Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Ski’

Lundi 6 octobre 2014 | Mise en ligne à 15h36 | Commenter Commentaires (6)

Les raquettes gonflables prennent leur envol

De la raquette traditionnelle en bois, à celle technique d’aluminium ou de plastique, le populaire accessoire hivernal a bien progressé depuis son invention, il y aurait plus de 4000 ans.

Preuve cependant qu’il y a encore place à l’imagination, une entreprise de Bulgarie, Small Foot, s’est lancée dans la production de raquettes gonflables.

Le résultat est étonnant.

Si l’idée de marcher avec de petits pneumatiques Zodiac ne vous rebute pas, la raquette Small Foot est peut-être pour vous.

Légères (à peine plus d’un kilo pour une paire avec crampons), compactes et polyvalentes, les raquettes gonflables s’annoncent parfaites pour toutes ces situations où il faut un minimum d’encombrement dans l’action.

La raquette gonflable Small Foot en action en montagne. Photo Smallfoot.eu

La raquette gonflable Small Foot en action en montagne. Photo Smallfoot.eu

Amateurs de planche à neige dans l’arrière-pays, motoneigistes et randonneurs seront donc intéressés par cette possibilité de faire «apparaître» une paire de raquettes du fond de leur sac à dos, comme par magie.

Une pompe miniature, comme celle pour la pratique du vélo, permet de gonfler les raquettes rapidement.

Divers sacs de rangement sont offerts selon l’utilisation visée. L’un des modèles s’installe à l’endos des fixations de planche à neige. Un autre, encore plus original, après le tibia pour la pratique… du BASE jump ou du parapente!

Les raquettes Small Foot s’adaptent à la plupart des types de bottes. Un crampon s’installe sous les orteils et facilite la progression en terrain montagneux.

On assure que la chambre à air et l’enveloppe en Cordura 1100 sont ultrarésistantes et présentent une excellente flottabilité.

De plus, la structure gonflée à l’air permettrait apparemment beaucoup de confort. D’après Small Foot, «l’effet de rebond» diminuerait l’impact sur les articulations. Également, la raquette peut s’adapter à la surface du sol grâce à sa flexibilité.

Pour 200 euros (282 $CAN), Small Foot assure qu’il produit ainsi la toute première raquette gonflable au monde.

La raquette Airlite (168 $US, 188 $CAN). Photo Airlitesnowshoe.com

La raquette Airlite (168 $US, 188 $CAN). Photo Airlitesnowshoe.com

Du côté de l’Alaska, le manufacturier Airlite prétend également la même chose…

Sa version en uréthane transparent est vendue au prix de 168 $US (188 $CAN).

Un concept différent et probablement un peu moins polyvalent, mais qui vaut également le détour.

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Mardi 30 septembre 2014 | Mise en ligne à 18h44 | Commenter Commentaires (2)

Le skieur JP Auclair décédé dans une avalanche en Patagonie

JP Auclair mène ses amis suédois Bjarne Salén et Daniel Rönnbäck durant une sortie d'entraînement en vue de leur aventure en Patagonie baptisée #apogeeskiing. Photo tirée du fil Instagram d'Andreas Fransson

JP Auclair mène ses amis suédois Bjarne Salén et Daniel Rönnbäck durant une sortie d'entraînement sur un sommet en Norvège, en vue de leur aventure en Patagonie baptisée #apogeeskiing. Photo tirée du fil Instagram d'Andreas Fransson

Bien triste nouvelle qui arrive de l’autre bout du monde ce mardi, alors que des informations en provenance du Chili indiquent que les skieurs d’aventure JP Auclair et Andreas Fransson sont décédés dans une avalanche dans une région éloignée de la Patagonie.

Le Québécois et le Suédois comptaient parmi les skieurs les plus talentueux et créatifs de leur génération.

Selon des journaux locaux cités par le site spécialisé Skipass, Auclair et Fransson étaient portés disparus depuis lundi après-midi. Ils auraient été emportés durant l’ascension du mont San Lorenzo, un sommet de 3706 mètres à la frontière du Chili et de l’Argentine.

La tragédie seraient survenue dans une région reculée, apparemment à plus de 18h de la ville la plus proche. C’est cela qui expliquerait que les nouvelles de la tragédie soient arrivées au compte-goutte et sur le tard, après une alerte par téléphone satellite.

L’avalanche aurait entraîné les skieurs sur 700 mètres.

