Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Aventure extrême’

Mercredi 2 juillet 2014 | Mise en ligne à 17h02 | Commenter Aucun commentaire

Vidéo: l’exténuante chevauchée de Don Bowie

Il y a ceux qui aiment se dépasser, puis il y a des athlètes comme le Canadien Don Bowie, qui poussent encore plus loin leurs limites grâce à des projets originaux.

En septembre l’an passé, l’alpiniste professionnel s’est lancé dans une mission en Californie qui ne manquait pas de défis: relier par sa seule force le point continental le plus bas des États-Unis — le bassin Badwater, 86 m sous le niveau de la mer —, à celui le plus haut — le mont Whitney, 4421 m.

Seul, Bowie a ainsi combiné vélo de route, course à pied et en montagne pour cumuler un ahurissant total de 228 km en 17h21. Au total, l’aventurier natif de l’Ontario — mais qui habite désormais Bishop, en Californie — a grimpé plus de 7100 m de dénivelé!

Un résumé en vidéo fort réussi vient d’être mis en ligne sur Vimeo, intitulé Ultra Hurt (ci-dessus).

Malgré «l’ultra douleur», Bowie compte pourtant déjà s’attaquer à la marque qu’il détient et espère l’améliorer cet été.

Sur sa liste de projets «de très bas, à très haut», l’aventurier prépare aussi une ascension du mont Shasta (4317 m), en Californie, à partir de l’océan en moins de 24 heures.

Puis, ce sera le toit des Amériques, le mont Aconcagua (6962 m), en Argentine, également en moins d’une journée et toujours à partir de l’océan.

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Jeudi 12 juin 2014 | Mise en ligne à 17h50 | Commenter Un commentaire

Le sommet du McKinley en moins de 12 heures

Si vous êtes un (ou une) habitué(e) du blogue plein air, vous connaissez déjà le coureur-montagnard-skieur-extraterrestre Kilian Jornet.

Pour les autres, l’Espagnol est un coureur en sentier aux capacités exceptionnelles, un alpiniste et un skieur de premier plan capable de progresser à une vitesse exceptionnelle sur des terrains difficiles. Autant de qualités qui font de lui un véritable extraterrestre — c’est son surnom.

Sur sa carte de visite, il faudra bientôt ajouter «légende vivante», s’il continue à ce rythme dans sa quête de records avec son projet Summits of my life.

Les infos commencent à peine à transpirer sur le Web, mais le phénomène espagnol vient d’ajouter à son palmarès le record pour l’ascension la plus rapide du mont McKinley (ou Denali, 6194 m), en Alaska, plus haut sommet en Amérique du nord.

L’athlète de 26 ans aurait en effet pris seulement 11 heures 40 minutes pour faire l’aller-retour sur la populaire voie West Buttress. Le temps pour l’ascension uniquement n’était pas encore officiel.

Mais qu’importe, car il fracasse du coup la marque qui était détenue jusqu’ici par l’Américain Ed Warren (vidéo-ci dessus). En 2013, Warren avait gravi le glacial géant en 12h29, pour faire le voyage aller-retour en 16h46.

Un itinéraire qui prend d’ordinaire plusieurs jours à réaliser. Habituellement, les grimpeurs prévoient de deux à trois semaines sur la montagne pour compléter leur expédition.

En skis et en crampons, Kilian Jornet a parcouru les quelques 27 km entre le camp de base et le sommet, avant de revenir sur ses pas pour plus d’une cinquantaine de kilomètres sur la montagne.

La fusée espagnole a ainsi affronté près de 4000 mètres de dénivelé positif en route vers le sommet, y compris un mur à 55º aux environs de 4700 mètres d’altitude.

Rapporté sur Facebook par le site iRunFar.com, le record aurait été confirmé par la responsable des communications pour la station des rangers du Parc national Denali, à Talkeetna, Maureen McLaughlin.

Fidèle à ses habitudes, Kilian Jornet devrait rapidement fournir des images spectaculaires de sa brève aventure en Alaska. À surveiller!

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Vendredi 23 mai 2014 | Mise en ligne à 14h31 | Commenter Aucun commentaire

La «Creature» qui dévore les rivières

Depuis déjà quelques années, de drôle de bibittes s’attaquent aux plus dangereuses rivières de la planète.

Vous connaissez les Creature Craft?

Inspirés par les bateaux pneumatiques traditionnels d’eau vive, les Creature Craft ajoutent une structure au-dessus de la tête des pagayeurs pour empêcher l’embarcation de chavirer à l’envers.

Attachés à des sièges fixés à une structure rigide sur l’embarcation, les casse-cous de la rivière peuvent alors se lancer dans de montrueux classes V et VI sans crainte de nager. Ou presque.

Car à voir les vidéos sur le Web comme celui-ci dessus, on comprend vite que le sport reste destiné aux amoureux de l’eau vive aguerris qui n’ont pas peur de se faire brasser.

Le modèle Rescue. Photo Creaturecraft.com

Le modèle Rescue. Photo Creaturecraft.com

Si les Creature Craft semblent impossibles à renverser à l’envers, ils peuvent tout de même être couchés sur sur le côté dans les bouillons.

Bien sanglés à bord, les pagayeurs tentent alors de survivre à la «tempête» en attendant que le pneumatique se replace à l’endroit.

En plus de protéger les occupants des roches dans ces situations, la «cage» de protection permet aux pagayeurs expérimentés avec la bonne technique de retourner le bateau en restant à bord en — relative — sécurité.

Différents format de Creature Craft existent, dont une version solo imaginée pour le sauvetage en eau vive.

Tous les détails par ici.

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