Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
  • Jean-Sébastien Massicotte

    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive de la catégorie ‘Aventure douce’

    Mercredi 28 juin 2017 | Mise en ligne à 21h26 | Commenter Aucun commentaire

    La fièvre des sommets dans Charlevoix

    Un nouveau défi dans Charlevoix attend les randonneurs et coureurs en sentier cet été.

    Histoire de promouvoir le territoirre à explorer, la Traversée de Charlevoix, la ZEC Lac au Sable, le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, le Parc national des Grands-Jardins et l’Association Loisirs Chasse et Pêche du Territoire libre Secteur Pied des Monts se sont associés pour présenter le Défi des 5 sommets dans Charlevoix.

    De quoi s’agit-il?

    Le Défi consiste à gravir cinq sommets sélectionnés cet été. Dans l’ordre ou le désordre, il y a le mont Élie, le mont des Morios, l’Acropole des Draveurs, le mont du Lac-des-Cygnes et le mont du Lac-à-l’Empêche et Du Four.

    Il faut d’abord s’inscrire, puis envoyer une preuve par images de votre présence sur les différents sommets (des affiches dédiées y ont été installées), entre le 10 juin et le 31 octobre prochain.

    Une fois le Défi relevé, un certificat sera remis pour souligner l’exploit. Et des prix seront tirés parmi tous les participants certifiés!

    Au total, c’est une distance d’environ 60 km qu’il faut compléter. Pour certains, c’est une excuse pour des sorties contemplatives tandis que pour d’autres c’est une défaite pour agir en vitesse.

    Le Défi des 5 sommets se dévoile sur Facebook, où les participants partagent notamment leur folles aventures charlevoisiennes en images.

    Pour ceux qui se posent la question, un record de vitesse est déjà établi. Le 14 juin, Jasmin Gill-Fortin, Christian Macé et Matthieu Fortin ont terminé le Défi au complet en 17h24. Avis aux intéressés!

    Quoi qu’il en soit, au pas de course ou en se baladant, c’est à vous maintenant de relever le Défi!


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    Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Photo Jean-Sébastien Massicotte

    La semaine dernière, une banale sortie en vélo entre Québec et Sainte-Anne-de-Beaupré a bien failli être ma dernière.

    L’imprudence d’un conducteur d’autobus au moment de me dépasser sur la Véloroute Marie-Hélène Prémont a bien failli m’envoyer dans le décor, si ce n’est sous ses roues.

    Le soir même, je dénonçais sur ma page Facebook ce comportement dangereux en interpellant le transporteur collectif impliqué et ses partenaires.

    Je vous laisse lire la mise en contexte et le rappel des faits. La suite après.

    Comme il est possible de le constater dans les commentaires, dans les minutes après ma publication, le coordonnateur de PLUMobile me contactait pour un entretien par téléphone le lendemain.

    Marc-André Avoine voulait savoir ce qui s’était passé exactement.

    «On prend ça très au sérieux», m’a assuré 24h après l’événement le responsable de PLUMobile, lui-même un cycliste.

    Loin de chercher à m’offrir de plates excuses qui ne changeraient plus rien au fond, Marc-André Avoine était visiblement préoccupé par le comportement de ses conducteurs, des sous-traitants de PLUMobile.

    Surtout que mon incident ne semble pas isolé…

    Le coordonnateur était donc à la recherche de solutions pour que ça ne se reproduise plus.

    Il est encore ouvert aux suggestions.

    Autrement, je vous épargne les détails disciplinaires qui attendent le conducteur impliqué.

    Souhaitons surtout que le rappel à l’ordre n’aura pas l’effet contraire et qu’il ne verra pas chez les cyclistes des emmerdeurs de première.

    Une rencontre, un avertissement, une lettre à son dossier… Espérons simplement que le conducteur d’autobus a compris que de renverser un cycliste ça scrappe la journée — au minimum — de bien du monde.

    Lui y compris.

    J’ai reparlé cet après-midi avec M. Avoine.

    Il m’a assuré que le message allait être fait auprès de tous ses conducteurs pour que la prudence soit renforcée.

    Un rappel à l’ordre nécessaire de manière périodique, soupire-t-il.

    Car si la situation ne change pas, Marc-André Avoine envisage même de ne plus desservir cette étroite et sinueuse portion du trajet.

