Jean-Sébastien Massicotte

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    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive de la catégorie ‘Alpinisme’

    Vendredi 28 novembre 2014 | Mise en ligne à 21h13 | Commenter Commentaires (3)

    Il joue à Far Cry 4… à 5660 m en regardant l’Everest

    Will Cuz devant sa PlayStation à s'amuser à <em>Far Cry 4</em> en altitude, à proximité de l'Everest. Photo Ubisoft.com

    Will Cuz devant sa PlayStation à s'amuser à Far Cry 4 en altitude, à proximité de l'Everest. Photo Ubisoft.com

    Le géant du jeu vidéo Ubisoft a fait ça en grand pour souligner la récente sortie de la dernière mouture de sa populaire série Far Cry, développée à Montréal.

    Comment grand?

    Comme établir ce qui serait un record Guinness pour la séance de jeu vidéo réalisée à la plus haute altitude.

    À l’ombre de l’Everest. Rien de moins.

    Là où se passe l’action du nouveau jeu vidéo.

    En effet, pour la sortie de cette quatrième reprise de la célèbre saga, Ubisoft a organisé au courant de l’été le concours Quest for Everest pour trouver un joueur passionné — et chanceux — qui irait, en vrai, dans l’Himalaya cet automne.

    Il y a quelques semaines, c’est finalement l’Américain Will Cuz, 23 ans, qui était sur le sentier montagneux en route vers le camp de base du mythique sommet.

    L’heureux gagnant qui réside à Provo, en Utah, est un amateur de randonnée, mais apparemment, il n’avait jamais voyagé en-dehors des États-Unis.

    Au Népal, il aura fallu 15 personnes et cinq yaks pour transporter l’équipement en altitude.

    Puis, l’équipe a pris la direction du Kala Pattar, un promontoire sur le Pumori qui donne une vue imprenable sur l’Everest.

    Finalement, c’est à 5660 mètres que Cuz s’est installé devant son écran pour une séance de jeu de 79 minutes.

    Le gamer extrême s’est dit surpris d’avoir pu jouer sans problème dans un pareil environnement, tandis que la console PlayStation spécialement adaptée ne connaissait aucun ralentissement malgré le froid et l’altitude.

    Loin d’être resté fixé à son écran sans arrêt, Cuz aurait tout de même pris le temps d’apprécier le paysage.

    On lui en aurait voulu autrement.

    La vidéo ci-dessous est un aperçu de l’aventure de Will Cuz, malheureusement inaccessible sur les appareils mobiles.

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    Mardi 25 novembre 2014 | Mise en ligne à 12h10 | Commenter Commentaires (2)

    Quand une aventure mène au mariage

    Dans la catégorie des aventures le plus cute que l’on pourrait imaginer, celle du mariage de Mandy et Brian, un couple de Lander au Wyoming, est difficile à battre.

    Question de faire un mariage original et à leur image, le duo a imaginé une grande sortie en plein air à la fin de l’été.

    À destination, Mandy et Brian se sont dit: «oui, je le veux».

    Sauf qu’au programme de leur aventure en montagne, le couple a d’abord dû faire à vélo plus de 22 km à partir de chez eux, pour ensuite réaliser une randonnée de presque 40 km à travers le Cirque of the Towers, dans le massif Wind River.

    Sur place, ils ont dormi en camping en prévision du grand jour.

    Point culminant qui menait à la cérémonie, ils ont réalisé l’escalade de la face nord-est du mont Pingora, une ascension de près de 400 mètres (5.8, neuf longueurs).

    Une fois au sommet, à plus de 3600 mètres d’altitude, Mandy et Brian ont été réunis par les liens sacrés du mariage par Jamie, le célébrant… et le compagnon de cordée!

    Pour une cérémonie intime et exclusive, c’en était toute une! Et que dire de la vue!

    Le marié portait encore son harnais au moment d’échanger les anneaux, tandis que Mandy avait amené une robe blanche de circonstance, payée 8$.

    Après avoir célébré leur union au sommet en mangeant des Oreo et en buvant du mousseux en petites bouteilles, les nouveaux mariés ont repris le chemin du retour.

    Faisant le trajet inverse tout d’un bout, le couple est rentré à la maison après 45 heures d’effort et de bonheur.

    La vidéo ci-dessus est le récit drôlement bien tourné du périple, qui résume le mariage d’exception des deux tourtereaux. Quel souvenir!

    Longue vie aux mariés!



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    Mercredi 12 novembre 2014 | Mise en ligne à 16h36 | Commenter Commentaires (12)

    Encore plus de ski au parc national de la Jacques-Cartier

    Journée à jouer dans la neige, l'hiver dernier au secteur Belleau. Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Journée à jouer dans la neige, l'hiver dernier au secteur Belleau. Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Décidément, la popularité du ski d’aventure et de la planche à neige hors-piste ne se dément pas.

