Jean-Sébastien Massicotte

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    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive, novembre 2015

    Lundi 30 novembre 2015 | Mise en ligne à 17h04 | Commenter Aucun commentaire

    Des «tatouages» destinés aux sportifs du futur

    S’il reste encore du chemin à faire avant de pouvoir en profiter, le concept est certainement prometteur.

    L’entreprise Chaotic Moon travaille fort actuellement à la création de «tatouages» temporaires intelligents.

    Oui, oui, c’est bien ce que cela semble être…

    Une fois appliqué sur la peau, le produit doit enregistrer différentes données physiologiques.

    De taille raisonnable, l’invention en développement tente d’aller encore plus loin que les actuels moniteurs d’activités qui gagnent de plus en plus en popularité au poignet des gens soucieux de leur état de santé.

    L’idée est de créer un produit complètement intégré à l’humain, quasi invisible, moins encombrant et moins cher que les bracelets Garmin et Fitbit de ce monde.

    Chaotic Moon croit que les «Tech Tats» sont l’avenir dans l’univers de la compilation de données sportives.

    Lié à un téléphone intelligent par Bluetooth, le «tatouage» technologique transmettra différentes informations, de la fréquence cardiaque à la température corporelle, notamment.

    Pas étonnant que Chaotic Moon vise donc le marché médical avec son invention.

    L’idée de «transporter» de la sorte nos informations bancaires est également en développement.

    Grâce à la technologie de paiement par proximité qui pourra être intégrée au «tatouage», l’équipe de Chaotic Moon prévoit que l’appliqué aura la possibilité de servir de «portefeuille» virtuel.

    Plus simplement, on peut s’attendre à ce qu’avant longtemps ce genre de «tatouage» fasse son apparition dans les marathons et autres courses d’endurance, comme simple puce qui sert à mesurer le temps des participants.

    Gageons que les commanditaires en rêvent déjà!



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    Jeudi 26 novembre 2015 | Mise en ligne à 13h20 | Commenter Aucun commentaire

    Tendance: des équipements qui ont votre personnalité

    Tous les goûts sont dans la nature et Eddie Bauer vous donne une liberté totale avec le manteau MicroTherm StormDown, entièrement personnalisable. — Image tirée du www.eddiebauer.com

    Tous les goûts sont dans la nature et Eddie Bauer vous donne une liberté totale avec le manteau MicroTherm StormDown, entièrement personnalisable. — Image tirée du www.eddiebauer.com

    Manteaux, chaussures, sandales ou encore même des vélos. L’ère de la personnalisation de vêtements et d’équipements de plein air est bien amorcée.

    Depuis quelques saisons, de plus en plus de fabricants semblent en effet s’intéresser à la personnalisation de certains de leurs produits.

    Le site spécialisé Snewsnet.com s’est intéressé au phénomène récemment.

    Et d’après plusieurs observateurs, le futur est là.

    Le concept du personnalisé serait d’ailleurs sur le point de prendre encore plus d’ampleur sur le marché.

    Certainement, l’objectif est d’offrir un produit qui plait davantage à l’acheteur, mais ce serait aussi une excellente façon de bâtir l’image de marque pour les fabricants, tout en renforçant la fidélité chez les consommateurs.

    Une situation gagnant-gagnant!

    Suffit de fouiller un peu sur le Web pour découvrir que les possibilités sont nombreuses.

    Snews donne notamment l’exemple du fabricant américain Eddie Bauer et de sa doudoune MicroTherm StormDown qui se décline… en plus d’un million de configurations!

    Le fabricant de sandales Chaco a depuis quelques saisons un programme personnalisé. — Photo www.instagram.com/chacofootwear/

    Le fabricant de sandales Chaco a depuis quelques saisons un programme personnalisé. — Photo www.instagram.com/chacofootwear/

    Ou encore Chaco, qui fait des sandales à votre goût, dans les moindres détails.

    Sinon, on peut penser à Oakley qui fabrique plusieurs de ses lunettes sur commande depuis déjà un moment, ou encore à Trek qui permet d’imaginer le vélo de ses rêves grâce au programme Custom Projet One.

    Évidemment, tout cela à un prix.

    D’après l’article de Snews, il faudrait compter en moyenne 25% de plus pour un produit personnalisé.

    Comme les gens sont prêts à le payer malgré la différence assez importante, cela fait d’ailleurs dire à un observateur interrogé par Snews que la tendance n’est pas une question de mode. C’est un réel désir des consommateurs.

    Aussi, les retours ne seraient apparemment pas une problématique d’importance.

    Reste à voir les créations des acheteurs et accepter pour les fabricants de donner une partie du contrôle de leur image aux plus originaux.

    Car il y aura toujours la possibilité que la marque se retrouve sur un produit à l’allure douteuse…

    Mais comme le fait remarquer l’un des spécialistes à Snews, c’est un faible prix à payer pour gagner le coeur des consommateurs.

    «Ce n’est pas abandonner le contrôle [du design], c’est attirer les gens chez soi.»


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    Vendredi 20 novembre 2015 | Mise en ligne à 8h30 | Commenter Un commentaire

    La «Machine suisse» Ueli Steck sprinte sur l’Eiger!

    Alors que très récemment l’alpiniste Ueli Steck et le «coureur-en-sentier-skieur-montagnard-de-vitesse» Kilian Jornet s’amusaient ensemble pour la première fois sur la face nord de l’Eiger, on pouvait se douter que quelque chose de gros se tramait.

    Pendant que Jornet poursuivait son apprentissage de haut niveau dans l’univers vertical — assurément pour la poursuite de ses propres records —, Steck se préparait discrètement à une ascension du plus haut niveau prévue quelques jours plus tard.

    En effet, la «Machine suisse» a signé pour une troisième fois le temps le plus rapide pour l’ascension de la terrible et funeste face nord de l’Eiger.

    Ueli Steck en action sur l'Eiger. — Photo tirée de la page Movescount.com de Ueli Steck

    Ueli Steck en action sur l'Eiger. — Photo tirée de la page Movescount.com de Ueli Steck

    Lundi dernier, l’alpiniste a survolé en solo les quelques 1800 mètres de la voie Heckmair en 2h22min50s.

    Aussi bien dire que Steck, 39 ans, a sprinté littéralement sur l’Eiger.

    Normalement, une cordée d’expérience prend de trois à quatre jours pour compléter la voie…

    Et dire que, comme le magazine Rock and Ice le faisait remarquer, les données de sa montre GPS Suunto indiquent que son niveau d’effort était… modéré!

    Steck avait déjà établi la marque en 2007 (3:54) et en 2008 (2h47).

    D’après le grimpeur suisse, cette 40e ascension de la face nord de l’Eiger était moins risquée et il a assuré qu’il avait moins poussé la machine cette fois-ci, comparativement à 2008.

    Il explique le tout notamment par les nouveaux équipements qu’il utilise — dont certains qu’il a développés — et qui lui permettent d’être plus légers et efficace en montagne.

    Toujours en quête de sommets et de vitesse, le Suisse sera définitivement à surveiller dans les prochains mois.


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