Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Planche à neige’

Lundi 7 novembre 2016 | Mise en ligne à 17h01 | Commenter Un commentaire

Devenez le Batman des parois grâce au Ronin Lift

Avec humour, le fabricant de l’ascendeur motorisé Ronin fait une référence aux scènes verticales de la série Batman pour publiciser son invention.

Mais loin d’être une création de fiction, le Ronin Lift permet bel et bien à son utilisateur de progresser rapidement et sans effort sur une paroi verticale.

Fixé à une corde, l’ascendeur qui pèse 20 lb utilise un moteur à batterie lithium-ion pour qu’une personne puisse monter — ou descendre — sur une corde.

L’appareil permet de déplacer une charge de 400 lb.

Le Ronin Lift en action — Photo Changeyourelevation.com

Le Ronin Lift en action — Photo Changeyourelevation.com

Évidemment, l’usage de l’appareil ne remplace pas les compétences nécessaires pour évoluer dans l’univers vertical.

À vitesse maximale, le Ronin Lift atteint deux pieds par seconde.

Plus qu’un simple ascendeur-descendeur motorisé destiné à un usage en escalade, le Ronin se veut également un appareil qui peut servir notamment de sécurité pour les travaux en hauteur… ou encore le ski!

En effet, les inventeurs du Ronin suggèrent d’utiliser l’ascendeur comme remonte-pente personnel.

Une petite montagne, une corde fixée au sommet… et le tour est joué!

Sur le point de lancer une campagne de sociofinancement sur Kickstarter, les fabricants du Ronin Lift espèrent convaincre les investisseurs d’embarquer, eux qui pourront acheter l’appareil en prévente pour 799 $US.

Une fois commercialisé, le Ronin devrait se vendre 1199 $US.


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Mercredi 6 juillet 2016 | Mise en ligne à 16h04 | Commenter Un commentaire

Avalanche Québec résiste!

Ski dans les Chic-Chocs — Photo Jean-Sébastien Massicotte

Ski dans les Chic-Chocs — Photo Jean-Sébastien Massicotte

Pris avec un problème récurrent de financement, l’organisme Avalanche Québec vient d’apprendre la bonne nouvelle qu’il résistera encore l’hiver prochain.

L’équipe de spécialistes des avalanches basée en Gaspésie sera donc sur le terrain, en particulier dans les Chic-Chocs, mais également dans les événements plein air où le ski d’aventure est à l’honneur.

Chaque fois que je croise Dominic Boucher, directeur général d’Avalanche Québec, c’est la même histoire ces dernières années. Le financement tarde à se confirmer chaque hiver.

Comptant à 50% sur des subventions pour financer les 300 000$ nécessaires au fonctionnement de l’organisme, Avalanche Québec se retrouve à devoir planifier ses activités sans savoir si les fonds seront là l’hiver d’après.

Pas évident…

La situation a été particulièrement précaire récemment, tandis que la fermeture de l’organisme a été crainte sérieusement l’hiver dernier.

S’il manque encore environ 50 000$ à son budget, Dominic Boucher se dit confiant de pouvoir trouver les fonds nécessaires avant la première neige.

Avalanche Québec est l’unique centre d’expertise en sécurité en avalanche à l’est des Rocheuses.

Rappelons qu’avec l’explosion de l’intérêt des Québécois pour les ski d’aventure et la planche à neige en hors-piste, jamais il n’a été aussi pertinent de sensibiliser et de former les sportifs aux risques des avalanches.

Un savoir-faire qu’ils pourront utiliser sur les pentes québécoises — et ailleurs dans le monde en voyage —, histoire de pouvoir diminuer les risques d’accident.


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Vendredi 29 avril 2016 | Mise en ligne à 12h52 | Commenter Commentaires (7)

Une journée de poudreuse… de 59 millions $US

Infographie Teton Gravity Research

Infographie Teton Gravity Research

L’exercice est des plus intéressants.

Question de souligner à leur façon la Journée de la Terre qui se tenait le 22 avril dernier, les passionnés de ski de chez Teton Gravity Research (TGR) ont eu l’idée de calculer ce qu’il en coûterait pour fabriquer artificiellement une parfaite journée de poudreuse.

Un joli tapis de 30 centimètres à se mettre sous les spatules. Rien de moins.

Grâce à l’aide de la Vermont Energy Investment Corporation, TGR a ainsi estimé le prix à payer s’il fallait enneiger le réputé centre de ski Jackson Hole, dans le Wyoming.

Résultat? Un colossal 59 millions $US!

Si le réchauffement climatique venait à nous priver de neige naturelle, il faudrait à Jackson Hole, selon l’exercice en question, l’aide de 2723 canons à neige qui souffleraient 108 900 000 pieds cubes de neige sur la montagne.

D’après l’infographie préparée par TGR, c’est une quantité de neige équivalente à trois fois le volume de l’Empire State Building.

Seulement en eau, il faudrait utiliser près de 500 000 litres par acre de terrain pour couvrir la montagne.

Côté pollution, c’est 3 457 071 kg de CO2 qui seraient notamment dégagés pendant cette «tempête» fabriquée par l’homme.

Le cadeau hivernal de Dame Nature, si précieux pour les skieurs, prend du coup encore plus d’importance.

Fabriquer l’hiver? Souhaitons que nous n’ayons jamais à nous rendre jusque-là!


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