Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Hiver’

Mercredi 10 septembre 2014 | Mise en ligne à 18h13 | Commenter Un commentaire

Les Chic-Chocs dans le magazine Powder

Non, vous n’avez pas rêvé si vous avez l’impression de reconnaître certaines pentes de la Gaspésie dans la plus récente parution du réputé magazine Powder.

Véritable référence pour les amateurs de ski qui rêvent de descentes vertigineuses et de poudreuse vierge, la prestigieuse publication américaine était de passage en mars dernier dans les Chic-Chocs.

L'édition de septembre 2014 du magazine Powder

L'édition de septembre 2014 du magazine Powder

Six mois plus tard, l’équipe qui a exploré les sommets de la Gaspésie présente donc sa virée dans un dossier qui s’annonce fort spectaculaire.

Le titre est assez évocateur sur l’expérience vécue, tandis que l’on présente la destination comme étant du ski dans de la poudreuse digne des Rocheuses, à 12 heures au nord de Boston — The Big East: Rocky Mountain powder 12 hours north of Boston.

Une comparaison plutôt flatteuse!

Le moment de parution tombe particulièrement bien pour le ski gaspésien et ses principaux acteurs, soit un peu avant le début de la saison et surtout dans le numéro qui renferme le populaire guide d’achat annuel.

Reste à voir l’impact d’une telle publicité sur l’achalandage dans les Chic-Chocs, mais assurément le reportage en inspirera certains à passer la frontière pour venir s’amuser en montagne.

Et est-ce à croire que les Chic-Chocs ont davantage la cote par les temps qui courent?

L’hiver dernier, c’était notamment Ski Canada qui publiait l’intéressant récit d’un froid séjour en Gaspésie, sous la plume du journaliste Iain MacMillan.

À lire aussi en attendant la neige.

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Vendredi 21 mars 2014 | Mise en ligne à 11h15 | Commenter Aucun commentaire

L’ultime vélo taillé pour la montagne

Le vélo AluBOOYAH fera rêver les aventuriers qui rêvent de pédaler en direction de leurs prochaines aventures en montagne. — Photo booBicycles.com

Le vélo AluBOOYAH fera rêver les aventuriers qui rêvent de pédaler en direction de leurs prochaines aventures en montagne. — Photo booBicycles.com

Il y a des vélos de montagne, puis il y a un vélo taillé POUR la montagne.

Question de pouvoir simplifier l’approche d’une voie de glace en particulier au Colorado, l’équipe de boo Bicycles a eu l’idée de créer l’ultime machine pour la mission.

Au lieu de marcher ou encore de devoir skier — ou d’emprunter une motoneige — sur le chemin enneigé qui menait à la montagne, l’inventeur du modèle AluBOOYAH s’est imaginé qu’il pouvait rouler vers sa prochaine aventure verticale. Une fois la section de neige profonde atteinte, il n’aurait qu’à se rendre à la base de la cascade de glace en skis.

Au Québec, ce «triathlon» pourrait être à considérer. Car ici, il n’est pas rare pour les grimpeurs de devoir se taper de longues approches qui passent par des sentiers (non fédérés!) de motoneige ou d’autres chemins forestiers.

«C’est ce que ce vélo représente: la capacité à repousser les limites de l’accessibilité au plein air grâce à la propulsion humaine», résume d’ailleurs Jacob Lapenna, sur le blogue du fabricant de vélos.

Pour la réalisation du AluBOOYAH, boo Bicycles a fait appel à certains des meilleurs fabricants d’équipements de plein air. Six mois ont été nécessaire pour compléter le travail.

La Sportiva a fourni l’équipement de ski d’aventure — dont les bottes Spectre servent dans ce cas-ci autant à l’escalade qu’au ski —, tandis que Petzl s’occupe du matériel de grimpe.

