Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘À lire’

Vendredi 31 octobre 2014 | Mise en ligne à 13h36 | Commenter Un commentaire

Le «sérieux» guide Petzl pour combattre les zombies

Extrait du guide pour combattre les zombies de Petzl. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Extrait du guide pour combattre les zombies de Petzl. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Décidément, le fabricant Petzl a de l’humour.

Reconnu pour ses très sérieux catalogues de produits, très détaillés et instructifs, le géant français de l’équipement d’escalade et de travaux en hauteur s’amuse ferme pour l’Halloween.

Après son guide comique pour le rappel qui était dédié au Père Noël, voici celui pour l’Halloween.

Cette fois, ce sont les zombies qui causent problèmes. Heureusement, grâce aux bonnes techniques décrites et aux équipements Petzl — qui existent réellement —, la survie de l’espèce humaine devrait être assurée.

On y apprend notamment comment s’enfuir d’une pièce remplie de morts-vivants par une fenêtre, en rappel, grâce au système EXO.

Puis, avec la bonne méthode, il est possible de remonter rapidement sur une corde pour éviter d’être piégé par des zombies affamés.

Bref, un tas de compétences essentielles!

D’autres exemples?

Et bien si vous n’avez pas eu le loisir de vous faire pousser une barbe «pour vous protéger la gorge», votre survie est apparemment en péril.

Plus simple — notamment pour les dames! —, le port d’un casque avec visière est un must semble-t-il.

Évidemment, un piolet d’escalade est une arme de choix.

Et dans l’obscurité, une bonne lampe frontale devient incontournable. Une option bien plus efficace qu’une vulgaire lanterne.

Des trucs et des conseils qu’il faut cependant suivre… qu’après consultation d’un chasseur de zombies!

En résumé, une lecture qui vaut le détour et qui sera parfaitement de circonstance en mangeant des bonbons!

Bonne survie!

Bon Halloween!

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Jeudi 25 septembre 2014 | Mise en ligne à 15h16 | Commenter Aucun commentaire

L’aventure à l’ère de Facebook: extraits inédits

Des appareils de communication par satellites comme le inReach SE permet désormais pour le commun des mortels d'alimenter les réseaux sociaux peu importe où il se trouve. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Des appareils de communication par satellites comme le inReach SE permettent désormais pour le commun des mortels d'alimenter les réseaux sociaux peu importe où il se trouve. Photo Jean-Sébastien Massicotte


Appelés à réfléchir sur leur utilisation des médias sociaux en voyages d’aventure dans le cadre de la chronique plein air publiée mercredi dans nos pages, les aventuriers contactés ont été particulièrement inspirés par le sujet.

Question d’espace dans le papier, il a fallu se limiter quand est venu le temps de partager le fruit de leur pertinente réflexion.

Voici donc en complément quelques extraits inédits des entretiens avec certains des acteurs des aventures plein air que je vous ai présentées au fil des mois.

Sébastien Dugas. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Sébastien Dugas. Photo Jean-Sébastien Massicotte

D’abord Sébastien Dugas, du Projet Karibu. Le Rimouskois d’origine l’admet lui-même: il a peu contribué à alimenter les médias sociaux durant leur traversée du Québec en ski de fond… mais il a appris beaucoup!

Rejoint par Facebook alors qu’il se trouvait en Espagne pour guider un voyage de vélo, Dugas affirme néanmoins ne pas être un grand amateur des réseaux sociaux. Mais quand même…

Je dois d’abord reconnaître qu’ils permettent de nombreux avantages comme celui de partager les moments de voyage ou de plein air, de faire connaître des régions, de promouvoir des idéaux, etc. Et ce, autant par les commentaires écrits ou oraux que par des photos ou des vidéos. Et, à l’ère de la technologie, on s’attend le plus souvent à ce qu’on utilise FB et Cie même en plein air, même en expédition. Surtout en expédition je dirais d’ailleurs! Pour représenter et remercier ceux qui supportent les projets.

