Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
  • Jean-Sébastien Massicotte

    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive de la catégorie ‘Ski’

    Mardi 7 février 2017 | Mise en ligne à 20h23 | Commenter Un commentaire

    Skier pour déjouer le cancer

    La thérapie par l’aventure.

    L’équipe de la fondation Sur la pointe des pieds s’en est fait une spécialité depuis plus de 20 ans.

    Utiliser des expériences en plein air pour redonner de l’énergie et une force renouvelée aux jeunes qui combattent ou qui ont combattu le cancer.

    De longues expéditions en grande nature encadrées par une équipe chevronnée qui rend possible ce qui pourrait paraître insensé autrement.

    Cette semaine, alors que se tient le Double défi des deux Mario, qui sert qu’expédition de financement pour le la fondation, je serai sur les glaces du lac Saint-Jean en compagnie de généreux participants du public et de l’équipe de Sur la pointe des pieds, pour effectuer la traversée d’une trentaine de kilomètres entre Roberval et la Pointe-Taillon.

    Les deux Mario — Bilodeau et Cantin —, fondateurs du Double défi, seront les hôtes.

    Au total, une quarantaine de skieurs et raquetteurs s’attaqueront au Double défi — à l’aller ou au retour — pour la bonne cause.

    En deux groupes, les sportifs découvriront à quoi ressemble les expéditions offertes aux jeunes par la fondation.

    Trois jours à progresser et deux nuits de camping d’hiver sur le lac Saint-Jean sont ainsi au programme de ce qui se veut une «vitrine» des expéditions de Sur la pointe des pieds.

    J’aurai la chance de vous présenter de mercredi à vendredi la portion de l’aller, en compagnie du premier groupe d’aventuriers.

    Pour ne rien manquer, suivez la traversée sur Facebook à partir de la page plein air ou encore sur la page de la fondation Sur la pointe des pieds.

    La chronique plein air du mercredi 15 février publiée dans Le Soleil vous offrira un aperçu de cette aventure qui s’annonce fort intéressante.

    Soyez du rendez-vous!


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    Sébastien Lapierre est devenu le premier Canadien à atteindre le pôle sud en ski en autonomie complète, en solitaire, sans cerf-volant traction ou autre forme d'aide. Un périple de près de 1200 km qu'il a complété en 43 jours. — Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Sébastien Lapierre est devenu le premier Canadien à atteindre le pôle sud en ski en autonomie complète, en solitaire, sans cerf-volant traction ou autre forme d'aide. Un périple de près de 1200 km qu'il a complété en 43 jours. — Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Défi remporté en Antarctique pour le pompier de Québec Sébastien Lapierre.

    Après une dernière journée de près de 30 km à ski, l’aventurier de 38 ans a atteint le pôle sud en solitaire en après-midi lundi, à 15h22 (heure du Québec).

    Il complétait ainsi sa 43e journée seul sur les glaces éternelles du continent blanc.

    Parti de la côte à Hercules Inlet le 28 novembre, Lapierre aura skié avec son traîneau — qui pesait environ 225 lb au départ — sur près de 1200 km.

    Du coup, il devient le premier Canadien à rejoindre à ski l’ultime Sud en autonomie complète, en solo et sans autre aide que sa force, sans cerf-volant traction ou autre type de voile.

    Seulement une vingtaine d’aventuriers dans le monde ont réalisé l’exploit jusqu’ici.

    En entrevue via satellites il y a exactement une semaine (voir la vidéo ci-dessous), il affichait une très bonne forme et un moral solide.

    Tandis qu’il approchait du but ces derniers jours, il tentait de ne pas s’emballer au risque d’avoir des problèmes dans sa hâte.

    Mais le désir d’arriver n’a pu être réprimé dimanche alors que le pôle était dans sa mire. Il a alors complété la plus grande journée en distance de l’expédition.

    «J-42: Désolé, aujourd’hui c’est MA journée. Aujourd’hui je skie sans “faire attention” sans “m’économiser”, je skie avec mon cœur d’enfant :34km», a-t-il rédigé à partir de sa tente, sur sa balise satellitaire inReach.

    Lapierre se plaçait alors à portée de sa destination finale lundi.

    «29km seulement c’est fou hein !!!??!?! Te souviens-tu au début quand tu me disais que ce serait un #putaindemarathon», m’écrivait-il dimanche soir du bout du 89e parallèle.

    Tandis qu’il prévoyait affronter des vents de 30 km/h et une température ressentie de -52 ºC lundi, Lapierre a tout de même poursuivi l’effort — en moyenne une dizaine d’heures par jour — pour mettre fin à son aventure.

    Outre l’exploit réalisé dans un environnement aussi hostile, ce qui impressionne le plus est l’apparente «détente» que Lapierre a affiché tout au long de son exténuant voyage.

    Méthodique et excessivement bien organisé, le Québécois a quasiment donné l’impression que son périple était facile, tellement il a progressé sans ennuis.

    Tandis que d’autres aventuriers sur place pour leur propre défi souffraient du froid et racontaient sur les réseaux sociaux leurs multiples péripéties, Lapierre semblait simplement s’amuser.

    Chapeau!

    Arrivé à la base scientifique du pôle sud, Sébastien Lapierre prendra un vol intérieur qui le ramènera à la base de Union Glacier, d’où il repartira pour l’Amérique du Sud quand la météo le permettra, avant de rentrer au pays, probablement d’ici une semaine.


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    Lundi 7 novembre 2016 | Mise en ligne à 17h01 | Commenter Un commentaire

    Devenez le Batman des parois grâce au Ronin Lift

    Avec humour, le fabricant de l’ascendeur motorisé Ronin fait une référence aux scènes verticales de la série Batman pour publiciser son invention.

    Mais loin d’être une création de fiction, le Ronin Lift permet bel et bien à son utilisateur de progresser rapidement et sans effort sur une paroi verticale.

    Fixé à une corde, l’ascendeur qui pèse 20 lb utilise un moteur à batterie lithium-ion pour qu’une personne puisse monter — ou descendre — sur une corde.

    L’appareil permet de déplacer une charge de 400 lb.

    Le Ronin Lift en action — Photo Changeyourelevation.com

    Le Ronin Lift en action — Photo Changeyourelevation.com

    Évidemment, l’usage de l’appareil ne remplace pas les compétences nécessaires pour évoluer dans l’univers vertical.

    À vitesse maximale, le Ronin Lift atteint deux pieds par seconde.

    Plus qu’un simple ascendeur-descendeur motorisé destiné à un usage en escalade, le Ronin se veut également un appareil qui peut servir notamment de sécurité pour les travaux en hauteur… ou encore le ski!

    En effet, les inventeurs du Ronin suggèrent d’utiliser l’ascendeur comme remonte-pente personnel.

    Une petite montagne, une corde fixée au sommet… et le tour est joué!

    Sur le point de lancer une campagne de sociofinancement sur Kickstarter, les fabricants du Ronin Lift espèrent convaincre les investisseurs d’embarquer, eux qui pourront acheter l’appareil en prévente pour 799 $US.

    Une fois commercialisé, le Ronin devrait se vendre 1199 $US.


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