Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Équipement’

Mercredi 2 avril 2014 | Mise en ligne à 17h08 | Commenter Aucun commentaire

Drôleries plein air au lendemain du 1er avril

Au lendemain des folies du 1er avril, revenons sur quelques blagues qui ont circulées dans le milieu du plein air et de l’aventure pour ce Poisson d’avril 2014…

D’abord le fabricant de caméras personnelles GoPro, qui se lançait dans… la boisson énergétique!

Le breuvage en cannette Stoked promettait des sensations extrêmes aux consommateurs, le tout notamment grâce à une mixture pour le moins suspecte d’ingrédients exotiques en provenance de l’Amazonie.

Dans le communiqué — bidon — du géant de la petite caméra, on rapportait même qu’après des tests de goût, ceux qui avaient bu du Stocked se sentaient comme s’ils pouvaient «faire du vol de proximité en wingsuit» après seulement une cannette.

Évidemment, les dirigeants de GoPro ne recommandaient pas d’essayer pareil fantasme.

Et Red Bull peut dormir tranquille…

***

Autrement, la tendance aux chaussures minimalistes a influencé quelques gags.

Gearjunkie.com

Gearjunkie.com


Le populaire blogue plein air Gear Junkie a présenté la dernière création de Shimano: le PentiCleat.

Croisement entre une chaussure Vibram FiveFingers et un soulier de vélo, le PentiCleat devait être une grande nouveauté cet été.

Complètement inutile, mais 100% rigolo, le PentiCleat ne verra heureusement jamais le jour.

***
Sauc-Knit
Autre nouveauté à ne pas attendre sur les tablettes, le Sauc-Knit de Saucony. Encore une fois une chaussure minimaliste, où l’on intègre ce coup-ci une chaussette à une semelle.

Reste que l’intérêt pour le Sauc-Knit s’est manifesté sur les réseaux sociaux. Blague admis par Saucony, le Sauc-Knit plaisait réellement à des consommateurs… qui voulaient savoir où acheter la nouvelle création!

***

Chacos.com

Chacos.com


Du côté du fabricant de sandales Chaco, on a lancé le Barefoot Z. En partie pour le 1er avril, mais surtout pour souligner les 25 ans de la marque américaine, on avait créé l’ultime sandale minimaliste: que des sangles!

***

Plus près de nous, l’équipe du Projet Karibu s’est aussi amusée sur Facebook en cette première journée d’avril.

Depuis plusieurs semaines, l’équipe se questionne sur le trajet à emprunter entre Brisay et Kuujjuuaq. Deux options s’offrent à eux, rester dans les hautes terres ou descendre par la rivière Caniapiscau. Plus ils avancent, plus la question crée des tensions dans l’équipe puisqu’ils doivent prendre une décision très prochainement. Hier, ils se sont fait une réunion de plusieurs heures afin de prendre une décision, ils ont évaluer les pour et les contre de chacun… semble-t-il qu’ils ne sont pas arrivés à un consensus. L’équipe est très divisée sur le sujet, Bruno-Pierre et Sébastien veulent gagner du temps en prenant la rivière tels des poissons, Marie-Andrée et Jacob sont plus prudents et n’ont pas confiance que ce sera gelé suffisamment longtemps pour se rendre à destination, ils souhaitent donc suivre les caribous en empruntant les terres. Évidemment, cette situation crée beaucoup de tensions, les enjeux sont importants. Ils continueront donc les 4 ensemble jusqu’à la pourvoirie mirage. Leur plan pour la suite est de se séparer en 2 équipes et de prendre 2 trajets différents pour la dernière étape du parcours… C’est toute l’info que nous avons à ce sujet, ils ont laissé un message hier soir à l’équipe de soutien, nous vous donnerons plus de détails dès que nous leur parlerons de vive voix…

Le statut Facebook de l’équipe de soutien a fait se questionner plusieurs internautes. Les réactions vont de la rigolade à l’inquiétude pour le sort des quatre aventuriers qui traversent à ski, depuis le 27 décembre, le Québec de Montréal à Kuujjuaq.

Vous avez eu connaissance de différents Poissons d’avril reliés au plein air? Partagez-les en me laissant un commentaire!

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Mercredi 26 mars 2014 | Mise en ligne à 18h31 | Commenter Commentaires (2)

Un vrai sac de couchage pour toutes les saisons

Enfin, il sera possible de considérer un sac de couchage comme un véritable modèle quatre saisons. C’est du moins la prétention de Kammok, l’équipe qui est derrière la série de sacs Thylacine.

