Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
  • Jean-Sébastien Massicotte

    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive, février 2016

    Samedi 20 février 2016 | Mise en ligne à 10h35 | Commenter Aucun commentaire

    TDLG: aventure à la gaspésienne

    Et c’est parti!

    Pour la prochaine semaine, du 20 au 27 février, je serai parmi les 225 skieurs et raquetteurs de 16 à 76 ans qui vivront la 14e Traversée de la Gaspésie (TDLG).

    Une manière de découvrir en hiver l’arrière-pays de ce coin du Québec, du coeur des Chic-Chocs jusqu’à Gaspé.

    Au menu, six jours sur les pistes en bonne compagnie. Pour les skieurs de fond, environ 190 km à compléter, tandis que les raquetteurs auront près de 75 km à enchaîner entre mer et montagnes.

    Pour vivre la TDLG en ma compagnie, lisez dès lundi dans Le Soleil mon carnet de route qui vous transportera sur les sommets gaspésiens.

    Également, restez en contact sur les réseaux sociaux pour un aperçu en mots et en images de cette expérience de la TDLG.

    Une carte interactive permettra également de suivre nos itinéraires quotidiens.

    Bon voyage!


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    Jeudi 11 février 2016 | Mise en ligne à 13h42 | Commenter Un commentaire

    Pomocup: l’ordinateur de bord des skieurs

    Avec les popularité grandissante pour le ski d’aventure, il était prévisible que des fabricants inventent de nouveaux outils pour apprécier le temps passé en montagne.

    Du lot, le capteur Pomocup se distingue par son originalité.

    Le capteur Pomocup — Photo Pomoca.com

    Le capteur Pomocup — Photo Pomoca.com

    S’il existe une foule de produits sur le marché pour mesurer et analyser les données des sportifs, l’accessoire que veut produire le réputé fabricant suisse Pomoca ressort du lot par le fait qu’il s’installe directement sur le ski et qu’il arrive à aller plus loin dans l’enregistrement de données.

    Grâce à une campagne de sociofinancement, Pomoca espère lancer le Pomocup sur le marché l’hiver prochain, offrant ainsi aux skieurs un véritable ordinateur de bord pour les pentes.

    Car au-delà de la vitesse d’ascension, de l’altitude, de la température de l’air et de la cadence des pas — notamment! —, le Pomocup mesure de nombreuses informations pour améliorer la technique des skieurs de randonnée, comme l’angle de la pente, la longueur de la foulée, de même que le nombre de virages à angle (kickturns) effectués durant la montée, pour ne nommer que celles-là.

    Le capteur Pomocup se fixe à un ski et possède un écran d'un pouce OLED. — Photo Pomoca.com

    Le capteur Pomocup se fixe à un ski et possède un écran d'un pouce OLED. — Photo Pomoca.com

    Développé de concert avec la firme spécialisée dans l’étude du mouvement Gait Up, le gadget de moins de 50 grammes possède un écran d’un pouce OLED ultravisible pour un lecture facile sur la neige.

    L’appareil peut enregistrer jusqu’à 800 heures de ski, avant de devoir être téléchargé pour analyse sur un ordinateur ou un appareil mobile.

    Trois versions du Pomocup sont en préparation.

    Pour un peu plus de 200 $CAN, il est possible de réserver l’un des modèles sur Kickstarter, en prévision d’une livraison en décembre 2016.


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    Jeudi 4 février 2016 | Mise en ligne à 12h40 | Commenter Commentaires (9)

    Un MEC à moi… à toi et aux autres

    On ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs.

    C’est probablement ce que philosophe la direction de MEC en ce moment quand elle réfléchit à la tempête qu’a engendré l’annonce du déménagement prochain du magasin de Québec, sur la rue Saint-Joseph, à une plus grande surface dans Lebourgneuf, à proximité des Galeries de la Capitale.

    — Photo Jean-Sébastien Massicotte

    — Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Pétition demandant de ne pas fermer dans Saint-Roch, envois de courriels massifs, commentaires critiques sur le Web et les réseaux sociaux, appels au boycott, destruction et retour de cartes de membre…

    Il faut le dire, le sujet déchire les passions.

    Et il n’a sûrement pas fini de le faire.

    Pendant ce temps, d’autres membres se réjouissent de la nouvelle.

    Ce qu’il faut y comprendre?

