Jean-Sébastien Massicotte

Archive de la catégorie ‘À la montagne’

Lundi 27 octobre 2014 | Mise en ligne à 16h47 | Commenter Aucun commentaire

Avalanche au Népal: une mobilisation québécoise

On dit souvent que le monde du plein air et de l’aventure est petit. Que c’est une grande famille.

Après la tragique avalanche au Népal le 14 octobre dernier, nous en avons la preuve une fois de plus alors que des gens d’ici se mobilisent pour que le travail sur le terrain se poursuive de la façon la plus professionnelle qui soit, tandis que trois Québécoises manquent toujours à l’appel.

La guide Sylvie Marois. Photo Namaste-sylvie.org

La guide Sylvie Marois. Photo Namaste-sylvie.org

Parmi celles-ci, Sylvie Marois, qui a souvent été décrite comme la «mère» de bien des passionnés et spécialistes du plein air au Québec. Ceux-ci ont donc décidé de passer à l’action.

Histoire de tenter de retrouver Marois et les deux autres victimes qui faisaient partie d’un groupe commercial, un collectif s’est mis en place sur le Web sous le nom de Namaste Sylvie.

“Namaste-Sylvie” est un projet spontané et collectif supporté par plusieurs organismes de plein air du Québec tels que les Fédérations de plein air, les finissants en tourisme d’aventure du Cégep Saint-Laurent, les institutions d’enseignements spécialisés en tourisme d’aventure et Aventure Écotourisme Québec et ses entreprises membres.

Le site Internet dédié sert de lieu de rassemblement où tous peuvent rendre hommage aux disparues, obtenir les dernières nouvelles, et surtout contribuer financièrement.

Car en ce moment même, deux experts en recherche en avalanche du Québec sont en montagne au pied de l’Annapurna et se dirigent vers le lieu de la funeste coulée de neige.

L’argent amassé servira à soutenir les recherches, les bénévoles, de même que l’achat de matériel spécialisé.

L’objectif a été fixé à 15000$. Jusqu’ici, le montant récolté est tout juste sous la barre des 7000$.

Les dons sont gérés par Aventure Écoutourisme Québec et iront à 100% à l’opération en cause.

L’argent non dépensé au terme de la mission québécoise sera versé à un organisme à but non lucratif qui poursuit un objectif comparable.

Info: Namaste-sylvie.org

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Mardi 14 octobre 2014 | Mise en ligne à 15h59 | Commenter Commentaires (3)

Magasinage extrême chez The North Face

On peut parler d’un coup pub génial pour le fabricant The North Face, en Corée du Sud.

Dans une boutique du géant américain, les clients qui magasinent des vêtements de plein air techniques se retrouvent soudainement dans une pièce fermée… ou le plancher disparaît!

Seule option, grimper au mur où, comme par le plus beau des hasards, des prises d’escalade servaient de décoration jusqu’à ce moment.

De la surprise, les clients passent à l’incrédulité quand ils voient le manteau de leur rêve descendre du plafond, attaché tout juste hors de leur portée…

Du genre la grosse doudoune d’expédition en duvet qui vaut une petite fortune.

S’ils atteignent le précieux vêtement en 30 secondes, il est à eux.

Sauf qu’en plus de devoir escalader plus haut, les grimpeurs improvisés doivent sauter dans le vide — ni plus ni moins ce qui est appelé un dyno dans le jargon — pour attraper leur joli cadeau.

Un matelas est là pour amortir la chute tout en bas, mais quand même!

Il faut voir l’hésitation dans le regard des clients pendant que le temps file.

La vidéo mise en ligne il y a deux semaines est un coup de pub extraordinaire qui a déjà été vue plus de 1,6 millions de fois sur la chaîne YouTube TheNorthFaceKorea. Et dire que le gag filmé n’est pas encore traduit!

Selon le site spécialisé Adweek, l’oeuvre serait le travail de l’agence sud-coréenne Innored.

Il y a un peu moins d’un an, The North Face Korea avait réussi un autre grand coup avec un gag filmé en caméra cachée où les clients d’une petite boutique se retrouvaient littéralement dans la neige après l’essai en cabine d’un vêtement.

Là-encore, ils étaient mis au défi pour gagner un vêtement de grande valeur. Jusqu’ici, il y a eu plus de deux millions de visionnements de cette autre vidéo.

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Lundi 6 octobre 2014 | Mise en ligne à 15h36 | Commenter Commentaires (6)

Les raquettes gonflables prennent leur envol

De la raquette traditionnelle en bois, à celle technique d’aluminium ou de plastique, le populaire accessoire hivernal a bien progressé depuis son invention, il y aurait plus de 4000 ans.

Preuve cependant qu’il y a encore place à l’imagination, une entreprise de Bulgarie, Small Foot, s’est lancée dans la production de raquettes gonflables.

Le résultat est étonnant.

Si l’idée de marcher avec de petits pneumatiques Zodiac ne vous rebute pas, la raquette Small Foot est peut-être pour vous.

Légères (à peine plus d’un kilo pour une paire avec crampons), compactes et polyvalentes, les raquettes gonflables s’annoncent parfaites pour toutes ces situations où il faut un minimum d’encombrement dans l’action.

La raquette gonflable Small Foot en action en montagne. Photo Smallfoot.eu

La raquette gonflable Small Foot en action en montagne. Photo Smallfoot.eu

Amateurs de planche à neige dans l’arrière-pays, motoneigistes et randonneurs seront donc intéressés par cette possibilité de faire «apparaître» une paire de raquettes du fond de leur sac à dos, comme par magie.

Une pompe miniature, comme celle pour la pratique du vélo, permet de gonfler les raquettes rapidement.

Divers sacs de rangement sont offerts selon l’utilisation visée. L’un des modèles s’installe à l’endos des fixations de planche à neige. Un autre, encore plus original, après le tibia pour la pratique… du BASE jump ou du parapente!

Les raquettes Small Foot s’adaptent à la plupart des types de bottes. Un crampon s’installe sous les orteils et facilite la progression en terrain montagneux.

On assure que la chambre à air et l’enveloppe en Cordura 1100 sont ultrarésistantes et présentent une excellente flottabilité.

De plus, la structure gonflée à l’air permettrait apparemment beaucoup de confort. D’après Small Foot, «l’effet de rebond» diminuerait l’impact sur les articulations. Également, la raquette peut s’adapter à la surface du sol grâce à sa flexibilité.

Pour 200 euros (282 $CAN), Small Foot assure qu’il produit ainsi la toute première raquette gonflable au monde.

La raquette Airlite (168 $US, 188 $CAN). Photo Airlitesnowshoe.com

La raquette Airlite (168 $US, 188 $CAN). Photo Airlitesnowshoe.com

Du côté de l’Alaska, le manufacturier Airlite prétend également la même chose…

Sa version en uréthane transparent est vendue au prix de 168 $US (188 $CAN).

Un concept différent et probablement un peu moins polyvalent, mais qui vaut également le détour.

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