Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Kayak de mer’

Jeudi 11 décembre 2014 | Mise en ligne à 11h16 | Commenter Un commentaire

Oru Kayak repousse (encore) les limites de l’origami

Le Oru Kayak Bay+. Photo Orukayak.com

Le Oru Kayak Bay+. Photo Orukayak.com

Pour ceux qui croyaient que le kayak pliant en Coroplast imaginé par Oru Kayak était une idée qui n’irait pas loin, et bien détrompez-vous. La firme californienne remet ça avec une nouvelle version, plus confortable et facile à assembler: le Bay+.

Devant le succès du modèle original — le Bay —, Oru Kayak repousse donc encore un peu plus les limites de l’origami.

Le kayak est toujours aussi compact, léger et transportable une fois plié, mais il possède désormais quelques «plus».

Sur le Bay+, Oru a ajouté un siège ajustable plus confortable, un compartiment de rangement étanche, des boucles de style planche à neige pour l’assemblage, des sangles de pont supplémentaires pour le transport d’équipements et les manoeuvres de sauvetage, et un nouvel habillage graphique.

Le kayak de 12 pieds (3,7 m) reste tout de même fort raisonnable sur la balance, à 28 lb (13 kg).

À 1495 $US, le Bay+ n’est certainement pas le kayak le plus abordable sur le marché, mais quel autre peut se vanter d’entrer dans une boîte ultraportable de 32×13x28 pouces (81×33x71 cm) et d’être assemblé en seulement quelques minutes?

Pour info ou commander: Orukayak.com


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Jeudi 4 septembre 2014 | Mise en ligne à 16h48 | Commenter Aucun commentaire

Attaquées en kayak par un requin blanc

Sorties mercredi en kayak récréatif à une cinquantaine de mètres de la côte, au large de White Horse Beach, à Plymouth au Massasuchetts, Ida Parker et Kristin Orr ne s’attendaient pas à voir un requin blanc d’aussi près.

Encore moins à nager à ses côtés.

Les deux jeunes femmes dans la vingtaine étaient parties en soirée faire une balade sur l’eau pour photographier les phoques.

«C’est arrivé tellement rapidement. On se parlait, et la minute d’après j’étais dans l’eau et je voyais un requin mordre mon kayak», a raconté Orr à la caméra du réseau WCVB.

Le grand blanc a attaqué par en-dessous du bateau et il a projeté la pagayeuse dans l’eau.

Dans l’attaque, les deux kayakistes — dans des embarcations distinctes — ont chaviré. Capables de nager pour s’éloigner, elles n’ont pas été blessées heureusement.

Mais quelle frousse! «Il était juste à côté de moi. J’étais pétrifiée!» a raconté Parker.

Un kayakiste qui était dans le secteur au moment de l’attaque a tenté de leur porter secours.

C’est finalement le responsable de la marina à proximité qui a pu les ramener à terre à bord d’un bateau à moteur, après environ 30 minutes dans l’eau.

D’après les spécialistes, les traces laissées sur la coque de l’embarcation appartiennent à un requin blanc.

Sans surprise, les deux femmes ne pensent pas refaire de kayak de sitôt.

On peut les comprendre…

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Guillaume Normandin et Déreck Pigeon terminent aujourd'hui à Québec leur traversée du Canada à la rame et à la pagaie. Photo Facebook.com/canot2013

Guillaume Normandin et Déreck Pigeon terminent aujourd'hui à Québec leur traversée du Canada à la rame et à la pagaie. Photo Facebook.com/canot2013

Déreck Pigeon et Guillaume Normandin arrivent de loin. Très loin.

Ils complèteront en tout début d’après-midi leur parcours de près de 1900 km en kayak de mer — en 51 jours — entre Thunder Bay et Québec.

Mais ceci n’est pourtant qu’une portion de leur aventure!

Les deux coureurs des bois des temps modernes avaient en effet amorcé leur traversée du Canada — en canot au départ — l’an passé. Près de 5500 km en 179 jours en partance de Prince-Rupert.

Stoppés à Thunder Bay par le froid automnal, Déreck et Guillaume avaient dû suspendre leur expédition avec l’espoir de repartir cet été.

De retour à l’action le 1er juillet, le duo a maintenu une excellente cadence pour rentrer à la maison. «Ç’a super bien été. On était super bien rodés», a raconté Déreck, le temps d’une conversation téléphonique hier soir.

«L’objectif était Montréal, le reste c’était du boni», a-t-il poursuivi, alors que les deux kayakistes en étaient à leur dernière soirée d’expédition.

Comme Déreck vient de la région de Trois-Rivières et Guillaume de Lévis, dépasser Montréal allait de soi.

Hier, ils étaient accueillis par un ami à Donnacona. «Comme on se fait inviter, on pousse alors un peu plus…»

Et comment. Après une journée de 95 km plus tôt cette semaine, les gars étaient pas mal brûlés avec un 75 km hier. «On fait deux à trois fois nos journées habituelles.»

Heureusement, le vent leur a été particulièrement favorable jusqu’ici. Mais quand même, ça fait de très longues journées à pagayer.

Une envie de rentrer enfin à bon port qui se comprend donc bien après tous ces kilomètres. Sans compter un épisode d’herbe à puce plutôt inconfortable…

«Je pensais continuer encore une autre semaine, mais là, c’est assez», a dit Déreck. «Je pense qu’il va falloir des antibiotiques…»

Car malgré leurs précautions, les gars ont été en contact avec la terrible plante dans le coin de Montebello. Et après une semaine, ça ne semble pas s’estomper.

«Je pense que l’eau salé, ce n’est pas trop bon», arrivait pourtant encore à rigoler Déreck.

Ce qui fait qu’après plus de 7300 km en 230 jours au total, les gars débarquent aujourd’hui à Québec aux alentours de 13h. Ils toucheront terre pour de bon à proximité des ponts, au Quai des Cageux.

À vous de venir les rencontrer!

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