    C’est que d’un côté comme de l’autre, il existe un attachement bien sincère des amateurs de plein air envers «leur» coop.

    C’est là une force du mouvement coopératif, qui donne le réel sentiment que l’entreprise nous appartient en propre.

    Le magasin MEC de la rue Saint-Joseph — Photo Le Soleil, Caroline Grégoire

    Le magasin MEC de la rue Saint-Joseph — Photo Le Soleil, Caroline Grégoire

    Bref, un MEC Québec à moi et à toi.

    Mais aussi aux autres…

    Et ça fait bien des gens à satisfaire!

    Selon la coopérative, de 10600 membres à l’ouverture du magasin de Saint-Roch en 2004, ce nombre à grimpé à quelques 138 000 pour la grande région de Québec.

    Normal alors que certains se sentent trahis, tandis que d’autres accueillent le déménagement avec satisfaction.

    C’est pour ma part avec une certaine déception que j’ai appris la nouvelle début décembre.

    Déçu pour mes habitudes de consommateur, mais surtout pour le quartier Saint-Roch qui perd ainsi un gros joueur.

    Un quartier que j’aime fréquenter, où j’ai habité longtemps par le passé et où je travaille toujours.

    On sait maintenant qu’il faudra s’en remettre, regarder devant et se réjouir pour la création d’emplois.

    Accessibilité, proximité, mission sociale… une foule de raisons ont été évoquées pour tenter de conserver MEC là où il est actuellement.

    Des raisons valables pour la plupart qui se défendent tout à fait.

    Dans le meilleur des mondes, le MEC Saint-Roch resterait — quitte à diminuer de taille pour en faire un magasin satellite comme pour celui sur Saint-Denis, à Montréal — et une grande surface serait ouverte en périphérie.

    Mais les temps sont durs en général et coopérative ou pas, la loi du marché et des affaires s’applique dans le commerce de détail.

    L’option de deux MEC à Québec n’est visiblement pas avantageuse pour le développement du géant du plein air.

    Il faut aussi se rappeler que depuis les débuts du magasin de Québec, le format du MEC Saint-Roch est hors normes.

    Lire ici, de petite taille.

    Et de ce qu’on m’a toujours raconté, le roulement d’inventaire a toujours été important pour une aussi petite surface au sein de la coop.

    Il faut connaître un peu les autres succursales à travers le pays pour comprendre que ce qui se prépare du côté de Lebourgneuf est beaucoup plus près du modèle habituel. Plus vaste et dans un concept d’aménagement plus vert.

    Quand on y pense, la conversion de l’ancien Future Shop fait du sens si on compare aux autres boutiques MEC au pays, pas toujours au coeur d’un centre-ville.

    Et dans Saint-Roch, il y avait des limites à agrandir par en-dedans.

    À l’interne, on m’a d’ailleurs expliqué qu’il en allait même de la qualité et de la sécurité du lieu de travail pour les employés, tellement ils étaient rendus à l’étroit, en particulier dans l’arrière-boutique.

    Oui, il faudra donc changer des habitudes comme membre.

    Certains y gagneront, d’autres non.

    Dans un communiqué hier, MEC a justifié le déménagement notamment en soulignant que 80% de ses membres habitaient en dehors du centre-ville.

    Pour des habitués cela voudra dire, à regret, se compliquer la vie avec un circuit d’autobus. Ou encore prendre la voiture…

    Mais ne nous comptons pas d’histoires, le plein air au Québec reste une affaire où l’auto est pratiquement toujours un mal nécessaire.

    D’ailleurs, combien magasinait déjà de façon motorisée? Soit en route vers une aventure à l’extérieur de la ville, ou encore pour acheter ou louer du matériel encombrant.

    Vélos, surfs à pagaie, kayaks…. Il était plutôt désagréable d’aller chercher des équipements de grande taille.

    Encore plus quand il fallait l’installer sur son toit de voiture, sans réel stationnement dédié à proximité.

    On nous annonce que l’offre de produits sera plus vaste avec les 33000 pieds carrés d’espace de plancher.

    Je pense notamment au département nautique qui était à l’étroit, tandis que celui du ski était également restreint, malgré l’explosion dans l’intérêt pour ses différentes disciplines.

    On peut croire qu’un service de location — une des bonnes façons de s’équiper de manière responsable — plus étendu suivra avec le déménagement.

    C’est à souhaiter grandement.


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