvenir d’un copain qu’il avait fallu «repêcher» au centre de ski Valinouët, au Saguenay, après une tentative ratée pour récupérer un ski perdu dans un boisé après une chute.

    Il s’était enfoncé jusque sous les bras et était incapable de revenir sur le damé par lui-même. Heureusement, il était resté debout, la tête dégagée et capable de respirer.

    De quoi bien rigoler, sans plus.

    Mais tous n’ont pas cette chance. Alors prudence dans la neige profonde!


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    Samedi 6 décembre 2014 | Mise en ligne à 8h05 | Commenter Commentaires (3)

    Madshus lance des skis de fond intelligents

    On n’arrête pas le progrès. Même sur les pistes de ski de fond.

    En effet, cet hiver, le fabricant norvégien Madshus présente sa première gamme de skis intelligents, baptisée Empower.

    Grâce à l’utilisation d’une micropuce intégrée au ski, il est désormais possible pour le consommateur de trouver la paire parfaite en magasin, selon son gabarit et son profil de skieur.

    Le conseiller en boutique n’aura qu’à utiliser un téléphone intelligent pour lire le signal de la radio-étiquette de proximité (RFID) incorporée aux skis, qui indiquera la bonne paire pour son client.

    Selon le manufacturier, avec le profil du skieur qui inclut le poids, la taille, le niveau d’habileté, le style (classique ou patin) et l’expérience, les sportifs pourront acheter plus aisément et avec plus de précision les bons skis pour leurs besoins.

    Photo Madshus.com

    Photo Madshus.com

    Mais Madshus ne s’arrête pas là.

    Une fois sur les pistes, la série Empower se jumelle avec une application mobile pour téléphones intelligents iOS ou Android.

    En faisant un pairage entre son profil de skieur sur l’application Madshus et ses skis, l’utilisateur peut ensuite tenir compte des conditions météo et de neige pour obtenir les meilleures suggestions pour le type de fart, de même que l’emplacement idéal où l’appliquer.

    Par la suite, le logiciel mobile permet de tenir un journal de bord pour les sorties en enregistrant divers paramètres, à l’image des applications qui utilisent le système GPS des téléphones pour détailler les sorties en jogging ou en vélo.

    La micropuce de la série Empower se retrouve dans les skis des gammes Redline, Nanosonic et Hypersonic.

    Les prix des skis intelligents Madshus varient entre 485$ et 775$.



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    Mercredi 19 novembre 2014 | Mise en ligne à 17h59 | Commenter Commentaires (4)

    Antarctique solo: ça se complique pour Frédéric Dion

    Tout allait probablement trop bien pour Frédéric Dion.

    Tandis qu’il connaissait jusqu’ici une belle progression en cerf-volant traction vers le pôle Sud d’inaccessibilité, en Antarctique, l’aventurier de 37 ans a dû faire une pause mardi pour réparer tant bien que mal une large fissure qui s’était formée dans son précieux traîneau.

    La veille, il avait complété sa plus longue distance, 150 km sur les quelques 1800 km qu’il doit faire pour rejoindre son but, le point du continent le plus éloigné de toute côte.

    S’il arrive à destination, Dion réalisera une première mondiale pour un pareil voyage en solitaire.

    Photo blogue.fredericdion.com

    Photo blogue.fredericdion.com

    Photo blogue.fredericdion.com

    Photo blogue.fredericdion.com

    Reste à savoir si la réparation qui a pris cinq heures tiendra, car à voir l’importance des dommages, l’expédition pourrait être compromise autrement.

    Ce matin après neuf jours d’expédition, Dion a partagé au Nouvelliste le récit de sa mésaventure.

    Il assure que le moral est au beau fixe, bien qu’il s’inquiète des conséquences du bris de son «pulkayak», un traîneau de son invention, construit à partir d’un kayak de rivière.

    «Même si chaque jour apporte son lot de difficultés, je demeure serein. Je dois néanmoins admettre que l’épisode du traîneau a ébranlé ma confiance», a-t-il raconté au collègue Vincent Gauthier.

    La cadence accélérée depuis le départ serait peut-être la cause de la large fissure.

    En effet, Dion aurait déjà réalisé 500 km sur la glace de l’Antarctique et serait largement en avance sur sa planification.

    Le résident de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, en Mauricie, est parti avec 65 jours de vivres.

    Info: www.fredericdion.com

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