    Après deux saisons à tester le produit, le parc national de la Jacques-Cartier, près de Québec, poursuit sur sa lancée et ouvrira dès que le couvert de neige le permettra — un mètre au sol — un tout nouveau secteur pour les sportifs en quête de poudreuse.

    Baptisée le Matteucie, la nouvelle zone de ski, de planche à neige et de raquette hors-piste est située un peu après le populaire sentier Les Loups, juste avant le kilomètre 17 sur la route de la vallée.

    La zone présentera un dénivelé de près de 300 mètres et des pentes inclinées entre 25 et 28 degrés. La superficie du nouveau terrain de jeu est de 0,5 kilomètre carré (50 hectares).

    En comparaison, le secteur Belleau, ouvert depuis deux hivers et situé à proximité du Centre de découverte et de services (CDS), est deux fois plus vaste.

    Cependant, d’après René-Martin Trudel, employé du parc qui a exploré et évalué le potentiel de la zone l’hiver dernier, le secteur Matteucie est plus ouvert et l’inclinaison est plus régulière tout au long de la pente, quoique un peu moins prononcée qu’au Belleau, où ça va jusqu’à 34 degrés.

    «C’est un beau pan de mur», s’est enthousiasmé Trudel, un amoureux du télémark, qui avait dans l’oeil le potentiel du secteur depuis déjà un moment. C’est finalement l’an passé qu’il s’est donné la peine d’aller l’explorer.

    Le directeur Mathieu Brunet en action au secteur Belleau. Photo Sépaq, Steve Deschênes

    Le directeur Mathieu Brunet en action au secteur Belleau. Photo Sépaq, Steve Deschênes

    En terme de difficulté, les deux zones se ressemblent. L’engagement sera cependant plus important au Matteucie. En effet, skieurs, planchistes et raquetteurs se retrouveront à plus de sept kilomètres du CDS.

    Pour se rendre au point de départ de la zone skiable, un service de navette a donc été pensé. La fin de semaine, quatre départs seront programmés. Sur semaine, l’offre sera ajustée à la demande.

    Chaque demi-heure, sept sportifs à la fois pourront ainsi prendre place dans un des traîneaux qui seront utilisés pour le trajet d’une vingtaine de minutes.

    Deux motoneiges seront utilisées en alternance — une au départ pendant que l’autre est à l’arrivée —, question de raccourcir les délais et de disperser les visiteurs pour une expérience nature plus agréable, a souligné le directeur du parc, Mathieu Brunet, lui aussi un passionné de télémark.

    L’arrivée se fera au stationnement du sentier Les Loups, où un refuge chauffé sera accessible. De là, l’approche à ski pourra commencer. La zone du Matteucie se trouve à environ 800 m (une vingtaine de minutes) plus loin, par un sentier hivernal.

    Il ne restera plus qu’à monter la pente ensuite à la force des mollets, avant de pouvoir se délecter de poudreuse fraîche.

    Une fois l’accès au parc réglé, il en coûtera 25$ (plus taxes) pour le transport en motoneige, aller-retour. Chaque sortie durera environ six heures, le temps de faire trois ou quatre descentes, selon le niveau de forme de chacun.

    Pour ceux qui cherchent à économiser ou encore qui veulent davantage de défi, l’approche à ski est aussi permise, mais ajoute 14 km à l’effort de la journée.

    Votre humble serviteur dans le secteur Belleau. Photo Marika Wheeler

    Votre humble serviteur dans le secteur Belleau. Photo Marika Wheeler

    À noter, comme pour le secteur Belleau, la nouvelle zone sera non balisée et non patrouillée. Sans être extrême, l’endroit n’est donc pas un lieu pour apprendre à skier.

    L’an passé, sur les 60 jours d’ouverture de la zone, plus de 1000 entrées ont été enregistrées pour la pratique du ski au secteur Belleau.

    Brunet parle d’un véritable engouement pour le sport et s’enthousiasme à l’idée de pouvoir en offrir encore plus cet hiver. Tout ça à un jet de pierre de Québec!

    Un festival pour fêter ça

    Question de faire connaître et apprécier le potentiel de la vallée, le premier Festival hors-piste du parc national de la Jacques-Cartier est prévu pour le 21-22 février.

    Une course de ski d’aventure sera organisée (skimo ou rando race), de même qu’une foule d’activités pour rassembler les gens et célébrer les plaisirs du hors-piste.

    Les fabricants d’équipements Black Diamond, Xalibu Skis Conception et Dynafit seront notamment sur place pour présenter et faire essayer leurs produits.

    Une fête en l’honneur des sports de montagne qu’il ne faudrait pas manquer.

    Évidemment, la neige est déjà invitée!


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