JP Auclair (au centre) était à l'entraînement récemment du côté de la Norvège en compagnie de Bjarne Salén et de Daniel Rönnbäck. Photo tirée du fil Instagram d'Andreas Fransson

JP Auclair (au centre) était à l'entraînement récemment du côté de la Norvège en compagnie de Bjarne Salén et de Daniel Rönnbäck. Photo tirée du fil Instagram d'Andreas Fransson

Les deux amis était là-bas pour un projet de film en compagnie des skieurs suédois Bjarne Salén et Daniel Rönnbäck.

Salén et Rönnbäck, respectivement un cinéaste et un photographe, ont été épargnés dans l’accident.

Sous le mot-clic #apogeeskiing, le quatuor partageait sur les médias sociaux l’aventure de deux semaines dans les Andes, de même que les préparatifs.

Les dernières publications datent d’il y a quatre jours, au moment où les aventuriers s’apprêtaient à partir en montagne dans l’arrière-pays.

Auclair, 37 ans, un natif de Cap-Rouge, était considéré par plusieurs comme l’un des pères du freeski, ou si vous préférez, le ski libre. Il était notamment le cofondateur de la populaire marque de skis Armada.

L’automne dernier, Auclair avait reçu l’immense honneur de faire partie de la prestigieuse liste du National Geographic comme Aventurier de l’année.

Le skieur et guide en montagne suédois Andreas Fransson. Photo tirée du fil Instagram d'Andreas Fransson

Le skieur et guide en montagne suédois Andreas Fransson. Photo tirée du fil Instagram d'Andreas Fransson

Quant à Fransson, il s’était fait une renommée internationale en défiant les pentes les plus insensées de la planète.

À quel point? Disons qu’il avait dépassé la frontière entre ce qui se descend en ski et ce qui se grimpe…

Il faut visionner le court film Reaching my Limit – Episode 2, tourné en Patagonie par Salén, pour constater le courage et le talent de Fransson dans la zone verticale extrême.

Tandis que Fransson, 31 ans, était reconnu comme skieur-alpiniste d’expérience, Auclair s’était tourné plus récemment vers cette spécialité de son sport. Depuis quelques saisons, il faisait son apprentissage, notamment avec Fransson.

Dans une vidéo sur la chaîne YouTube du fabricant Haglöfs, Auclair et Fransson parlaient justement de leur passion pour le ski en montagne et de leur collaboration, tandis que le Québécois faisait ses classes avec le Suédois.

Tous les deux précisaient l’importance d’être prudents en montagne.

Ils n’ont malheureusement pas eu de chance.

Nos plus sincères condoléances aux proches et aux nombreux amis des deux disparus.

Souvenir de JP dans le populaire segment du film All.I.Can, présentant le Québécois dans toute sa splendeur…

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Mercredi 10 septembre 2014 | Mise en ligne à 18h13 | Commenter Commentaires (2)

Les Chic-Chocs dans le magazine Powder

Non, vous n’avez pas rêvé si vous avez l’impression de reconnaître certaines pentes de la Gaspésie dans la plus récente parution du réputé magazine Powder.

Véritable référence pour les amateurs de ski qui rêvent de descentes vertigineuses et de poudreuse vierge, la prestigieuse publication américaine était de passage en mars dernier dans les Chic-Chocs.

L'édition de septembre 2014 du magazine Powder

L'édition de septembre 2014 du magazine Powder

Six mois plus tard, l’équipe qui a exploré les sommets de la Gaspésie présente donc sa virée dans un dossier qui s’annonce fort spectaculaire.

Le titre est assez évocateur sur l’expérience vécue, tandis que l’on présente la destination comme étant du ski dans de la poudreuse digne des Rocheuses, à 12 heures au nord de Boston — The Big East: Rocky Mountain powder 12 hours north of Boston.

Une comparaison plutôt flatteuse!

Le moment de parution tombe particulièrement bien pour le ski gaspésien et ses principaux acteurs, soit un peu avant le début de la saison et surtout dans le numéro qui renferme le populaire guide d’achat annuel.

Reste à voir l’impact d’une telle publicité sur l’achalandage dans les Chic-Chocs, mais assurément le reportage en inspirera certains à passer la frontière pour venir s’amuser en montagne.

Et est-ce à croire que les Chic-Chocs ont davantage la cote par les temps qui courent?

L’hiver dernier, c’était notamment Ski Canada qui publiait l’intéressant récit d’un froid séjour en Gaspésie, sous la plume du journaliste Iain MacMillan.

À lire aussi en attendant la neige.

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