Le concept est simple: une enveloppe momie ajustable dans laquelle on intègre au besoin des panneaux isolants. Du coup, avec un même sac, il est possible de créer un cocon confortable de 18 ºC… à -20 ºC!

Les cloisons sont remplies au choix de différents types d’isolants. Pour le Thylacine, Kammok offre soit des panneaux en Primaloft, un isolant synthétique courant dans l’industrie, ou encore un mélange hybride de Primaloft et de duvet hydrophobe.

Le Thylacine compte sur l'ajout de panneaux isolants pour ajuster la chaleur du sac de couchage.

Le Thylacine compte sur l'ajout de panneaux isolants pour ajuster la chaleur du sac de couchage.

Les panneaux sont gardés en place à l’intérieur de l’enveloppe à l’aide d’un système d’attaches en attente de brevet, qui doit éliminer les infiltrations de froid.

Le système CustomFit en cinq points permet par ailleurs d’ajuster le sac selon l’espace désiré, des hanches jusqu’aux pieds. Du côté des matériaux utilisés, Kammok a développé des tissus techniques imper-respirants expressément pour la réalisation du Thylacine.

Le prix du sac varie entre 100$US (coquille ultralégère seule) et 650 $US (coquille d’expédition avec panneaux en duvet, le tout bon jusqu’à -20 ºC).

Mais pour l’instant, ne cherchez pas le sac nouveau genre chez votre détaillant d’équipements de plein air favori. Car si Kammok produit déjà des hamacs ultralégers et d’autres accessoires, il faudra patienter encore un peu avant de mettre la main sur les premiers Thylacine de production.

C’est que le fabricant basé au Texas a utilisé le site de financement social Kickstarter pour lancer l’aventure du nouveau sac. La réponse ne s’est pas fait attendre.

Une somme de 60 000$ était désirée pour mener à terme le projet. C’est finalement près du double qui a été amassé.

Le financement a été complété pas plus tard que le 4 février dernier. La production doit maintenant s’amorcer.

Pour info: kammok.com

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Vendredi 21 mars 2014 | Mise en ligne à 11h15 | Commenter Aucun commentaire

L’ultime vélo taillé pour la montagne

Le vélo AluBOOYAH fera rêver les aventuriers qui rêvent de pédaler en direction de leurs prochaines aventures en montagne. — Photo booBicycles.com

Le vélo AluBOOYAH fera rêver les aventuriers qui rêvent de pédaler en direction de leurs prochaines aventures en montagne. — Photo booBicycles.com

Il y a des vélos de montagne, puis il y a un vélo taillé POUR la montagne.

Question de pouvoir simplifier l’approche d’une voie de glace en particulier au Colorado, l’équipe de boo Bicycles a eu l’idée de créer l’ultime machine pour la mission.

Au lieu de marcher ou encore de devoir skier — ou d’emprunter une motoneige — sur le chemin enneigé qui menait à la montagne, l’inventeur du modèle AluBOOYAH s’est imaginé qu’il pouvait rouler vers sa prochaine aventure verticale. Une fois la section de neige profonde atteinte, il n’aurait qu’à se rendre à la base de la cascade de glace en skis.

Au Québec, ce «triathlon» pourrait être à considérer. Car ici, il n’est pas rare pour les grimpeurs de devoir se taper de longues approches qui passent par des sentiers (non fédérés!) de motoneige ou d’autres chemins forestiers.

«C’est ce que ce vélo représente: la capacité à repousser les limites de l’accessibilité au plein air grâce à la propulsion humaine», résume d’ailleurs Jacob Lapenna, sur le blogue du fabricant de vélos.

Pour la réalisation du AluBOOYAH, boo Bicycles a fait appel à certains des meilleurs fabricants d’équipements de plein air. Six mois ont été nécessaire pour compléter le travail.

La Sportiva a fourni l’équipement de ski d’aventure — dont les bottes Spectre servent dans ce cas-ci autant à l’escalade qu’au ski —, tandis que Petzl s’occupe du matériel de grimpe.

Skis, crampons, cordes, piolets, vis à glaces… Les équipements trouvent tous une place sur le vélo grâce aux supports spécialement adaptés. Si la demande est assez forte pour le support à skis, boo Bicycles envisage d’ailleurs de vendre les supports sur son site Web l’an prochain.

Quant au vélo lui-même, il s’agit d’un «fatbike» monté en Shimano XTR. Et comme c’est toujours le cas chez boo Bicycles, le cadre est principalement fait… de bambou!

Visiblement un prototype qui fera rêver et connaître la marque davantage. Le vélo n’a pas de prix de vente annoncé.

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