Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Planche à neige’

Lundi 10 mars 2014 | Mise en ligne à 14h45 | Commenter Un commentaire

White Lips: des filles en mission à Murdochville

D’une idée pour faire connaître davantage Murdochville et ses environs comme destination récréotouristique, un événement unique dédié aux filles est né au coeur des montagnes gaspésiennes cet hiver.

Derrière cette initiative baptisée White Lips, Nikola Falardeau-Drouin a eu l’idée d’utiliser les sports de glisse pour faire découvrir le dynamisme retrouvé de l’ancienne ville minière.

Rapidement, Maryse Paquette, ambassadrice Oakley Active, et Éloïse Bourdon, copropriétaire de l’Auberge Chic-Chac (voir d’ailleurs la toute nouvelle vidéo tournée en montagne pour l’établissement), ont embarqué dans l’aventure.

Question de sortir du cadre habituel, le Montréalais — qui est tombé en amour avec les montagnes de la Gaspésie il y a 5-6 ans — s’était mis en tête de rassembler quelques filles pour un trois jours de ski et de planche à neige en hors-piste.

Les sportives devenaient du coup des représentantes de choix, dont les images allaient servir de cartes postales pour la municipalité et les environs.

«Un trip de filles, par et pour les filles», raconte Nikola, l’un des rares gars qui étaient de l’aventure qui s’est tenue du 16 au 19 janvier dernier.

Finalement, sans réellement en faire la promotion autrement que par Facebook, Nikola et ses collaboratrices se sont retrouvés avec 20 participantes motivées.

Comme on peut le constater dans la vidéo (ci-dessus) qui résume l’événement, les filles ont eu bien du plaisir entre elles. Ski, télémark et planche à neige étaient au menu, mais aussi des ateliers sur la sécurité en avalanches, du yoga, une conférence sur la nutrition…

Devant l’intérêt des participantes et des nombreux partenaires commerciaux (Murdochville, Oakley Active, Alternative, Roxy, David’s Tea, Powski, Rickards et Belsoy) qui ont embarqué immédiatement, Nikola Falardeau-Drouin se retrouve maintenant avec un beau problème. «Je vais être obligé de le refaire!» rigole celui qui est spécialiste en marketing et stratégie Web quand il n’est pas sur les pentes.

Il n’y a encore rien de confirmé, mais le passionné de sports d’aventures pense déjà à la meilleure période pour tenir l’événement 2015, de même qu’aux moyens de pouvoir augmenter le nombre de participantes.

Ça s’annonce bien. Des commanditaires seraient déjà intéressés. «À 99%, on devrait le refaire», assure Nikola.

Alors mesdames, c’est à suivre!

Et messieurs… soyez jaloux!

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Mercredi 30 octobre 2013 | Mise en ligne à 15h09 | Commenter Commentaires (2)

Casques Ruroc: si Darth Vader se mettait au ski

Si jamais vous avez l’impression de croiser Darth Vader cet hiver sur les pentes, ne croyez pas que vous avez la berlue.

Casque Ruroc RG-1. Photo Ruroc.com

Casque Ruroc RG-1. Photo Ruroc.com

Non, le célèbre méchant de Star Wars ne s’est pas mis au ski ou à la planche à neige. C’est plutôt la compagnie anglaise Ruroc qui poursuit sa révolution de l’univers des casques pour les sports de glisse.

Ruroc se spécialise dans les modèles qui couvrent la tête et le visage en entier. Plus que de vulgaires «full face» comme on les connaît d’ordinaire, les casques RGX-1 et RG-1 possèdent un véritable masque intégré en ABS qui ne fait qu’un avec les lunettes de ski.

Du coup, Ruroc assure que l’ensemble offre plus de protection et un plus grand confort peu importe les conditions.

L’aération par le masque et par le casque a même été étudiée pour éliminer la buée dans les lunettes.

Pour plus de polyvalence, les lunettes s’utilisent seules et le masque se détache du casque au besoin. Pratique par temps plus clément ou encore quand on veut paraître un peu moins futuriste!

Car chose certaine, on ne peut pas dire que les casques complets de Ruroc manquent de style. D’ailleurs, les produits de la marque anglaise ont un look assez distinctif qu’il faut savoir assumer. On aime ou on n’aime pas…

Offert en différents finis et coloris, les casques se détaillent jusqu’à 350 $CAN. Ça peut sembler cher payé, mais il faut se rappeler que les lunettes sont comprises à ce prix et que le tout est fait à la main en Angleterre.

Apparus sur le marché européen en 2006, Ruroc possède aujourd’hui quelques détaillants canadiens dans l’Ouest du pays. Autrement, le fabricant propose l’achat en ligne sur son site Web.

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Lundi 28 octobre 2013 | Mise en ligne à 13h26 | Commenter Aucun commentaire

Avalanches: ces «apps» qui ne vous sauveront pas

Surfant sur l’intérêt grandissant des amateurs de sports de glisse pour le hors-piste et sa poudreuse, des fabricants d’applications pour téléphones intelligents ont créé des logiciels de localisation de personnes qui prétendent pouvoir sauver des vies en montagne. À moins que tout cela ne soit qu’illusion…

C’est en tout cas ce que dénonce le Centre canadien des avalanches (CAC) dans un récent communiqué.

Le CAC s’est intéressé à trois applications mobiles en provenance de l’Europe, qui doivent servir d’alternatives plus accessibles aux réels détecteurs de victimes d’avalanche (DVA).

L’organisme qui voit à la sécurité des sportifs en montagne observe de nombreuses lacunes avec ces «apps». Des limitations qui pourraient mettre en danger la vie des utilisateurs advenant une tentative de sauvetage après une avalanche.

Pour le CAC, la compatibilité des fréquences utilisées est un point majeur qui cause problème. Également, la portée du signal émis est un autre obstacle qui rend inadéquate l’utilisation de téléphones intelligents comme DVA.

Car tandis que les vrais détecteurs fonctionnent tous sur une fréquence universelle de 457 kHz, qui traverse bien la neige et peut «rayonner» à plusieurs dizaines de mètres, les applications comme iSis Intelligent (Mountain) Rescue System, Snøg Avalanche Buddy et SnoWhere comptent sur les ondes Wi-Fi et Bluetooth, beaucoup plus limitées.

Sans compter que les sauveteurs doivent nécessairement utiliser la même application que les sportifs pour espérer retrouver ceux qui se fient à leur iPhone ou à leur téléphone Android pour leur sécurité.

La précision du signal GPS est également insuffisant selon le CAC, comparativement au signal radio des DVA, qui a fait ses preuves depuis longtemps et qui a déjà sauvé des vies.

La fiabilité des appareils téléphoniques est aussi à considérer, sans compter la durée de vie des piles.

Autant de raisons qui font que le Centre canadien des avalanches demande aux skieurs et planchistes de ne pas utiliser ces applications pour téléphones intelligents en remplacement des DVA.

Quant aux fabricants des applications en question, ils précisent tous à un certain degré dans leurs mises en garde, que l’utilisation de leur logiciel ne remplace pas un DVA.

Mais avouons qu’à voir le matériel promotionnel utilisé, notamment la vidéo pour le logiciel mobile iSis (ci-dessus), l’impression donnée sur l’efficacité du nouveau système pour téléphone intelligent fait croire autrement!

À vous de juger…

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