Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
  • Jean-Sébastien Massicotte

    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive de la catégorie ‘À la montagne’

    À l’âge où les consoles de jeux et le iPad occupent — malheureusement — la plupart des enfants, le jeune Noah a pour sa part une passion dévorante bien loin du confort du divan.

    À seulement 10 ans, le garçon s’intéresse au vol sous toutes ses formes. À commencer notamment par le speed riding, un art délicat qui marie le ski alpin et le parapente.

    Pour celui qui pratique cette activité non sans risque, il devient alors possible de skier des pentes improbables pour ensuite s’envoler dans les airs tout en poursuivant son trajet à travers des falaises abruptes.

    Un sport d’adulte qui ne doit pas être pris à la légère…

    Mais quand on voit le jeune Noah s’exécuter sur les planches et dans le ciel, on comprend vite le talent du jeune skieur, qui s’affiche sur Facebook avec la page Aspire Athletics.

    Le jeune américain, qui fait son apprentissage en France, est aussi un adepte de vol libre en soufflerie chez lui à Chicago.

    Là-encore, il ne fait pas son âge quand vient le temps de démontrer son savoir-faire.

    Un athlète certainement à suivre dans le futur.

    Inspirant!


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    Mercredi 15 mars 2017 | Mise en ligne à 23h48 | Commenter Aucun commentaire

    Ultime ascension pour le légendaire Royal Robbins

    On a beau être une légende au point de paraître immortel, il vient toujours un temps où, malheureusement, il faut monter au ciel.

    À 82 ans, après une existence assez remplie pour trois ou quatre vies, le grimpeur et homme d’affaires Royal Robbins est décédé d’une longue maladie mardi.

    Si pour les plus jeunes son nom évoque une ligne de vêtements de plein air — ce qui est vrai, l’entreprise qu’il a bâtie progressivement dans les années 60 à 70 va toujours très bien —, Royal Robbins est avant tout un grimpeur qui aura été hyper influent.

    L’un des pères de l’escalade moderne telle qu’on la connait.

    Véritable visionnaire, Robbins a laissé sa marque par de très nombreuses premières ascensions dans les années 50 à 70, notamment sur les big walls de Yosemite, en Californie.

    À une époque où tant était encore à faire et à découvrir, le compagnon de cordée des Tom Frost, Chuck Pratt, Yvon Chouinard — et j’en passe — repoussait les limites à sa façon avec un talent et une détermination remarquables.

    Imposant une nouvelle éthique à l’escalade, Royal Robbins a amené le développement de nouvelles techniques et équipements.

    Il a été l’un des grands promoteurs de l’escalade «propre», où l’usage de coinceurs amovibles remplaçait les pitons, qui abimaient la roche de manière permanente.

    Il a démontré les possibilités de l’escalade libre, à une époque où les ascensions en «artif» — où l’équipement sert à la progression — étaient la norme.

    Une légende accessible qui avait certainement du charisme.

    Il y a 20 ans, Royal Robbins était de passage pour une conférence à Montréal. J’y étais.

    En attendant d’entrer dans la salle, il avait arpenté dans le plus grand anonymat la longue file de curieux venus se faire raconter l’âge d’or de l’escalade à Yosemite.

    Personne n’avait reconnu le petit grand-père à la barbe blanche dans la foule. Lui qui n’avait rien de ce que l’on peut s’imaginer d’une légende de l’aventure…

    Et pourtant…

    Il avait captivé le public avec le survol impressionnant de sa vie d’aventurier de l’univers vertical.

    Un récit fascinant agrémenté de diapos, souvent des images iconiques avec les plus grands grimpeurs de l’époque.

    Ennuyé par l’arthrite qui avait bousillé ses mains, Royal Robbins avait expliqué que c’était la raison qui l’avait éventuellement poussé sérieusement vers le kayak d’eau vive.

    Un autre sport qu’il avait pratiqué avec grand talent, laissant là-aussi sa marque.

    Mais il demeurait un grimpeur avant tout.

    La jeune vingtaine et grimpeur débutant, j’avais pris mon courage à deux mains pour aller à la rencontre de la légende après la conférence.

    Le temps de faire les salutations d’usage dans mon anglais très approximatif et de faire signer une affiche que j’ai depuis toujours conservée précieusement.

    Puis de serrer la main déformée par l’arthrite de cette légende, avec la ferme impression de toucher directement à l’histoire de l’escalade.


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    Vendredi 3 mars 2017 | Mise en ligne à 12h56 | Commenter Aucun commentaire

    Tyler Armstrog: le gamin qui veut grimper l’Everest

    À tout juste 13 ans, le jeune Californier Tyler Armstrong a déjà grimpé plus de sommets autour du monde que bien des adultes pourraient en rêver.

    Et il ne compte pas s’arrêter.

    Après avoir notamment établi le record du monde pour le plus jeune grimpeur au sommet de l’Aconcagua (6962 m), à l’âge de 9 ans, Armstrong aimerait bien battre le record de précocité sur l’Everest (8848 m).

    L’an dernier, les autorités chinoises lui ont cependant refusé le permis à cause de son âge.

    Il aurait fait sa tentative à 12 et 4 mois, alors que l’âge minimal du côté tibétain est de 16 ans.

    Depuis 2010, la marque appartient à l’Américain Jordan Romero, qui a escaladé l’Everest à l’âge de 13 ans, 10 mois et 10 jours.

    C’est à la suite de son record que les limites d’âge ont été instaurées, autant du côté tibétain que népalais (18 ans).

    Toujours déterminé à obtenir sa chance avant le temps, Tyler s’est donc tourné du côté du redoutable mont Denali (6190 m), en Alaska, pour tenter de convaincre les autorités de son sérieux et de ses capacités.

    La vidéo ci-dessus résume le quotidien du jeune alpiniste et de son succès sur le plus haut sommet de l’Amérique du nord, en juin dernier.

    Le jeune sportif a déjà cinq des sept sommets — le plus haut de chaque continent — à sa fiche.

    Grâce à ses aventures, il amasse de l’argent pour trouver un remède à la maladie dégénérative de Duchenne, qu’il veut également faire connaître.

    Pour suivre les périples de Tyler, visitez le Topwithtyler.com.


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