Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘Aventure extrême’

La réalité virtuelle au service de l’aventure.

C’est ce que propose la compagnie Jaunt VR avec sa technologie permettant le visionnement de films immersifs sur 360 degrés.

Cette fois-ci, c’est le grimpeur professionnel bien connu Alex Honnold qui nous fait découvrir les Needles, en Californie.

Déjà, dans un format vidéo régulier, les exploits en solo intégral — c’est à dire sans corde pour arrêter une chute — de l’athlète du dream team de The North Face sont à couper le souffle et donnent le vertige.

Quand on peut y plonger comme Jaunt VR le permet, c’est carrément hallucinant.

Tournée par Camp 4 Collective, la production permet de suivre à l’écran tous les déplacements du grimpeur et de se déplacer dans l’image dans l’angle que l’on veut.

La technologie développée par Jaunt VR fonctionne aussi bien sur un ordinateur qu’un appareil mobile.

Dans ce dernier cas cependant, l’usage d’une application mobile dédiée est nécessaire.

Mais l’expérience est amplifiée.

Sur un iPhone ou un iPad, l’immersion est totale alors que le simple fait de bouger l’appareil change le point de vue.

Très impressionnant.

Je n’ose imaginer la complexité d’une telle production pour arriver à un résultat aussi efficace.

À chaque visionnement, il est ainsi possible de créer un nouveau film d’un point de vue différent. C’est réellement divertissant.

Autant pour le côté sportif de la chose que pour l’aspect technologique et esthétique, Home turf: The Needles vaut le détour.

Bon cinéma!


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Mardi 14 juin 2016 | Mise en ligne à 15h46 | Commenter Aucun commentaire

RAAM: le défi de l’ultracycliste Paul Morin lancé

La grande aventure de l’ultracycliste Paul Morin est lancée.

Au moment de lire ces lignes, le résident de Saint-Augustin-de-Desmaures, près de Québec, est en selle et amorce la prestigieuse Race Across America (RAAM).

Après des mois d’entraînement et de planification, le jeune retraité se dirige maintenant vers l’Est dans une chevauchée de plus de 4800 km entre Oceanside, en Californie, et Annapolis, au Maryland.

En solitaire et sur un parcours qui n’est pas fermé à la circulation à travers les États-Unis, le cinquagénaire pourra heureusement compter sur le soutien de son équipe qui le suivra en véhicule et verra à s’occuper de lui durant les longues journées à vélo.

«Terminer dans les délais, ce serait le rêve de ma vie!» m’avait indiqué Morin dans une entrevue accordée en décembre dernier.

Pour y arriver, il devra rejoindre le fil d’arrivée en moins de 13 jours pour obtenir le convoité titre de finissant officiel.

Une moyenne colossale d’environ 370 km par jour, beau temps mauvais temps, de jour comme de nuit.

Le sportif d’endurance s’attend à dormir moins de six heures par jour.

À quelques minutes du départ officiel mardi, Morin disait dans une vidéo sur Facebook être «un peu anxieux» et avoir des «fourmis dans les jambes».

On le serait à moins.

Bonne route vers l’Est!

Pour ne rien manquer de l’aventure, suivez Paul Morin et son équipe sur Facebook.


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Mardi 17 mai 2016 | Mise en ligne à 10h15 | Commenter Aucun commentaire

Le sommet de l’Everest… changé?

Au moment où les premiers grimpeurs sont de retour sur le toit du monde, l’Everest (8848 m), deux ans après la dernière ascension de la montagne et un an après le tragique tremblement de terre de 2015, une surprise est notée à une soixantaine de mètres du sommet.

En effet, selon l’alpiniste mexicain David Liaño, la principale difficulté tout juste sous le sommet du géant, appelée le ressaut Hillary, se serait effondrée depuis le tremblement de terre.

Le ressaut Hillary cette année, plus enneigé à gauche, en comparaison avec 2013. Photo tirée de Facebook.com/LianoDavid

Le ressaut Hillary cette année, plus enneigé à gauche, en comparaison avec 2013. Photo tirée de Facebook.com/LianoDavid

Sur Facebook, Liaño présente deux photos — 2016 et 2013 — qui selon lui démontrent qu’un gros bloc serait disparu.

Le ressaut ne serait plus qu’une rampe, ce qui rendrait un peu plus facile l’accès au sommet, ou à tout le moins plus sûr selon le Mexicain.

À peine diffusée sur le médias sociaux, la nouvelle a fait le tour de la communauté de grimpeurs.

Certains ont été rapides à souligner que ce n’est que la quantité de neige qui fait la différence, et qu’au fond, rien n’a changé là-haut, à 8790 mètres.

Mais pour David Liaño, 35 ans, ce ne serait pas le cas. Des morceaux de roc seraient manquants.

Habitué de la montagne avec une sixième ascension réussie il y a quelques jours, le Mexicain est bien placé pour faire la comparaison.

Reste maintenant à voir dans les prochaines semaines si d’autres grimpeurs d’expérience — notamment Adrian Ballinger et Cory Richards — arrivent à la même conclusion.

Un dossier à suivre!


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