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Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.
Les mordus de kayak de mer de la grande région de Québec auront une belle occasion de se réunir samedi prochain, le 25 mai, alors que le club de kayak Le Squall tiendra sa journée d’ouverture pour lancer la saison officiellement.
Débutants comme experts sont donc attendus à compter de 11h30 au chalet utilisé par le club (11, rue de la Grève Jolliet), à Lévis.
Le moment se prêtera aux échanges entre passionnés et curieux, mais aussi à des essais sur l’eau. Les partenaires commerciaux du club seront représentés et mettront à la disposition des visiteurs embarcations et équipements.
À noter, il faut être majeur pour pouvoir participer aux essais. L’accès au site et les essais de kayaks sont gratuits.
Le membres du club Le Squall profiteront également de l’occasion pour faire découvrir aux visiteurs les services et activités du club, qui réunit à chaque semaine les kayakistes pour des sorties et des formations.
Ma rencontre il y a quelques mois avec l’aventurier des glaces, Vincent Berthet, m’avait permis de découvrir — et par le fait même de vous faire découvrir — la fabuleuse expédition de kayak de mer et de plongée qu’il avait réalisée sur la côte isolée de l’Est du Groenland, à la fin de l’été 2012, en compagnie de son ami Alban Michon.
Le grand moment est maintenant arrivé, soit la diffusion du film de ce périple hors norme.
J’ai d’ailleurs eu la chance de renouer mercredi soir dernier avec le Français d’origine établi à Québec, à l’occasion de la projection privée du documentaire Le Piège blanc. Une quarantaine de proches de l’aventurier étaient réunis au cinéma Cartier pour l’occasion.
À l’écran, une possibilité de revivre cette longue aventure sauvage de presque deux mois, de partager le quotidien du duo et de découvrir la grande beauté de l’endroit. Il faut voir ça!
Surtout qu’en plus des images tournées par Berthet et Michon, une équipe de la prestigieuse émission Thalassa était sur place durant deux portions de l’expédition. C’est d’ailleurs ce soir, vendredi, que la diffusion à TV5 débute.Thalassa est présentée à 20h. Sinon, deux rediffusions sont prévues pour le dimanche 12 mai (13h) et le jeudi 16 mai (23h35).
Trouvez-vous une télé de bonne taille et appréciez le moment en haute définition, si possible. Le récit de l’aventure est exceptionnel. Pratiquement comme si vous y étiez. L’humour entre les deux comparses et le montage bien ficelé ajoutent aux nombreuses qualités du film.
Grâce à l’équipe de production de Thalassa, les moyens mis en place pour arriver à rendre à l’écran les joies et les misères du voyage de 1000 km étaient colossaux. Une situation qui aurait très bien pu dénaturer la beauté sauvage de l’aventure. Mais de la prise de vue à la post-production du Piège blanc, cela n’est jamais le cas.
Vous aurez ainsi l’occasion, en compagnie des deux aventuriers, de plonger sous les icebergs, de naviguer à travers les glaces — et même d’y rester pris une nuit durant —, ou encore d’approcher l’ours polaire…
Prêt pour une pareille aventure?
Alors que Berthet se prépare à repartir pour le Grand Nord, il espère que le documentaire aura une belle vie après Thalassa. À n’en pas douter.
À défaut de pouvoir visionner le documentaire en format télé à TV5, il est possible de le voir ici sur YouTube, en basse résolution.
Le kayak Oru déployé et dans sa forme pliée. Photo Orukayak.com
Inspiré par l’art traditionnel japonais de l’origami, le designer californien et kayakiste Anton Willis a eu un éclair de génie quand l’espace s’est mise à manquer dans son petit appartement. Après beaucoup de pliage de papiers et plus d’une vingtaine de prototypes pleine grandeur plus tard, le kayak Oru était né.
L’étonnante embarcation de 12 pieds est capable de prendre la mer pour des excursions de jour, mais là où elle brille sans égal, c’est quand vient le temps de la ranger. Grâce à une série de boucles Fastex et de plis stratégiquement placés, le Oru se referme sur lui-même à plat et prend la forme d’une valise ultraportable de 25 livres.
Les kayaks pliants que l’on peut ranger dans un sac ne sont pas une invention nouvelle, certes. Mais le Oru est définitivement une version rigide unique, compacte et légère qui ne ressemble à rien de ce qui existe sur le marché actuellement.
Sans compter que le prix annoncé de 850 $US est beaucoup moins élevé que pour les Feathercraft et autres Klepper de ce monde.
La coque du kayak Oru est faite essentiellement de deux couches de panneaux Coroplast. Oui, oui, le même matériel utilisé pour les affiches électorales. Le fabricant assure qu’avec un minimum d’attention, le bateau résistera à plusieurs saisons sur l’eau. Les plis pourraient apparemment survivre à plus de 20000 cycles sans flancher.
Une fois replié, le Oru devient sa propre valise de transport et présente de l’espace pour ranger les accessoires, comme le vêtement de flottaison et la pagaie.
Quant à la capacité totale du kayak, elle est de 260 livres. Pour les expéditions plus longues, une version de plus grand format serait dans les plans de la jeune entreprise.
Oru Kayak prend actuellement les précommandes des acheteurs, pour une livraison en juillet.
Intéressé? On peut supposer que la livraison ne coûtera pas bien cher!