[...]

En trop grandes quantités par contre, les médias sociaux peuvent être intrusifs, brimer ce retrait volontaire du monde civilisé, devenir une tâche dont on doit s’acquitter!

Jacob Racine. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Jacob Racine. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Pour son coéquipier Jacob Racine, les médias sociaux étaient incontournables pour la mise en place du Projet Karibu. Mais il y avait tout de même un prix à payer.

Par téléphone en direct de l’Italie où il était lui aussi à vélo pour faire du repérage en prévision d’un voyage guidé, le sportif a précisé sa pensée.

Il y avait cet aura invisible au-dessus de nous. Un poids mental supplémentaire. Quelque chose que je n’avais jamais vécu auparavant.

Pourtant habitué aux contraintes «techniques» durant de longues expéditions — il a participé à Destination Nor’Ouest II, un périple historique à TVA, et collaboré à sa suite, La ruée vers l’or —, Racine s’est retrouvé face à un nouveau défi.

Je me croyais naïvement au-dessus de ça. Là [durant Karibu], j’étais membre d’une l’expédition, en plus de faire partie de l’équipe technique…

Pour la fille des Karibu, Marie-Andrée Fortin, l’usage des médias sociaux n’est pas une obligation en expédition, mais il est un «soleil virtuel». Un moment de réconfort quand le groupe avait des nouvelles et découvrait les commentaires et questions laissées par les amis, le public.

Marie-Andrée Fortin. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Marie-Andrée Fortin. Photo Jean-Sébastien Massicotte

D’un autre côté, je suis le type de personne qui n’aime pas laisser de commentaires ou de questions sans réponse, ce qui a amené à toutes les étapes en ville un moment intense d’informatique, ce qui faisait un très grand écart avec l’expé.

Nous avions un engagement auprès de Géo Plein Air, se rapporter au moins trois fois par mois pour leur page Web. Pour moi, ça m’a replongé dans l’écriture, un côté de moi que j’avais un peu délaissé depuis mon changement de carrière [d'enseignante à guide en plein air]. Je me suis mise à écrire avec beaucoup de plaisir.

Jointe elle aussi par Facebook alors qu’elle se trouvait en Espagne, également en repérage pour Vélo Québec, Marie-Andrée se questionne encore sur la place qu’elle veut accorder aux médias sociaux dans ses prochaines aventures.

Je suis en dilemme quant à l’utilisation des réseaux sociaux. D’un côté, je pense à partir une page Web ou un blogue perso. La piqûre de l’écriture est revenue. Celle de la photo aussi. J’aime bien pouvoir partager ces moments privilégiés avec parents et amis. Et d’un autre, après avoir partagé autant, j’ai parfois un certain questionnement. Ça fait beaucoup de temps passé devant l’écran, parfois du temps de qualité pour rencontrer des gens, se reposer ou bien lire un bouquin.

Déreck Pigeon durant la deuxième partie de sa traversée du Canada en canot et en kayak. Photo Facebook.com/canot2013

Déreck Pigeon durant la deuxième partie de sa traversée du Canada en canot et en kayak. Photo Facebook.com/canot2013

Déreck Pigeon, qui a fait la traversée du Canada en canot et en kayak avec son ami Guillaume Normandin, a raconté avoir découvert avec étonnement un usage différent des médias sociaux.

À un moment dans la première partie de leur périple, tandis que le duo touchait le fond de ses réserves financières, ils ont fait un simple appel à tous sur Facebook, pour une contribution volontaire. Une seule fois.

On n’avait plus d’argent. Les gens ne savaient pas qu’on en avait vraiment besoin…

Finalement, 1000$ plus tard, l’aventure était sauvée.

Manu Simon. Photo Richard Mardens

Manu Simon. Photo Richard Mardens

Pour Manu Simon, de l’expédition Un coup de pagaie pour le Saint-Laurent, l’usage des médias sociaux est une forme de pacte avec le diable pour arriver à faire passer le message.

