Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Course à pied’

Samedi 13 décembre 2014 | Mise en ligne à 8h12 | Commenter Commentaires (2)

L’amour à l’ère des tracés GPS

La grande demande de Ben Chudley, écrite à l'aide de l'application d'entraînement Nike+. Photo tirée de Facebook.com/UrbanPictionaryUK

La grande demande de Ben Chudley, écrite à l'aide de l'application d'entraînement Nike+. Photo tirée de Facebook.com/UrbanPictionaryUK

C’est un phénomène qui semble prendre de l’élan. Des sportifs en tous genres rivalisent d’originalité pour créer des messages uniques sur des cartes numériques, à l’aide des tracés GPS de leur moniteur d’entraînement ou de leur téléphone intelligent.

Le tout est ensuite affiché en ligne grâce aux applications mobiles comme Nike+, Runkeeper ou Garmin Connect.

Parmi les plus cutes, il y a cette récente demande en mariage de l’Anglais Ben Chudley.

Le sportif a parcouru près de 9,2 km pour écrire grâce à ses trajets «Will you marry me» (veux-tu m’épouser) dans les rues de Portsmouth.

Finalement, la petite amie de Chudley a dit «oui» après avoir découvert le message du sportif sur Facebook.

Et l’Anglais n’est pas seul à s’amuser de la sorte avec un appareil GPS. Il y a notamment cet artiste qui aurait parcouru le Japon en entier, pendant 6 mois, pour rédiger la grande demande à sa douce.

Lion dessiné avec l'application mobile FigureRunning. Image Figurerunning.com

Lion dessiné avec l'application mobile FigureRunning. Image Figurerunning.com

Conscient de l’intérêt pour cet forme d’«art», Ben Chudley est d’ailleurs derrière le groupe Facebook Urban Pictionary UK.

Les sportifs y partagent leurs dessins et messages créés grâce aux satellites.

Sur le Web, d’autres créateurs en espadrilles sévissent. Il existe même une application mobile spécialisée pour faire ses dessins plus aisément, baptisée FigureRunning.

Les résultats sont variés et souvent étonnants. De Bob l’Éponge à un dinosaure, en passant par une vulgaire chaussette ou encore un lion géant. Il y a un peu de tout.

Et vous, que pourriez-vous dessiner?


Lire les commentaires (2)  |  Commenter cet article






Lundi 10 novembre 2014 | Mise en ligne à 16h23 | Commenter Commentaires (10)

Partage de la route: une solution simple comme bonjour

L’idée est simple comme bonjour. Question de rendre plus agréable et sécuritaire le partage de la route, une firme de développement de marques d’Austin, au Texas, propose qu’automobilistes et cyclistes se saluent aux intersections.

C’est tout.

Derrière cette suggestion, la firme The Butler Bros, qui a lancé en octobre la campagne WAVE (Saluez).

Photo wewave.org

Photo wewave.org

L’entreprise croit qu’avec ce petit geste de la main, tous les utilisateurs de la route en sortent gagnant sur «l’autoroute de la vie».

L’objectif visé est que les cyclistes et les automobilistes prennent conscience de la présence de l’autre au moment où ils se croisent.

Du coup, les tragiques rencontres devraient être diminuées d’autant.

«Si WAVE semble ultrasimpliste, c’est le but visé», raconte sur le site Web de la campagne Adam Butler, l’un des deux frères aux commandes de la firme, et cocréateur du projet.

«Quatre-vingt-dix pourcent des cyclistes sont aussi des automobilistes. Nous sommes tous des gens qui veulent se rendre en quelque-part. Les infrastructures qui doivent servir à diminuer les tensions entre les autos et les vélos ne peuvent être mises en place du jour au lendemain. Mais vous pouvez saluer quelqu’un dès aujourd’hui.»

La campagne WAVE est également lancée sur les médias sociaux (Facebook, Twitter et Instagram), question d’alimenter le buzz qui rendra populaire la courtoisie sur la route.

C’est du moins ce qui est à souhaiter.

Alors au volant comme au guidon, entrez dans le mouvement dès aujourd’hui et saluez!

Lire les commentaires (10)  |  Commenter cet article






Mercredi 2 juillet 2014 | Mise en ligne à 17h02 | Commenter Aucun commentaire

Vidéo: l’exténuante chevauchée de Don Bowie

Il y a ceux qui aiment se dépasser, puis il y a des athlètes comme le Canadien Don Bowie, qui poussent encore plus loin leurs limites grâce à des projets originaux.

En septembre l’an passé, l’alpiniste professionnel s’est lancé dans une mission en Californie qui ne manquait pas de défis: relier par sa seule force le point continental le plus bas des États-Unis — le bassin Badwater, 86 m sous le niveau de la mer —, à celui le plus haut — le mont Whitney, 4421 m.

Seul, Bowie a ainsi combiné vélo de route, course à pied et en montagne pour cumuler un ahurissant total de 228 km en 17h21. Au total, l’aventurier natif de l’Ontario — mais qui habite désormais Bishop, en Californie — a grimpé plus de 7100 m de dénivelé!

Un résumé en vidéo fort réussi vient d’être mis en ligne sur Vimeo, intitulé Ultra Hurt (ci-dessus).

Malgré «l’ultra douleur», Bowie compte pourtant déjà s’attaquer à la marque qu’il détient et espère l’améliorer cet été.

Sur sa liste de projets «de très bas, à très haut», l’aventurier prépare aussi une ascension du mont Shasta (4317 m), en Californie, à partir de l’océan en moins de 24 heures.

Puis, ce sera le toit des Amériques, le mont Aconcagua (6962 m), en Argentine, également en moins d’une journée et toujours à partir de l’océan.

Aucun commentaire  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    décembre 2014
    D L Ma Me J V S
    « nov    
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28293031  
  • Archives

  • publicité