Jean-Sébastien Massicotte

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    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive de la catégorie ‘Actualités’

    Lundi 17 juin 2013 | Mise en ligne à 15h25 | Commenter Aucun commentaire

    La voie du pôle: c’est parti pour Berthet et Roubinet

    L'étonnante embarcation utilisée par le duo de La voie du pôle pendant les premiers tests sur la neige, avant le départ pour l'Alaska. Photo www.sebroubinet.eu

    L'étonnante embarcation utilisée par le duo de La voie du pôle pendant les premiers tests sur la neige, avant le départ pour l'Alaska. Photo www.sebroubinet.eu

    C’est reparti pour l’aventurier polaire Vincent Berthet. Après l’exploration de la côte Est du Groenland en kayak, voilà que l’explorateur français qui habite à Québec est actuellement en Alaska pour relever son prochain défi: La voie du pôle.

    En compagnie de son compatriote Sébastien Roubinet, Berthet tentera de réussir l’audacieuse traversée de l’Arctique entre Barrow (Alaska) et le Spitsberg (Norvège), en passant par le pôle Nord. Un long périple de 3000 km sur l’eau et les glaces de l’Arctique.

    Pour Roubinet, instigateur du projet, ce sera une deuxième tentative pour ce défi en autonomie complète et sans moteur.

    Les Français vogueront à bord ou pousseront, selon les conditions, Babouchka. L’étonnante embarcation à voiles tout-terrain, dont le prototype a été peaufiné par le passé sur le Saint-Laurent, servira de moyen de transport, de traîneau, de maison… L’hybride est réellement un mélange entre un petit catamaran et deux énormes pulkas d’expédition.

    Selon les conditions de glaces et de vents, le périple pourrait prendre trois mois pour être complété. Comme il l’avait raconté cet hiver lors de son entretien avec Le Soleil, Berthet filmera ce périple inédit. L’émission Thalassa, qui a déjà collaboré avec le cinéaste de formation, devrait diffuser le récit de l’aventure au retour des deux explorateurs.

    Actuellement, le tandem est en route vers le point de départ de l’expédition, à bord d’un bateau de transport, le Manguier. Le duo devrait quitter Barrow, la ville la plus au nord de l’Alaska, le 1er juillet.

    Pour suivre le périple, visitez le site Web de Sébastien Roubinet, ou la page Facebook de l’expédition.

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    Vendredi 14 juin 2013 | Mise en ligne à 13h54 | Commenter Commentaires (4)

    Une pensée pour Mylène

    Impossible ces jours-ci de ne pas avoir une pensée bienveillante pour l’aventurière Mylène Paquette. Après des années de préparation, voilà que la Québécoise est sur le point de prendre le large pour traverser à la rame l’Atlantique Nord, en solitaire.

    Un voyage extraordinaire d’environ 5000 km entre Halifax et Lorient, en France.

    Sans bateau d’accompagnement, la Québécoise sera seule sur l’océan à bord de son embarcation de 7,31 mètres, et prévoit pagayer une centaine de jours avant d’arriver à destination.

    Si elle réussit son exploit, elle deviendra la première personne originaire de l’Amérique du Nord à compléter pareille traversée en solo.

    Mondialement, on parle d’un club sélect d’une dizaine d’aventuriers tout au plus, en large majorité des hommes.

    Le départ de la rameuse océanique est prévu dans quelques jours, à compter du 18 juin, dès qu’une fenêtre météo sera propice.

    Mylène Paquette était passée par Québec en 2011 pendant un voyage d’entraînement entre Montréal et les Îles-de-la-Madeleine.

    En 2010, elle avait fait la traversée de l’Atlantique Nord à la rame en équipage. L’an passé, c’est à la voile qu’elle faisait le trajet entre la France et le Canada, en passant par le Groenland.

    L’effort de la jeune trentenaire a pour but le dépassement de soi, mais aussi pour pouvoir partager ses observations environnementales durant son séjour en mer. Des organisations scientifiques se sont d’ailleurs associées à la rameuse.

    Bien présente sur les médias sociaux, notamment Facebook et Twitter, la jeune femme continuera d’alimenter ses comptes durant le périple. Il est d’ailleurs actuellement possible d’y suivre les derniers préparatifs avant le grand départ.

    Pour ne rien manquer: www.mylenepaquette.com

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    Mercredi 12 juin 2013 | Mise en ligne à 16h19 | Commenter Commentaires (2)

    Balade entre ciel, terre… et torrent!

    Tracé de niveau intermédiaire, le parcours de via ferrata le Torrent de Montmorency reste accessible et vous offre un point de vue unique sur la célèbre chute du même nom. Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Tracé de niveau intermédiaire, le parcours de via ferrata le Torrent de Montmorency reste accessible et vous offre un point de vue unique sur la célèbre chute du même nom. Photo Jean-Sébastien Massicotte

    J’avais eu la chance récemment de tester en avant-première l’un des deux nouveaux parcours de via ferrata au Parc de la Chute-Montmorency.

    Après l’Explorateur (débutant, 200 m), il restait à découvrir le tracé de niveau intermédiaire baptisé le Torrent de Montmorency, celui qui vous amène à proximité de la chute de 83 mètres.

    Désormais complété et prêt à recevoir les visiteurs qui n’ont pas le vertige, le parcours de 260 mètres de long est définitivement à mettre sur votre liste de chose à faire cet été!

    Le guide Jordan Lee Roy au travail dans son «bureau», à l'ombre de la chute Montmorency. Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Le guide Jordan Lee Roy au travail dans son «bureau», à l'ombre de la chute Montmorency. Photo Jean-Sébastien Massicotte

    En autant que gravir une échelle est possible, vous aurez les capacités pour franchir le passage aérien qui longe le flanc droit de la célèbre chute.

    En compagnie d’un guide certifié qui ouvre le chemin et qui peut vous conseiller sur les manoeuvres à effectuer, l’aventure est d’une étonnante simplicité. Il est d’ailleurs toujours un peu déconcertant d’évoluer ainsi sur la roche avec aussi peu de matériel. Un casque, un harnais et une longe double avec absorbeur d’énergie est tout ce qu’il faut.

    À notre visite, c’est le sympathique Jordan Lee Roy qui était en charge de notre sécurité. Après une partie de la matinée en sa compagnie, je dois admettre que je suis un peu jaloux: il a certainement le plus beau bureau en ville!

    Si les deux parcours sont intéressants, celui du Torrent est vertigineux à souhait. La dernière section (photos ci-dessus) avec ses traverses, son belvédère à flanc de paroi, et sa sortie à la verticale vous mettra des papillons dans l’estomac à coup sûr.

    Mais rassurez-vous, c’est tout de même très accessible pour le commun des mortels. Nul besoin d’être un grimpeur confirmé pour apprécier le voyage!

    Du beau travail du concepteur Yannick Berger-Sabattel et de son équipe chez Prisme.

    Pour tenter l’expérience, réservez votre départ sur le site Web de la Sépaq.

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