En particulier pour une aventure à teneur environnementale comme celle imaginée par son ami Richard Mardens.

Il y a une contradiction dans l’usage des médias sociaux, quand on sait que Facebook est un des plus grands consommateurs d’électricité avec ses immenses parcs de serveurs…

Par contre, les kayakistes comprennent bien l’importance de ces réseaux de communication pour diffuser efficacement leurs messages.

Puis quand le groupe s’est fait voler pour 7000$ d’équipements en cours de voyage, c’est notamment grâce aux médias sociaux que la communauté s’est mobilisée. La générosité du public et d’entreprises a permis au quatuor de reprendre son expédition sans trop perdre de temps.

Enfin, selon François-Xavier Delemotte de Rêve Nomade, le fait de se «rapporter» ajoute une forme de pression durant son aventure familiale à vélo.

François-Xavier Delemotte voyage à vélo à travers le monde avec sa fille Emma (7 ans) et sa femme Cécile. Photo Facebook.com/revenomade

François-Xavier Delemotte voyage à vélo à travers le monde avec sa fille Emma (7 ans) et sa femme Cécile. Photo Facebook.com/revenomade

C’est le piège des médias sociaux: savoir être présent sans en être dépendant. On revient à la nature du voyage que l’on veut faire: si le but est d’être visible le plus possible, afin d’en vivre et d’être par exemple un blogueur professionnel de voyage, on n’a pas le choix.

Mais si le but est d’abord de voyager (c’est notre cas), alors il faut savoir prendre du recul avec les médias sociaux et ne pas trop en être dépendant, de peur de devoir nourrir un monstre. Il faut prendre la mesure entre alimenter peu, voire trop peu, au risque de perdre son lectorat. Ou alimenter trop et ne passer son temps qu’à faire ça. Au risque, aussi, de perdre certains lecteurs qui reçoivent trop souvent de nos nouvelles.

Il faut savoir se détacher des médias sociaux. La bonne nouvelle, c’est que cela se fait tout seul, au fil du voyage: plus on voyage longtemps, plus on a tendance à se déconnecter…

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Mercredi 10 septembre 2014 | Mise en ligne à 18h13 | Commenter Commentaires (2)

Les Chic-Chocs dans le magazine Powder

Non, vous n’avez pas rêvé si vous avez l’impression de reconnaître certaines pentes de la Gaspésie dans la plus récente parution du réputé magazine Powder.

Véritable référence pour les amateurs de ski qui rêvent de descentes vertigineuses et de poudreuse vierge, la prestigieuse publication américaine était de passage en mars dernier dans les Chic-Chocs.

L'édition de septembre 2014 du magazine Powder

L'édition de septembre 2014 du magazine Powder

Six mois plus tard, l’équipe qui a exploré les sommets de la Gaspésie présente donc sa virée dans un dossier qui s’annonce fort spectaculaire.

Le titre est assez évocateur sur l’expérience vécue, tandis que l’on présente la destination comme étant du ski dans de la poudreuse digne des Rocheuses, à 12 heures au nord de Boston — The Big East: Rocky Mountain powder 12 hours north of Boston.

Une comparaison plutôt flatteuse!

Le moment de parution tombe particulièrement bien pour le ski gaspésien et ses principaux acteurs, soit un peu avant le début de la saison et surtout dans le numéro qui renferme le populaire guide d’achat annuel.

Reste à voir l’impact d’une telle publicité sur l’achalandage dans les Chic-Chocs, mais assurément le reportage en inspirera certains à passer la frontière pour venir s’amuser en montagne.

Et est-ce à croire que les Chic-Chocs ont davantage la cote par les temps qui courent?

L’hiver dernier, c’était notamment Ski Canada qui publiait l’intéressant récit d’un froid séjour en Gaspésie, sous la plume du journaliste Iain MacMillan.

À lire aussi en attendant la neige.

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