Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Canot’

Vendredi 27 mars 2015 | Mise en ligne à 13h15 | Commenter Un commentaire

Une remorque à traîner… derrière un kayak!

C’est à vous de juger.

Conception originale et farfelue… ou coup de génie qui changera la vie des pagayeurs?

Le Kayak Kaddy. Photo Kayakkaddy.com

Le Kayak Kaddy. Photo Kayakkaddy.com

Toujours est-il que le Kayak Kaddy est une petite «remorque» flottante que les kayakistes et les amateurs de surf à pagaie peuvent tirer derrière eux sur l’eau.

Ni plus ni moins qu’un caisson supplémentaire qui permet de transporter jusqu’à 35 litres — l’équivalent d’un bon sac à dos de jour — pour un total de 50 lb de matériel.

On peut voir le côté pratique pour les pagayeurs sur lacs qui ont un kayak récréatif de petit volume.

Pour les expéditions en mer, on repassera. En tout cas dans mon cas.

Des preneurs?


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Jeudi 19 mars 2015 | Mise en ligne à 13h13 | Commenter Commentaires (2)

Fin de la production pour Canots Esquif (mis à jour)

Modèle Nitro d'Esquif. Photo Esquif.com

Modèle Nitro d'Esquif. Photo Esquif.com

Le plein air inc. québécois encaisse une difficile nouvelle cette semaine, alors que le réputé fabricant Canots Esquif, de Frampton en Beauce, vient d’annoncer la fin de ses activités.

Appréciés des canoteurs en tous genres, les bateaux Esquif possédaient une très belle réputation ici, mais également à l’extérieur de nos frontières.

Esquif avait développé depuis plus de 15 ans une large gamme d’embarcations aux designs souvent très innovateurs et qui savait plaire aux amateurs les plus exigeants.

D’ailleurs, les canots solo et duo étaient utilisés par certains des meilleurs canoteurs au monde, autant pour le jeu en eau vive, que sur les lacs ou qu’en expédition.

La nouvelle de la fermeture est apparue hier sans plus de cérémonie sur le fil Facebook du fabricant:

C’est avec beaucoup de tristesse que nous annonçons que Canots Esquif Inc. a cessé ses activités lundi le 16 mars 2015. Plusieurs éléments ont forcés la société à procéder à la cession de ses biens.
Durant plus de 15 ans nous avons travaillé très fort pour concevoir et produire les meilleurs canots au monde.
Merci à tous nos clients et amis. Mission accomplie!
Jacques et toute l’équipe de “Canots Esquif”

En attendant d’en savoir davantage sur les causes de cette étonnante fermeture, on ne peut que se questionner si celle-ci est en lien direct avec le fait que le manufacturier se devait, à partir de cette année, de produire et de livrer un tout nouveau matériel composite, le T-Formex, pour remplacer la disparition du légendaire Royalex.

Car avec la fin de la production du Royalex par le fabricant américain PolyOne en août 2013, Esquif avait un urgent besoin de trouver une alternative comme matière première.

Les dernières nouvelles semblaient pourtant encourageantes avec le T-Formex, mais la production d’un tout nouveau composé sandwich ultrarobuste a probablement pesé lourd sur les épaules du fabricant québécois.

Selon certaines informations, le volume de production du T-Formex à une échelle commerciale n’était pas viable.

/// Mise à jour ///

En fin d’après-midi jeudi, le propriétaire d’Esquif, Jacques Chassé, a confirmé à mon collègue Jean-Michel Genois Gagnon que c’était bien le passage du Royalex au T-Formex qui était en cause.

Un manque de ressources financières, alors que la transition vers le nouveau et prometteur composé sandwich maison était plus longue que prévue, aurait en effet porté le coup fatal à Esquif.

Malgré sa grande déception devant la tournure des événements, Jacques Chassé n’écarte pas une éventuelle résurrection de son entreprise qui employait une douzaine de personnes. Il précise cependant qu’il faudra l’ajout de capitaux pour «remonter la pente» après une saison sautée de la sorte.

Souhaitons donc qu’il ne s’agit-là que d’un arrêt contre-courant pour Esquif…


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Guillaume Normandin et Déreck Pigeon terminent aujourd'hui à Québec leur traversée du Canada à la rame et à la pagaie. Photo Facebook.com/canot2013

Guillaume Normandin et Déreck Pigeon terminent aujourd'hui à Québec leur traversée du Canada à la rame et à la pagaie. Photo Facebook.com/canot2013

Déreck Pigeon et Guillaume Normandin arrivent de loin. Très loin.

Ils complèteront en tout début d’après-midi leur parcours de près de 1900 km en kayak de mer — en 51 jours — entre Thunder Bay et Québec.

Mais ceci n’est pourtant qu’une portion de leur aventure!

Les deux coureurs des bois des temps modernes avaient en effet amorcé leur traversée du Canada — en canot au départ — l’an passé. Près de 5500 km en 179 jours en partance de Prince-Rupert.

Stoppés à Thunder Bay par le froid automnal, Déreck et Guillaume avaient dû suspendre leur expédition avec l’espoir de repartir cet été.

De retour à l’action le 1er juillet, le duo a maintenu une excellente cadence pour rentrer à la maison. «Ç’a super bien été. On était super bien rodés», a raconté Déreck, le temps d’une conversation téléphonique hier soir.

«L’objectif était Montréal, le reste c’était du boni», a-t-il poursuivi, alors que les deux kayakistes en étaient à leur dernière soirée d’expédition.

Comme Déreck vient de la région de Trois-Rivières et Guillaume de Lévis, dépasser Montréal allait de soi.

Hier, ils étaient accueillis par un ami à Donnacona. «Comme on se fait inviter, on pousse alors un peu plus…»

Et comment. Après une journée de 95 km plus tôt cette semaine, les gars étaient pas mal brûlés avec un 75 km hier. «On fait deux à trois fois nos journées habituelles.»

Heureusement, le vent leur a été particulièrement favorable jusqu’ici. Mais quand même, ça fait de très longues journées à pagayer.

Une envie de rentrer enfin à bon port qui se comprend donc bien après tous ces kilomètres. Sans compter un épisode d’herbe à puce plutôt inconfortable…

«Je pensais continuer encore une autre semaine, mais là, c’est assez», a dit Déreck. «Je pense qu’il va falloir des antibiotiques…»

Car malgré leurs précautions, les gars ont été en contact avec la terrible plante dans le coin de Montebello. Et après une semaine, ça ne semble pas s’estomper.

«Je pense que l’eau salé, ce n’est pas trop bon», arrivait pourtant encore à rigoler Déreck.

Ce qui fait qu’après plus de 7300 km en 230 jours au total, les gars débarquent aujourd’hui à Québec aux alentours de 13h. Ils toucheront terre pour de bon à proximité des ponts, au Quai des Cageux.

À vous de venir les rencontrer!

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