Skis, crampons, cordes, piolets, vis à glaces… Les équipements trouvent tous une place sur le vélo grâce aux supports spécialement adaptés. Si la demande est assez forte pour le support à skis, boo Bicycles envisage d’ailleurs de vendre les supports sur son site Web l’an prochain.

Quant au vélo lui-même, il s’agit d’un «fatbike» monté en Shimano XTR. Et comme c’est toujours le cas chez boo Bicycles, le cadre est principalement fait… de bambou!

Visiblement un prototype qui fera rêver et connaître la marque davantage. Le vélo n’a pas de prix de vente annoncé.

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Lundi 17 mars 2014 | Mise en ligne à 16h48 | Commenter Un commentaire

Projet Karibu: de la neige, du froid… du retard

L'énergie débordante du quatuor formé par Bruno-Pierre Couture, Jacob Racine, Marie-Andrée Fortin et Sébastien Dugas (photographiés à Québec fin octobre) est fortement sollicitée par les temps qui courent. — Photo Jean-Sébastien Massicotte

L'énergie débordante du quatuor formé par Bruno-Pierre Couture, Jacob Racine, Marie-Andrée Fortin et Sébastien Dugas (photographiés à Québec fin octobre) est fortement sollicitée par les temps qui courent. — Photo Jean-Sébastien Massicotte

Les quatres aventuriers du Projet Karibu poursuivent toujours leur route entre Montréal et Kuujjuaq à ski, mais la rigueur de la météo et l’effort constant à déployer commencent à se faire sentir.

Rien de trop inquiétant cependant s’il faut en croire Andrée-Ann Collin, la responsable des communications pour l’expédition québécoise. «Le moral est bon!»

Mais le défi servi à Jacob Racine, Bruno-Pierre Couture, Sébastien Dugas et Marie-Andrée Fortin est certainement à la hauteur de ce à quoi on peut s’imaginer quand on traverse le Québec du sud au nord, en ski l’hiver.

Depuis quelques jours, alors qu’ils se trouvent dans la région des monts Otish, le quatuor est ralenti par la neige profonde. «Ils doivent ouvrir dans 40 cm», décrit Andrée-Ann Collin. Ce qui fait que le groupe a dû réduire sa moyenne quotidienne et couvre plutôt 12 à 15 km par jour au lieu des 20 prévus.

À cela s’ajoute le froid intense des derniers temps. Loin de la chaleur — et d’une journée de repos — depuis le départ de Chibougamau le 13 février, l’équipe a connu des nuits entre -40 ºC et -50 ºC. Les engelures sont au rendez-vous, mais tout serait encore sous contrôle. Alimentation, petits bobos, bris et réparations… tout est donc beaucoup plus difficile dans le quotidien extrême des aventuriers.

Tout cela entraîne un retard, mais qui n’est toujours pas majeur pour l’instant, assure la membre de l’équipe de soutien. «Ils sont dans la partie la plus dure de l’expédition. Après, il devrait faire plus chaud et il y aura moins de dénivelé», décrit au téléphone Andrée-Ann Collin.

Reste tout de même que les aventuriers rationnent leur nourriture, en route vers le prochain et dernier ravitaillement, qui devrait avoir lieu à la fin mars ou au début avril.

Et autre rationnement en vigueur; celui des communications, alors que les chargeurs solaires peinent à fournir pour compenser l’effet du froid sur les piles des caméras et du téléphone satellite.

Pour l’équipe du Projet Karibu, la préoccupation liée au temps est que le quatuor doit atteindre l’arrivée avant la débâcle des grandes rivières du Nord, ce qui leur bloquerait assurément le passage.

Rappelons que les quatre «Karibu» ont amorcé leur traversée du Québec à ski le 27 décembre dernier. Un périple de plus de 2000 km qu’ils espéraient compléter en une centaine de jours. Aujourd’hui marque le 81e jour de l’expédition.

Pour ne rien manquer de l’aventure, ça se passe sur Facebook et le site Web de l’expédition.

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