    Il ne veut risquer un malheureux incident.

    Car il a beau agir de la manière la plus responsable et respectueuse possible comme administrateur, M. Avoine n’est malheureusement pas celui qui est derrière le volant.

    C’est donc pour cela qu’il invite les cyclistes à faire connaître les comportements dangereux lorsqu’ils se produisent.

    «Si c’est généralisé, il faut le savoir», dit le coordonnateur de PLUMobile.

    S’il y a certaines compagnies de transport qui font peu de cas des plaintes à leur endroit, qui se «cachent derrière un répondeur», ce ne sera jamais le cas chez PLUMobile, assure Marc-André Avoine.

    Une façon d’agir qui fait honneur au transporteur collectif et qui, espérons-le, est la façon de se comporter de la majorité.

    Sinon comment amener le changement?

    Fournir tous les détails rapidement, de manière polie et précise fera une différence, explique Marc-André Avoine.

    Ici, il est question de la région de Québec et d’un transporteur précis. Mais la façon de faire s’applique plus largement.

    D’un côté comme de l’autre, il faut apprendre à dénoncer poliment quand des comportements sont risqués.

    Car les cyclistes ne sont pas parfaits eux non plus.

    L’essentiel, c’est de mettre d’abord de côté la guerre entre automobilistes et cyclistes. Nous valons tous mieux que cela.

    Parlons-nous donc franchement entre utilisateurs de la route, en nous respectant.

    Des plus petits, aux plus imposants.


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    Mercredi 31 mai 2017 | Mise en ligne à 14h54 | Commenter Un commentaire

    Faire de l’escalade de bloc pour combattre la dépression

    On savait que la pratique du sport avait un effet bénéfique pour la santé mentale. Mais que l’escalade de bloc pouvait précisément combattre la dépression? Ça, c’est du nouveau.

    Eva-Maria Stelzer — Photo Université de l'Arizona

    Eva-Maria Stelzer — Photo Université de l'Arizona

    C’est du moins ce qu’avance une chercheuse en psychologie de l’Université de l’Arizona, Eva-Maria Stelzer, qui s’est intéressée à la question avec des collègues.

    Stelzer et Katharina Luttenberger, de l’Université de Erlangen-Nuremberg en Allemagne, ont ainsi suivi une centaine d’individus intégrés à un programme d’intervention.

    En Allemagne, l’escalade est utilisé depuis peu comme traitement thérapeutique.

    Séparés en deux groupes, les participants ont commencé à grimper en bloc, dans un cas immédiatement, et dans l’autre après une période d’attente.

    Tous ont fini par faire trois heures de bloc par semaine — l’escalade se fait près du sol, sans corde ni harnais — pendant huit semaines.

    Les chercheurs ont ensuite mesuré l’état dépressif des participants avec des questionnaires reconnus, notamment l’Inventaire de dépression de Beck.

    Résultat, ceux qui grimpaient ont amélioré significativement leur score et diminué leur état dépressif, comparativement à ceux qui était sur la liste d’attente.

    «L’escalade de bloc, à plusieurs niveaux, est une activité physique positive», résume Stelzer sur le site de l’Université de l’Arizona. «Il y a différentes voies selon votre niveau d’activité physique, et il y a un aspect social qui se combine avec un sentiment immédiat d’accomplissement en faisant du bloc.»

    Véritable mal de notre époque, la dépression touche une grande proportion de la population. «La dépression est une maladie sérieuse. C’est l’un des troubles mentaux les plus courants aux États-Unis et dans le monde. Même si une multitude de traitements existent, moins du tiers des gens soignent leur état», fait remarquer Stelzer.

    «J’espère que cette recherche et celles qui vont suivre auront un impact sur des vies», poursuit-elle.

    Pour Stelzer, le fait que l’escalade de bloc augmente le sentiment d’efficacité personnelle et favorise les interactions sociales explique notamment son efficacité à combattre la dépression.

    Tandis que les chercheurs partagent actuellement les résultats de leur recherche à la communauté scientifique, Stelzer et Cie croient que l’escalade pourrait devenir une arme de plus pour combattre la dépression, à utiliser seule ou en combinaison avec les autres types de traitements.

    Déprimé? Allez grimper!


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